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vendredi 5 janvier 2007

La parabole du nombril



Lu sur Internet :

« Cela me tracasse beaucoup, dit Dieu, cette manie que les hommes ont de se regarder le nombril au lieu de regarder les autres. J'ai fait les nombrils sans trop y réfléchir, comme un tisserand qui arrive à la dernière maille et qui fait un noeud, comme ça, pour que ça tienne, à un endroit qui ne se voit pas trop. J'étais trop content d'avoir fini ! L'important pour moi, c'était que ça tienne... Et d'habitude ils tiennent bon, mes nombrils, mais ce que je n'avais pas prévu, ce qui n'est pas loin d'être un mystère même pour moi, c'est l'importance qu'ils accordent à ce dernier petit noeud, intime et bien caché. Oui, de toute ma création, ce qui m'étonne le plus et que je n'avais pas prévu, c'est tout le temps qu'ils passent à se regarder le nombril à la moindre contrariété, au lieu de regarder les autres, au lieu de voir les problèmes des autres. Vous comprenez, j'hésite, je me suis peut-être trompé ? Mais si c'était à refaire, si je pouvais faire un rappel général comme en font les grandes compagnies de voitures, je le leur placerais en plein milieu du front. Comme cela au moins ils seraient bien obligés de le regarder, le nombril des autres. »

Il y a faire le bilan et faire le bilan…

J’ai terminé l’année 2006 en encourageant mes lecteurs à effectuer un audit personnel de leurs vies. Il y a cependant un danger à l’introspection : celui de tomber dans le nombrilisme, cette maladie qui consiste à tout ramener à soi. En début de cette année 2007, j’aimerais inciter chacun à détourner les yeux de lui-même pour les porter vers d’autres entités. La grammaire nous a appris, peut-être à tort, à conjuguer les temps en commençant par le « je », suivi du « tu, puis du « il ». La Bible nous invite à inverser le processus en commençant à nous intéresser au « Il » qu’est Dieu, puis au « tu » que représente notre prochain, pour finir par le « je » que nous sommes. Le message est clair : c’est en apprenant à aimer Dieu, que j’arrive à aimer mon prochain au moins autant que moi-même.

Citation :

Le philosophe C.S Lewis a écrit à ce sujet : « Plus nous nous débarrassons de ce que nous appelons « notre moi », et laissons le Christ s’emparer de nous, plus nous devenons vraiment nous-mêmes… Mais plus je Lui résiste en essayant de vivre replié sur moi-même, plus je me trouve dominé par mon hérédité, mon éducation, mon environnement et mes désirs naturels… Si votre « moi » est votre unique intérêt vous ne trouverez en fin de compte que haine, solitude, désespoir, rage, ruine et déchéance. Mais recherchez le Christ. Vous le trouverez et, avec lui, tout le reste vous sera donné par surcroît. »[1]

Conclusion :

Un vieux proverbe dit : « Si tu veux être beau, arrête-toi chaque jour une minute devant la glace, 5 minutes devant ton âme, et ¼ d’heure devant Dieu.. » C’est là, dans sa simplicité, tout le programme que je souhaite à chacun et à moi-même pour cette année 2007 !

[1] Les fondements du christianisme C S Lewis Editions LLB


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

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