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samedi 25 décembre 2010

Un cadeau réussi

Sondage
            
A l’occasion des fêtes de Noël, un quotidien régional a demandé à ses lecteurs de définir ce qu’est pour eux un cadeau réussi. Les réponses à la question posée furent variées. En réfléchissant à la question, j’ai retenu pour ma part trois critères définissant la réussite d’un cadeau :

1er critère : la motivation

La réussite d’un cadeau n’est pas seulement liée à l’excellence de son choix. La motivation de la personne qui fait le cadeau est le premier élément qui en fait la qualité. Des fleurs ne coûtent pas forcément très chers. Mais surprendre sa femme avec un bouquet de roses pour lui dire « Je t’aime » est parfois suffisant pour réussir son geste.

2ème critère : la personnalisation

Un cadeau est réussi quand il est taillé sur mesure à la personnalité de celui ou celle à qui il est offert. Il ne viendrait à l’idée de personne d’offrir une poupée Barbie à un garçon ou des timbres à un numismate. Le cadeau réussi est celui qui correspond à l’attente de la personne, à ce qu’elle affectionne vraiment au fond d’elle-même.

3ème critère : la générosité

Un cadeau réussi est un cadeau qui porte en lui la marque de la générosité. La générosité n’implique pas nécessairement un coût élevé en termes de prix. Elle signifie cependant que, pour la personne qui offre, elle correspond à un don signifiant. La générosité peut aussi se lire dans le temps que la personne a consacré pour le cadeau qu’elle offre, surtout si celui-ci a été conçu et fabriqué par ses mains.

Le cadeau de Dieu

En pensant aux critères d’un cadeau réussi, je ne peux m’empêcher de penser à Jésus-Christ, le cadeau de Dieu pour nous. Ce cadeau nous parle de :

- la motivation de Dieu :

Dieu n’avait rien à gagner à envoyer Jésus-Christ dans ce monde. Il savait d’avance que l’accueil qui lui serait réservé ne serait pas positif. Les circonstances de sa naissance donnaient déjà le ton de ce que serait le contexte général dans lequel il allait évoluer. « L’histoire que nous racontons, Noël après Noël, est généralement enjolivée, mais c’est au fond une histoire sordide et cruelle. Jésus naquit hors de l’hôtel, parce que cet hôtel était plein et personne ne voulut offrir un lit à une femme prête à accoucher ; cette femme fut donc obligée de mettre son bébé au monde dans l’étable et de le coucher dans la mangeoire des bêtes : James I. Packer. »

La motivation de Dieu pour envoyer Son fils était l’amour dans son état le plus pur : l’amour qui a pour objet de donner !

- du souci de Dieu de répondre à nos besoins les plus fondamentaux :

Le cadeau que Dieu nous fait en Jésus-Christ n’a rien à voir avec l’esprit dans lequel, souvent, sont faits les cadeaux de Noël. Les cadeaux reçus à Noël relèvent du superflu. Le but n’est pas de répondre à une nécessité, mais de faire plaisir à la personne à qui ils sont offerts.

Le cadeau de Dieu touche à des points vitaux de notre vie et de notre destinée. Par Jésus-Christ, Dieu nous offre essentiellement trois choses :

       -  le pardon de nos péchés, péchés qui nous séparaient de Lui. Ces péchés sont toutes les transgressions que nous avons commises face aux exigences de la loi de Dieu
     - la puissance d’une vie nouvelle. Le but de Dieu par Jésus-Christ n’est pas seulement de nous faire grâce pour le passé, mais de nous donner, par le Saint-Esprit vivant en nous, le moyen de vivre un présent et un avenir différent du passé
     - l’accès à la vie éternelle, une vie, pourrait-on traduire autrement, aux possibilités infinies en communion avec Lui.

       Si chacun de ces cadeaux nous est offert gratuitement, il requiert une condition. Le pardon se reçoit suite à la confession (l’aveu) de ses péchés ; Dieu veut que nous reconnaissions qui nous sommes, ce que nous sommes. Il veut que nous appelions dans nos vies un chat, un chat. La vie nouvelle fait suite à la repentance, une véritable rupture avec le mode de vie du passé et la façon de penser qui en était la cause. Si la force nous manque, Dieu attend que nous en exprimions le désir et la volonté : Lui fera le reste. La vie éternelle se reçoit, quant à elle, par la foi. Elle entre dans notre vie le jour où Jésus y entre, car Il est la Vie éternelle qui était en Dieu et qui vient jusqu’à nous !

- la générosité de Dieu :

        Par Jésus-Christ, Dieu ne retient rien de ce qu’Il possède. Il nous donne tout ! Sa générosité s’exprime dans le prix qu’Il a été prêt à payer pour que les cadeaux qu’Il voulait nous faire en Jésus-Christ nous soient donnés ! Ce prix a été le plus élevé qui puisse être : la mort de Jésus sur une croix à notre place, pour les fautes que nous avions commises ! La mort de Jésus pour nous, hommes rebelles et ennemis de Dieu par nos pensées et nos actes, est la preuve d’amour la plus élevée qui nous ait été donné de Sa part !

Choix

        Il existe aujourd’hui sur Internet des sites qui vous proposent de revendre ou d’échanger le cadeau que vous avez reçu à Noël. Vous êtes libres de faire du cadeau que Dieu vous propose par Jésus-Christ ce que vous voulez. Si vous préférez le refuser pour continuer à vivre votre vie comme vous l’entendez, Dieu ne vous forcera pas ! Parce qu’Il sait les bienfaits qu’il peut vous apporter, Dieu plaide avec force pour que vous cédiez à Son offre. Rien n’est pire à long terme, en effet, que d’être privé de la générosité et de l’amour de Dieu. Le choix cependant reste de votre côté.

       Pour moi, j’ai choisi de dire oui à Dieu, oui à Jésus-Christ, Son cadeau pour ma vie. Je n’ai pas encore touché tous les dividendes de Son don. Mais ce que je sais, c’est que, déjà, ma vie ne serait pas ce qu’elle est si elle n’était enrichie par ce qu’Il m’a donné. Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’ILl a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ! Bonnes fêtes de Noël en Christ !





Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

P.S : En hommage à Fernand Legrand, évangéliste décédé la semaine passée, vous trouverez sous son nom, dans la galerie de portraits, à droite du blog, le témoignage de sa conversion !

samedi 18 décembre 2010

L'impunité des méchants

Pourquoi Seigneur ?

S’il y a une question qui perturbe les incroyants, mais aussi parfois les croyants, c’est bien celle de la permissivité apparente de Dieu envers le mal. Que ce soit les prophètes ou les psalmistes, plusieurs, dans la Bible, n’hésitent pas à faire part à Dieu de leur perplexité face à l’impunité dont semble jouir les méchants. « J’étais jaloux des vantards, avoue Asaph, en voyant la paix des méchants ! Car ils sont exempts de souffrances, ils ne pensent pas à la mort, leur corps est en bonne santé : Psaume 73,3 et 4. » La perplexité est d’autant plus grande pour le croyant lorsque, à contrario du méchant, celui-ci passe par des moments difficiles. « Tous les jours, je suis maltraité, se plaint le même auteur, je sui châtié chaque matin : Psaume 73,14.

Au-delà du sort du croyant, une question d’une autre nature se pose : cette impunité dont jouit le méchant ne dessert-elle pas Dieu ? N’encourage-t-elle pas le méchant à poursuivre dans la voie du mal ? Ne discrédite-t-elle pas l’idée de la justice divine ? J’aimerais par ce billet apporter, non toute la réponse, mais trois éléments, peu souvent abordés, mais décelables dans la lecture de l’Ancien Testament !

1er élément de réponse :

Si le méchant poursuit dans la voie du mal, il n’a nul besoin pour cela de l’encouragement de Dieu. Sa persévérance dans cette voie n’est due qu’à une chose : le fait que lui-même se persuade, par de faux raisonnements,  soit de l’inexistence de Dieu, soit qu’il n’aura pas à Lui rendre compte de ses actes. « Comment Dieu saurait-il ? pense le méchant ? Y aurait-il même de la connaissance chez le Très-Haut ? : Psaume 73,11. » « Le méchant, d’un visage hautain, déclare : « Dieu n’existe pas. » Il ne va pas chercher plus loin, c’est là le fond de sa pensée : Psaume 10,4.  Notons que, pour poursuivre tranquillement dans la voie du mal, le méchant n’a d’autre choix que de détruire en lui l’idée de Dieu telle que nous la présente l’Ecriture : un Dieu vivant, omniscient, devant qui nulle créature ne saurait rester cachée.

2ème élément de réponse :

Si, comme le pense, pour se rassurer, le méchant, Dieu n’existe pas ou ne voit rien, la question se pose : pourquoi, pour atteindre ses buts, le méchant agit-il toujours dans les ténèbres, de manière rusée et sournoise ? Pourquoi n’a-t-il pas toute liberté pour accomplir, au grand jour, ses funestes desseins ? Pourquoi doit-il constamment recourir à la ruse, au mensonge, à la dissimulation ou la tromperie ? C’est que, même s’il veut éliminer Dieu de sa pensée, il ne peut complètement l’évacuer de son être ! Sa conscience, reflet de cette voix de Dieu qui le condamne, est là pour lui dire qu’il existe une justice transcendante qui, qu’on le veuille ou pas, pèse et soupèse chacune de nos actions pour en donner avant l’heure le verdict. « De là, dit l’apôtre Paul, ces raisonnements par lesquels on se cherche des excuses, ces pensées qui tantôt accusent, tantôt absolvent ; de là aussi ces jugements qui approuvent ou désapprouvent la conduite d’autrui : Romains 2,15. » Ainsi donc, ce n’est pas Dieu qui, en premier, condamne le méchant. C’est lui-même qui le fait en agissant intentionnellement contre la loi de Dieu écrite en lui, loi qui le désapprouve dans ses actes.

3ème élément de réponse :

Tous les méchants font les mêmes erreurs. Bien qu’ayant déjà sous leurs yeux de multiples témoignages de la rétribution dont ont été l’objet avant eux d’autres méchants, ils continuent de croire, contre les faits, que leurs péchés ne les atteindront pas. Certes, le méchant peut aller loin et commettre beaucoup de mal avant que n’arrive pour lui la ruine. Mais, s’il ne se repent, celle-ci, quoi qu’il fasse, l’atteindra. C’est cette réalité, plus que toute autre, qui mettra fin au dilemme dont souffrait la foi d’Asaph quant à l’impunité apparente du méchant. « Je me suis mis à réfléchir. Longtemps, j’ai cherché à comprendre, c’était un tourment à mes yeux. Jusqu’au jour où je suis entré dans le dessein secret de Dieu, et où j’ai fini par comprendre le sort final qui les attend. Car tu les mets, certainement, sur un terrain glissant, tu les entraînes vers la ruine. Et soudain, c’est la catastrophe : en un instant, ils sont détruits et finissent dans l’épouvante. Comme un songe après le réveil, Seigneur, quand tu te léveras, tu chassera leur vaine image. Oui, quand j’avais le cœur amer et tout mon être déchiré, j’étais un sot, un ignorant, comme un animal sans raison : Psaume 73,16 à 22 .

Conclusion :

La conclusion est qu’en toutes choses ce qui pousse le méchant à poursuivre dans sa voie est l'aveuglement dont il est l'objet. Avant les victimes de ses méfaits, il est lui-même la victime d’une puissance d’égarement qui le trompe et l’illusionne. Tous les mensonges auxquels il croit sont ceux par lesquels, dès l’origine, le diable réussit à convaincre  Eve de désobéir à Dieu. « Tu ne mourras pas, lui a-t-il soufflé ! Gen 3,4. » Autrement dit : « Dieu oublie, Il ne jugera pas ! Il menace, mais c’est pour effrayer ! Ses jugements ne viendront pas ! »

Que le faible, le pauvre, l’opprimé, la victime de l’injustice le sachent. Il y a un Dieu au ciel qui, un jour, demandera compte à chacun de ses actes. Qu’ils mettent leur espoir en Lui. Il rendra justice à l’orphelin, aux veuves et à tous ceux qui sont écrasés afin que l’homme tiré de la terre ne continue plus à faire trembler d’effroi : Psaume 10,18.


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 11 décembre 2010

Av et apr J-C dans ma vie !

Enfance

Je suis né à Cornimont dans les Vosges en 1956. Simple ouvrier d’usine, mon père travaillait dur pour nourrir sa famille de 5 enfants, dont j’étais le second. Bien que mon père soit hostile aux curés, mes parents tinrent à ce que je suive le catéchisme catholique. Il nous était enseigné par des voisines âgées qui, au lieu et en place de la Bible, se contentaient de nous transmettre la doctrine de l’Eglise. Je subis le catéchisme plus que je n’y pris goût. La religion était pour moi un devoir auquel je fus heureux de mettre un terme dès que possible.

Jeunesse

Mon vrai besoin n'était pas d'avoir une religion, mais quelque chose qui puisse remplir le vide qui était dans ma vie. Enfant, malgré le souvenir de bons moments en famille, je n’étais pas heureux. Toute l’ambiance familiale était plombée par l’alcoolisme de mon père. Cet alcoolisme avait aussi ses causes. Mon père avait perdu le sien, mort au camp du Struthof pendant la guerre, à l’âge de 14 ans. En tant que garçon aîné, il était devenu un peu chargé de famille. Nul doute que ce vécu douloureux avait laissé des traces profondes dans son être. Pour ma part, je ne me souviens pas avoir reçu, un tant soit peu, d’affection de sa part. Parmi les 5 enfants que nous étions, j’étais plutôt son souffre-douleur. Le temps passant, une crainte, suivie d’une révolte et d’une haine grandissante s’élevèrent dans mon cœur. Ce mal être qui me rongeait devint petit à petit insupportable. J’avais soif de trouver amour, consolation. Je pensais que seule une fille pourrait m’apporter cela.

Illusion

Vers l'âge de 18 ans, un peu par hasard, je me suis joint à un groupe de jeunes un peu marginaux. Ils étaient aussi paumés que moi, mais on avait plein de rêves. On était dans une époque pleine d'idéalisme et on pensait, lectures de philosophes aidant, que l'on pouvait vivre entre nous une autre société que celle qui était sous nos yeux. La déception fut à la hauteur de l'espérance. Les idées étaient peut-être belles : la réalité est que j’étais profondément malheureux et qu’il n’y avait rien d’autre en moi que l’attente égoïste que les autres répondent à mes désirs et mes besoins. Nous étions environ une dizaine de gars et filles. Après plusieurs déconvenues amoureuses, je me retrouvai plus bas que le point de départ. La déprime me gagna de plus en plus. Je me rendais compte que personne, aucun être humain ne pouvait combler ce vide qui était en moi. Plus le temps passait, plus je me sentais sale, asservi à toutes sortes de fantasmes, de désirs insensés... plus le non sens de la vie m'apparaissait évident.

Aiguillage

C'est à cette époque que je reçus une lettre de mon frère aîné, qui n'était pas dans un meilleur état que moi. Il était parti en Martinique à l'armée pour fuir la situation. Un jour, il me dit qu'il a découvert Jésus et que sa vie en a été bouleversée. Lui qui, avant, s'était mis à boire, ne buvait plus. Je sentais à travers ces lettres qu'il rayonnait. Il m'envoya une bible et m'invita à la lire. J'étais content pour lui, mais pendant un an, malgré quelques tentatives de lire la Bible, rien ne se passa. Il fallut en fait que je descende encore plus bas dans mon désespoir. Les choses ne s'arrangeant pas pour moi dans le groupe, je décidai à un moment d'en avoir le coeur net. Je coupai avec mes amis d’infortune pour m'enfermer presque 3 semaines avec la Bible. Chaque soir, avant de l'ouvrir, je priais Dieu disant : si c'est vrai ce que mon frère dit, il n'y a aucune raison que cela ne soit pas vrai pour moi. Sur le conseil de mon frère, je lus le Nouveau Testament plutôt que l'Ancien.

Nouvelle naissance

Je ne compris pas grand chose. Un soir pourtant, en lisant un certain passage, je fus comme foudroyé intérieurement. Le passage parlait du diable : il fut comme une révélation. Dieu me montrait que, quoi que pensant être libre, je ne l'étais pas. J'étais en fait un esclave enchaîné et, sur le plan spirituel, j'appartenais non à Dieu, mais à Satan qui n'avait qu'un but : me conduire à la mort. Je compris aussi que le seul qui avait le pouvoir de me faire changer de bord était Jésus. Jésus était venu pour libérer les hommes de leurs chaînes et de la puissance de Satan. Je compris que s'il était mort, c'était parce qu'il avait pris sur lui, à son compte, toutes les saletés qui se trouvaient dans ma vie. Il m'invitait à le laisser entrer dans ma vie.

Je n'hésitai pas. Je me mis à genoux seul dans ma chambre et là, je lui ouvris la porte de mon coeur. Je lui dis que je ne supportais plus l'être que j'étais, que je voulais être une autre personne et je le suppliai de me sauver. Le combat fut rude. Je me mis à trembler de tous mes membres. Je ne pouvais plus parler. Je sentais que Satan ne voulait pas me lâcher. Puis, tout à coup, ce fut le calme. Une joie surnaturelle pénétra en moi et chassa toutes les ténèbres qui s'y trouvaient. Elle fut suivie d'une assurance immédiate. Dieu m'avait entendu. Je n'étais plus seul. L'Esprit de Dieu venait de faire domicile dans ma vie. Dès ce moment, plus rien de ce qui faisait mon passé n'exista. D'un instant à l'autre, mes centres d'intérêt, mes aspirations furent transformés. Je n'avais plus qu'une envie : dévorer la Bible qui me parlait comme jamais, et témoigner de ma foi. Peu de temps après ma conversion, j'écrivis une lettre à mon père. Je lui demandais pardon pour mes torts à son égard. Je n'avais plus de haine pour lui, juste une immense pitié pour la tristesse dans laquelle il passa sa vie. Quatre ans plus tard, trois des amis du groupe (deux gars, une fille), suite à mon témoignage et d'interminables heures de discussion, firent la même expérience. Ils se rendirent à Christ, et deux d'entre eux forment un couple dont le mari est pasteur.

Le début d’une aventure

Voilà le début de mon histoire avec Dieu. J'allais avoir 20 ans. Cela se passa deux mois avant mon service militaire qui fut une vraie école pour moi. J'en ressortis non vaincu, mais fortifié et plus déterminé que jamais à vouloir consacrer ma vie à faire connaître l'Evangile. C'est ce que je continue à faire 30 ans après. De la petite source que Dieu a ouverte, est né un ruisseau qui ne cesse de grossir. C'est le miracle de Dieu, le miracle de la Vie, la Vie éternelle.


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 4 décembre 2010

La retraite... et l'après-retraite

Une réforme contestée

Depuis des mois, toute la France ne bruit que de la réforme des retraites. Si chacun s’accorde pour estimer qu’elle est plus ou moins indispensable, tous s’accordent plus encore pour déclarer inacceptables toutes les propositions mises sur la table – trop avantageuses et ruineuses pour l’Etat de l’avis des uns, trop chiches et calamiteuses pour les travailleurs de l’avis des autres ! Quant aux propositions alternatives, elles se font plutôt rares et floues, tant il est vrai que, si la critique est facile, l’art – si tant est que la réforme des retraites relève de l’art ! – est difficile.

Il est vraiment des périodes où je suis soulagée de ne jamais avoir été nommée ministre, ni, à fortiori, présidente de la république ! – encore que le risque n’ait jamais été bien grand ! – et de n’avoir jamais eu à prendre, pour le bien du pays, de décisions radicales de quelque ordre qu’elles soient.

La bonne question à se poser

Mais je ne peux m’empêcher de constater – et bien plus qu’un constat, c’est pour moi un sujet de profond affliction – que si toute la France se préoccupe de la réforme des retraites, pas un Français ne semble s’interroger sur l’après-retraite. Pour tous nos concitoyens, tout semble s’arrêter à la retraite, comme si c’était là l’ultime étape de la vie des hommes. Comment, d’ailleurs, s’étonner d’une telle attitude de la part d’une société à ce point athée et matérialiste ? Pour elle, le problème des retraites prend fin devant la tombe : une fois la dernière pension de retraite versée, tout est définitivement réglé. Mais n’est-ce pas pourtant alors que se pose le problème infiniment plus grave de l’après-retraite : qui, parmi ses millions de retraités et futurs retraités de France et d’ailleurs, pense à la nécessité de la « réforme » incomparablement plus urgente qu’appelle cette nouvelle étape ? Il ne s’agit d’ailleurs plus cette fois de « réforme », mais de changement radical, et d’un changement radical qui ne concerne plus ce que doit recevoir le retraité, mais ce qu’il doit être. Qui pense au fait que le « retraité » doit se transformer en « racheté » pour pouvoir aborder cette nouvelle étape avec assurance et sérénité ?

Pourquoi ne pas simplement poser la question à ceux qu’indigne la réforme des retraites : « Et l’après-retraite, vous y avez pensé ?

Article signé Sylvette Rat, tiré du périodique "Le lien fraternel " Octobre 2010


2ème edition du livre "le Grand visiteur" : nouveau look, nouvelle couverture :

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samedi 27 novembre 2010

Le cavalier au cheval verdâtre

Le cavalier au cheval verdâtre

Quand il ouvrit le quatrième sceau, j’entendis la voix du quatrième être vivant dire : Viens. Je regardai, et voici un cheval d’une couleur verdâtre. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l’accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la peste et par les bêtes sauvages de la terre.


Le 4ème sceau : le Moissonneur
En queue d’équipage des trois premiers cavaliers, Jean voit surgir un dernier cheval de couleur verdâtre (grec : chloros), monté par le seul cavalier dont le nom nous soit donné : la Mort.

La mort, dit l’apôtre Paul, est toujours le salaire du péché : Rom 6,23. Suite à la libération des trois premiers cavaliers introduisant, en guise de jugement, le mensonge, la guerre et la famine, le résultat ne peut être pour le monde qu’une mortalité à grande échelle. Il n’est donc pas étonnant de voir le 4ème cavalier équipé des pouvoirs de ceux qui l’ont précédé : épée et famine. Le 4ème cavalier est en quelque sorte le Moissonneur, celui qui, monté sur son cheval, ramasse les âmes et les corps de tous ceux que les précédents cavaliers ont tué pour remplir le séjour des morts : Esaïe 5,14-15.

A l’épée et la famine, Jean ajoute à la Mort le pouvoir de la peste et des bêtes sauvages de la terre. Outre la mortalité directe occasionnée par l’épée et la famine, chaque guerre apporte son lot inévitable de maladies et d’épidémies. Pour mémoire, souvenons-nous que la grippe espagnole, il y a un siècle, a fait plus de victimes que la guerre elle-même : 1 milliard de personnes malades et 50 à 100 millions de morts. L’épée, la famine, la peste et les bêtes féroces de la terre sont, selon Ezéchiel, les 4 châtiments terribles de la colère de Dieu par lesquels Il exerce Sa vengeance contre les hommes rebelles : Ezéchiel 14,21, des châtiments qui, dans la loi déjà, sont l’expression de Sa malédiction : Deutéronome 32,23-25 ; Lévitique 26,14 à 26. S’ils s’appliquaient aujourd’hui, ils rayeraient, selon la prophétie de Jean, environ 1,7 milliard d’habitants de la carte du monde.

Pourquoi Seigneur ?

A la vue du caractère impitoyable, dévastateur et terriblement meurtrier des effets du passage de la cavalcade infernale des 4 chevaux, la question pourrait surgir de notre cœur. Pourquoi ? Pourquoi, ô Dieu, tant de tourments, d’atrocités, de pleurs et de deuils ? Car, rappelons-le, c’est bien l’Agneau (Jésus) qui ouvre les sceaux qui libèrent les cavaliers.

Plusieurs réponses sont données à cette question :

- Si Jésus libère les cavaliers, remarquons que ce n’est pas Lui qui est l’auteur des malheurs qui se produisent. Ce sont eux. Ce que Jésus a fait, c’est qu’au lieu de les empêcher ou de les retenir, Il les a laissé accomplir leur œuvre étrange, inouïe. Nous ne le savons que très bien : il y a des moments où, à cause de notre entêtement et notre orgueil, nous n’apprenons le caractère mauvais des voies que nous suivons que lorsque nous en récoltons les fruits. Nous qui sommes si prompts à lever le poing contre Dieu, quand nous sommes-nous arrêtés pour entendre Sa voix, essayer de Le connaître, de comprendre ce qu’Il voudrait nous dire ? Dieu a donc choisi ! Il pourrait, s’Il le voulait, intervenir puissamment et faire taire du jour au lendemain toutes les armes de guerre. Mais Dieu nous aime trop pour s’imposer et nous obliger à une relation avec Lui et une soumission sans notre consentement. La seule issue qui Lui reste est donc de nous livrer à nous-mêmes, à notre folie démentielle, pour que, dans les faits, nous comprenions qu’en voulant gérer nous-mêmes le monde, nous courons à notre propre perte. Comment la paix et l’unité pourraient-elles exister dans un monde où chacun prétend être dieu et avoir la vérité ?

- Le premier but des châtiments n’est pas la destruction, mais la correction et la réorientation de l’humanité. Suite à la destruction d’Hiroshima et de Nagasaki à la fin de la seconde guerre mondiale, de nombreuses personnes horrifiées se sont écriées : « Plus jamais cela ! » Le choc était si violent qu’il provoqua un réveil indigné des consciences ! Malheureusement, nous oublions vite ! L’intérêt particulier, partisan, reprend vite le dessus du général. Il n’est pas nécessaire de chercher longtemps pour s’apercevoir que des projets, bien pires que tout ce que nous avons connu, s’élaborent dans les alcôves secrètes de décideurs de mort. La question se pose donc : jusqu’où l’humanité devra-t-elle aller dans sa folie pour comprendre que la voie qu’elle suit est sans issue ?

- Le dernier point, qui est, à mes yeux, le plus rassurant est le fait que, quoi que ce soit que nous voyions, quels que soient les projets hallucinants que les hommes puissent mettre en œuvre, Dieu est Celui qui contrôle la situation ! L’Apocalypse nous le dit : l’histoire de l’humanité se clôt pat la victoire de Dieu, la victoire de la paix, de l’amour, de l’unité et de l’harmonie. La seule question qui vaille la peine de se poser est la suivante : en serais-je participant ou non ? La réponse tient en une seule phrase : si, aujourd’hui, Jésus est votre refuge, demain, Il ne sera pas votre juge !


Ce week-end, vous pouvez rencontrer l'auteur de ce blog au 21ème Salon du Livre - Parc des exopositions - Colmar - Hall 3 : stand de la Librairie Certitude

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 20 novembre 2010

Le cavalier au cheval noir

Le cavalier monté sur le cheval noir

Quand il ouvrit le troisième sceau, j’entendis le troisième être vivant dire : Viens. Je regardai, et voici un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance à la main. Et j’entendis comme une voix au milieu des quatre êtres vivants ; elle disait : Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d’orge pour un denier ; quant à l’huile et au vin, n’y touche pas : Apocalypse, chapitre 6, versets 5 et 6

Comme l’histoire le montre toujours, la guerre ne vient jamais seule. Elle entraîne inévitablement dans son sillage une multiplicité de malheurs qui frappent d’abord les populations et, parmi elles, les plus pauvres. Le cheval roux à peine passé que se profile à l’horizon un nouveau cavalier monté sur un cheval noir. Alors que le premier cavalier était équipé d’un arc et le second d’une épée, c’est une balance à la main que se présente le 3ème. Symbole de mesure, la balance est l’outil par lequel se font les échanges commerciaux. La nouvelle dont est porteur le 3ème cavalier n’est pas rassurante. Alors, qu’au temps de Jean, l’auteur de l’Apocalypse, le salaire d’une journée de travail permettait l’achat de 8 mesures de farine et 24 d’orge, ici il ne permet plus que de s’en procurer une de blé et trois d’orge. Après le mensonge qui entraîne les hommes à la guerre, c’est désormais la famine et la récession qui frappent l'humanité.

L’arrivée du cheval noir, après le blanc et le rouge, n’a rien de surprenant. Il suit exactement l’ordre des prophéties dites par Jésus au sujet de la période finale de l’histoire. « Une nation se dressera contre une autre nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers lieux des famines… : Matthieu 24,7. Comme le rouge symbolise le sang, la couleur noire caractérise les visages émaciés qu’offre la famine ! Parlant de ses contemporains pris au piège du siège de leur ville, le prophète Jérémie dit : « Leur aspect est plus sombre que le noir ; on ne les reconnaît pas dans les rues ; ils ont la peau collée sur les os, elle est devenue sèche comme du bois. Les victimes de l’épée ont plus de chance que les victimes de la faim, qui s’étiolent exténuées, privées des produits des champs : Lamentations 4,8. » Savons-nous ce qu’est la torture de la faim ? Les anciens qui ont vécu la dernière guerre mondiale s’en souviennent. Ils se rappellent toute l’angoisse liée à cette situation , la souffrance de voir ses enfants dépérir, les effets destructeurs de la carence sur les corps et les esprits, les files interminables de gens faisant la queue devant les magasin, le rationnement général imposé aux civils… Peut-être pensons-nous que de telles scènes font partie du passé, qu’elle ne se reproduiront plus chez nous ! Détrompons-nous ! En livrant le monde à son jugement, le Christ ne fait que laisser le mécanisme des choses se poursuivre. On peut le déplorer ! Mais l’histoire n’est pas le fruit du hasard. Si nous semons le vent, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’un jour nous récoltions la tempête !

Crise économique

Il n’est désormais étranger à personne que, depuis 2008, le monde est entré dans une nouvelle phase. La crise économique est bien là, présente. Et, malgré tous les efforts fournis par les différents pays et gouvernements, tout laisse à penser qu’elle n’est pas prête de se résoudre rapidement et facilement. Une redistribution des cartes est en train de s’opérer à l’échelle planétaire. Les pays émergents deviennent incontournables, tandis que d’autres, anciennement prospères, sont au bord de la faillite. A peine amorcé aujourd’hui, plusieurs économistes parlent de l’inévitable hausse de prix que connaîtront les denrées alimentaires de base, en particulier les céréales. De plus, pour ne rien arranger, la succession de catastrophes écologiques, telles que les incendies immenses en Russie cet été, ajoute à la noirceur du tableau. Ces faits, ajoutés à tous les bruits de guerre qui circulent, ne sont que le prélude à ce qui attend le monde. Si ce n’est la concrétisation présente et totale des prophéties bibliques, ils témoignent, pour qui veut bien regarder, de leur pertinence.

Pour une réflexion approfondie sur la crise qui vient : http://www.slate.fr/story/29185/jacques-attali-zombification-systeme-financier

L’huile et le vin

Si le jugement du cavalier au cheval noir fera exploser le prix des denrées alimentaires de base, une restriction lui est imposée : celle de ne pas toucher à l’huile et au vin. Que signifie-t-elle ? Une différence majeure sépare l’huile et le vin du blé et de l’orge. En effet, si ces derniers sont des produits de première nécessité, tel n’est pas le cas des premiers. L’huile et le vin sont des produit de second ordre qui peuvent même être considérés, sous un certain angle, comme un luxe. L’ordre donné au cavalier noir de ne pas y toucher pourrait vouloir dire deux choses : la 1ère est que le jugement de la famine passera par un épuisement soudain des ressources vitales mondiales (comme cela s’est déjà produit dans la Bible au temps de Joseph, fils de Jacob : Genèse 41,54) ; la seconde est que, si le prix des denrées de base est élevé, celui des produits de luxe ne bougera pas. La question se pose cependant : à quoi sert d’avoir chez soi le téléviseur dernier cri, si l’on a rien à mettre dans son assiette ?

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 13 novembre 2010

Le cavalier au cheval roux

Le cavalier au cheval roux (ou rouge) :

Quand il ouvrit le second sceau, j’entendis le second être vivant dire : Viens. Et un autre cheval, rouge feu, sortit. Celui qui le montait reçut le pouvoir d’ôter la paix de la terre, afin que les hommes s’égorgent les uns les autres ; et une grande épée lui fut donnée : Apocalypse 6,3-4

Au jour de l’introduction de son Fils dans le monde, Dieu tint, par l’intermédiaire des anges à délivrer un message de paix aux habitants de la terre : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et, sur la terre, paix parmi les humains en qui il prend plaisir : Luc 2,14. » Le cavalier à la monture blanche introduit dans l’histoire, c’est un cavalier faisant équipage avec un cheval roux qui, immédiatement, le suit, avec un but et une mission : ôter la paix de la terre et travailler à ce que les hommes s’entre-tuent (le roux symbolisant la couleur du sang).

Notons que l’ordre d’arrivée des cavaliers de l’Apocalypse suit exactement la liste des signes données par Jésus : après la séduction, la guerre : Mat 24,7-8. Un lien de cause à effet évident lie l’irruption du cavalier au cheval blanc sur la scène de l’histoire avec, à sa suite, le cavalier au cheval roux.

Il n’y a pas de guerre juste !

Se présentant comme le Messie revenu, il n’est pas impossible que pour asseoir et imposer son autorité sur le monde, le cavalier au cheval blanc se lance, comme cela s’est déjà fait dans l’islam ou au temps des croisades, dans des guerres dites « justes ». Or, ce concept de guerre juste, d’autant plus si elle est entreprise au nom du Christ est totalement étranger et incompatible avec la pensée de Jésus et des Evangiles : Matthieu 26,51 à 54 ; Jean 19,36. La guerre juste présuppose, pour être justifiable, un axe du mal qui sépare d’une manière catégorique les bons des méchants (rhétorique employée par Georges Busch pour justifier sa guerre menée en Irak). Or, cette vision de l’humanité va à l’encontre de celle que nous présente la Bible comme étant la vision de Dieu : Romains 3,9 à 18. Penseur protestant, c’est au Coran que Jacques Ellul fait remonter, dans son livre « la subversion du christianisme », la paternité de la notion de guerre sainte. « Jusqu’à l’arrivée de l’Islam, dit-il, la guerre est mal tolérée par les chrétiens. Elle reste, quoique menée par un empereur chrétien, douteuse et mal jugée. Mais la guerre est inhérente à l’Islam. Elle est inscrite dans sa doctrine, elle est tantôt un fait de civilisation, tantôt un fait religieux, mais ne peux pas en être séparée… Dans l’Islam, la guerre est toujours juste et constitue un devoir sacré. Elle est un devoir de tout musulman. Il faut que l’Islam devienne l’Universel. il faut étendre la vraie foi à tous les peuples en les contraignant par tous les moyens, et forcément la guerre. » (1) Quoi qu’il en soit, que ce soit par réaction à une idéologie ou par mimétisme, aucune guerre dite juste ne trouve de justification dans les Evangiles ou la pensée du Christ ! Celui qui prendra l’épée pour défendre sa cause périra par l’épée, avertit Jésus : Matthieu 26,52

Le spectre de la guerre totale

Notons, comme le montre les effets de l’action du cavalier au cheval roux, que, quoique la rhétorique officielle ne cesse de marteler, la guerre ne produit jamais la paix. Inévitablement, elle fait entrer les nations dans un cycle infernal de violence et de représailles qui conduit les hommes à ne cesser de s’entretuer. Invité en 1982 à prêcher l’Evangile à Moscou et prononcer un discours substantiel sur la paix lors d’une conférence internationale de responsables religieux, le prédicateur américain Billy Graham a dit :

« La course aux armes nucléaires est en premier lieu un problème moral et spirituel qui nous affecte tous. J’ai la conviction que les réponses simplement politiques ne suffiront pas, mais qu’il est temps maintenant pour nous d’engager le monde à rechercher des solutions spirituelles. Notre approche du problème de la course aux armes nucléaires doit être tout autre. Il faut trouver le moyen de rompre le cercle vicieux de la propagande mêlée à l’antipropagande, de l’attaque et de la contre-attaque, de la méfiance qui produit un surcroît de méfiance parmi les nations. Il faudrait aussi désarmorcer le cycle sans fin de l’escalade des politiques de dissuasion, toutes plus performantes les unes que les autres. »(2)

Billy Graham met ici le doigt sur le problème majeur et caché de la guerre ! La guerre est construite sur le mensonge et la peur de l’autre, une stratégie qui sera savamment entretenue par le cavalier monté sur le cheval blanc. Tous les discours haineux, porteurs de guerres ou de bruits de guerre, que l’on entend aujourd’hui, s’alignent sur ce modèle : la foi en un mensonge qui fait de l’autre l’ennemi à abattre. Questionné par un journaliste sur l’éventualité, un jour, d’une ère de paix sur terre, Einstein, père involontaire de la bombe atomique, répondra : « Non ! Tant qu’il y aura l’homme, il y aura des guerres ! » L’avis du grand savant rejoint le diagnostic de la Bible : en dehors de la royauté du Christ, le Prince de la paix, il n’y a malheureusement aucun moyen pour que le « cercle vicieux de la propagande et de l’antipropagande », générateur de la guerre, soit brisé !

(1) La subversion du christianisme : Jacques Ellul
(2) la dernière chevauchée : Billy Graham


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samedi 6 novembre 2010

Le cavalier au cheval blanc


Introduction :

Nous sommes au 6ème chapitre de l’Apocalypse. Après que l'apôtre Jean ait vu le trône de Dieu dressé pour le jugement (Chapitre 4), une question a été lancée dans l’univers : qui est digne d’ouvrir les sceaux par lesquels le jugement de Dieu sera exercé sur le monde (Chapitre 5). Un silence pesant, qui fera verser beaucoup de larmes à Jean, va s’ensuivre. Personne dans l’univers n’a les qualifications requises pour exercer le jugement : Dieu le Père et les anges n’ont jamais été humains, et parmi les humains nul n’est suffisamment juste pour prétendre juger ses semblables. Après le dépit, vient l’heureuse nouvelle ! Quelqu’un est digne. Il possède toutes les compétences requises. Il peut agir au nom de Dieu tout en sachant ce qu’est d’être humain. Bien qu’exposé à toutes sortes de pressions et de tentations, il n’a jamais fauté. De plus, avant de juger, il est venu dans l’humanité pour sauver. Cet Unique est Jésus-Christ.

Le rouleau en main, Jésus, le Sauveur se met, en cette période finale de l’histoire dans la position du Juge. Il ouvre le premier des sept sceaux qui ferment le livre qui contient les sentences de la justice divine. Un bruit sourd se fait entendre : le galop effréné d’un cheval blanc monté par un cavalier armé d’un arc !

Le 1er cavalier : le séducteur

A la question posée par Ses disciples sur les signes leur permettant de reconnaître le temps de Son avènement, la 1ère réponse que Jésus fera est : « Prenez garde que personne ne vous séduise ou ne vous égare : Mat 24,4 ; Luc 21,8. Ne s’arrêtant pas là, Jésus poursuit en décrivant en quoi résidera ce risque d’égarement et de séduction : Beaucoup se serviront de mon nom en disant : C’est moi qui suis le Christ ! : Mat 24,5 ; Luc 21,8.

La séduction spirituelle à grande échelle sera, de la part de Jésus, le premier moyen par lequel Il opérera le jugement du monde. Ce moyen de jugement est, selon les propos mêmes de Jésus, conforme à la justice : puisque le monde n’a pas voulu de Lui comme Messie, il se condamne à se laisser séduire par tout autre qui prétendra l’être : Jean 5,43. L’apôtre Paul le rappelle : l’égarement n’est pas le fait du hasard, mais la conséquence inévitable de l’absence dans le cœur de l’amour de la vérité : 2 Thes 2,9-10.

La séduction sera d’autant plus efficace que, en apparence, le cavalier monté sur le cheval blanc ressemblera trait pour trait à Christ lui-même : Apoc 19,11 Cela à tel point que certains commentateurs de l’Apocalypse ont pensé qu’il s’agit ici de Jésus lui-même. Nous croyons plutôt qu’après avoir été séduit et trompé par Sa caricature, c’est au vrai Christ que, à la fin de son histoire, le monde aura à faire. Cette ressemblance trompeuse ne doit pas nous étonner. Toute l’Ecriture témoigne du pouvoir d’imitation incroyable dont le diable peut faire preuve pour séduire les hommes : 2 Cor 11,13 à 15 ; Apoc 13,11.

Des intentions clairement formulées

Les intentions du cavalier montant le cheval blanc nous sont ici clairement révélées : c’est non en subordonné, ni en vue d’être l’un de ceux qui partagent le pouvoir avec d’autres qu’il s’élance, mais bel et bien pour conquérir toute la terre : ce que n’a jamais pu accomplir aucun homme avant lui. Le cavalier du cheval blanc va obtenir du diable ce qu’il a tenté d’offrir à Jésus au début de Son ministère : Luc 4,5-6 : la domination sur tous les royaumes du monde.

Le cavalier qui précède les autres

Le fait que le cavalier jugé sur le cheval blanc précède les autres ne doit pas nous étonner. Toute conquête de grande envergure sur le monde repose d’abord sur la formulation d’une doctrine ou d’une idéologie. Chaque conquérant ou prétendant au pouvoir universel avait son livre qui était comme sa Bible, la parole qui devait être crue et suivie : Hitler – Mein Kampf ; Mao et son petit livre rouge ; Karl Marx et le Capital ; Mahomet et le Coran… La première réussite de ce cavalier sera de gagner le monde à une pensée à laquelle l’humanité adhérera de manière globale. Pas étonnant qu’il apparaisse aux yeux de tous comme le Messie.

L’instrument par lequel le cavalier chevauchant le cheval blanc opère est l’arc. Paul, déjà, avertit les chrétiens de se méfier des traits enflammés du Malin : Ephés 6,16. Arme des combattants, l’arc est souvent identifié comme celle qu’emploie les méchants, tapis dans l’ombre, pour faire chuter les justes ou les faibles : Psaume 37,14. Attention donc au slogans et aux paroles que nous entendons. L’utilisation du nom de Jésus et du mot évangile ne sont pas une garantie que l’Esprit de Dieu est là et que ceux qui se servent de ces mots sont de véritables disciples du Christ-Jésus : 2 Cor 11,3-4. En faux christ, le cavalier montant le cheval blanc sera peut-être, à l’instar de Satan lui-même, un expert dans la citation de versets bibliques : Luc 4,10-11.


Pour une réflexion approfondie sur les faux christ dans l’histoire : http://topchretien.jesus.net/topinfo/?/16413/dossier-inedit-les-pretendants-au-trone-celeste


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samedi 30 octobre 2010

De l'influence historique de l'Islam sur le christianisme

Jacques Ellul

Jacques Ellul (1912 – 1994), docteur en droit fut révoqué par le régime de Vichy et participa activement à la Résistance. Philosophe, théologien, Jacques Ellul est un penseur incontournable du XXème siècle, dont la lucidité est à redécouvrir. Dans son livre « la subversion du christianisme », il aborde un sujet peu étudié, celui de l’influence de l’Islam sur le christianisme dans l’histoire. Loin de l’optimisme béat de nos philosophes actuels sur la bonne influence que pourrait avoir un Islam intégré à nos sociétés, Ellul nous ramène aux fondamentaux de l’Islam et nous démontre de manière magistrale, au travers des faits de l’histoire, leur incompatibilité avec le judéo-christianisme qui a forgé les valeurs de l’Occident. Extraits !

Religion-politique-droit

Je crois qu’en tout point l’esprit de l’Islam est contraire à celui de la Révélation de Dieu en Jésus-Christ. Déjà le fait fondamental : Dieu ne peut pas être incarné. Dieu ne peut pas être autre chose que le juge souverain qui ordonne à sa volonté toute chose. Et puis l’intégration absolue de « religion-politique-droit. » L’expression de la volonté de Dieu se traduit inévitablement dans du droit. Il n'y a pas de droit qui ne soit religieux, inspiré par Dieu, et réciproquement, toute volonté de Dieu doit se traduire en termes juridiques.

Le fait que, dans l’Islam, le juriste soit théologien, va donner une impulsion énorme à la juridicisation de la chrétienté. Le droit canon se multiplie à l’image de ce qui se faisait en Islam. Et si tout n’a pas été absorbé, c’est que les féodaux, les rois, restaient très hostiles à cette croissance du pouvoir de l’Eglise. Mais l’esprit juridique pénètre fondamentalement l’Eglise, et j’affirme que c’est à la fois sous l’influence de l’Islam et en réponse à ce droit religieux islamique… Or, ceci est bien connu en Europe, la prétention du roi ou de l’empereur, dès ce moment, sera d’être non plus le bras séculier de l’Eglise, mais le titulaire du pouvoir spirituel… Le pouvoir royal devient religieux non seulement par alliance avec l’Eglise mais par influence de cet Islam, qui est encore beaucoup plus une théocratie que ne le fut jamais l’Occident.

La guerre sainte

Doublant cette importance majeure du pouvoir politique, il y a bien entendu l’importance, la glorification de la guerre pour répandre la foi. Cette guerre est un devoir de tout musulman. Il faut que l’Islam devienne l’Universel. Il faut étendre non pas tellement son pouvoir mais la vraie foi à tous les peuples en les contraignant par tous les moyens, et forcément la guerre… La guerre est inhérente à l’Islam. Elle est inscrite dans sa doctrine, elle est tantôt un fait de civilisation, tantôt un fait religieux mais ne peut pas en être séparée.

Quand l’Empire devient chrétien, la guerre est mal tolérée par les chrétiens. Elle reste, quoique menée par un empereur chrétien, douteuse et mal jugée. Elle est souvent condamnée… Pratiquement, les chrétiens vont rester critiques à l’égard de la guerre, jusqu’à la pénétration flamboyante de guerre sainte. Autrement dit, quelles que soient les atrocités qui se sont produites dans les guerres menées par des nations dites chrétiennes, la guerre est toujours en contradiction essentielle avec l’Evangile, et les chrétiens le savaient toujours, plus ou moins…

La fameuse histoire de Charlemagne convertissant par la violence et à peine de mort les saxons n’est que l’exacte imitation de ce que l’Islam faisait depuis deux siècles… L’idée de guerre sainte est directement issue du Djihad musulman… la croisade est l’exacte imitation du Djihad. Y compris, par exemple, le salut garanti, assuré ; celui qui meurt dans le Djihad va tout droit au Paradis. Et ceci sera repris par les Croisés. Ce n’est pas une coïncidence, c’est une très exacte identification… Lorsqu’on lutte contre un mauvais adversaire avec les mêmes armes, les mêmes moyens que lui, on s’identifie forcément à lui. La juste cause est inévitablement corrompue par de mauvais moyens.

De la condition de la femme

Des Islamistes modernes affirment que la femme est totalement l’égale de l’homme, qu’elle est totalement libre, que l’Islam a été un mouvement de libération de la femme. Toutefois on peut dire quand même que nulle part la femme n’a été plus asservie qu’en terre musulmane. Les mariages arrangés pour des petites filles, la femme réduite à être l’esclave de l’homme dans les familles pauvres, la femme dans le harem chez les riches, la femme sans aucun droit, n’ayant aucun bien : tout cela est indiscutable. Par ailleurs la fameuse question de savoir si la femme a une âme, est une question posée en réalité par des théologiens musulmans. Avant la question soulevée par des théologiens arabes, il n’a jamais été question de cette affaire dans le christianisme.

Esclavage

Les musulmans ont déporté vers l’Orient beaucoup plus d’esclaves noirs que les Occidentaux. Au XIème siècle, il y avait quinze grands marchés d’esclaves établis par les Arabes en Afrique noire, descendant à l’Est jusqu’en face de Madagascar, et à l’Ouest jusqu’au Niger. La principale marchandise de tout le commerce musulman, c’est l’esclave du Xème au XVème siècle. En outre, ils avaient commencé à pratiquer la politique, dont les marchands européens ont profité, consistant à dresser les chefs africains les uns contre les autres, pour qu’un chef fasse des prisonniers chez ses voisins et les revende comme esclaves aux marchands arabes. C’est en utilisant cette pratique établie depuis des siècles que les marins occidentaux ont obtenu aisément des esclaves. Bien entendu, le fait en lui-même est affreux et anti-chrétien, mais nous sommes bien en présence d’une influence directe de l’Islam sur la pratique d’Occidentaux qui n’avaient plus de chrétiens que le nom

Colonisation

Depuis une trentaine d’années on a attaqué le christianisme comme inspirant la colonisation, on a fait grief aux chrétiens d’avoir couvert l’invasion du monde, d’avoir justifié les pratiques capitalistes, et la formule selon laquelle le missionnaire ouvrait la porte aux marchands est devenue traditionnelle. Sans aucun doute, on a raison. Sans aucun doute, jamais des chrétiens conscients et sérieux n’auraient dû accepter l’invasion des peuples du « tiers-monde », l’appropriation de leurs terres, leurs réduction en semi-esclavage (ou leur extermination), la destruction de leur culture.

Mais qui a inventé la colonisation ? L’Islam. Indiscutablement. La colonisation est la pénétration par d’autres voies que militaires, la réduction des peuples soumis par une sorte de traité de façon à ce qu’ils fassent exactement ce que le dominant attendait. Pour l’Islam, il y a deux voies de pénétration, la commerciale et la religieuse. Exactement comme cinq cent ans plus tard les Occidentaux.

Conclusion

Pour terminer, précisons bien, pour qu’il n’y ait pas de malentendu. Je n’ai pas du tout cherché à excuser ce que les Européens ont fait. Je n’ai jamais cherché à faire retomber « la faute » sur quelqu’un d’autre, et à dire que « les coupables », ce sont les musulmans et non les chrétiens. Il s’agit d’expliquer un certain nombre de perversions dans la conduite chrétienne. J’en ai trouvé le modèle dans l’Islam. Ce ne sont pas les chrétiens qui ont inventé la guerre sainte ou le trafic d’esclaves. Leur immense culpabilité a été d’imiter l’Islam. Il s’agissait tantôt d’une imitation directe (on suivait l’exemple de l’Islam), tantôt d’une imitation inverse, c’est-à-dire que l’on faisait la même chose que l’Islam, mais pour le combattre (par exemple la croisade). Dans ces deux cas, le drame a été l’oubli complet de la vérité de l’Evangile, le renversement de l’éthique chrétienne, au profit d’un comportement qui paraissait de toute évidence plus efficace.

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 23 octobre 2010

ENQUÊTE BÂCLEE

LU SUR UN BLOG
                       
Les derniers développements des enquêtes et études menées durant de longues années permettent maintenant d'affirmer que Jésus était un publicitaire tsigane, juif, de couleur noire, d'origine italienne, habitant la Californie !
                              
Voici comment l'enquête en est arrivée à ces conclusions incontournables :

- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Noir :

1) Il appelait tout le monde 'mon frère'

2) Il aimait chanter la gloire de Dieu
                                                                                                       
3) Il n'a pas eu un procès équitable...


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Juif :

1) Il a repris l'affaire de son père

2) Il est resté à la maison jusqu'à l'âge de 33 ans

3) Il était sûr que sa mère était vierge, et sa mère était sûre qu'il était Dieu


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Italien :

1) Il parlait avec les mains

2) Il buvait du vin à tous les repas

3) Il mangeait exclusivement de la cuisine à l'huile d'olive


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était californien :

1) Il avait les cheveux longs et il était toujours bronzé

2) Il aimait marcher pieds nus

3) Il a lancé une nouvelle religion


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Tsigane :

1) Il n'a jamais travaillé un seul jour

2) Il n'a jamais écrit une seule ligne

3) La police l'a arrêté dans un jardin public où il campait sans autorisation


- Il y a enfin 3 bonnes raisons de penser que Jésus était un publicitaire :

1) La bible est n°1 au hit-parade depuis sa parution (no 2, c'est le catalogue Ikea )

2) Ses successeurs ont créé un paradis fiscal à Rome

3) Après 2000 ans de réflexion, personne n'est encore sûr d'avoir compris ce qu'il a dit...


COMMENTAIRE ET CORRECTIONS

Trouvant cette enquête trop approximative et inexacte en plusieurs points points, j’ai décidé d’y ajouter mes commentaires, éclairés par presque trente années de lecture de la Bible !

JESUS NOIR

1er point : Jésus n’appelait pas tout le monde son frère… loin de là !

Il a lui-même défini ceux qu’Il reconnaissait comme sa véritable parenté : Celui qui fait la volonté de mon Père céleste, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère : Matthieu 12,50. Il a dit cela au moment où quelqu’un lui faisait part du fait que sa vraie mère, et ses demi-frères et sœurs le cherchaient… sous-entendant que, vu leur attitude du moment, il ne pouvait pas les compter comme faisant partie de sa vraie famille. D’autre part, Jésus n’a pas hésité à appeler les religieux de son temps des hypocrites et le roi Hérode « renard ».

2ème et 3ème point : constat exact

Pour ce qui concerne le procès de Jésus, la sentence était déjà prononcée par les juges avant même qu’il ait commencé.  Pour une réflexion sur le sujet, se reporter à : http://pour-que-tu-croies.blogspot.com/2007/05/ecce-homo-4.html

JESUS JUIF

1er point : il a repris l’affaire de son père : pas totalement établi

Effectivement, Jésus a travaillé, ce qui contredit le 1er point de la conclusion qu’il était tzigane. Il était charpentier comme Joseph son père adoptif. Nous ne savons pas quand Joseph est mort. Donc, affirmer qu’il a repris l’affaire de son père, c’est aller au-delà des témoignages rapportés.

2ème point : il n’est pas resté à la maison jusqu’à l’âge de 33 ans

Selon Luc, qui a fait des recherches poussées avant d’écrire son Evangile, Jésus a commencé son ministère public à l’âge de 30 ans : Luc 3,23

3ème point : deux affirmations qui ressortent de préjugés ou d’une mauvaise information

Si Marie était vierge quand Jésus fut conçu (pour en comprendre la raison, se reporter à : http://pour-que-tu-croies.blogspot.com/2008/08/marie-portrait-biblique.html ), Jésus a grandi avec des frères et sœurs. Les prénoms de 4 de ses frères sont mentionnés : Jacques, Joseph, Simon et Jude et il est fait allusion à au moins deux sœurs : Matthieu 13,55. L’évangéliste Matthieu est formel : Marie a eu des relations conjugales avec Joseph après la naissance de Jésus : Matthieu 1,25

Pour ce qui est du fait que Marie croyait que son fils était Dieu, la conviction a beaucoup fluctué dans sa vie. C’est la résurrection de Jésus qui a ancré cette certitude de manière définitive dans son cœur.

JESUS ITALIEN

1er point : Jésus ne parlait pas qu’avec les mains…

Jésus était très expressif. Il savait pleurer, se réjouir, être en colère. Il utilisait beaucoup d’expressions imagées. En fait, tout son être incarnait le message qu’il était venu apporter : celui de la haine de Dieu contre le mensonge, la fausseté, l’orgueil et de l’amour de Dieu pour les pécheurs, les rejetés, les pauvres…

2ème point : Jésus buvait du vin

Mais on ne sait pas s’il en buvait à tous les repas. S’il buvait du vin, Jésus n’a jamais été dans un état tel qu’il aurait perdu le contrôle de sa vie ou de sa pensée. Même à la croix, il a refusé le vin qu’on lui proposait pour altérer son état de conscience : Marc 15,23

3ème point : c’est de la pure spéculation

JESUS CALIFORNIEN

1er point : les cheveux longs de Jésus

Rien ne le dit, ni ne l’atteste dans les Evangiles. Il est possible que ce soit le cas, les cheveux longs étant l’apanage des hommes consacrés à Dieu dans la culture juive. Quant au fait qu’il était bronzé, Jésus ne l’était pas plus que ses concitoyens. Noir ou bronzé, cela n’a aucune importance : il était homme : voilà ce qui compte !

2ème point : il aimait marcher pieds nus… ou en sandales

Contrairement aux religieux de son temps, Jésus ne misait pas sur sa tenue vestimentaire pour se distinguer des autres. C’est par tout son être qu’il était original et différent.

3ème point : dire que Jésus a lancé une nouvelle religion n’est pas exact pour deux raisons au moins :

-          Il est celui qui incarne et réalise l’espérance des pères juifs, patriarches et prophètes. Jésus est l’aboutissement, la réponse de Dieu au problème que posait la loi qui condamnait tous les hommes sans distinction
-          Jésus n’est pas venu fonder une religion. La religion est un système qui s’appuie sur ce que l’homme doit faire pour atteindre la divinité. Jésus est le chemin qui mène à Dieu, étant à la fois Dieu et homme. Il est le médiateur unique et qualifié pour rétablir la relation rompue entre Dieu et l’homme. Il ne demande pas que l’homme fasse, mais qu’il croie.

JESUS TZIGANE :

1er point : Si ! Jésus a travaillé !

Nous l’avons vu plus haut. En fait, je pense qu’il est celui qui, parmi les hommes, a fourni le plus grand travail qui soit. Son œuvre monumentale reste gravée dans les mémoires même 2 000 ans après sa venue.

2ème point : Il n’a jamais rien écrit

Ce qui L’honore, car ce sont les autres qui rendent témoignage de Lui. Jésus a, par contre, beaucoup lu au vu du nombre important de références à l’Ancien Testament qui émaille ses discours.

3ème point : l’arrestation de Jésus

Jésus a été arrêté dans le jardin où Il aimait se retrouver avec Ses amis. Judas le traître, qui faisait partie d’eux, n’eut ainsi aucun mal à la trouver. Jésus n’a jamais cherché à se soustraire à ce qui l’attendait.

JESUS PUBLICITAIRE :

1er point : la Bible best-seller :

Livre le plus censuré et haï, la Bible est aussi le livre qui a le plus transformé l’humanité. Le fait qu’elle ne peut être détruite et qu’elle ne cesse d’être traduite en de nouveaux idiomes atteste l’origine divine de son inspiration. Connaissez-vous un autre livre écrit en 15 siècles de temps par environ 40 auteurs différents, qui possède une unité interne si forte ?

2ème point : les successeurs de Jésus…

Les vrais successeurs de Jésus ne sont pas ceux qui, installés à Rome, ont usurpé son nom pour s’enrichir outrageusement. Ceux-ci, un jour, devront rendre compte de leur forfaiture.  Jésus d’ailleurs ne peux avoir de successeurs, seulement des témoins !

3ème point : personne n’a compris…

Si personne ne peux, à lui seul, saisir l’entier de ce qu’était et de ce qu’a dit Jésus, ce qu’il a exprimé d’important, de vital, d’essentiel, était assez clair pour qu’un enfant le comprenne. Il n’y a que ceux qui ne veulent pas voir qui ne verront pas…

CONCLUSION :

Il manque à l’enquête bâclée que nous avons analysée, un point, le plus capital. Il est si énorme que l’on se demande comment ceux qui l’ont mené ont pu passer à côté !

JESUS FILS DE DIEU :

Je vais m’en tenir à trois points pour l’attester :

1er point : Ses œuvres en rendent témoignage :

Nul autre que Lui n’a eu autorité comme Lui sur les lois de la nature, la maladie, la mort, les puissances occultes. Lorsque Jésus parle, la chose s’accomplit, pouvoir que Dieu seul possède.

2ème point : Il a accompli les prophéties

Jésus a accompli à la lettre toutes les prophéties qui, avant lui, annonçaient la venue du Messie. Il est la dernière Parole de Dieu.

3ème point : Il est ressuscité

Sa résurrection est le signe par excellence qui atteste qu’Il est le Fils de Dieu unique et éternel

Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle : Jean 3,16

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus