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samedi 29 mai 2010

Etre chrétien

Une prédication qui bouscule...

Quel type de chrétien sommes-nous ? Influencés par la culture dans laquelle nous vivons, nous pouvons baisser les standards de la vie chrétienne à tel point que nous réduisons les marques de l'identité chrétienne à quelques vagues formules auxquelles nous adhérons; Paul Walsher, dans le contexte nord-américain, a tenu avec courage à faire le point. N'applaudissons pas ! Mais interrogeaons-nous pour savoir si ce que nous entendons sous le terme de chrétiens (qui, dans la Bible, ne s'emploie que pour qualifier les disciples de Christ) correspond à ce que Jésus en disait. Le message peut paraître long, mais je suis sûr que vous ne vous ennuyerez pas ! Bonne écoute !


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 22 mai 2010

2012 : conférence

2012 : que croire ? qui croire ?


Lors de sa 1ère semaine dans les salles de cinéma, 2,2 millions de spectateurs français sont allés voir le film de Roland Emmerich 2012. Selon le scénario de l’auteur, le calendrier maya aurait déterminé le 21 décembre 2012 comme le jour de la fin du monde. L’événement serait anticipé dans les années précédentes par des catastrophes écologiques et naturelles de toutes sortes : inondations, pluies diluviennes, tremblements de terre de haute intensité… Certains auteurs affirment que l’événement est corroboré par un alignement inédit des planètes du système solaire programmé le 24 décembre 2012…

Qu’annonce véritablement le calendrier maya ? Que penser de toutes ces prophéties qui, décennie après décennie, annoncent la fin des temps ? Que croire et qui croire ?

J.G Leduc est un ingénieur géologue qui a vécu 15 ans au Proche-Orient. Chercheur en géophysique et en archéologie, il nous invite, dans la conférence qu’il va donner, à découvrir la culture des Mayas, leur habileté dans les mathématiques et l’astronomie. Lecteur de la Bible, il va également nous donner sa réflexion personnelle sur l’Apocalypse et la lecture que le livre nous donne sur le développement de l’histoire. La conférence, organisée par le pasteur Gilles Georgel, responsable du Centre Biblique de St Quentin, se tiendra le samedi 29 mai à 20 h 30, à la salle annexe du café des Champs Elysées, 68, rue Baudreil. L’entrée est libre.




DERNIERE MINUTE : APPEL URGENT

SIGNEZ LA PETITION CONTRE LA FETE DE L'ENFER
ORGANISEE EN LOIRE-ATALANTIQUE

Il y a actuellement en ligne une pétition pour demander aux autorités compétentes de l'Etat l'interdiction du festival « Hellfest ». Je viens de la signer. Je vous invite à en faire de même en cliquant sur le lien ci-dessous :


http://www.catholiques-en-campagne.fr/component/option,com_chronocontact/Itemid,70/


 

samedi 15 mai 2010

Dépassement

L’huître perlière

De tous les animaux, l’huître perlière me semble celui qui mérite le plus de recevoir la palme de l’ingéniosité quant à sa façon d’opérer pour anesthésier le corps étranger qui, tel un intrus, s’est introduit en elle. N’étant pas équipée pour le bouter hors de sa coquille, l’huître a opté pour un autre système de défense. Année après année, l’intrus, un grain de sable, par exemple, est recouvert de couches concentriques de carbonate de calcium qui cristallise sous forme d’aragonite, ce qui finit par donner une perle. Si Dieu a donné à l’huître l’intelligence de changer le mal dont elle est atteinte en beau, l’homme, toujours terriblement centré sur ses seuls intérêts, en a vu une source de profit non négligeable. Des éleveurs s’ingénient donc à faire travailler les huîtres en introduisant délibérément dans leurs coquilles des grains de sable. Ils n’ont ensuite plus qu’une chose à faire : attendre que le travail laborieux de l’huître se fasse pour en récolter le fruit étincelant.

Intrusion

Pourquoi Dieu permet-il le mal, la souffrance dans ce monde ? Parmi toutes celles que j’entends de la part de ceux qui rechignent à croire à l’existence de Dieu, cette question a la primauté. Si elle est légitime, elle témoigne cependant d’une méconnaissance de Dieu et des voies qu’il a choisi d’emprunter pour révéler qui il est. L’image de l’huître perlière citée ci-dessus va nous aider à le comprendre.

Une première chose qu’il faut dire est que, comme il en est pour l’huître perlière, le mal est aussi étranger à Dieu que le grain de sable l’est pour elle. Ce n’est pas Dieu qui est l’auteur du mal. Comme le grain de sable pour l’huître, le mal est une intrusion, initiée par un agent extérieur, dans le monde de Dieu. S’il blesse le monde créé par Dieu, il nous faut savoir que le premier qui, dans l’univers, a souffert du mal est Dieu lui-même. Le mal lui a occasionné plus qu’à nous une blessure et une souffrance tout aussi insupportable que le grain de sable pour l’huître.

Contrairement à l’huître, il est certain que Dieu aurait pu, s’il l’avait voulu, juger immédiatement et expulser le mal de son univers. Il a choisi une autre voie, une voie au travers de laquelle, comme l’huître, il allait mettre en valeur toutes les ressources de son ingéniosité et de sa force. Cette voie peut être désignée comme celle du dépassement !

Dépassement

La voie du dépassement est celle dans laquelle, comme le fait l’huître, chaque difficulté, contrariété qui se dresse sur le chemin est vue sous l’angle d’une occasion donnée pour manifester la beauté insoupçonnée de l’être qui doit y faire face. Alors que le grain de sable est l’occasion donnée à l’huître de faire une perle de grand prix, le mal est l’occasion que Dieu a saisi pour nous révéler, par Jésus-Christ, son Fils, les ressources infinies de son amour. En livrant Jésus-Christ à la mort pour le péché, Dieu, dit la Bible, a en quelque sorte englouti, et donc anesthésié, le pouvoir maléfique et destructeur de la mort et du péché dans sa victoire. L’irruption du mal dans l’humanité a été l’occasion donnée à Dieu de révéler au monde sa perle, la grandeur de la grâce cachée dans son être. Cette grâce latente était en lui, comme le carbonate de calcium en l’huître. Le mal a juste obligé Dieu de la mettre en œuvre, ce qui a conduit Jésus, son fils, a quitté le ciel pour se rendre sur terre, vaincre le péché, triompher de la mort et retourner ensuite d’où il était venu. C’est ce dont témoigne l’Ascension !

Prolongements

Si la voie du dépassement est la voie choisie par Dieu pour anesthésier le mal, plus le changer en bien et en beau, elle est encore aujourd’hui le principe à partir duquel il travaille. Oui ! Dieu n’éradique pas la souffrance dans le monde. Mais au sein même de la souffrance, il fait jaillir des œuvres et des actes portant la marque de l’amour qui n’existeraient pas sans elle. Le chemin, comme pour l’huître, peut sembler long et laborieux jusqu’à ce que la perle soit finie. Mais avec Dieu, tout est possible, en nous aussi !

Toute la Bible souligne le fait que la voie du dépassement est la voie première adoptée par Dieu pour résoudre les problèmes du monde. Les versets qui suivent en témoignent largement :

« Là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé ; oui, au lieu même où il s’est manifesté dans toute son horreur (la croix de Jésus), la grâce divine a atteint sa plénitude : lettre de Paul aux Romains, chapitre 5, verset 19. »

«La mort est vaincue, elle a été engloutie par sa victoire. O mort, qu’est devenue ta victoire ? O mort, ou est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché, et le péché tire sa force de la loi (des interdits). Mais Dieu soit loué : la victoire est à nous. C’est Dieu qui nous l’a donnée par notre Seigneur Jésus-Christ (qui nous as délivrés à la fois de la peur de la mort, de la puissance du péché et de la condamnation de la loi de Dieu) : 1ère lettre de Paul aux corinthiens, chapitre 15, versets 55 à 57

«Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger. S’il a soif, donne-lui à boire. Par là, tu l’aideras à prendre conscience de sa manière d’agir envers toi et à trouver le moyen de changer. Ne laisser jamais les rênes de votre conduite entre les mains du mal ; au contraire, prenez l’offensive et triomphez de lui par le bien : lettre de Paul aux romains, chapitre 12, versets 20 et 21. » (Version Parole vivante)

Allez-y : faites des perles. Dieu vous en donne la force par Jésus-Christ !

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 8 mai 2010

La crise grecque à la lumière de vieux principes...


N°1 : la Grèce , n°2…

Alors que, à l’heure où j’écris ce texte, l’anarchie et le chaos s’installent en Grèce, et que les bourses européennes s'affolent, la question, angoissante et lancinante, se fait de plus en plus insistante dans la pensée de tous ceux qui, un tant soit peu, réfléchissent à ce que réserve l’avenir : se peut-il que ce que nous voyons en Grèce aujourd’hui soit demain ce qui va se produire au Portugal, puis en Espagne, puis en Finlande… puis en France… puis en Allemagne.

N’étant pas économiste, je me garderai ici de formuler les scénarios possibles du développement de la crise qui, vague après vague, s’attaquent aux fondements de notre stabilité. Un petit tour sur Internet suffit pour constater d’ailleurs que les experts eux-mêmes ne sont pas d’accord. Entre ceux qui se veulent rassurant en tablant sur un taux de croissance futur pour la zone euro et ceux qui, déjà, en annoncent la fin, il y a tant de marges et les arguments se veulent si convaincants d’un côté comme de l’autre que bien malin est celui qui peut prétendre savoir.

Mon propos se situera donc ailleurs, suscité par une parole de Jésus lue récemment dans l’évangile de Luc. Qu’est-ce que l’Evangile a donc à voir avec la crise financière actuelle ? En quoi une parole du Christ, vieille de 2 000 ans, peut-elle être d’actualité en ce qui concerne la tourmente que nous traversons ? Osons regarder !

L’effet domino

Alors que Jésus libérait certains hommes de son temps d’esprits mauvais qui les habitaient, ses adversaires, décidés malgré les évidences de nier l’origine divine de son pouvoir, se mirent à l’accuser d’être de connivence avec le prince des ténèbres. La mauvaise foi n’a pas de fin. La malhonnêteté intellectuelle fermant la porte, de facto, à toute discussion constructive, Jésus, s’il l’avait voulu, aurait pu passer son chemin et laisser ses opposants se débattre eux-mêmes dans l’avenir avec leurs contradictions. Il ne l’a pas fait, préférant les amener à réfléchir sur un principe de bon sens et de logique fondé sur l’observation des faits.

«Tout royaume, dit-il, divisé contre lui-même va à sa ruine ; les maisons y tombent les unes sur les autres. Si Satan est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendrait-il ? »

Si Jésus montre l’absurdité des accusations dressées contre lui, ce qu’il nous faut retenir, et qui concerne de plein fouet le sujet qui nous préoccupe, est le principe que Jésus énonce. Ce que Jésus nous dit ici est simple à comprendre et facilement vérifiable. Jésus affirme ainsi que seule l’unité et la cohésion internes d’un ensemble ou d’un organisme sont en mesure d’en garantir la pérennité. A partir du moment où cette cohésion interne disparaît, il n’y a pratiquement nul besoin de la force d’éléments extérieurs pour que celui-ci s’effondre. La force autodestructrice de la division interne suffit à ce que « les maisons s’écroulent d’elles-mêmes les unes sur les autres. »

Avant même que l’on en parle comme on le fait aujourd’hui, Jésus énonçait le principe de l’effet domino comme cause première de l’effondrement de tout système. Comme la vie et la croissance, la mort et la destruction sont le produit de lois à la fois physiques et morales. Livré à lui-même sur la pente de la division, un système ne peut de fait que périr par implosion. Il y a ici loi de cause à effet, automatisme qui ne peut être enrayé que si une loi plus forte s’y insère.

Si Jésus a raison…

Pour revenir à la crise qui nous concerne, le principe qu’émet Jésus signifie deux choses :

1. Au vu des dissensions qui agitent la Maison Europe aujourd’hui, le scénario inévitable vers lequel nous nous dirigeons est celui de l’implosion. Prisonnier de l’effet domino inhérent à la division interne de l’organisme Europe, nous devons nous attendre, à plus ou moins long terme, que, selon la parole de Jésus, « les maisons qui composent le royaume s’écroulent les unes sur les autres. »

2. Une seule chose peut bloquer la marche en avant du processus : l’intrusion soudaine d’une loi plus forte ayant le pouvoir de l’enrayer. Cette loi plus forte pourrait être la naissance d’une entité qui englobe l’Europe et lui assure en quelque sorte sa sauvegarde. Quelle sera-t-elle ? Comment apparaîtra-t-elle ? Quels en seront les contours ? L’avenir le dira !

Notons pour finir que la Bible parle de manière précise de l’apparition à la fin des temps d’un système économique globalisé ayant à sa tête une sorte de génie perçu par les habitants de la terre comme le sauveur économique du monde. Ce génie est appelé « la bête » ou « l’antichrist. » Insensibles comme nous le sommes en Occident aux lois spirituelles, ils ne peuvent être considérés que comme des fous ceux qui lient les problèmes que nous connaissons à des questions de cet ordre. Pourtant… il est notable que le déclin de l’Occident sur tous les plans suit la parallèle du rejet de ce qui en a constitué l’essor : l’adoption des valeurs issues du christianisme : liberté d’entreprise, normes éthiques, respect de la vie, de la dignité humaine, etc… Après avoir rejeté et crucifié le Christ, il n’aura fallu pas plus d’une génération pour que la nation juive disparaisse. Nous ferions bien de prendre en compte l’avertissement !


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

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samedi 1 mai 2010

La chèvre de M Seguin : fin

La nuit arrive

Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c’était le soir.

- Déjà ! dit la petite chèvre, et elle s’arrêta fort étonnée.

En bas, les champs étaient noyés de brume. Le clos de M. Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Elle écouta les clochettes d’un troupeau qu’on ramenait, et se sentit l’âme toute triste… Un gerfaut, qui rentrait, la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit… puis ce fut un hurlement dans la montagne :

- Hou ! Hou !… faisait le loup.

- Reviens ! reviens !… criait la trompe.

Blanquette eut envie de revenir ; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa que maintenant elle ne pouvait plus se faire à cette vie, et qu’il valait mieux rester. La trompe ne sonnait plus…

La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna et vit dans l’ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient. C’était le loup. Enorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait bien qu’il la mangerait, le loup ne se pressait pas ; seulement, quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment.

- Ah ! ha ! la petite chèvre de M. Seguin ! et il passa sa grosse langue rouge sur ses babines d’amadou.

Blanquette se sentit perdue… Alors le monstre s’avança, et les petites cornes entrèrent en danse. Ah ! la brave chevrette, comme elle y allait de bon cœur ! plus de dix fois, je ne mens pas, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Pendant ces trêves d’une minute, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe ; puis elle retournait au combat, la bouche pleine… Cela dura toute la nuit…

L’une après l’autre, les étoiles s’éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents… Une lueur pâle parut à l’horizon… Le chant du coq enroué monta d’une métairie.

- Enfin !dit la pauvre bête, qui n’attendait plus que le jour pour mourir, et elle s’allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang…

Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

Le seul critère fiable d’évaluation d’une vie

Il y a, dans la vie, plusieurs façons de considérer la valeur d’un parcours humain. Pour certains, la valeur d’une vie se juge aux exploits réalisés, aux oeuvres accomplies, à la réussite. Il n’est pas rare que, dans bon nombre d’endroits, soient élevés des mémoriaux pour nous rappeler les victoires militaires, la résistance héroïque, les batailles livrées et gagnées par ceux qui sont les grands noms de l’histoire humaine.

Pleine de sagesse, la Bible nous appelle à juger de la valeur d’une vie sous un seule angle : celui de sa fin. « Souvenez-vous de ceux qui vous ont dirigé, qui vous ont dit la parole de Dieu ; regardez l’issue de leur vie et imitez leur foi : épître aux hébreux, chapitre 13, verset 7.

Nous sommes dans un monde qui se cherche ! Désorientés, déçus, plus que jamais, les foules sont dans l’attente d’un leader, d’un maître à penser qui saura les conduire avec certitude sur les voies de la sécurité, de l’égalité, de la liberté ou de la prospérité. Plusieurs, comme Karl Marx, dans le passé se sont posés ou ont été perçus comme tels. Leur fin a été décevante : ils n’ont pas réalisé les promesses dont ils se disaient les porteurs.

Fin tragique inexorable…

L’histoire de la chèvre de M Seguin est naïve. Dans sa naïveté, elle nous a cependant rappelé quelle était la source première de ce parcours tragique de l’humanité qui, aujourd’hui, touche à sa fin. Il faut en effet faire preuve d’un grand aveuglement pour ne pas constater que, tout doucement, nous allons toucher le fond, nous arrivons au bout. Peut-être certains sont-ils encore dans l’euphorie et l’illusion, comme Blanquette dans sa montagne. Mais la nuit arrive. Le prédateur méchant vient chercher son butin. Il ne fera qu’une bouchée de sa présomptueuse victime.

La source première de tous nos malheurs vient d’une seule et même cause. Elle nous paraît lointaine et sans rapport avec ce que nous vivons. Mais les temps qui viennent, appelés les temps de la fin, vont nous la rappeler de façon cuisante : Cette cause est notre mépris de Dieu, de Son projet pour nous formulé dans Sa Parole. Alors que le monde entier est prêt à basculer dans l’horreur, Sa voix, lointaine, se fait encore entendre. « Reviens, reviens, crie-t-elle. Il n’est pas encore trop tard. Mais l’humanité continue à faire la sourde oreille. Certes, l’angoisse monte parmi les peuples. Mais on ne va pas renier ce qu’on a construit, revenir sur les conquêtes que nous ont acquises notre liberté et notre émancipation de Dieu !

Fin tragique inéluctable ? ?

Alors que personne n’est venu secourir la chèvre de M Seguin, la Bible nous dit qu’un sort autre que la ruine est possible pour chacun, comme pour le monde. Car, un fait qui n’existe pas dans l’histoire racontée par Alphonse Daudet, existe dans la Bible. Si M Seguin est seul, Dieu, notre Créateur, a un Fils. Décidés ensemble à sauver l’humanité, le Fils a été envoyé. Il est venu, s’est fait homme sous la Personne de Jésus-Christ. Ceci dans un seul but : entrer dans l’arène du monde et vaincre notre prédateur. Il a livré ce combat, nous relate la Bible, au péril de sa vie, allant jusqu’à la mort pour nous. Mais trois jours plus tard, Il s’est relevé. Pour tous ceux qui ont cru en Lui, l’horreur s’est alors transformée en joie !

Il y a deux parcours parallèles dans lesquels vous êtes engagés : votre propre destinée et celle du monde. Rien ne garantit pour le second que vous échapperez à l’horreur. La Bible montre que ce n’est que lorsque le monde sera à la limite de l’implosion que Jésus viendra pour établir le Règne de Dieu. Pour ce qui vous concerne cependant, il vous est possible déjà aujourd’hui d’échapper au souffle fétide et aux crocs acérés du prédateur de votre âme. Il vous suffit d’une chose : de reconnaître que votre prétention à la liberté fait de vous, dans les faits, un esclave. Puis, de faire appel à Jésus-Christ, à sa puissance de vie pour vous donner d’être un autre homme, une autre femme que celui ou celle que vous êtes aujourd’hui !

Tout est là, prêt et préparé pour votre salut. A vous de choisir ! Sachez cependant qu’une seule issue de secours existe pour échapper à la mort, l’horreur éternelle : Jésus-Christ !


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus


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