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samedi 30 octobre 2010

De l'influence historique de l'Islam sur le christianisme

Jacques Ellul

Jacques Ellul (1912 – 1994), docteur en droit fut révoqué par le régime de Vichy et participa activement à la Résistance. Philosophe, théologien, Jacques Ellul est un penseur incontournable du XXème siècle, dont la lucidité est à redécouvrir. Dans son livre « la subversion du christianisme », il aborde un sujet peu étudié, celui de l’influence de l’Islam sur le christianisme dans l’histoire. Loin de l’optimisme béat de nos philosophes actuels sur la bonne influence que pourrait avoir un Islam intégré à nos sociétés, Ellul nous ramène aux fondamentaux de l’Islam et nous démontre de manière magistrale, au travers des faits de l’histoire, leur incompatibilité avec le judéo-christianisme qui a forgé les valeurs de l’Occident. Extraits !

Religion-politique-droit

Je crois qu’en tout point l’esprit de l’Islam est contraire à celui de la Révélation de Dieu en Jésus-Christ. Déjà le fait fondamental : Dieu ne peut pas être incarné. Dieu ne peut pas être autre chose que le juge souverain qui ordonne à sa volonté toute chose. Et puis l’intégration absolue de « religion-politique-droit. » L’expression de la volonté de Dieu se traduit inévitablement dans du droit. Il n'y a pas de droit qui ne soit religieux, inspiré par Dieu, et réciproquement, toute volonté de Dieu doit se traduire en termes juridiques.

Le fait que, dans l’Islam, le juriste soit théologien, va donner une impulsion énorme à la juridicisation de la chrétienté. Le droit canon se multiplie à l’image de ce qui se faisait en Islam. Et si tout n’a pas été absorbé, c’est que les féodaux, les rois, restaient très hostiles à cette croissance du pouvoir de l’Eglise. Mais l’esprit juridique pénètre fondamentalement l’Eglise, et j’affirme que c’est à la fois sous l’influence de l’Islam et en réponse à ce droit religieux islamique… Or, ceci est bien connu en Europe, la prétention du roi ou de l’empereur, dès ce moment, sera d’être non plus le bras séculier de l’Eglise, mais le titulaire du pouvoir spirituel… Le pouvoir royal devient religieux non seulement par alliance avec l’Eglise mais par influence de cet Islam, qui est encore beaucoup plus une théocratie que ne le fut jamais l’Occident.

La guerre sainte

Doublant cette importance majeure du pouvoir politique, il y a bien entendu l’importance, la glorification de la guerre pour répandre la foi. Cette guerre est un devoir de tout musulman. Il faut que l’Islam devienne l’Universel. Il faut étendre non pas tellement son pouvoir mais la vraie foi à tous les peuples en les contraignant par tous les moyens, et forcément la guerre… La guerre est inhérente à l’Islam. Elle est inscrite dans sa doctrine, elle est tantôt un fait de civilisation, tantôt un fait religieux mais ne peut pas en être séparée.

Quand l’Empire devient chrétien, la guerre est mal tolérée par les chrétiens. Elle reste, quoique menée par un empereur chrétien, douteuse et mal jugée. Elle est souvent condamnée… Pratiquement, les chrétiens vont rester critiques à l’égard de la guerre, jusqu’à la pénétration flamboyante de guerre sainte. Autrement dit, quelles que soient les atrocités qui se sont produites dans les guerres menées par des nations dites chrétiennes, la guerre est toujours en contradiction essentielle avec l’Evangile, et les chrétiens le savaient toujours, plus ou moins…

La fameuse histoire de Charlemagne convertissant par la violence et à peine de mort les saxons n’est que l’exacte imitation de ce que l’Islam faisait depuis deux siècles… L’idée de guerre sainte est directement issue du Djihad musulman… la croisade est l’exacte imitation du Djihad. Y compris, par exemple, le salut garanti, assuré ; celui qui meurt dans le Djihad va tout droit au Paradis. Et ceci sera repris par les Croisés. Ce n’est pas une coïncidence, c’est une très exacte identification… Lorsqu’on lutte contre un mauvais adversaire avec les mêmes armes, les mêmes moyens que lui, on s’identifie forcément à lui. La juste cause est inévitablement corrompue par de mauvais moyens.

De la condition de la femme

Des Islamistes modernes affirment que la femme est totalement l’égale de l’homme, qu’elle est totalement libre, que l’Islam a été un mouvement de libération de la femme. Toutefois on peut dire quand même que nulle part la femme n’a été plus asservie qu’en terre musulmane. Les mariages arrangés pour des petites filles, la femme réduite à être l’esclave de l’homme dans les familles pauvres, la femme dans le harem chez les riches, la femme sans aucun droit, n’ayant aucun bien : tout cela est indiscutable. Par ailleurs la fameuse question de savoir si la femme a une âme, est une question posée en réalité par des théologiens musulmans. Avant la question soulevée par des théologiens arabes, il n’a jamais été question de cette affaire dans le christianisme.

Esclavage

Les musulmans ont déporté vers l’Orient beaucoup plus d’esclaves noirs que les Occidentaux. Au XIème siècle, il y avait quinze grands marchés d’esclaves établis par les Arabes en Afrique noire, descendant à l’Est jusqu’en face de Madagascar, et à l’Ouest jusqu’au Niger. La principale marchandise de tout le commerce musulman, c’est l’esclave du Xème au XVème siècle. En outre, ils avaient commencé à pratiquer la politique, dont les marchands européens ont profité, consistant à dresser les chefs africains les uns contre les autres, pour qu’un chef fasse des prisonniers chez ses voisins et les revende comme esclaves aux marchands arabes. C’est en utilisant cette pratique établie depuis des siècles que les marins occidentaux ont obtenu aisément des esclaves. Bien entendu, le fait en lui-même est affreux et anti-chrétien, mais nous sommes bien en présence d’une influence directe de l’Islam sur la pratique d’Occidentaux qui n’avaient plus de chrétiens que le nom

Colonisation

Depuis une trentaine d’années on a attaqué le christianisme comme inspirant la colonisation, on a fait grief aux chrétiens d’avoir couvert l’invasion du monde, d’avoir justifié les pratiques capitalistes, et la formule selon laquelle le missionnaire ouvrait la porte aux marchands est devenue traditionnelle. Sans aucun doute, on a raison. Sans aucun doute, jamais des chrétiens conscients et sérieux n’auraient dû accepter l’invasion des peuples du « tiers-monde », l’appropriation de leurs terres, leurs réduction en semi-esclavage (ou leur extermination), la destruction de leur culture.

Mais qui a inventé la colonisation ? L’Islam. Indiscutablement. La colonisation est la pénétration par d’autres voies que militaires, la réduction des peuples soumis par une sorte de traité de façon à ce qu’ils fassent exactement ce que le dominant attendait. Pour l’Islam, il y a deux voies de pénétration, la commerciale et la religieuse. Exactement comme cinq cent ans plus tard les Occidentaux.

Conclusion

Pour terminer, précisons bien, pour qu’il n’y ait pas de malentendu. Je n’ai pas du tout cherché à excuser ce que les Européens ont fait. Je n’ai jamais cherché à faire retomber « la faute » sur quelqu’un d’autre, et à dire que « les coupables », ce sont les musulmans et non les chrétiens. Il s’agit d’expliquer un certain nombre de perversions dans la conduite chrétienne. J’en ai trouvé le modèle dans l’Islam. Ce ne sont pas les chrétiens qui ont inventé la guerre sainte ou le trafic d’esclaves. Leur immense culpabilité a été d’imiter l’Islam. Il s’agissait tantôt d’une imitation directe (on suivait l’exemple de l’Islam), tantôt d’une imitation inverse, c’est-à-dire que l’on faisait la même chose que l’Islam, mais pour le combattre (par exemple la croisade). Dans ces deux cas, le drame a été l’oubli complet de la vérité de l’Evangile, le renversement de l’éthique chrétienne, au profit d’un comportement qui paraissait de toute évidence plus efficace.

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 23 octobre 2010

ENQUÊTE BÂCLEE

LU SUR UN BLOG
                       
Les derniers développements des enquêtes et études menées durant de longues années permettent maintenant d'affirmer que Jésus était un publicitaire tsigane, juif, de couleur noire, d'origine italienne, habitant la Californie !
                              
Voici comment l'enquête en est arrivée à ces conclusions incontournables :

- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Noir :

1) Il appelait tout le monde 'mon frère'

2) Il aimait chanter la gloire de Dieu
                                                                                                       
3) Il n'a pas eu un procès équitable...


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Juif :

1) Il a repris l'affaire de son père

2) Il est resté à la maison jusqu'à l'âge de 33 ans

3) Il était sûr que sa mère était vierge, et sa mère était sûre qu'il était Dieu


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Italien :

1) Il parlait avec les mains

2) Il buvait du vin à tous les repas

3) Il mangeait exclusivement de la cuisine à l'huile d'olive


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était californien :

1) Il avait les cheveux longs et il était toujours bronzé

2) Il aimait marcher pieds nus

3) Il a lancé une nouvelle religion


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Tsigane :

1) Il n'a jamais travaillé un seul jour

2) Il n'a jamais écrit une seule ligne

3) La police l'a arrêté dans un jardin public où il campait sans autorisation


- Il y a enfin 3 bonnes raisons de penser que Jésus était un publicitaire :

1) La bible est n°1 au hit-parade depuis sa parution (no 2, c'est le catalogue Ikea )

2) Ses successeurs ont créé un paradis fiscal à Rome

3) Après 2000 ans de réflexion, personne n'est encore sûr d'avoir compris ce qu'il a dit...


COMMENTAIRE ET CORRECTIONS

Trouvant cette enquête trop approximative et inexacte en plusieurs points points, j’ai décidé d’y ajouter mes commentaires, éclairés par presque trente années de lecture de la Bible !

JESUS NOIR

1er point : Jésus n’appelait pas tout le monde son frère… loin de là !

Il a lui-même défini ceux qu’Il reconnaissait comme sa véritable parenté : Celui qui fait la volonté de mon Père céleste, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère : Matthieu 12,50. Il a dit cela au moment où quelqu’un lui faisait part du fait que sa vraie mère, et ses demi-frères et sœurs le cherchaient… sous-entendant que, vu leur attitude du moment, il ne pouvait pas les compter comme faisant partie de sa vraie famille. D’autre part, Jésus n’a pas hésité à appeler les religieux de son temps des hypocrites et le roi Hérode « renard ».

2ème et 3ème point : constat exact

Pour ce qui concerne le procès de Jésus, la sentence était déjà prononcée par les juges avant même qu’il ait commencé.  Pour une réflexion sur le sujet, se reporter à : http://pour-que-tu-croies.blogspot.com/2007/05/ecce-homo-4.html

JESUS JUIF

1er point : il a repris l’affaire de son père : pas totalement établi

Effectivement, Jésus a travaillé, ce qui contredit le 1er point de la conclusion qu’il était tzigane. Il était charpentier comme Joseph son père adoptif. Nous ne savons pas quand Joseph est mort. Donc, affirmer qu’il a repris l’affaire de son père, c’est aller au-delà des témoignages rapportés.

2ème point : il n’est pas resté à la maison jusqu’à l’âge de 33 ans

Selon Luc, qui a fait des recherches poussées avant d’écrire son Evangile, Jésus a commencé son ministère public à l’âge de 30 ans : Luc 3,23

3ème point : deux affirmations qui ressortent de préjugés ou d’une mauvaise information

Si Marie était vierge quand Jésus fut conçu (pour en comprendre la raison, se reporter à : http://pour-que-tu-croies.blogspot.com/2008/08/marie-portrait-biblique.html ), Jésus a grandi avec des frères et sœurs. Les prénoms de 4 de ses frères sont mentionnés : Jacques, Joseph, Simon et Jude et il est fait allusion à au moins deux sœurs : Matthieu 13,55. L’évangéliste Matthieu est formel : Marie a eu des relations conjugales avec Joseph après la naissance de Jésus : Matthieu 1,25

Pour ce qui est du fait que Marie croyait que son fils était Dieu, la conviction a beaucoup fluctué dans sa vie. C’est la résurrection de Jésus qui a ancré cette certitude de manière définitive dans son cœur.

JESUS ITALIEN

1er point : Jésus ne parlait pas qu’avec les mains…

Jésus était très expressif. Il savait pleurer, se réjouir, être en colère. Il utilisait beaucoup d’expressions imagées. En fait, tout son être incarnait le message qu’il était venu apporter : celui de la haine de Dieu contre le mensonge, la fausseté, l’orgueil et de l’amour de Dieu pour les pécheurs, les rejetés, les pauvres…

2ème point : Jésus buvait du vin

Mais on ne sait pas s’il en buvait à tous les repas. S’il buvait du vin, Jésus n’a jamais été dans un état tel qu’il aurait perdu le contrôle de sa vie ou de sa pensée. Même à la croix, il a refusé le vin qu’on lui proposait pour altérer son état de conscience : Marc 15,23

3ème point : c’est de la pure spéculation

JESUS CALIFORNIEN

1er point : les cheveux longs de Jésus

Rien ne le dit, ni ne l’atteste dans les Evangiles. Il est possible que ce soit le cas, les cheveux longs étant l’apanage des hommes consacrés à Dieu dans la culture juive. Quant au fait qu’il était bronzé, Jésus ne l’était pas plus que ses concitoyens. Noir ou bronzé, cela n’a aucune importance : il était homme : voilà ce qui compte !

2ème point : il aimait marcher pieds nus… ou en sandales

Contrairement aux religieux de son temps, Jésus ne misait pas sur sa tenue vestimentaire pour se distinguer des autres. C’est par tout son être qu’il était original et différent.

3ème point : dire que Jésus a lancé une nouvelle religion n’est pas exact pour deux raisons au moins :

-          Il est celui qui incarne et réalise l’espérance des pères juifs, patriarches et prophètes. Jésus est l’aboutissement, la réponse de Dieu au problème que posait la loi qui condamnait tous les hommes sans distinction
-          Jésus n’est pas venu fonder une religion. La religion est un système qui s’appuie sur ce que l’homme doit faire pour atteindre la divinité. Jésus est le chemin qui mène à Dieu, étant à la fois Dieu et homme. Il est le médiateur unique et qualifié pour rétablir la relation rompue entre Dieu et l’homme. Il ne demande pas que l’homme fasse, mais qu’il croie.

JESUS TZIGANE :

1er point : Si ! Jésus a travaillé !

Nous l’avons vu plus haut. En fait, je pense qu’il est celui qui, parmi les hommes, a fourni le plus grand travail qui soit. Son œuvre monumentale reste gravée dans les mémoires même 2 000 ans après sa venue.

2ème point : Il n’a jamais rien écrit

Ce qui L’honore, car ce sont les autres qui rendent témoignage de Lui. Jésus a, par contre, beaucoup lu au vu du nombre important de références à l’Ancien Testament qui émaille ses discours.

3ème point : l’arrestation de Jésus

Jésus a été arrêté dans le jardin où Il aimait se retrouver avec Ses amis. Judas le traître, qui faisait partie d’eux, n’eut ainsi aucun mal à la trouver. Jésus n’a jamais cherché à se soustraire à ce qui l’attendait.

JESUS PUBLICITAIRE :

1er point : la Bible best-seller :

Livre le plus censuré et haï, la Bible est aussi le livre qui a le plus transformé l’humanité. Le fait qu’elle ne peut être détruite et qu’elle ne cesse d’être traduite en de nouveaux idiomes atteste l’origine divine de son inspiration. Connaissez-vous un autre livre écrit en 15 siècles de temps par environ 40 auteurs différents, qui possède une unité interne si forte ?

2ème point : les successeurs de Jésus…

Les vrais successeurs de Jésus ne sont pas ceux qui, installés à Rome, ont usurpé son nom pour s’enrichir outrageusement. Ceux-ci, un jour, devront rendre compte de leur forfaiture.  Jésus d’ailleurs ne peux avoir de successeurs, seulement des témoins !

3ème point : personne n’a compris…

Si personne ne peux, à lui seul, saisir l’entier de ce qu’était et de ce qu’a dit Jésus, ce qu’il a exprimé d’important, de vital, d’essentiel, était assez clair pour qu’un enfant le comprenne. Il n’y a que ceux qui ne veulent pas voir qui ne verront pas…

CONCLUSION :

Il manque à l’enquête bâclée que nous avons analysée, un point, le plus capital. Il est si énorme que l’on se demande comment ceux qui l’ont mené ont pu passer à côté !

JESUS FILS DE DIEU :

Je vais m’en tenir à trois points pour l’attester :

1er point : Ses œuvres en rendent témoignage :

Nul autre que Lui n’a eu autorité comme Lui sur les lois de la nature, la maladie, la mort, les puissances occultes. Lorsque Jésus parle, la chose s’accomplit, pouvoir que Dieu seul possède.

2ème point : Il a accompli les prophéties

Jésus a accompli à la lettre toutes les prophéties qui, avant lui, annonçaient la venue du Messie. Il est la dernière Parole de Dieu.

3ème point : Il est ressuscité

Sa résurrection est le signe par excellence qui atteste qu’Il est le Fils de Dieu unique et éternel

Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle : Jean 3,16

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 16 octobre 2010

Le sablier du temps !

COMPTE A REBOURS !


Cinq ! Quatre ! Trois ! Deux ! Un ! Partez ! Qui n’a déjà pas assisté à un compte à rebours ! Pilotes, coureurs, astronautes… tous vous le diront ! Une seconde est toujours une seconde. Mais certaines d’entre elles sont chargées de tant d’intensité qu’elles ne s’oublient pas !

Bien des choses nous distinguent les uns des autres. Une réalité cependant nous est commune : nous entrons tous dans la vie avec un capital temps limité. Que nous en soyons conscients ou pas, dès notre naissance, le compte à rebours a commencé. Chaque jour, chaque heure qui passe vide un peu plus le sablier de notre vie. Il ne m’a fallu que quelques minutes pour écrire ces lignes. Je peux faire ce que je veux : ces minutes sont maintenant derrière moi ! Je peux les avoir aimer ou les regretter ! Mais je ne peux plus les récupérer. Pour toujours elles sont perdues. On peut remonter un réveille-matin, mais le temps, non !

Vient enfin le dernier moment : celui où le dernier grain de sable de la vie disparaît. La question se pose alors : qu’ai-je fait du temps qui m’a été donné ? L’ai-je utilisé pour l’essentiel ? Suis-je prêt, quittant le temps, à affronter l’éternité ?

PAS LE TEMPS !

Pas le temps ! C’est l’une des réponses que je reçois le plus souvent lorsque je cherche à attirer l’attention de mes auditeurs sur un sujet précis. Quel est-il ce sujet ? Le travail ? Les vacances ? Le sport ? Les loisirs ? Les jeux vidéos ? La télé ? Non ! Pour ces domaines d’activité, il semble que l’on ait toujours du temps. Pourtant, on le sait bien ! Malgré les satisfactions qu’elles apportent, toutes ces activités humaines peuvent du jour au lendemain s’arrêter. Le chômage, un accident, une maladie : tout l’emploi du temps se trouve tout à coup bouleversé ! Ce qu’on pouvait hier, on ne le peut plus ! Quel sens alors a notre vie ?

Le seul domaine pour lequel on n’a jamais le temps est celui qui compte le plus ! C’est le domaine de votre âme ! Vous voulez une preuve du fait que ce domaine est négligé ? Faites le test ! Interrogez les personnes qui se trouvent autour de vous ! Demandez-leur de vous dire ce qu’est une âme ! La plupart en sont incapables !

VOTRE ÂME, C’EST VOUS !

En fait, votre âme, c’est vous ! Ou plutôt, cette partie de vous qui n’est pas visible ! C’est ce qui chaque jour en vous cogite, réfléchit, ressent, souffre, pleure, se réjouit… ! C’est votre moi, votre vraie personne ! Vous pensiez peut-être jusqu’à présent que votre vraie personne était représentée par votre corps. Aussi votre état physique comptait plus que tout. Jogging, coiffeur, médecin, esthéticienne… rien n’était de trop pour soigner, embellir, entretenir le corps ! Il n’y a certes aucun mal à cela. Mais le corps n’est qu’une enveloppe, faite de poussière et qui y retournera. Le corps, dit la Bible, est la tente de notre âme. Le jour vient où, demeure provisoire, la tente sera laissée. L’âme s’en va ! Puisque c’est elle qui demeure, n’est-ce pas à elle d’abord qu’il faut penser ?

PRENEZ SOIN DE VOUS !

Comme le corps, l’âme a des besoins ! Elle s’interroge ! Elle a des questions, des peurs, des angoisses, des désirs profonds… Elle aspire, elle souhaite, elle espère… Elle sait au fond d’elle-même que la vie ne se résume pas à ce compte à rebours absurde qui mène à la mort ! Elle pressent qu’elle a été faite pour quelque chose de plus grand, plus beau, plus durable… L’âme, dit la Bible, a été créé pour un but : pour connaître et vivre avec Dieu qui l’a faite ! C’est pourquoi, tant qu’elle ne Le connaît pas, elle est si inquiète, si agitée. Perdue au milieu de nulle part, elle ne sait ni d’où elle vient, ni où elle va ! Pas étonnant dès lors qu’elle soit la victime de tant de mirages et d’illusions !

Ne craignez pas, disait Jésus à Ses disciples ! Croyez en Dieu, croyez aussi en Moi. S’il y a quelqu’un qui, ici-bas, s’est soucié de nos âmes, c’est Jésus. La vie sur terre, disait-il, n’est pas la vraie vie ! C’est celle qui vient qui compte. Jésus savait le gouffre qui nous séparait de Dieu : il est lui-même venu de Dieu jusqu’à nous ! Il connaît aussi notre incapacité à être à la hauteur de Dieu. Tant de saletés et de choses honteuses, répréhensibles, habitent nos âmes ! Il est venu pour sauver nos âmes ! Lui, l’être le plus pur, le plus juste, doté de l’âme la plus belle, meurt pour que ce qui nous sépare de Dieu soit pardonné, effacé ! Ce qu’il souhaite, c’est que vous preniez soin de vous ! Comment ? En lui confiant votre âme, votre être, votre vie !

UNE OFFRE

Peut-être tout ceci est-il trop nouveau, trop inconnu pour vous. Nous voudrions vous aider à prendre soin de votre âme. Ci-dessous, une proposition vous est faite : la lecture d’un calendrier unique. Chaque jour, un feuillet vous donne l’occasion de réfléchir à une parole pour votre âme ! Elle est si précieuse ! Ne vaut-il pas la peine d’y consacrer quelques instants ?



POUR OBTENIR LE CALENDRIER VIVRE AUJOURD'HUI, ALLEZ SUR :
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samedi 9 octobre 2010

Le Visage de Dieu

Un titre qui bouscule

Malgré ce titre sulfureux pour un ouvrage de vulgarisation scientifique – ou plutôt grâce à lui – Igor et Grichka Bogdanov ont fait à nouveau parler d’eux cet été. Recensions littéraires, série documentaire sur France 2,, invitations sur les plateaux, : la question des origines a été remise en débat sur la place publique. Six ans après Avant le big bang et trois ans après Nous ne sommes pas seuls dans l’univers, les jumeaux d’origine russe et aux multiples casquettes (scientifiques et fans de science-fiction, hommes de télé, littérateurs) ont repris à leur compte une déclaration enthousiaste de l’astrophysicien Georges Smoot découvrant les images prises seulement 380 000 ans – un clignement d’yeux – après le Big Bang.

Une thèse gênante

Cette manière de mettre Dieu sur les dernières découvertes qui nous amènent toujours plus près du mystère des origines (« le visage de Dieu » pour un rayonnement fossile ou « le doigt de Dieu » pour le boson de Higgs) a le don d’agacer les scientifiques purs et durs. Tout comme les frères Bogdanov ont le don d’agacer et de séduire. Leur parcours académique atypique, voire controversé, leur popularité (à l’opposé du rat de laboratoire) ou encore un manque d’originalité dans leurs travaux leurs sont couramment reprochés.

Mais ce sont de redoutables communicateurs et leur travail mérite l’attention des croyants parce qu’ils adressent à la communauté scientifique les mêmes reproches, tout en partant d’un point de vue différent. « A nos yeux, les scientifiques se comportent un peu comme les grands prêtres de l’Antiquité », disaient-ils en 2006, déjà en réponse à leurs détracteurs.

Leur théorie scientifique développée dans Le Visage de Dieu tient en deux points : variez la valeur relative des grandes constantes de l’univers et les conditions qui le régissent initialement, même de manière infime, et vous rendez la vie tout bonnement impossible ; donc, elles ne sont pas dues au hasard. Deuxièmement, le temps n’existe pas au-delà de l’univers – il en fait partie et est né avec lui. Igor et Grichka se situent donc dans le courant du Dessein Intelligent (DI), mais avec une approche scientifique, chose qu’on a dite impossible en France, où ce courant de pensée est systématiquement assimilé à une religion déguisée. Les Bogdanov, croyants ? « Nous sommes très prudents sur cette question qui concerne le Mystère. Notre Dieu, c’est celui d’Enstein. Mais tous ceux qui sont sérieusement impliqués dans la science finiront un jour par comprendre qu’un esprit immensément supérieur se manifeste dans les lois de l’univers », ont déclaré les jumeaux sur le plateau de On n’est pas couché (voir vidéo).

L’information, réalité fondamentale

Les thèses qu’ils avancent sur l’origine de l’univers ressortent de la métaphysique, pour le cosmologiste de l’EPFL Sylvain Bréchet, membre du Réseau des scientifiques chrétiens. Les Bogdanov prétendent notamment que le cosmos dans ses premiers instants, serait apparu en tant que concentré d’information immatérielle qui aurait cédé la place à l’univers matériel. Cela ressemble étrangement aux premiers mots de l’Evangile de Jean : Au commencement était la Parole.

« L’ouvrage des Bogdanov tranche avec bonheur sur le dédain poli avec lequel le Dessein Intelligent est généralement traité en France, y compris parmi certains chrétiens évangéliques soucieux de se démarquer de tout créationnisme », analyse pour sa part Jean-Paul Dunand, traducteur en français d’un des tenants les plus connus du DI, Philipp Johnson. «Leur argumentation théiste est dans la ligne de nombreux autres mathématiciens contemporains. »

Article de Joël Fremond, tiré de Christianisme Aujourd’hui Octobre 2010


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 2 octobre 2010

Lui ou Moi !

Avant… au début

Avant que l’Eternel ne fît l’homme sur la terre, il prépara sa venue en créant un monde de choses utiles et agréables pour les besoins et la joie de l'homme. Elles servaient à l'usage de l'homme, mais devaient toujours rester en dehors de lui et soumises à lui. Au centre du cœur de l’homme, il y avait un sanctuaire où personne d’autre que Dieu n’était digne d’entrer. Dieu était en lui, et en dehors de lui se trouvaient ces milliers de dons que Dieu avait répandus en abondance sur lui.

Ingérence

Mais le péché a tout compliqué et a fait de ces dons mêmes de Dieu une source potentielle de destruction pour l’âme. Nos malheurs ont commencé quand nous avons chassé Dieu de ce sanctuaire central et que nous avons permis aux choses d’y entrer. Dans le cœur humain, les « choses » ont pris le pouvoir. Maintenant les hommes n’ont par nature aucune paix dans le cœur, car Dieu n’y est plus roi ; mais là, dans cette obscurité morale, des usurpateurs obstinés et agressifs se font la guerre pour occuper la première place du trône.

Monstrueuse substitution

Ceci n’est pas une simple métaphore, mais l’analyse exacte de nos véritables problèmes spirituels. Il y a dans le cœur humain une racine dure et fibreuse de la vie déchue dont la nature est de vouloir posséder encore et toujours. Elle convoite « les choses » avec une passion profonde et tyrannique. Les possessifs « mon » et « mien » ont l’air bien innocents sur papier, mais leur usage universel et constant est significatif. Ils expriment la nature réelle du vieil homme adamique (de la nature d’Adam), mieux que ne le feraient mille volumes de théologie. Ce sont des symptômes verbalisés de notre maladie profonde. Les racines de notre cœur ont poussé au milieu des « choses », et nous n’osons en arracher une seule de peur de mourir. Les choses nous sont devenues nécessaires, ce qui n’était pas le cas à l’origine. Les dons de Dieu ont maintenant pris la place de Dieu, et tout l’ordre de la nature est renversé par cette monstrueuse substitution.

L’appel de Jésus

Jésus fit allusion à cette tyrannie des « choses » quand il dit à ses disciples : « Si un homme veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera : Matthieu 16,24-25.

En partageant en fragments cette vérité afin de mieux la saisir, il semblerait qu’en chacun de nous se tient un ennemi que nous tolérons à nos risques et périls. Jésus l’appelle « la vie » et le « moi », ou comme nous dirions , « la vie du moi ». Sa principale caractéristique est la possessivité : les mots « gain » et « profit » le suggèrent. Permettre à cet ennemi de vivre, c’est en fin de compte tout perdre. Le répudier et tout donner pour Christ, c’est ne rien perdre en fin de compte, mais préserver toutes choses pour la vie éternelle.

Tiré de « A la recherche de Dieu » de A.W Tozer

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus