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vendredi 23 novembre 2012

La réalité sombre du lobby homosexuel



La source spirituelle

La révolution sexuelle et les revendications diverses du mouvement homosexuel s’inscrivent dans un mouvement organisé pour déconstruire activement la société actuelle. Dans cette optique, Lawrence Olivier, professeur de science politique à l'Université du Québec à Montréal, spécialiste de l'œuvre de Michel Foucault, et défenseur des droits homosexuels confirma ce but bien spécifique : « Seule la communauté homosexuelle est libératrice, c’est-à-dire, capable de transformer la société »

 Cette mouvance découle en réalité de la philosophie du Nouvel-Âge (ou New Age en anglais). Il n’est qu’à comparer leur étendard pour le voir : tous deux utilisent l’arc-en-ciel qui représente, pour eux, le pont entre l’âme humaine individuelle et le « grand esprit universel » (Lucifer soi-même). Ce symbole a été détourné de son origine biblique qui représente l’alliance offerte par Dieu après le déluge à "tous les êtres vivants" (Genèse, chapitre 9, versets 12 à 17). On retrouve la même tactique  de déformation du message divin que celui du serpent dans le jardin d’Eden.

Dans le Nouvel-Âge, le culte élevé à la déesse mère de l’hindouisme s’inscrit à l’encontre du Dieu « mâle » du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Les mouvements Wicca et « Women’s spirituality » poursuivent aujourd’hui cette bataille contre le christianisme « patriarcal ». Plus encore, il est dans l’ordre des choses de combattre la dualité sexuelle qui est, comme toute distinction, une « hérésie » de l’âge du Poisson. Le Nouvel Âge, lui, cultive l’hermaphrodisme, c’est-à-dire le principe de l’existence des deux sexes, ou des caractères qui leur sont liés, dans une même créature humaine ; le Ying /Yang est le symbole de cette fusion des contraires dans une même unité.

Le but caché de la pansexualité

La pansexualité, tout comme le panthéisme, est une résultante de cette philosophie du Nouvel-Âge. Le panthéisme, en affirmant que Dieu est tout,  transforme les hommes en Dieu à la manière de Satan qui disait à Adam et Ève « Vous serez comme des dieux » (Genèse 3 : 5). La pansexualité se définit comme étant l’attirance pour toutes les personnes sans tenir compte de son sexe. Le partage de la sexualité avec tous ses voisins. La sexualité ne serait donc plus réservée à ce qu’il y a d’intime mais bien plus à ce qu’il y a d’universel. Certains blogs présentent la chose comme morale en déformant le message divin encore une fois à la manière de Satan dans le jardin d’Eden : « Il est important de ne pas réprimer notre pansexualité et de la vivre librement et avec bon sens. La répression et l'interdiction de l'instinct naturel créent la frustration, qui se traduit souvent en comportement antisocial et violent. Le bon sens est contenu dans l'expression: "Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît!" »

Les revendications homosexuelles donnent donc de l’eau au moulin du malin pour faire croire aux hommes qu’ils sont dieu (et ne sont donc plus dépendants d’une certaine morale) et pour détruire l’ordre naturel créé par Dieu, notamment l’identité sexuelle. Une sorte de nihilisme social en quelque sorte. Mais cela va même plus loin.

 Le but spirituel de cette révolution sexuelle est d’asservir l’homme encore plus et non de le libérer comme le prétendent ceux qui la soutiennent. Aldous Huxley, membre de l’élite mondiale et en ce sens connaisseur des buts définis pour les décennies à venir (aux dépens des hommes politiques soumis à cette élite), écrivit dans son livre Le meilleur des mondes (1948): "Au fur et à mesure que la liberté politique et économique diminue, la liberté sexuelle a tendance à s'accroître à titre de compensation. Et le dictateur sera bien avisé d'encourager cette liberté. S'ajoutant au droit de rêver sous l'influence de la drogue, du cinéma, de la radio, elle contribuera à concilier avec l'esclavage ceux dont il est le destin." Aujourd’hui la liberté politique et économique des citoyens se réduit de jour en jour aux dépens d’une étatisation constante et d’une mondialisation grandissante. Il est important ici de réaliser ce but qui n’est pas du tout visible dans les colonnes de nos médias car eux-mêmes ne le réalisent pas (ou ne veulent le divulguer). L’asservissement des hommes est donc au cœur du projet.

L’enfant objet

En institutionnalisant le mariage entre homosexuels, l’Etat et les bâtisseurs de la Nouvelle Babylone brisent le lien entre le don de la vie  et la relation amoureuse durable. De plus, le droit à l’enfant remplaçant le droit de l’enfant, l’étape suivante est logique. L’embryon humain va devenir l’objet des manipulations les plus sacrilèges. La dissociation entre l’amour et la fécondation cache une autre rupture : celle entre l’âme humaine et la matière en laquelle elle s’incarne que veulent imposer sournoisement les ennemis de la foi en Dieu. Déni orgueilleux du caractère spirituel et donc sacré, de la personne, réduite à un amas de cellules. La révolution sexuelle a ainsi pour but de détruire le plan de Dieu sur l’amour humain et la procréation. En 1986, il y a donc plus de 45 ans, Elisabeth Badinter annonçait déjà dans L’un et l’autre : « Aujourd’hui, on peut être enceinte sans faire l’amour, emprunter un ovocyte à X, du sperme à Y, féconder le tout in vitro, se faire réimplanter l’embryon, ou le faire porter par une autre. Il n’est peut-être pas loin le temps où une mère artificielle pourrait se substituer à une mère de chair et de sang, car elle veut voir créer un nouvel être humain. »

 Mais comme l’écrit l’apôtre Pierre, le diable rôde comme un lion rugissant (1 Pierre 5 : 8), qui n’est jamais rassasié de ses revendications immorales. Ainsi, à propos du lobby homosexuel Marianne écrivait le 15 Mars 2003 : « Il lui faut sans cesse des combats, des revendications, des pressions pour se sentir être parce qu’il ne peut plus éprouver l’excitation vitale que sous la forme de la persécution : celles dont il se dit menacé justifiant celles dont il demande la mise en œuvre ». Contrairement à ce que prétendent les militants gays, l'indifférence que la société manifesterait est leur plus grande angoisse.

 Le mensonge et l’omerta sont les plus grandes armes de déstabilisation de ce mouvement. Déformation des statistiques, mise en sourdine des conséquences de l’adoption par des couples homosexuels sur les enfants, refus de parler des problèmes psychologiques des homosexuels, entêtement pour ne pas réaliser les conséquences de la transformation de l’institution du mariage, etc.[1]

Fausse tolérance

Le problème, le vrai, c’est cette exigence, cette obsession du droit-de-l’homme héritée des « Lumières » vacillantes, qui s’attache à un égalitarisme universel dont on ne voit pas où pourrait se fixer la limite. Untel est chinois, j’ai le droit d’être chinois ; un tel est riche, j’ai aussi le droit d’être riche ; etc. Et si je n’y parviens pas, c’est à la société, à l’Etat, de satisfaire mon exigence. La tolérance est leur cri de ralliement mais la tolérance à leur manière. Ainsi eux ne l’appliquent pas quand il s’agit de respecter la foi des chrétiens[2].

 En conclusion, le mouvement homosexuel est un mouvement ayant pour but d’aliéner les hommes pour mieux les manipuler en changeant leur identité sexuelle, leur lien avec leur Créateur, et en brisant la famille. La philosophie qui se cache derrière est une philosophie sombre qui prend ses racines dans le Nouvel-Âge, plateforme où est louée Lucifer. En ce sens,  le but de cette mouvance de recréer un homme en se prenant pour le Créateur n’est donc pas surprenant. Il s’agit donc de reconstruire une nouvel ordre social en détruisant le mariage traditionnel. Margaret Sanger, féministe et pro-avortement disait d’ailleurs : « le lit du mariage est l’influence la plus délétère de l’ordre social ».


[1] Pour des détails chiffrés et spécifiques, on se réfèrera au livre « De la Dictature du Mensonge à la Libération » http://sionway.blogspace.fr/1787101/Livre-De-la-dictature-du-Mensonge-a-la-Liberation/


 Source : SIONWAY

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mardi 13 novembre 2012

Dérive sécuritaire



En réflexion sur le déplacement toujours plus rapide des normes éthiques traditionnelles,  j’ai été interpellé par l’analyse faite par Jean-Claude Guillebaud dans son livre « La tyrannie du plaisir » (Editions Seuil). Je vous la livre ici ! Quand une société veut se libérer de ce qu’elle considère comme une prison morale, quand elle cherche à raser, niveler toutes les valeurs pour les mettre à égalité, que lui reste-t-il comme recours, si ce n’est la dérive sécuritaire !

Dérive sécuritaire

Deux notions ont colonisé durant ces dernières années l’univers du droit : celle de violence et celle de sécurité. Le Nouveau Code pénal, promulgué en 1993, en porte à lui seul témoignage. Le titre du chapitre sur les violences sexuelles a changé de nom : non plus les « attentats contre les mœurs », comme le voulait le texte depuis 1810, mais « les agressions sexuelles », non plus l’allusion à la pudeur mais l’allusion exclusive à la violence.

Si l’aspect répressif du droit l’emporte de plus en plus, ce n’est pas le fait du hasard. « Les débats parlementaires sur le sujet furent symptomatiques de la difficulté contemporaine à repérer une norme à laquelle se référer dans un moment historique où les places respectives des hommes et des femmes se sont brouillées et où leurs relations sont devenues une question sans réponse à priori : Alain Ehrenberg. »

Le désarroi judiciaire

Le juridique voit son statut subitement rehaussé dans nos sociétés démocratiques. Alors qu’on lui demandait jusque-là de pacifier les rapports sociaux, de servir de relais à l’action de l’Etat ou de protéger les mœurs, voici que d’un coup il est prié d’organiser le monde. Lorsque les religions désertent l’horizon démocratique, que les idéologies sont en mal d’utopies et que l’Etat-providence est à bout de ressource, c’est vers le droit que l’on se retourne pour exiger la justice.

Nous sommes tous témoins – directement ou par médias interposés – de ces situations rocambolesques qui voient des magistrats ou des policiers impliqués, à leur corps défendant, dans des conflits privés qui opposent non plus des intérêts juridiquement identifiables mais des croyances irréductibles, des conceptions du monde, des morales antagonistes. Ce qui leur est alors demandé, ce n’est plus seulement de dire le droit mais d’édicter une valeur, de fixer une norme morale ou philosophique. Les voilà promus gardiens non plus exclusivement de la loi mais du sens, thaumaturges malgré eux, chargés de faire des miracles.

Angoisse individuelle

Confronté à l’illisibilité, voire à la disparition des normes, l’individu occidental se sent écrasé, en effet, par le poids d’une responsabilité que plus rien ne vient guider. Comme le disait Marcel Gauchet en 1985, « l’individualisme libertaire s’est mué en individualisme peureux car le déclin de la religion se paie en difficulté d’être soi. Nous sommes voués à vivre désormais à nu et dans l’angoisse ce qui nous fut plus ou moins épargné depuis le début de l’aventure humaine par la grâce des dieux. A chacun d’élaborer ses réponses pour son propre compte. »

Misère et fragilité de l’individu, en effet ! La nouvelle liberté des mœurs, dont plus personne n’est capable de fixer les limites, a pour conséquence de faire supporter à l’individu des responsabilités de plus en plus lourdes, de l’épuiser psychologiquement dans des auto-contrôles permanents. Individualisme d’autant plus difficile à assumer concernant les mœurs que, dans leur incohérence désinvolte, nos sociétés continuent d’exhiber ce qu’elles répriment et de vendre à l’encan ce qu’elles prohibent. Juges et policiers se voient assignés la mission de prendre en charge cet illogisme. « Le droit n’est plus nulle part et il est partout, dévalorisé dans sa signification, survalorisé dans son pouvoir : IrèneThéry, spécialiste du droit de la famille. »

Le recours aux experts

Comment le juge peut-il échapper à ce piège ? C’est bien simple : en se défaussant, à son tour, sur un autre protagoniste, l’expert psychiatre et le médecin. Le rôle grandissant joué dans les prétoires et auprès des magistrats par les experts de toutes sortes – psychiatres, sexologues, sociologues ou neurologues – est l’un des phénomènes les plus inquiétants et les moins souvent dénoncés qui soient. Rétifs à tout discours moral normatif, instinctivement rebelles à tout jugement de nature éthique, fondé sur la croyance et la responsabilité, nous capitulons sans problème devant la fausse majesté du médical. Nous redevenons des superstitieux idolâtres face au « savant » qui énonce ses conclusions.

Il faut voir avec quelle facilité apparente, au sujet de tragédies familiales ou personnelles, le verdict d’un de ces experts est pieusement reçu, de préférence à toute autre considération. Rejetant avec dédain le moraliste, le philosophe ou le prêtre, nous consentons ainsi à faire de Diafoirus notre nouveau directeur de conscience.
Ce recours empressé à des savoirs, dont nous préférons oublier qu’ils sont aléatoires, contestables, falsifiables, est une superstition au sens propre du terme. Les psys sont ainsi, malgré eux, mis à la fois en place de sorciers et d’auxiliaires de justice ; à ce titre, ils ne peuvent qu’être en faillite. Si à moyen terme cette logique devait continuer à organiser les incidences de la psy et de la justice, la chasse aux sorcières risque d’être bientôt ouverte, surtout si les psys, cédant à la tentation de la toute-puissance qu’on leur propose, ne s’acharnent pas à dire qu’ils ne sont ni des sorciers ni des illusionnistes.

Conclusion

Le juge et le docteur sont devenus les gardiens du droit. Orphelins du sens, nous attendons de leur science qu’elle nous désigne des repères minimaux, maigres succédanés des adhésions éthiques ou religieuses de jadis. Le préjudice, le risque, le coût, la pathologie, le Code pénal, la vengeance émotive et médiatisée : telles sont les nouvelles régulations dont nous acceptons dorénavant la tyrannie.


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mardi 6 novembre 2012

Parties honteuses



Texte biblique

La Bible ne craint pas d’aborder des sujets scabreux. Le texte ci-dessous, lu ce matin dans ma Bible, en témoigne. « Lorsque des hommes se querellent l’un avec l’autre, si la femme de l’un s’approche pour délivrer son mari de la main de celui qui le frappe, si elle avance la main et saisit ce dernier par les parties honteuses, tu lui couperas la main ; ton œil sera sans pitié : Deutéronome 25,11-12 ? Que dire, que retirer d’un tel texte ?

Geste prohibé : v 11-12

Il y a des choses qui, quelles que soient les circonstances, ne se font pas. Tel le geste prohibé ici. La sentence pour la femme qui le commet peut paraître sévère. Croyons que cet article de loi a davantage valeur de prévention que de rétribution. Tel est aussi le but de la loi. Elle n’a pas pour seul objet de définir les sanctions qui s’appliquent à chaque délit. Elle cherche aussi à inspirer la crainte afin que le pécheur, voyant ce qui l’attend, se réfrène dans ses actions et réactions.

Plus que le geste en lui-même, ce que Dieu condamne ici c’est le choix de l’endroit où il s’est porté. Les testicules, organes de transmission et d’élaboration de la vie, font partie de ce que l’homme a de plus intime. Alors qu’en Eden l’homme et la femme pouvaient se promener  nus sans avoir honte : Genèse 2,25, le péché a totalement dénaturé leur relation. De la joie d’être ce qu’ils étaient en toute simplicité, ils ont ensemble basculé dans la honte. Leurs yeux s’ouvrirent sur leur véritable état et leur réaction immédiate fut dès lors de se couvrir : Genèse 3,7. Pour toujours, l’innocence avait fui le cœur de nos parents. Ce que Dieu avait créé de plus beau ne pouvait plus être regardé sans être entaché par des pensées mauvaises. Les parties nobles de l’être humain devinrent, sous l’effet du péché et de la mentalité qu’il véhicule, les parties honteuses, celles qui, plus que toutes, doivent être couvertes, traitées avec décence et protégées du regard d’autrui : Genèse 3,21 : 1 Corinthiens 12,23. Ce n’est ni le christianisme, ni le judaïsme qui ont rendu honteux ce qui était noble, mais le péché. 

Naturisme : un retour vers l’idéal originel ?

Loin de correspondre à l’idéal originel, le naturisme pratiqué aujourd’hui sous toutes ses formes confirme la réalité du caractère anormal et décalé d’une vie commune dans la nudité. Quoi qu’on prétende, nous ne sommes plus aptes, et nous ne le serons plus jamais, à vivre nus les uns avec les autres sans honte ou sans arrière-pensée. Les fruits sont là pour le prouver : la banalisation, l’accès au nu n’a pas rendu les couples plus fidèles ou permis aux sociétés qui le promeuvent de reconquérir l’innocence. Ils n’ont, au contraire, qu’amplifier la lubricité et la perversion. Après 30 années de libération sexuelle, les sociétés dites libres devraient avoir le courage de faire le bilan. Aucune banalisation d’un mal n’a jamais, dans aucune société, freiné ce mal. La banalisation n’a fait qu’ôter la culpabilité liée au mal. Elle l’a rendu acceptable, elle l’a dédramatisé de manière à ce qu’il ne paraisse plus sous l’angle de l’interdit. C’est tout ! Tout le reste est verbiage. La source du mal ne s’est pas asséchée, elle n’a pas tari. Au contraire ! Elle a grossi son cours, débordé de son lit et a tout envahi, y compris les lieux où elle ne serait jamais allée sans ce coup de pouce.

La source du problème

Jésus a bien situé où se trouve le problème de l’attrait que provoque le corps d’une femme pour un homme. « Vous savez qu’il est dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien, moi, je vous déclare : Si quelqu’un jette sur une femme un regard chargé de désir, il a déjà commis, dans son cœur, un adultère avec elle : Matthieu 5,28. Le problème se trouve dans le regard… et dans les pensées qui se trouvent derrière lui. La nature de l’homme étant ce qu’elle est, essentiellement centrée sur lui, la satisfaction de ses désirs et de ses passions, il suffit d’un rien pour l’embraser. La surexposition actuelle du nu à tous les coins de rue, la profusion incroyable de sites Internet incitant à l’excitation sexuelle (la pornographie occupe un tiers du Web !) n’aident en rien les hommes à privilégier la pureté et la fidélité. Quel remède alors ?

L’exemple de Job

Un homme de la Bible témoigne de la discipline incroyable qu’il avait adopté à l’égard du problème de la convoitise. Il s’appelle Job. Il témoigne : « J’avais conclu une alliance avec mes yeux. Comment aurais-je pu porter mes regards sur une jeune fille ? : Job 31,2. Job n’était pas un hypocrite. De l’avis même de Dieu, il n’y avait de son temps personne comme lui sur la terre. Son secret nous est rapporté : Job était un homme qui craignait Dieu et se détournait du mal : Job 1,8. Il y avait dans la relation de Job avec Dieu une puissance d’attraction plus forte que celle que pouvait exercer l’appel de la convoitise sur lui. Job savait où étaient son bien et son intérêt ultimes. Il avait choisi. Il n’était pas question de brader sa conscience pour la pensée folle de son imagination. Qui connaît Dieu possède le secret d’une puissance qui, seule, peut le rendre victorieux face à l’appel de toute tentation. Par Jésus-Christ, cette puissance nous est accessible, gratuitement. Encore faut-il reconnaître notre besoin désespéré de son aide !


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