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mercredi 20 août 2008

Marie : Sémiramis repeinte

Résumé

Nous avons vu dans le billet précédent quel portrait les Evangiles font de Marie, la mère de Jésus. Nous avons découvert en Marie une femme simple, humble, prête au moment où Dieu se révéla à elle à entrer dans son projet. Nous avons aussi découvert au fil du temps les attitudes fluctuantes de Marie à l’égard de Jésus. Tantôt elle se montre à l’unisson avec Jésus, tantôt en pleine opposition. Marie nous est proche en ce qu’elle révèle dans son comportement bien des traits de caractère de la faiblesse humaine. Elle est pour nous la démonstration même que, bien que choisie par Dieu, ce n’est que lorsque nous sommes sous l’éclairage de l’Esprit de Dieu que nous comprenons les choses qui émanent de Lui. Equipée de sa seule intelligence, Marie ne pouvait comprendre Jésus. Il ne pouvait être pour elle, comme pour tous ceux qui veulent l’approcher sur cette base, qu’un mystère, voire une folie.

Alors que le portrait que nous avons de Marie par les Evangiles est le seul qui soit sûr, la tradition catholique a élevé Marie à des hauteurs de sainteté inimaginables. D’où vient cet écart flagrant entre la description si sobre et humaine de Marie dans les Evangiles et celle présentée à la foi des croyants de cette église ?

Genèse du culte de la Mère et de l’enfant

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas le catholicisme qui, le premier, a introduit le culte de la Mère et de l’enfant. On en trouve en effet, sous des noms différents, la trace dans presque toutes les grandes civilisations antérieures au christianisme. Dans leur religion populaire, les Babyloniens adoraient par-dessus tout une mère déesse et son fils, représenté dans les tableaux et par des statues comme un petit enfant dans les bras de sa mère. De Babylone, le culte de la Mère et de l’Enfant se répandit jusqu’au bout du monde. En Egypte, la Mère et l’Enfant étaient adorés sous les noms d’Isis et d’Osiris. Dans l’Inde, même aujourd’hui, sous les noms d’Isi et Iswara. En Asie, c’est Cybèle et Deoius. Dans la Rome païenne, la Fortune et Jupiter Puer, ou Jupiter l’enfant. En Grèce, Cérès la grande Mère avec un nourrisson au sein, ou Irène, la déesse de la paix, avec l’enfant Plutus dans les bras. Même au Tibet, au Japon, en Chine, les missionnaires jésuites ont été surpris de trouver la contre-partie de la Madone et son enfant adorés aussi dévotement que dans la Rome papale. Shing Moo, la Sainte Mère des chinois était représentée avec un enfant dans les bras, entourée d’une gloire identique à celle qu’un artiste catholique romain rend à Marie.

Ce n’est pas pour rien que les historiens font remonter l’origine de ce culte à Babylone. En effet, c’est ici au temps de Nimrod, premier roi babylonien, que ce culte apparaît. Nimrod (ou Ninus) avait pour épouse Sémiramis. Or, la tradition rapporte que c’est elle qui eut la gloire de terminer les fortifications de Babylone, après que son mari soit sans doute décédé. Nimrod divinisé, son épouse le fut aussi. Sémiramis la première, comme Diane plus tard, fut adorée comme la Mère de tous les dieux. Sous ce nom, la déesse reine de Babylone devint presque un objet d’adoration universelle. La mère des dieux était adorée par les Perses, les Syriens, tous les rois d’Europe et d’Asie, avec les marques de la plus profonde vénération. Hérodote déclare même qu’en Egypte cette reine des cieux était la plus grande des divinités et celle qu’on adorait le plus.

Si la Mère représente Sémiramis, qui est l'enfant ? Il y a là une énigme qui n'a pas manqué, pendant longtemps, d'embarrasser les spécialistes de l'histoire ancienne. Car le fils que porte Sémiramis paraît avoir été son mari Nimrod (appelé aussi Ninus : le Fils), autrement dit le Père. Sémiramis est bien donc la Mère des dieux. Cette confusion de rapports entre la Mère, l'Epoux et le Fils se retrouve également dans la relation entre Isis et Osiris en Egypte, Osiris étant à la fois lui aussi époux et fils. Si Sémiramis porte l'Enfant, la signification est claire : elle atteste que, bien que mère, c'est du fils qu'elle tient toute sa gloire et tous ses titres à la déification. Etrange parallèle avec Marie, comme le montrera la suite de l'article.

Partout où le culte de la Mère déesse et de l'Enfant fut introduit, il exerça une fascination vraiment inouïe. Les Juifs même, au temps de Jérémie, furent si enivrés par ce culte que le prophète les prévint qu’il sera l’une des causes majeures de la colère de Dieu qui va se déverser sur le pays. A ses avertissements, sévères, le peuple répondra : " Nous ne t’obéirons en rien de ce que tu nous as dit au nom de l’Eternel, mais nous voulons agir comme l’a déclaré notre bouche, offrir de l’encens à la reine des cieux et lui faire des libations, comme nous l’avons fait, nous et nos pères, nos rois et nos chefs, dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem : Jérémie 44,15 ,à 17.

Marie, reine du ciel : la Sémiramis ancienne

Si l’on doute de cette affirmation, il suffit pour s’en convaincre de lire les textes même du Concile Œcuménique Vatican II. Voici, parmi d’autres énormités d’erreur sur le plan biblique, quelques affirmations tirées des déclarations faites à ce sujet :

"La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à Son Fils, Seigneur des seigneurs… La bienheureuse Vierge est invoquée dans l’Eglise sous les titres d’avocate, d’auxiliatrice, de secourable, de médiatrice, tout cela cependant entendu de telle sorte que nulle dérogation, nulle addition n’en résulte quant à la dignité et à l’efficacité de l’unique Médiateur, le Christ. " Il faudra encore m’expliquer comment ce tour de passe-passe peut être réussi… Comment Marie peut être médiatrice sans que cela ne porte atteint à l’unique Médiateur qu’est le Christ entre les hommes et Dieu. Si nous n’avions pas ici la preuve d’une théologie jésuite…

Chronologie

Quoi que disent les écrits de Vatican II, Marie n’occupa pas, de loin, dès le début du christianisme la place qu’on lui donne aujourd’hui. Ce n’est que progressivement que ce culte s’éleva au point d’obscurcir celui rendu au Christ (il suffit de se rendre le 15 août, comme je l’ai fait à Poitiers en ce jour, dans une église catholique, pour voir les litanies incessantes adressées à Marie pour le salut des hommes).

Repères chronologiques :

- An 374 : Première mention dans une des lettres de l’évêque de Salamine, écrites pour s’opposer aux hérésies, de " Sainte Marie, la toujours vierge…

- An 392 : le pape Sirice écrit à Anysius de Thessalonique qui croyait que Marie avait eu d’autres enfants après Jésus : Jamais le Seigneur n’aurait choisi de naître d’une Vierge, s’il avait jugé qu’elle serait si peu continente qu’elle souillerait par la semence d’une union humaine ce lieu d’où naîtrait le corps du sauveur, ce palais du roi éternel. " Il faut ici rappeler que, pour entrer à Jérusalem, Jésus était assis sur un âne. Il n’a pas estimé ce siège trop inconvenant pour lui. Dire ce que ce pape dit induit que jamais plus l’âne utilisé par Jésus n’aura été ensuite monté par quiconque. En quoi, de plus, la relation sexuelle entre Joseph, l'époux légal et fidèle de Marie serait-elle une relation impure ! ! ! !

- An 430 : Cyrille, évêque d’Alexandrie, prononce un anathème contre Nestorius, prêtre d’Antioche, parce qu’il refuse de donner à Marie le titre de Mère de Dieu.

- An 449, le pape Léon 1er expose le fait que " le Fils éternel d’un Père éternel a été conçu par le Saint-Esprit dans le sein de la Vierge mère, qui enfanta sans perdre sa virginité, comme elle avait conçu sans perdre sa virginité

- An 451, le concile de Chalcédoine définit le dogme des deux natures du Christ : " engendré du Père selon la divinité et… né de Marie, la Vierge, mère de Dieu, selon l’humanité. "

- An 1477 : le pape Sixte IV énonce le témoignage officiel de l’église catholique au sujet de " l’Immaculée Conception " : Lorsque nous scrutons, en recherchant avec une dévote considération, les marques insurpassables des mérites grâce auxquels la reine des cieux, la glorieuse Marie mère de Dieu, portée dans les hauteurs du ciel, resplendit parmi les astres comme l’étoile du matin (un titre biblique pour Jésus)… nous jugeons qu’il est digne, ou plutôt qu’il est dû, d’inviter les fidèles du Christ… à rendre grâce et louanges au Dieu tout-puissant pour l’admirable conception de la Vierge immaculée. Le dogme sera définitivement établi en 1854 par le pape Pie IX

- An 1891 : le pape Léon XII précise le rôle de Marie dans le plan du salut : " Absolument rien de cet immense trésor de toute grâce apportée par le Seigneur, rien ne nous est distribué, de par la volonté de Dieu, sinon par Marie. Comme on ne peut arriver au souverain Père que par le Fils, ainsi en quelque façon, on ne peut arriver au Christ que par sa mère." "On se demande pourquoi Jésus n’a cessé de dire : Venez à moi… Je suis le chemin…

- An 1904 : Jubilé du dogme de l’Immaculée Conception : déclaration du pape Pie X : " Marie mérite largement de devenir la réparatrice de l’humanité déchue, et partant, la dispensatrice de tous les trésors que Jésus nous a acquis par sa mort et par son sang. "

- An 1950 : le pape Pie XII définit le dogme de l’Assomption de Marie, par lequel il dit avoir reçu révélation du fait que le corps de Marie, préservé de la corruption de la mort, a été élevé, ainsi que son âme, à la gloire céleste

- An 1983 : Jean-Paul II, ardent et chaud pèlerin de la dévotion mariale, récapitule ce qu’est Marie pour la foi catholique : " Marie est mère de Dieu, des hommes, de l’Eglise, de la paix, de l’espérance, des prêtres, du bel amour, de la grâce divine, de tous les chrétiens, du Verbe éternel, de l’unité, du bon conseil, des fils de Dieu, des rachetés, de toutes nos routes terrestres, de la miséricorde, dans l’ordre de la grâce, des imitateurs de Jésus, de Jasna Gora… elle est aussi médiatrice auprès du Médiateur, sommet et soleil de la rédemption, route du Christ et de son Eglise, épouse du Saint-Esprit, siège de la sagesse, archétype de l’Eglise, étoile de l’évangélisation, étoile du matin, première des rachetés, femme nouvelle, dame du message de Fatima, fille sublime de Sion, héritière de la spiritualité sapientiale d’Israël, plus parfaite disciple du Christ, éducatrice de la foi, collaboratrice de Dieu dans la nouvelle alliance, avocate et protectrice, type de l’Eglise victorieuse, signe et anticipation des biens futurs dans la vie terrestre, patronne du Mexique et de l’Amérique centrale, reine de la Pologne, de la paix, des apôtres, du ciel, de tous les saints… " " Vous devez annoncer Christ qui est son Fils ? Qui, mieux que sa mère, vous transmettra la vérité sur lui ? (lettre aux évêques, 1979)… Tout par Marie ! Telle est l’interprétation authentique de la présence de la mère de Dieu dans le mystère de Christ et de l’Eglise (Homélie de Jasna Gora, Pologne 1979)

Conclusion :

Je ne peux terminer ce billet sans avertir tous les adorateurs de Marie de la grave offense qu’il porte à Jésus, le Fils de Dieu, dont la mort sur la croix suffit à elle seule pour nous réconcilier avec Dieu le Père. Comme il a été démontré, le culte de la Mère et de l'Enfant n'a rien à voir avec le culte que Dieu veut qu'on lui rende. Il se trouve même être le culte le plus opposé à celui-ci dans l'Ancien Testament, celui pour lequel la colère de Dieu s'est manifestée à plusieurs reprises contre le peuple juif, Son peuple. Il n’y a aucun verset de la Bible qui nous encourage à passer par un autre chemin que Jésus pour aller à Dieu. Car Lui seul possède la double nature qui fait de Lui le Médiateur qualifié entre Dieu et l'homme. Le culte marial est, par conséquent, un pur produit du père du mensonge, Satan, dont l'unique intérêt est de nous détourner du Christ-Jésus pour priver notre âme de salut.

Sources :

Les deux Babylone d’Alexandre Hislop : Librairie Fischbacher
Le Concile Œcuménique Vatican II : Editions du centurion
Marie, servante du Seigneur d’Henri Gras : Edition la Maison de la Bible


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

22 commentaires:

Jean-Michel a dit…

Bonjour,
Le culte rendu à Marie n'est pas incompatible avec celui rendu à Jésus, bien au contraire. Je te conseille de lire le traité de la dévotion à la Vierge Marie de Louis-Marie Grignon de Montfort. Tout est dit mieux que je ne pourrais le faire. Fraternellement.

Anonyme a dit…

Le culte rendu à Marie est un culte satanique, Jesus dit" Je suis le chemin la vérité et la vie, Nul ne viens au père sans passer par moi" il n'a pas dit "Nul ne va au père" pour signifier que le père ç'est lui en parlant donc mon ami profite pour te repentir car meme l'Ange gabriel a dit "Je te salue Marie à toi un grace a été donnée" mais les gens disent "Je vous salue Marie pleine de grâce" repend toi

Benoît famillyp@hotmail.com a dit…

Bonjour,

vous parlez d' adorer la Vierge Marie, mais l'Eglise Catholique n'en a jamais parlé. Libre à vous de vous enfermez dans des "à priori" mais n'incluez pas les catholiques.

En Chirst

Ichtus02 a dit…

Bonjour Benoît,

C'est une pirouette un peu trop facile. Si vous lisez l'Ecriture, vous verrez que des hommes comme les apôtres ont refusé les hommages qu'une foule superstitieuse voulait leur rendre.

Vous verrez que dans l'apocalypse, l'ange, qui lui a apporté la Révélation, a ordonné à Jean qui se prosternait devant lui de se relever en lui disant : Adore Dieu !

Quand je vois tous les titres pompeux et non-bibliques que l'Eglise catholique donne à Marie, si ce n'est pas de l'adoration, qu'est-ce que c'est ?

Cela d'autant plus que Marie n'est pas resté vierge, qu'elle a eu des enfants, qu'elle a parfois été en opposition avec Jésus, qu'elle s'appelait elle-même humble servante à qui une grâce (quelque chose d'immérité)avait été faite...

Qui de nous est le plus près des textes bibliques au sujet de Marie ? Ou on ne lit pas la même Bible ... Marie est un modèle à imiter, pas une déesse à invoquer !

Anonyme a dit…

"Marie est un modèle à imiter, pas une déesse à invoquer !"

je pense et j'affirme que vous avez raison.
c'est ce que professe l'Eglise Catholique depuis 200 ans

michel a dit…

Monsieur,
Etonnant de lire sous la plume d'un pasteur protestant, sans correction de sa part, la dénonciation du jeu de mots de "Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Assemblée" (MT, 16, 18). Simon reçoit le surnom araméen de Kepha, qui signifie Roc et réservé normalement à Dieu lui-même (cf par exemple psaumes 17/18 ou 94/95). Ni en araméen, ni en latin képha ou petrus n'était un prénom, pas plus que ne l'est en français le mot roc. Vérifiez dans la TOB, note "m" ou dans n'importe quelle traduction purement protestante annotée.
Aussi vaudrait-il mieux traduire Simon le Roc plutôt que Simon-Pierre qui affadit le texte.
Quant à la portée limitée de cette parole, restreinte au seul Simon, et sans dimension transpersonnelle dans le temps de l'Assemblée - qui dure jusqu'à maintenant - je suis bien certain que ce n'est pas ainsi que vous comprenez sa vision à Joppé (Ac 10, 10-16) qui autorisaient les judéo-chrétiens à s'affranchir des règles alimentaires juives. Ou bien cette vision adressée au seul Simon n'avait-elle elle aussi qu'une portée immédiate, et limitée, contrairement à la parole donnée sur l'établissement de l'Assemblée (Ekklesia) ? Il est bien improbable que ce qui vaut pour les proscriptions alimentaires ne vaille pas davantage pour l'Eglise.
Cordialement.

Ichtus02 a dit…

Cher Michel,

Je ne crois pas autre chose que ce que les réformateurs, à juste titre ont cru. Je ne dénie pas le fait que pierre ait reçu le pouvoir des clés. Des clés servent à ouvrir des portes. pierre a été l'outil pour ouvrir la porte de l'Evangile aux juifs et aux paiens, point barre;

ce que l'Eglise catholique en a fait après 3siècles n'a rien à voir avec ce que Jésus a dit. Pour bien lire la Bible, il fait la lire en pensant à ce que, dans le contexte, ceux qui s'expriment voulait dire; Or jésus n'a pas dit plus pour Pierre que ce qui s'est accompli dans le Actes. Et pierre lui-même dans on épître ne prétend pas être plus que cela, lui ancien parmi les anciens, dit-il.

Il ne s'agit pas de faire coller la Bible à notre vision des choses, cette vsion eut-elle des siècles d'existence. Mais il s'agit de laisserla Bible corriger notre vision pour qu'elle soit une avec celle de Dieu.

Les réformateurs ont eu d'autres mots bien plus sévères contre l'Eglise catholique : la grande Babylone, etc... Si certains psateurs protestants font les yeux doux à l'Eglise catholique, je ne suis pas de leur nombre !

Anonyme a dit…

Bonjour,

Saviez vous que pour les juifs croyants, la femme est ( un tout petit peu) considérée comme supérieure à l'homme? ( Mais juste un tout petit peu!)

Qu'en est-il du statut des femmes dans le christianisme?

Merci d'avance pour votre réponse.

M.

Anonyme a dit…

je voulais dire supérieure, d'un point de vue spirituel.

M.

Ichtus02 a dit…

L'apôtre Paul dit qu'il n'ya plus en Jésus-Christ ni home, ni femme, mais quen tous vous êtes un. Il ya égalité de statut. Hommes et femmes étant pécheurs sont rachetés au mêm prix. Ils ont la même valeur, même s'ils assument des fonctions ou des missions différentes.

Les Evangiles soulignent à maintes reprises la considération que Jésus avait pour les femmes. Il a même eu des femmes disciples à côté des douze. Il a loué Marie de Béthanie et l'a cité en exemple aux hommes qui était là.

Par contre, c'est la 1ère fois que j'entends que dans le judaïsme, la femme aurait plus de valeur que l'homme. Cela m'étonne vu que les sacrifices exigés par la loi pour la femme était toujours de valeur moindre que pour les hommes.

Ichtus02 a dit…

Excusez les fautes de frappe et d'orthographe : je ne me suis pas relu. J'espère que c'est compréhensible.

Anonyme a dit…

Oui, pour le judaïsme, il y a certains commandements que les femmes ne sont pas obligées d'observer. ( ce sont les commandements qui ont un lien avec le temps, je crois). Elles peuvent les observer si elles en manifestent le désir. Ceci s'explique par le fait que, pour le judaïsme, la femme est disons, plus proche spirituellement de Dieu. Mais l'homme n'a pas moins de valeur pour autant.

En revanche, il y a cette fameuse prière: " Merci de ne pas 'avoir fait femme".

Je ne sais pas si vous connaissez le film " une étrangère parmi nous", il est un peu question de cela dans le film. Avec Mélanie Griffith je crois. Si vous avez le temps, et surtout l'envie de le regarder... C'est un très beau film.

Il y a aussi ce film isrélien, " Kaddosh", celui-ci est plutôt à charge contre la misogynie dans le judaïsme.

Et il y a aussi deux livres d'Eliette Abécassis, " Répudiée" et " Mon père".

Bon, en même temps je me doute bien que vous n'avez pas que ça à faire.

M.

P.S: Je vous ai bien compris, c'était très compréhensible.

Olivier C a dit…

Bonjours,

Je suis catholique et je viens de lire votre article conseillé par un autre cite évangéliste (un poisson dans le net) par rapport au lien entre Marie et Sémiramis. Mais sauf erreur de ma part, si j'ai bien lu une histoire du développement de la piété mariale dans l'Église catholique, je ne vois pas la démonstration d'un lien entre le culte de Sémiramis et cette piété Mariale. Commençons par exemple, par des questions très simples : À quelle époque est née le culte de Séminaris et a quel moment est-il tombé en désuétude ? Quelle a été son extension géographique ? Par quel influence groupuscule se serait-il introduit dans les milieux chrétiens ? etc.

Pour l'instant, en l'état actuel de l'article je ne vois qu'un simple rapprochement spéculatif, mais ne prenez pas mal cette dernière remarque je ne cherche qu'à comprendre les raisonnements évangéliques ou affiliés. Donc si vous avez des détails, livres ou références historiques ça m'intéresse (on m'a parlé d'un livre nommé "Les deux babylones", je vais le consulter tout de suite après ce post).

En fait en cherchant sur le net je lis beaucoup de critiques d'évangélistes sur le culte marial et je peu les comprendres car la vénération de Marie doit se doit d'être bien comprise et ajusté et il y a eu des débordements populaires et même théologique entre le XVIIème et le XXème siècle, mais j'ai du mal a trouver une critique argumentée pour partir sur un préalable de départ correct en vue d'un dialogue. Donc si vous avez des idées je suis preneur.

Salutation.

Ichtus02 a dit…

A Olivier,

Je pense que le livre les deux Babylones est celui qui te donnera le meilleur aperçu des liens entre les deux cultes.

Tu dis qu'il y a chez les évangéliques peu de bases argumentées pour une discussion approfondie sur le sujet. Je pourrais répondre à cela qu'il n'y a dans la Bible rien sur le plan de la doctrine qui valdie, encourage à donner à Marie la place que le catholicisme lui a faite.

de manière évidente, l'Ecriture se borne à ne donner à Marie qu'une place humaine. Les quelques passages dans les évangiles où Marie est citée après la naissance de Jésus sont pratiquement tous en sa défaveur.

Henry Saker! a dit…

Ahhhh Marie! Qu'avez vous contre la mère du Seigneur? Le pire est que vos arguments ne sont pas très très convaincants...Je connais quelqu'un (évangéliste ) qui pourrait bien vs expliquer!

Marie a sa place dans la prière, nous pouvons la prier, et nous savons qu'elle peut interceder pour nous! Sans aucun doute!

Lisez le verset de 1Tim 2,5 et creusez le svp. Ne restez pas coincé sur ce que dit ce verset essayez juste d'aller plus loin et vous verrez!

Ichtus02 a dit…

Je n'ai rien contre Marie, au contraire. je respecte ce qu'elle est et elle serait outrée de vous l'entendre appelée la mère de Dieu ! Elle ferait comme Paul et Barnabas devant les païens qui voulaient leur offrir un sacrifice. Elle déchirerait ses vêtements d'effroi et dirait : je ne suis qu'une femme comme vous. Priez Dieu et Son fils Jésus-Christ !

Henry Saker a dit…

Vous ne répondez pas aux questions mon cher pasteur! Moi, je suis catholique de 18 ans, je suis curieux de savoir ce que vous pensez de Jésus Christ n'est il pas Dieu Manifesté en Chair selon 2 Tim 3,16? N'est-il pas l'Eternel qui est venu habiter au milieu de son peuple selon Zacharie 2,8-10,11...? N'est-il pas Emmanuel(Dieu est avec nous) selon Esaie 7,14?

Pourquoi Marie serait-elle offensée de nous entendre l'appeler mère de Dieu? Alors qu'elle est la mère de Celui qui est Dieu manifesté en chair!!! Et cette manifestation en chair s'étant faite en Marie, je ne vois pas comment Marie serait offensée d'être appelée Mère de Dieu!

Dieu ne peut avoir une mère? Il a pourtant un Fils! Ne devenez pas comme les musulmans, ils tiennent les memes discours que vous concernant le Fils de Dieu...Ils disent que Dieu ne peut avoir de Fils, car il est trop glorieux pour en avoir un, Votre discours est identique...mais alors pourquoi continuer à se voiler la face en proclamant haut et fort que Jésus est Dieu? Il vous faut rejoindre les TJ dans ce cas, ils pensent que Jésus n'est pas Dieu, ce n'est pas tout, il serait en fait un ange!

"Et le verbe s'est fait chair et a habité parmi nous" Jean 1+

On dit bien que le Verbe s'est fait chair, et pour ce faire, il a fallu naitre dans un ventre de Femme(Marie)...Et attention, Jésus n'est pas devenu Dieu, il l'a toujours été , dès sa naissance il l'était, c'est pour cela que les anges diront "Il est né celui qui EST le Christ" Etant donc Dieu à la base et étant donné que ce Jésus était PLEINEMENT HOMME ET PLEINEMENT DIEU( Colossiens 2,9) Marie devient ipso facto Mère de Dieu!

Anoter quand on dit pleinement Dieu et pleinement homme on veut dire...100% Dieu et 100% homme , pas moitié moitié!

A bientôt
Henry

Ichtus02 a dit…

Totalement d'accord avec vous sur la pleine Divinité et humanité de Jésus.

Ce qui nous sépare est l'idée que chacun se fait de Marie, en tant que mère de Jésus.

Marie a contribué a donné à Jésus son humanité. Elle a été l'outil choisi par Dieu pour son incarnation. Mais elle n'était q'une femme. Les textes le montrent bien. Elle est sidérée par la grâce qui lui est faite. Qui suis-je, moi, une humble servante pour avoir été choisie pour ce dessein, dit Marie en substance.

Ce n'est pas parce que Marie a été choisie par Dieu pour ce but, qu'il faut étendre à l'infini ses compétences. En allant plus loin que le texte biblique, qui est finalement peu prolixe sur Marie, on court le danger d'une idolâtrie que, par ailleurs, Dieu condamne avec la plus grande rigueur.

Or, Oieu a condamané avec sévérité le culte de la reine du ciel : Jérémie 7,17-18. On peut alléguer qu'il ne s'agit pas ici de Marie, mais, comme le titre de mon article le dit, il s'agit bien d'Astarté ou se Sémiramis, le vieux culte païen, repeint en couleur chrétienne.

Henry Saker a dit…

Vous êtes bien malin et habile pour éviter les questions...Répondez déjà à mes arguments après on verra.... Votre argument: Elle n'était qu'une femme! ça rejoint parfaitement ce que je disais auparavant, vous raisonnez comme un musulman ou encore un Témoin de Jéhovah, ceux là disent: Jésus n'était qu'un homme. Alors vu qu'il n'était qu'un homme, je me demande bien pourquoi vous croyez qu'il est votre Dieu.

Vous affirmez que Maarie a participé à l'humanité de Jésus...Je crois que je n'ai pas été assez claire...les anges avaient bien dit :" Il est né Celui qui est le Christ"....Le verbe être utilisé ici est un verbe de présent de vérité générale! Celui qui est le Christ! Cela veut dire qu'en naissant en Marie, Jésus était déjà Dieu! La bible ne dit nulle part que Jésus était un homme qui devint Dieu! Marie est la mère d'une personne Dieu à sa naissance chose qui semble vous echapper...Non en fait ca ne vous échappe pas, c'est juste que vous ne voulez pas l'admettre!

-Marie est Mère de Dieu. Le Saint esprit le confesse par la bouche d'Elisabeth en Luc 1, 41. 43 :

-"Or, lorsque Elisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant bondit dans son sein et Elisabeth fut remplie du Saint Esprit."
-"Comment m'est–il donné que vienne à moi la MERE DE MON SEIGNEUR?" Selon vous, l'Esprit Saint aurait poussé Elisabeth à dire une telle "annerie"?

Au fait vous savez ce qu'ont dit vos réformateurs à propos de la mère de Jésus? Attendez lisez seulement...

Jean Calvin : « Il ne peut être nié que Dieu, en choisissant et en destinant Marie à être la Mère de Son Fils, lui a accordé le plus grand des honneurs… Elisabeth appelle Marie Mère du Seigneur, parce que l’unité de la personne dans les deux natures du Christ était telle que pouvait dire que l’homme mortel engendré dans le sein de Marie était en même temps le Dieu éternel »

Ulrich Zwingli : « Il lui a été donné ce qui n’appartient à aucune autre créature, à savoir que dans la chair, elle a donné naissance au Fils de Dieu »

Martin Luther : « Dans cette œuvre où elle fut faite la Mère de Dieu, de nombreuses et bonnes choses lui furent nombreuses, a un tel point que personne ne peut le saisir …non seulement Marie a été la mère de Celui qui est né (à Bethléem), mais de Celui qui, avant le monde, est né éternellement du Père, né dans le temps d’une Mère et à la fois homme et Dieu »

Ichtus02 a dit…

Bonjour Monsieur saker,

Je pense que l'on ne va pas poursuivre le dialogue. Pour 4 raisons :

1. vous devenez de plus en plus agressif
2. vous n'écoutez pas ce que je dis. Je vous ai dit que je crois que Jésus est Dieu de toute éternité et qu'il s'est fait homme. Cela ne veut pas dire pour autant que Marie puisse porter le titre de Mère de Dieu dans le sens spirituel
3. j'ai eu la bonté de vous laisser formuler vos critiques. Chacun a pu dire ce qu'il pensait. poursuivre ne sert plus à rien.
4. mon blog n'est pas un forum. Il est le moyen par lequel j'exprime ce que je crois. Libre à vous de faire de même ailleurs

Je vous remercie pour votre intérêt
Que le Seigneur Jésus-Christ, mort pour nos péchés, ressucité pour notre justification, vous bénisse !
Bonne journée

jean wycleef a dit…

Par ailleurs a l avenir il serait interressant d eviter les injures et la violence.cela.permetrait a un debat de ne pas etre interrompu ce qui serait avantageux pour nous tous.toutes mes excuses pour les erreurs

Anonyme a dit…

Marie était une jeune fille vierge d'Israël parmi les jeunes filles d'Israël. Marie n'a pas été choisie par Dieu, mais elle avait cette particularité elle était promise à un descendant du Roi David, c'est pour cela qu'elle est bénie entre toutes les femmes Jésus devait naître dans la lignée du Roi David...Joseph était descendant du roi David ...st luc 1-68 "béni soit le Seigneur de ce qu'il a visité et racheté son peuple St Luc 1-69 et nous a suscité un puissant sauveur dans la maison de David son serviteur
St Luc 1-70 comme il l'avait annoncé de la bouche par ses Saints Prophètes des temps anciens...St Luc 2-4 Joseph était lui même de la maison et de la famille du Roi David...