INSCRIVEZ-VOUS !

samedi 28 juillet 2012

Le témoignage des pierres

 Les pierres parlent

Je vous le dis : Si mes disciples se taisent, les pierres crieront : Jésus : Luc 19,40.

Le numéro de mai 2012 du magazine « Sciences et avenir » signalait qu’un fragment de papyrus aurait été authentifié comme étant un fragment de l’Evangile selon Marc. D’après les paléographes qui l’ont étudié, il daterait d’avant l’an 100 de notre ère, et serait donc le plus ancien témoin du Nouveau Testament découvert ce jour. Il détrônerait un fragment de l’Evangile selon Jean, découvert en Egypte en 1920, et daté entre 100 et 150.

L’archéologie est une science récente. Elle a cependant grandement contribué à authentifier le texte biblique. Des noms de lieux et de personnages, la mention de batailles dont la Bible parle ont été retrouvé gravés dans la pierre. Leur découverte atteste que la Bible n’est pas un récit légendaire. Les faits rapportés se sont produits. Job, Abraham, Moïse, Ponce Pilate et toutes les personnes présentes dans le Livre ont existé. Certes, tout n’est pas dit de chacun. Les auteurs inspirés n’ont retenu de leurs vies que ce qui était utile pour notre instruction, et en lien avec le dessein de Dieu dans l’histoire. Mais le doute n’est aujourd’hui plus permis sur la véracité du texte biblique. La Bible est, de loin, le texte le plus authentifié de tous les écrits anciens. Il est pourtant en même temps d’une actualité stupéfiante. Avez-vous déjà lu la Bible ? Si ce n’est fait, ne reportez pas une fois de plus ce projet ! Lire la Bible, au moins une fois dans sa vie, est la moindre des choses !

Visitez : www.gillesgeorgel.com/

samedi 21 juillet 2012

Humanisme ou théocratie : quel modèle ?

 
Fracture

Une fracture de plus en plus nette apparaît dans notre monde entre les peuples. D’un côté, il y a les peuples qui se disent laïcs et démocratiques ; de l’autre, les peuples qui revendiquent leur identité à partir d’un héritage religieux. Un mur les sépare ! Tandis que les uns voient dans la sanction de la peine de mort une mesure de protection contre la banalisation du mal, les autres ont fait de l’abolition de la peine de mort la preuve ultime du progrès de la civilisation. Qui a raison, qui a tort ? La réflexion que je vais mener sur le sujet ne prétend pas apporter toutes les réponses. J’espère qu’elle aura le mérite de débroussailler le terrain pour y voir un peu plus clair.

Le bien et le mal

Suivant que l’on soit dans un régime démocratique ou théocratique, le mal et le bien ne sont pas du tout perçus de la même manière. Dans le régime démocratique, l’homme et ses droits ont la primauté. Ils sont le point de référence ultime à partir duquel sont élaborés les concepts qui définissent ce qui est bien et mal pour la communauté. L’homme démocratique est autonome. Il n’est pas le produit d’un Créateur et n’a donc pas à se référer à une instance supérieure ou extérieure à lui pour statuer sur le bien et le mal. Suivant l’évolution du temps et des mœurs, l’homme démocratique autonome a la liberté de faire bouger les frontières séparant le bien et le mal ou d’en changer les définitions. Le site de l’éditeur du dictionnaire Larousse en est la démonstration. Jusqu’au 6 juillet, la définition que Larousse donnait de l’homosexualité était la suivante : "Homosexualité : nom féminin. Déviation du désir vers le même sexe, tant dans les fantasmes que dans la relation corporelle." Face à l’avalanche de protestations, Larousse s’est confondu en excuse. L’éditeur a fait savoir que la définition proposée est désormais obsolète et que la version 2013 du dictionnaire la rectifiera. Lorsque l’homme démocratique autonome évolue dans ses mœurs, la définition de ce qui est bien et mal à ses yeux évolue avec lui.

Toutes autres sont les considérations qui entrent en ligne de compte dans l’évaluation de ce qui est bien et mal dans une société théocratique. Ici, ce n’est pas l’homme qui a la primauté, mais Dieu, sa dignité, sa sainteté, le respect de sa personne. L’homme n’y est pas absent pour autant. Mais il est perçu comme créature de Dieu, appelée à l’honorer par sa conduite. Aussi, les crimes les plus graves sont ceux qui portent préjudice à l’honneur de Dieu. De multiples exemples de cette priorité dans le degré de gravité des délits nous sont fournis dans l’Ancien Testament. Tout homme qui voulait rendre un autre culte qu’à Dieu devait être lapidé. Cette mesure extrême ne servait pas qu’à châtier le coupable, mais à « ôter le mal du milieu d’Israël. » Parce que Dieu est Dieu, il ne pouvait y avoir cohabitation entre Lui et des rivaux. Telle la pourriture dans un fruit, le mal, perçu d’abord comme une atteinte à la dignité de la Personne sacrée de Dieu, devait, sous peine de contamination de toute la société, être éradiqué de la façon la plus radicale. On le savait : il ne fallait qu’un peu de levain pour lever toute la pâte… Nul doute qu’une telle radicalité ne peut être perçue par l’homme démocratique autonome que comme la forme la plus poussée de l’intolérance. Dans la société nivelée dans laquelle il vit, où personne n’a le droit de juger ce que fait autrui, il n’y a plus ni hauteur, ni profondeur. Ni le sacré, ni la noblesse n’existent. Il y a juste chacun avec sa propre conscience et, pour vivre ensemble, la tolérance devenue le nouvel absolu auquel chacun doit se soumettre.

Dans la société théocratique, les absolus qui définissent le bien et le mal sont ailleurs. Ils sont dans le caractère de Dieu qui, par nature, est immuable. Ceci étant, il est impossible, pour ceux qui vivent sur la base de ce concept, de dire que ce qui était déviation hier est normal aujourd’hui. L’homme démocratique autonome et laïc doit faire l’effort de le comprendre. En changeant la définition de ce qui a trait à la morale et à la conduite, il heurte inévitablement tous ceux qui pour qui le sacré définit ce qui est bien et mal. La fracture ne se fait pas seulement entre les peuples qui ont des conceptions différentes, mais dans les peuples. Le chrétien que je suis ne voit pas l’homme comme un être autonome, libre d’agir à sa guise pour faire ce qui lui semble bon. Je crois que ce n’est pas l’homme qui, ultimement, sait ce qui est bien et mal pour lui, mais Celui qui l’a conçu et pensé, Dieu, à qui il doit son existence. Il y a donc des limites que l’homme ne doit pas franchir, sous peine de finir par se détruire lui-même.

Extrémisme religieux

Des deux côtés, il apparaît que l’extrémisme est dangereux. Du côté de ceux qui se réfèrent à un héritage religieux, le danger se trouve dans une conception fausse, partielle, caricaturale ou déséquilibrée de Dieu. Dieu, le Dieu de la Bible, est, certes, un Dieu saint. Mais c’est aussi un Dieu de grâce, qui pardonne et donne la possibilité d’un nouveau départ à qui a failli. A une femme adultère que les chefs religieux voulaient lapider, Jésus a proposé que celui qui n’avait jamais fauté lance contre elle la première pierre. Ses accusateurs partis, il lui dira : Je ne te condamne pas ; mais va, et ne pèche plus. Il n’y a ici pas de contradiction entre Jésus et l’Ancien Testament. Jésus n’a pas estimé que les accusateurs de la femme avaient tort de vouloir lui appliquer la sentence prévue par la loi. Sa faute était grave. Il lui a juste offert la possibilité de s’amender, de repartir à zéro en changeant d’attitude : une façon d’agir conforme elle aussi à la nature de Dieu.

J’aime beaucoup ici l’attitude de Jésus. Il donne à tous ceux qui vivent sur la base du concept théocratique la ligne à suivre. Jésus fait nettement la distinction entre le péché et le pécheur. Jésus n’a jamais eu aucune faiblesse, ni fait preuve d’aucun relativisme envers le péché. « Celui hait son frère est l’égal de celui qui commet un meurtre. Celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle. » Le mal est mal et continuera à l’être. Le mal ne peut changer et être adouci ou minimisé suivant l’époque. Mais le pécheur ne doit pas être haï avec son péché. Il doit y avoir pour lui possibilité de changer, de s’amender, de repartir dans une vie nouvelle. Jésus seul a le pouvoir d’en donner la force.

Dans la société laïque dans laquelle nous vivons, l’homme démocratique autonome et laïc ne doit pas s’étonner de voir le croyant choqué, indigné contre des ordonnances qui touchent au caractère sacré des choses. Le croyant que je suis dira et continuera à dire que la vie est sacrée et l’avortement un crime, que le mariage entre un homme et une femme est la norme. Pour autant, ma condamnation ne porte pas sur les personnes qui enfreignent ses lois que j’estime absolue. Mon discours est de dire qu’avec le pardon et la force de Dieu, il est possible d’être libre de tout ce qui nous aliène dans notre nature. Un nouveau départ est possible pour tous. Jésus est venu ici-bas dans ce but.

Extrémisme laïc

Il est de bon ton pour l’homme démocratique autonome et laïc de fustiger les extrémistes religieux, leur obscurantisme et leur morale moyenâgeuse. La question se pose : la liberté à laquelle souscrivent les militants de l’humanisme a-t-elle rendue la société meilleure ? Y a-t-il moins de crimes, de gens blessés, de suicides, d’enfants martyrs, de femmes bafouées ? Y a-t-il plus de sécurité, de solidarité, de cellules familiales solides ? La réponse nous est donnée tous les jours par les médias : notre société se dégrade à la vitesse grand V. Les crimes les plus horribles se perpétuent au grand jour. Les prisons sont pleines à craquer et les gouvernants dépassés par la situation. Quels aspects de notre liberté peuvent-ils vraiment être présentés comme un modèle à suivre ?

L’extrémisme n’existe pas seulement dans les sociétés théocratiques. Il existe évidemment de ce côté-ci aussi. Il n’est pas moins grave ou moins porteur de mauvais fruits. Paradoxe : la tolérance est une valeur portée à un si haut niveau qu’elle rend intolérant au plus haut point ceux qui s’en réclament. Quiconque ose dire désormais que telle chose est mauvaise et telle autre bonne est un intégriste. Le premier qui dit que la vérité existe sera exécuté. On ne parle pas comme cela, voyons : ce n’est pas bien. Cela risque de faire mal aux autres, de les juger.

Le pauvre peuple, lui, ne voit rien. Il sait seulement que, dans les sociétés théocratiques, la liberté n’existe pas et que le pouvoir est tenu par des groupuscules qui agissent dans l’ombre, au plus haut sommet des Etats. Comme s’il en était autrement dans notre société ! Comme si les lois que l’on nous propose n’étaient pas d’abord travaillées et élaborées dans des clubs fermés, des loges et des sociétés secrètes à laquelle sont affiliées les plus hautes autorités ! Ne soyons pas naïfs : d’un côté comme de l’autre, il y a des gardiens du temple… qui pensent pour vous et contrôlent le système…

Conclusion

Que retenir en conclusion ? La première chose est que l’évaluation de la gravité d’un mal dans une société est toujours liée à la valeur ultime à laquelle elle se réfère : soit Dieu, soit l’homme. Tant que nos sociétés ne l’auront pas compris, elles continueront à se jeter des pierres et à se diaboliser mutuellement. 

La seconde conclusion est une constatation. Nous pouvons courir le monde entier. Nous ne trouverons pas meilleur que Jésus comme point d’équilibre entre la théocratie et l’humanisme. A la question de savoir quel était le plus grand commandement, Jésus répondra : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ton intelligence. C’est là le grand commandement, le premier. Un second cependant lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendant toute la loi !

Jésus est venu dans ce monde pour deux raisons : défendre la cause de Dieu devant les hommes, et défendre la cause des hommes devant Dieu. Personne plus que lui n’a autant aimé Dieu et les hommes. Personne n’a été aussi radical que lui envers le mal et aussi compatissant envers ceux qui le commettent. C’est de sa sagesse et de son exemple que nos sociétés, laïques et religieuses, ont besoin !

Visitez : www.gillesgeorgel.com/

samedi 14 juillet 2012

Sauvetage illégal

 
Thomas Lopez n’en est toujours pas revenu. Sauveteur affecté à une portion de plage en Floride, il s’est vu licencié  pour avoir sauvé de la noyade un homme qui se trouvait hors de sa juridiction. Son employeur a estimé qu’il a fait une faute technique. L’acte avait beau être héroïque, rien n’y a fait. Une personne n’oubliera pas ce qu’a fait Thomas Lopez : celle qu’il a sauvée d’une mort certaine. Le prix de l’engagement de Thomas Lopez lui a coûté son emploi. Mais il a gagné en contrepartie la gratitude éternelle de celui qui, aujourd’hui, vit grâce à lui.

L’histoire de Thomas Lopez me rappelle celle de Jésus. S’il y a quelqu’un qui, en principe, ne devait pas venir nous sauver, c’est Lui. Jésus n’est pas de notre juridiction. Il n’était pas homme à l’origine, mais Fils de Dieu. Du haut des cieux, il a vu la situation sans issue dans laquelle nous nous trouvions. Il a franchi l’espace qui nous séparait de lui et pénétré dans notre sphère. Il s’est fait homme. Devenu tel, il est venu jusqu’à nous, là où nous sommes, empêtrés dans nos fautes. Or, le salaire que réclame le péché est unique : c’est la mort. Jésus choisira donc de mourir, volontairement. Légalement, il aurait pu ne pas le faire. Il n’aurait été coupable de rien. Seul l’amour a fait de lui notre Sauveur, mon Sauveur ! Le monde a beau le railler ou le mépriser. Ma gratitude envers lui et son engagement sera éternelle !

Visitez : www.gillesgeorgel.com/

samedi 7 juillet 2012

Aujourd'hui est le jour du salut !

Texte biblique :

Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche...L’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous !  Mais l’autre le reprenait, et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ?  Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis : Evangile selon Luc, chapitre 23, versets 33.39 à 42

Les deux brigands !

Le texte de l’Evangile ci-dessus nous place face à trois personnes qui sont en fin de vie. Il y a Jésus au centre et deux malfaiteurs, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche.
Aussi pénible et douloureux que soit le face à face avec la mort, ce face à face est toujours pour chacun un moment de vérité. La mort est partout autour de nous et, souvent, nous n’y prêtons pas attention. Mais lorsqu’elle touche un proche, elle nous secoue, nous bouscule et nous sort de notre torpeur. Elle nous oblige alors à la réflexion : le temps de quitter ce monde viendra aussi pour moi. Qu’ai-je fait de ma vie, cette vie dont je ne suis pas le propriétaire, et qui m’a été donnée par Dieu ?
Nul doute que les deux brigands placés à côté de Jésus y pensent. Ils sont aussi proches de Lui sur le plan de la distance (quelques mètres), qu'ils sont éloignés l’un de l’autre sur le plan de l’attitude et du comportement.
Le premier, celui de gauche, injurie Jésus. S’il se trouve là, dans cette situation, ce n’est pas de sa faute. Il est une victime et il peste contre Jésus qui ne bouge pas le petit doigt pour le sortir de là. Le second, celui de droite, le reprend. Il lui fait part du caractère insensé de sa révolte. « Pour nous, dit-il, ce n’est que justice. Nous recevons ce qu’ont mérité nos actes. » Il se place, non du côté de la victime, mais du coupable.
Au milieu des deux, il y a Jésus qui, au départ, ne dit rien. Tout cependant témoigne dans son attitude que ce n’est pas à cause d’un crime ou d’un forfait qu'Il se trouve là en compagnie des brigands. Jésus est innocent. Il est même, dit la Bible, le seul homme juste que la terre ait porté.
Une question se pose à chacun de nous à la lecture de ce texte ? Dans lequel des deux brigands nous retrouvons-nous ? Sommes-nous comme le brigand de gauche, prétextant que nous n’avons rien fait de mal, que nous ne sommes que des victimes, que notre malheur n’est pas dû à nos choix, à nos fautes, mais aux autres ? Où plutôt comme le brigand de droite qui, se connaissant, sait que s’il devait se présenter à Dieu en l’état, il n’aurait aucune chance d’être déclaré juste !
Que fait ici Jésus ?

Si Jésus se trouve là au milieu des brigands, c’est nous dit la Bible, qu’il est venu, non pour des justes, mais pour des pécheurs, des coupables, des gens qui ont failli… et qui sont prêts à le reconnaître.
7 siècles avant sa venue, le prophète Esaïe a dit par avance de Jésus : « Ce sont nos souffrances qu’il a porté ; c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé… Il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix (la paix avec Dieu) est tombé sur lui : Esaïe 53,4-5.
Alors que les deux brigands sont aux portes de la mort, une seule question se pose. Que vont-ils faire de la main tendue de Dieu qui se trouve juste à côté d’eux ? Cette main, certes, est crucifiée. Mais elle l’est parce que c’était la seule solution qui existait pour que la pardon des péchés et la réconciliation avec Dieu se fasse. Il fallait que le Juste paye pour les injustes que nous sommes !
Le brigand de gauche a refusé la main tendue de Dieu. Il n’a plus injurié Jésus, mais il ne s’est pas non plus adressé à Lui pour lui dire qu’il regrettait sa conduite. Le brigand de droite, comprenant qui est vraiment Jésus, le Fils de Dieu, a mis toute sa confiance en Lui pour son salut, le salut éternel de son âme.
La réponse de Jésus à sa prière fut claire, précise, immédiate et sans ambigüité : En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis : Luc 23,43.
Enseignements :

De l’histoire que nous avons lu, je retiens 4 leçons :
1ère leçon : Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement : Hébreux 9,27
2ème leçon : Il n’y a pas de juste, pas même un seul. Même si nous n’avons pas commis de crimes, aucun de nous n’atteint le niveau de justice requis par la loi de Dieu. Tous nous avons péché, failli.
3ème leçon : Il n’y a de salut en aucun autre que Jésus. Sous le ciel, dit l’apôtre Pierre, Dieu n’a donné aucun autre nom par lequel les hommes puissent être sauvés : Actes 4,12. Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, dit l’apôtre Paul, Jésus-Christ qui s’est donné pour nous : 1 Timothée 2,5
4ème leçon : c’est aujourd’hui, maintenant le jour du salut. Aujourd’hui, dit la Bible, si vous entendez la voix de Dieu, son appel, n’endurcissez pas votre cœur. Aujourd’hui, je peux décider de placer ma confiance en Jésus pour mon salut éternel.
Que Dieu, en ce jour, nous donne à nous, vivants, de nous préparer pour notre rencontre avec Lui !