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samedi 28 janvier 2012

Richesses pourries !

Tumeur maligne !

Le docteur Paul Brand raconte dans son livre « Tes œuvres sont admirables » la vision marquante qu’il eut d’une mendiante à la gare centrale de Madras en Inde. Je le cite : « Comme tant d’autres de ses semblables en Inde, cette pauvresse avait le visage émacié, les joues creuses, les yeux enfoncés, et ses membres étaient décharnés. Mais, paradoxalement, une masse de chair, énorme et rebondie, ronde et lisse comme une saucisse, poussait à son côté. Elle était posée près d’elle, comme un bébé informe, et reliée à son corps par un isthme de peau. La femme avait exposé son flanc et sa difformité grotesque, pensant avoir ainsi l’avantage dans sa rivalité pour la pitié. Quoique je ne l’ai vue qu’un court instant, j’étais sûr que cette excroissance était un lipome, une tumeur faite de cellules graisseuses. C’était une partie d’elle-même, sans l’être cependant, comme si quelque chirurgien avait extrait une masse de graisse d’un individu pesant 130 kg, l’avait enveloppée de peau vivante, et habilement cousue sur cette femme qui se mourait de faim. Faiblement, pour recevoir une aumône, elle tendait une main décharnée qui ressemblait à une araignée. Mais sa tumeur prospérait, totalisant à peu près le poids du reste du corps. Parasite vigoureux, elle brillait au soleil, aspirant la vie hors du corps de cette pauvre femme. »

Cancer économique !

Le cas de cette femme est une illustration parfaite du mal qui ronge nos sociétés occidentales. Depuis des décennies, une tumeur maligne, la dette des Etats, ne cesse de grossir, accaparant toutes les énergies, pompant littéralement toute la vie du corps, le vidant de sa vitalité. Cette tumeur est faite de la richesse outrageante accumulée par les spéculateurs, les banquiers, les actionnaires des entreprises. Elle est comme un tas de graisse inutile, qui brille au soleil, et dort tranquillement dans les coffres sécurisés des paradis fiscaux. Simultanément à la croissance de la tumeur maligne, le corps social tout entier dépérit, comme le cas grec l’illustre si bien. Les retraites ne sont plus payées, les salaires sont divisées par deux, les taxes et les impôts ne cessent d’augmenter, le chômage ne cesse de s’amplifier. Toute la société est par terre, telle la mendiante de Madras, quémandant des passants, d’une main rachitique, une obole salutaire.

Richesses pourries !

La Bible n’est pas tendre envers les riches qui ne le sont que par leur cupidité. « Malheur, dit Esaïe, à ceux qui ajoutent maison à maison et champ à champ jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’espace dans le pays : Esaïe 5,8. » « A vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez, dit l’apôtre Jacques, à cause des malheurs qui viendront sur vous. Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. Votre or et votre argent sont rouillés ; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours ! Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées. Vous avez vécu sur la terre dans les voluptés et dans les délices, vous avez rassasié vos cœurs au jour du carnage : Jacques 5,1 à 5. » Sans conteste, les derniers jours dont l’apôtre parle sont bien les nôtres ! Les riches doivent le savoir ! Dieu va se lever et, à cause de leurs exactions, le malheur va les frapper !

Dieu ou l’Argent !

Si longtemps l’Occident a été perçu comme le berceau et le fer de lance du christianisme, tel n’est plus le cas depuis des décennies. L’affaiblissement du christianisme va de pair dans nos sociétés avec la montée de l’humanisme athée et du matérialisme. Il faut aussi reconnaître que, de loin, l’Eglise catholique qui se prétend héritière des apôtres, n’a pas donné l’exemple. Si les disciples de Jésus, Pierre et Jean, pouvaient dire à un paralytique qui quémandait au sortir du temple de Jérusalem : « Nous n’avons ni argent, ni or, mais nous avons Jésus-Christ », l’Eglise dit aujourd’hui l’inverse : « Nous avons or et argent en masse ! » Mais a-t-elle encore Jésus-Christ ? J’en doute fort !

Jésus a été très clair au sujet de l’Argent ! De toutes les idoles devant lesquelles l’homme se prosterne, il est le plus sérieux rival et prétendant au trône de Dieu. « Nul ne peut être en même temps au service de deux maîtres, car ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il sera dévoué au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir en même temps Dieu et l’Argent : Matthieu 6,24. » L’apôtre Paul surenchérit : ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux : 1 Timothée 6,9-10. Jamais la parole de l’apôtre n’a autant été d’actualité qu’à notre époque, tant sur le plan de la vie des individus que de la communauté.

Témoignages


Pierre Valdo

De nombreux témoignages dans l’histoire nous rapportent tout le bien qui a résulté pour le monde lorsque des riches ont commencé à se soucier des pauvres pour les soulager et utiliser leurs richesses pour leur faire du bien. Je pense à Pierre Valdo, riche marchand de Lyon du 11ème siècle qui, saisi par la parole du Christ adressée au jeune homme riche, abandonne tous ses biens pour fonder la Fraternité des Pauvres de Lyon. Il sera persécuté et excommunié par l’Eglise pour ses idées non conformes au système. Je pense à Dominique Lapierre, auteur du livre « la Cité de la joie", qui verse l’intégralité des dividendes de la vente de son livre pour l’aide aux pauvres des bidonvilles de Calcutta. Il suffirait de si peu de la compassion de tous les riches pour solutionner le problème de la misère et de la pauvreté dans le monde. Il y en aurait d’autres, célèbres ou obscurs, à honorer dans ce panthéon.

Espérance

Ne nous faisons cependant pas d’illusions ! La prise de conscience ne se produira pas. Il faudrait pour cela que le cœur des riches soient changés, que la cupidité en soit ôtée pour faire place à la générosité, que les riches ne soient plus riches de leur compte en banque, mais de leur libéralité. Seule la venue et le règne de Jésus changeront la donne de façon magistrale, aussi dans ce domaine. Lui seul jugera les pauvres avec équité et arbitrera avec droiture en faveur des affligés de la terre : Esaïe 11,4. En attendant, j’ai dernièrement tendu la main à deux pauvres pour leur donner un peu de ce que j’avais. Geste trop rare ! Ce n’était pas grand chose. Mais j’ai été le premier béni ! Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir, disait Jésus. Essayez !

samedi 21 janvier 2012

Dialogue in utéro...

Dialogue in utéro

Dans le ventre de la mère, deux bébés discutent. L’un est croyant l’autre non.

Bébé-Athée (BA): Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
- Bébé-Croyant (BC): Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Et nous sommes juste ici pour devenir forts et prêts pour ce qui nous attend après.
- BA : Tout ça c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement. Est-ce que tu peux t’imaginer toi, à quoi une telle vie pourrait ressembler ?
- BC : Eh bien, je ne connais pas tous les détails. Mais là-bas il y aura beaucoup de lumière, beaucoup de joie. Et par exemple là-bas on va manger avec notre bouche.
- BA : Mais c’est du n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Et de cette autre vie, il n’y a encore eu aucun revenant. La vie se termine tout simplement par l’accouchement.
- BC : Non ! Je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler mais dans tous les cas nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
- BA : Maman ? Tu crois en maman !? Et où se trouve-t-elle ?
- BC : Mais elle est partout ! Elle est autour de nous ! Grâce à elle nous vivons, et sans elle nous ne sommes rien. Elle veille sur nous à chaque instant.
- BA : C’est absurde ! Tu l’as déjà vue toi ? Moi non ! C’est donc évident qu’elle n’existe pas. Et puis, si elle existait vraiment, pourquoi ne se manifeste-t-elle pas ?
- BC : Eh bien, je ne suis pas d’accord. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie ne commence qu’après l’accouchement…*

Marche pour la vie

Ce dimanche aura lieu à Paris la 8ème Marche pour la Vie. Comme le suggère ce dialogue fictif, la valeur de la vie ne se mesure pas à elle seule, mais à son lien avec celle qui la porte et Celui qui la donne. C’est que nous voulons ce dimanche affirmer et réaffirmer ! Rejoignez-nous ! 

Site : En Marche pour la Vie

* Source : théâtre évangélique 



Visitez : http://www.gillesgeorgel.com//

samedi 14 janvier 2012

Quand les fondements sont renversés...

Fondements

Toute la notion du bien et du mal existant dans ce monde, comme celle de la justice, repose sur des fondements. Ces fondements moraux sont comparables en mathématiques à ce qu’on appelle des axiomes. Des axiomes sont des propositions évidentes en elles-mêmes, et qui n’ont nul besoin d’être démontrées. C’est sur elles, à partir d’elles, que se font tous les calculs et les opérations qui font des mathématiques une science. Comme en mathématiques, l’équilibre moral d’une société ne peut se maintenir que s’il se construit sur la base de vérités évidentes en soi, donc intouchables. Le noyau dur de ces vérités est en premier lieu, l’idée sensée que nous ne sommes pas le produit du hasard, mais l’œuvre d’un Créateur personnel et tout-puissant à qui, un jour, nous sommes tous appelés à rendre compte de nos vies. Seul un stupide, dit le roi David, affirme : Dieu n’existe pas ! : Psaume 14,1.

Si l’œuvre première du Mal est  la négation de Dieu, elle ne se résume pas à cela. Il en est une autre, beaucoup plus sournoise et insidieuse, qui, souvent à l’insu de ses victimes, se fait dans le secret de leur âme. Cette œuvre consiste à saper en eux les fondements sur lesquels repose toute la notion de justice et de jugement, seuls capable de les modérer dans leur folie. Le Mal le sait : l’homme mauvais se précipite d’autant plus vite dans le mal que sa conscience ne lui reproche rien à ce sujet ! Aussi, le Mal considère-t-il comme étant son œuvre principale de fournir à la conscience les raisons et les arguments rendant justifiables, et dignes d'approbation, les actes les plus condamnables au regard de la loi morale donnée par Dieu. Puisque la loi affirme que telle chose est bonne et son contraire mauvais, le premier travail du Mal sera de changer la loi qui régit la conscience : il faut que ce qui était défini par Dieu comme le mal devienne bien, et vice versa. Pour atteindre son but, le Mal ne manque pas de moyen, le premier étant le relativisme, arme qui fera tomber Eve : Gen 3,1. Le relativisme est l’art de nier les absolus, de tout niveler à valeur égale, de réfuter la gravité de la transgression , de tout banaliser, bref, de tout inverser… Le relativisme est devenu la doctrine morale de la majorité, tandis que la foi en des absolus a hérité du nom discriminatoire d'étroitesse d'esprit et de sectarisme.

Quand il n’y a plus de fondements…

Le psaume 12 pose la question : quand les fondements d’une société sont renversés, que peut le juste : Psaume 12,3

Deux réponses sont apportées :

1ère réponse : la confiance en la justice souveraine de Dieu

Quand bien même tous les hommes diraient, pour se rassurer dans le mal, « Dieu n’existe pas ! », cela ne l’empêche nullement d’exister ! L’humanité peut, dans sa négation de Dieu et sa "bonne conscience" dans le mal, atteindre un point de non-retour ! Celui qui décide in fine de la façon dont se conclut l’histoire est Celui qui en est l’initiateur. C’est sur lui, l’axiome de l’existence de Dieu, que la foi du croyant doit, plus que jamais en période de nihilisme, s'appuyer ! Car, que les hommes le croient ou non, Dieu se lèvera et son jugement viendra. Ce n’est pas le mal, mais la rétribution de Dieu, qui est le point final de l’histoire de tous, et, surtout, de celle des justes ! Inlassablement, posons et reposons les fondements renversés ! Rétablissons-les ! Affirmons ! La tolérance ne se vit bien que dans le cadre sécurisé de la vérité !

2ème réponse : la confiance en la fiabilité des paroles de Dieu :

Si toutes les paroles dites dans ce monde ont perdu toute fiabilité, il y en a d’autres qui, tout au long de l’histoire, restent sûres, parce que liées à la Personne qui les prononce : les paroles de Dieu ! Nous n'avons pas à craindre que les paroles de Dieu soient fausses. Elles ont été mises à l’épreuve dans de multiples circonstances, par de multiples personnes, sans jamais faillir ! C’est sur elles que, seules, le croyant doit ancrer sa foi. Elles seules constituent le terrain sur lequel il est en parfaite sécurité ! Le relativisme porte en lui-même le dard de sa propre ruine ! Car si rien n’est sûr, comment les idées qui émanent du doute et de l’appréciation de chacun le seraient-elles ? Selon Pascal, l’homme est un sujet trop plein d’erreurs pour ne pas avoir besoin d’une norme extérieure objective pour lui dire ce qui est bien ou mal. La seule norme objective, en matière de justice et de moralité, est celle donnée par Celui qui est à l'origine de tout : le Créateur. Comment pourrait-il en être autrement ?

Nouveau départ

La dernière réponse se trouve dans le pardon que Dieu offre. De même que l’on ne peut transgresser les lois physiques sans se blesser (la loi de la pesanteur, par exemple), il est impossible de jeter par-dessus bord la loi morale de Dieu et s’en sortir indemne. C’est là, dans la récole inévitable de ce que l’on a semé, que Dieu nous attend… avec une bonne nouvelle. Un nouveau départ est possible. Jésus, qui a dit qu’il ne disparaîtra pas un seul trait de lettre de la loi tant que le ciel et la terre seront, est venu pour prendre à son compte le poids et les conséquences de nos fautes. Il nous propose de reconstruire notre vie sur un nouveau fondement : celui d’une vie nouvelle qu’il communique par Son Esprit à tous ceux qui reconnaissent leur faillite. Une société nouvelle ne peut se faire qu’avec des vies nouvelles. Jésus seul a le pouvoir de transformation nécessaire à ce but.

Annonce : rejoignez-nous le dimanche 22/01 à Paris, place de la République à 14 H 30, pour la 8ème Marche pour la vie !

samedi 7 janvier 2012

Les impossibilités de Dieu !

Impossible à Dieu ?

Rien n’est impossible à Dieu, dit-on ! N’est-il pas le Tout-Puissant, celui qui fait ce qu’il veut, quand il veut, où il veut ? La Bible présente pourtant 3 choses qui sont pour Dieu du domaine de l’impossible !

1ère impossibilité : sauver un incrédule

Nous le sommes tous par nature. Dans la culture rationaliste qui est la nôtre, les athées sont comme des poissons dans l’eau. Ils se rassurent mutuellement : qui est assez niais en 2012 pour croire en Dieu ?

La Bible dit que c’est celui qui a perdu le bon sens qui nie que Dieu existe. Sur le plan de la raison et des probabilités, il y a beaucoup plus de chance que l’univers soit le produit d’un Créateur intelligent que le fruit du pur hasard. La foi en Dieu nécessite de mettre de côté le prêt-à-penser soit disant moderne dans lequel les occidentaux, en particulier, s’enferment.

Croire que Dieu existe ne suffit pas pour le connaître. Encore faut-il prendre au sérieux le témoignage qu’il a donné de lui-même dans l’histoire. On ne peut connaître de Dieu que ce qu’il veut bien montrer de lui. A ce sujet, nous ne sommes pas dépourvus d’indications. La Bible qui a traversé les siècles et Jésus-Christ sont les témoignages éloquents de Dieu. Jésus est l’image même de Dieu, l’empreinte de sa personne, l’expression exacte de sa réalité. Prenez-le temps d’examiner les faits, de vous faire une opinion solide sur Jésus. Dieu fait dépendre dans la Bible votre salut éternel de lui. C’est tout ou rien ! Il serait dommage, par négligence, paresse ou conformisme de passer à côté du Merveilleux ! Rappelez-vous : la foi ne naît pas par miracle ! Elle vient de ce qu’on entend, du témoignage rendu ! Prenez et lisez !

2ème impossibilité : mentir

La Bible l’affirme à plusieurs reprises : Dieu ne peut mentir. C’est une impossibilité liée à sa nature. Parce qu’il en est ainsi, il est le seul point de repère fiable de l’univers. Il est aussi le mètre étalon de toutes les valeurs qui existent. En matière de justice d’abord. On sait combien les lois humaines fluctuent, changent selon les modes, les lieux, les cultures, les influences. Dieu, lui, ne change pas. ce qu’il dit était vrai hier, l’est aujourd’hui, le sera demain. Le mal n’est pas ce que la majorité décide, mais ce que Dieu désigne comme tel. Il est beaucoup plus grave que tout ce que nous pouvons concevoir.

Le fait que Dieu ne ment pas est à la fois effrayant et rassurant. Effrayant pour celui qui, tel le caméléon, s’adapte au monde environnant pour établir ce qui est normatif ou pas. Dieu ne relativise jamais. Il pense les choses en fonction de sa nature exempte de toute ombre de variation. Rassurant pour celui qui fait confiance à Dieu, ses promesses. Dieu ne saurait faire défaut, être une source décevante. Il ne peut se renier lui-même. Ce qu’il promet, il le tient sûrement. Il sauvera tous ceux qui croient en Jésus-Christ et en la valeur de sa mort pour leur rachat.

3ème impossibilité : tout pardonner

Cela vous surprend sans doute. Mais je ne dis pas ici autre chose que ce que Jésus lui-même a dit. Dieu pardonne tout, sauf une chose : le péché contre le Saint-Esprit. Qu’est ce ? Jésus a dit cette parole à une catégorie d’hommes bien précise : les pharisiens. Il l’a dit au sujet d’une parole précise. Ceux-ci disaient de lui qu’il avait partie liée avec les démons. Jésus a alors épinglé avec sévérité leur malhonnêteté. « On reconnaît l’arbre à son fruit, leur a-t-il dit. Si le fruit est bon, l’arbre l’est aussi. Si le fruit ne l’est pas, l’arbre non plus. »

Le péché contre le Saint-Esprit est celui de ceux qui savent pertinemment où se trouve la vérité, mais qui, délibérément, choisissent de la nier ou de la refuser. Ils ne sont pas ignorants, mais éclairés. Ils ont été acculés au devoir de choisir. Ils ont choisi de la refuser. S’ils persévèrent dans cette attitude, Jésus l’affirme : c’en est fait d’eux. Il n’y a plus de recours possible, ni de grâce. Le pardon n’est efficace que pour ceux qui reconnaissent leurs fautes, leurs erreurs. Pour les autres, il n’y a qu’une attente : celle du jugement définitif et irrévocable de Dieu.

Peut-être y a-t-il encore d’autres choses qui sont du domaine de l’impossible pour Dieu ! Ces trois là sont suffisantes pour provoquer en nous une crainte salutaire. Or, la crainte de Dieu est le commencement de la sagesse ! Puisse-t-elle vous habiter cette année !

dimanche 1 janvier 2012

J'aimerais...

J’aimerais…


J'aimerais te souhaiter bonne année


Mais qui sait ce qu’elle va apporter !


Quel malheur, quelle tragédie, quelle difficulté


Duquel tu auras tant de mal à te relever !



J’aimerais te souhaiter bonne santé


Mais nos corps sont si pleins de fragilités !


Les années flétrissent la beauté


Et doucement altèrent les facultés !



J’aimerais te souhaiter prospérité


Mais le monde est en train de basculer !


Il te faut envisager d’avoir moins de commodités


Et chercher ailleurs qu’en l’argent ta sécurité !



J’aimerais te souhaiter la stabilité


Mais la terre ne cesse de chanceler.


Elle ne supporte plus le poids de son péché


Et les décisions des grands n’y pourront rien changer !



J’aimerais te souhaiter la liberté


Mais il y a de plus en plus d’aliénés !


Si tu as la foi, attends-toi à être persécuté


A rejoindre la cohorte de tes frères enchaînés !



Je n’ai rien pour te souhaiter bonne année


Mais je sais sur quoi tu peux compter !


Le Seigneur te promet Sa fidélité


Sa grâce t’assure de Sa bonté !



Je n’ai rien pour te souhaiter bonne santé


Mais dans l’épreuve, Il sera à tes côtés !


Dans Sa bienveillance, Il t’assure de Sa proximité


Dans le bon jour comme le plus gâté !



Je n’ai rien pour te souhaiter prospérité !


Mais les compassions de Dieu ne sont pas épuisées !


Chaque matin, Il te promet de t’assister


Pour qu’au terme de ta vie tu sois rassasié !



Je n’ai rien pour te souhaiter la stabilité


Mais sur toutes les tempêtes, Il a autorité !


Jamais Il n’est et ne sera dépassé


N’est-Il pas le Dieu d’éternité ?



Je n’ai rien pour te souhaiter la liberté


Mais en Lui tu peux vivre caché !


En Lui, nulle flèche ne saurait te toucher


De Sa main, nul ne peux t’arracher !




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