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samedi 7 janvier 2012

Les impossibilités de Dieu !

Impossible à Dieu ?

Rien n’est impossible à Dieu, dit-on ! N’est-il pas le Tout-Puissant, celui qui fait ce qu’il veut, quand il veut, où il veut ? La Bible présente pourtant 3 choses qui sont pour Dieu du domaine de l’impossible !

1ère impossibilité : sauver un incrédule

Nous le sommes tous par nature. Dans la culture rationaliste qui est la nôtre, les athées sont comme des poissons dans l’eau. Ils se rassurent mutuellement : qui est assez niais en 2012 pour croire en Dieu ?

La Bible dit que c’est celui qui a perdu le bon sens qui nie que Dieu existe. Sur le plan de la raison et des probabilités, il y a beaucoup plus de chance que l’univers soit le produit d’un Créateur intelligent que le fruit du pur hasard. La foi en Dieu nécessite de mettre de côté le prêt-à-penser soit disant moderne dans lequel les occidentaux, en particulier, s’enferment.

Croire que Dieu existe ne suffit pas pour le connaître. Encore faut-il prendre au sérieux le témoignage qu’il a donné de lui-même dans l’histoire. On ne peut connaître de Dieu que ce qu’il veut bien montrer de lui. A ce sujet, nous ne sommes pas dépourvus d’indications. La Bible qui a traversé les siècles et Jésus-Christ sont les témoignages éloquents de Dieu. Jésus est l’image même de Dieu, l’empreinte de sa personne, l’expression exacte de sa réalité. Prenez-le temps d’examiner les faits, de vous faire une opinion solide sur Jésus. Dieu fait dépendre dans la Bible votre salut éternel de lui. C’est tout ou rien ! Il serait dommage, par négligence, paresse ou conformisme de passer à côté du Merveilleux ! Rappelez-vous : la foi ne naît pas par miracle ! Elle vient de ce qu’on entend, du témoignage rendu ! Prenez et lisez !

2ème impossibilité : mentir

La Bible l’affirme à plusieurs reprises : Dieu ne peut mentir. C’est une impossibilité liée à sa nature. Parce qu’il en est ainsi, il est le seul point de repère fiable de l’univers. Il est aussi le mètre étalon de toutes les valeurs qui existent. En matière de justice d’abord. On sait combien les lois humaines fluctuent, changent selon les modes, les lieux, les cultures, les influences. Dieu, lui, ne change pas. ce qu’il dit était vrai hier, l’est aujourd’hui, le sera demain. Le mal n’est pas ce que la majorité décide, mais ce que Dieu désigne comme tel. Il est beaucoup plus grave que tout ce que nous pouvons concevoir.

Le fait que Dieu ne ment pas est à la fois effrayant et rassurant. Effrayant pour celui qui, tel le caméléon, s’adapte au monde environnant pour établir ce qui est normatif ou pas. Dieu ne relativise jamais. Il pense les choses en fonction de sa nature exempte de toute ombre de variation. Rassurant pour celui qui fait confiance à Dieu, ses promesses. Dieu ne saurait faire défaut, être une source décevante. Il ne peut se renier lui-même. Ce qu’il promet, il le tient sûrement. Il sauvera tous ceux qui croient en Jésus-Christ et en la valeur de sa mort pour leur rachat.

3ème impossibilité : tout pardonner

Cela vous surprend sans doute. Mais je ne dis pas ici autre chose que ce que Jésus lui-même a dit. Dieu pardonne tout, sauf une chose : le péché contre le Saint-Esprit. Qu’est ce ? Jésus a dit cette parole à une catégorie d’hommes bien précise : les pharisiens. Il l’a dit au sujet d’une parole précise. Ceux-ci disaient de lui qu’il avait partie liée avec les démons. Jésus a alors épinglé avec sévérité leur malhonnêteté. « On reconnaît l’arbre à son fruit, leur a-t-il dit. Si le fruit est bon, l’arbre l’est aussi. Si le fruit ne l’est pas, l’arbre non plus. »

Le péché contre le Saint-Esprit est celui de ceux qui savent pertinemment où se trouve la vérité, mais qui, délibérément, choisissent de la nier ou de la refuser. Ils ne sont pas ignorants, mais éclairés. Ils ont été acculés au devoir de choisir. Ils ont choisi de la refuser. S’ils persévèrent dans cette attitude, Jésus l’affirme : c’en est fait d’eux. Il n’y a plus de recours possible, ni de grâce. Le pardon n’est efficace que pour ceux qui reconnaissent leurs fautes, leurs erreurs. Pour les autres, il n’y a qu’une attente : celle du jugement définitif et irrévocable de Dieu.

Peut-être y a-t-il encore d’autres choses qui sont du domaine de l’impossible pour Dieu ! Ces trois là sont suffisantes pour provoquer en nous une crainte salutaire. Or, la crainte de Dieu est le commencement de la sagesse ! Puisse-t-elle vous habiter cette année !

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