INSCRIVEZ-VOUS !

samedi 3 mars 2012

Visite aux portes de l'enfer

Approche de l’enfer

A quoi ressemble l’enfer ? Qu’a-t-il de si horrible ? Qu’y éprouve-t-on ? Alors que la mode est de rendre le concept sympathique, la Bible nous le présente comme le premier endroit à éviter. L’enfer, ou le feu éternel, n’a pas été préparé, au départ, pour l’homme, mais pour le diable, présenté comme le pire ennemi de Dieu. Seuls les hommes qui épousent sa cause partageront son sort. Pour tous ceux qui veulent revenir à Dieu, le pardon, une justice gratuite nous est offerte par Jésus-Christ, seul Juste, mort pour les injustes que nous sommes.

Un homme, Marcel Poggioli, a vécu l’approche de l’enfer. Il a écrit un livre rapportant son vécu. Cet homme était, d’après ses propres dires, une tête brûlée. « J’ai connu, dit-il, la haine, la délinquance et la folie. J’ai vécu la drogue, l’enfer et le suicide. J’ai rencontré des démons et des anges. J’ai parlé au diable et à Dieu. J’étais psychiquement détruit ; je serai spectaculairement guéri. L’expertise médicale viendra confirmer le miracle. »

Après un geste qu’il pensait ultime, Marcel témoigne de la vision cauchemardesque qu’il a eue : une approche de l’enfer à vous hérisser le poil. Quand soudain on se trouve à ses portes, déshabillé pour l’enfer…

Témoignage

1. Deux en un

Les dés étaient jetées ou plutôt, cinquante doses d’acides avaient été ingurgitées. Il était trop tard. La mort allait revenir. Peut-être m’attendait-elle déjà au bout d’une terrible agonie ? Mais je le savais, elle ne serait pas la fin de tout. Simplement une porte, un passage vers une autre réalité qui m’apparaissait bien pire. Quand on fait face à l’éternité, on se sent terriblement seul. Ni les moqueurs, ni les amis, ni les parents, personne ne peut nous délivrer de cette détresse, cette terreur qui s’empare de nous. Je me débattais avec des sentiments intolérables. Et puis soudain, je basculai dans le vide. Une trappe s’ouvrait au-dessous de moi. J’étais aspiré dans les profondeurs de la terre. J’allais faire la plus épouvantable des expériences : j’allais en enfer.

Cela peut paraître invraisemblable, mais je l’ai vécu ainsi. Il semblerait que nous soyons deux en un, une âme dans un corps. Deux identités qui fusionnent pour n’en former qu’une. Nombreux sont ceux qui ont relaté l’expérience, à un certain moment, d’une dissociation des deux. C’est ainsi que cette nuit-là, j’étais conscient d’être couché sur un lit d’hôpital et qu’en même temps, je vivais un incroyable parcours.

2. Déshabillé pour l’enfer

Je sombrai dans une sorte d’abîme. Ce n’était plus un leurre ; le masque était tombé. Tout ce qui avait contribué à ma vie et au bien-être de celle-ci, semblait sortir et se détacher de moi. La joie avec toutes ses formes, l’amour et ses expressions, la douceur, l’honneur, la paix. Tout cela me quittait, se séparait de moi. Ces capacités m’avaient été données, mais elles appartenaient à l’esprit. Et l’esprit s’en allait vers une autre éternité. Probablement celle que je n’avais pas su choisir. J’expérimentai alors la plus effroyable, la plus horrible des sensations : être déshabillé pour l’enfer.

3. Souffrances

Je poursuivis ma chute et me retrouvai devant une ouverture, celle d’une immense caverne. La lumière qui éclairait l’endroit était froide et sinistre. A l’intérieur, je pouvais voir une sorte de fournaise avec des êtres humains qui étaient affligés par de terribles souffrances. Ce feu était différent de celui que nous connaissons, car il n’y avait là ni combustible, ni oxygène. Le mal était le combustible et ne se consumait pas. Au contraire, il entretenait le tourment de ceux qui en étaient prisonniers. J’avais remarqué aussi l’absence d’eau, jusque dans mes veines. Cette eau qui normalement permet et entretient une agréable sensation de vivre. Il n’y en avait pas dans cet endroit. Pas plus qu’il n’y avait de vie ni d’espoir. C’est ce qui en faisait un tel lieu de désolation, de damnation. J’étais terrifié.

4. Les habitants de l’enfer

Autour de moi m’observaient d’étranges créatures que je distinguais mal, à cause de la pénombre. Hideuses et d’une extrême méchanceté, elles se mirent à m’insulter et m’ordonnèrent d’entrer dans la caverne où il y avait le feu. Je les identifiai comme étant les démons qui peuplent l’enfer. Je réagis violemment, j’étais désespéré. Je leur criai que je n’étais pas encore mort, que je n’avais pas été jugé. Je refusai de leur obéir. J’étais conscient d’être toujours relié à mon corps et donc à ma vie, par cette sorte de fil que le destin suprême n’avait pas coupé. J’implorai alors la grâce du Tout Puissant. Le raisonnement était simple : si l’enfer existe, Dieu existe.

5. Réponse

Je criai vers lui, argumentant que mon sort était injuste, parce qu’on m’avait laissé croire que la vie s’arrêtait à la mort et que celle-ci devait être l’anéantissement de toutes choses. Peut-être même devait-elle être le passage inconditionnel vers une autre existence des plus heureuses. Je suppliai qu’on ne m’abandonne pas à un destin aussi cruel, une éternité si effroyable.

Alors, tout aussi surprenant que cela puisse paraître, j’entendis Dieu me parler. D’une voix douce, puissante et claire, il me dit de me tourner vers Jésus-Christ et que lui seul pouvait me secourir.

Je fus surpris par ces paroles. Dans ce même hôpital, juste après mon accident, j’avais réfléchi sur l’existence historique de Jésus-Christ. J’avais alors pensé qu’il devait être un homme sage, un prophète. Mais comment pouvait-il aujourd’hui me secourir, alors qu’il était mort depuis si longtemps ?

6. Nouvelle vision

Je vis soudain s’ouvrir une fenêtre, faisant place à une sorte de vision. Je voyais un homme humilié et souffrant beaucoup. Il ployait sous un lourd fardeau. Je le voyais de profil et je voulus me saisir de lui comme d’un secours, afin de pouvoir sauver ma peau. Mais je n’y arrivai pas. Je réalisai, consterné, que cela m’était impossible. Mon âme s’y refusait. Je me sentais impuissant face à une réaction hostile et violente qui se manifestait en moi contre cet homme, son humiliation et sa souffrance.

Puis, dans cette même vision, le personnage s’est retourné. Là, je demeurai stupéfait face à la révélation d’un amour incommensurable qui émanait de lui. Dans son regard, je pouvais comprendre qu’il me connaissait et qu’il souffrait pour moi. C’est ce qu’il y avait de plus grand et de plus insupportable. Il souffrait à cause de moi.

7. Révélation

Soudain, je réalisai que j’avais basé ma vie et mes choix sur une fausse conviction. Je m’étais trompé : l’Amour véritable existait et moi je l’ignorais. C’est Dieu lui-même qui l’avait introduit dans ce monde. Une sorte de bonheur fugace m’effleura. Maintenant, j’avais la réponse que je cherchais désespérément. En fait, ce pouvoir diabolique qui m’avait terrassé et vaincu ne dominait pas l’univers. C’est l’amour qui était victorieux et cet amour venait de Dieu. !

Même si pour moi ça ne changeait rien au triste sort qui m’attendait, j’éprouvai quand même une sorte de soulagement. Je ne voulais plus mourir. Ce que je venais de découvrir était trop important, pour moi mais aussi pour les autres. J’essayai alors de marchander avec Dieu. Je promis que s’il m’épargnait, je parlerais au monde entier de son amour victorieux et de la réalité de l’enfer. Je me portais volontaire en quelque sorte, pour servir d’agent de prévention pour la cause du Tout Puissant.

8. Epilogue

Je ne sais pas si mon argument a été convaincant mais, cette nuit-là, j’ai survécu à l’absorption d’une cinquantaine de doses d’acide lysergique. Et cela demeure humainement impossible. Dieu m’accordait un sursis.

Tiré du livre « la Tête brûlée » de Marcel Poggioli : Emeth Editions. Avec l’aimable autorisation de l’éditeur.



Revenu de l'enfer, Des témoignages par Introcrate

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Je ne comprends pas... Où peut être l'amour de Dieu dans ces personnes qui ont tellement peur, qui sont terrifiées par Lui. Et pourquoi donc toutes ces personnes ne pourraient -elles pas être bonnes sans craindre l'enfer... Je ne comprends pas.

Muriel.

Gilles Georgel a dit…

Les personnes décrites ne sont pas terrifiées par dieu. Elles sont terrifiées en constantant ce que cela implique d'être séparées de Dieu éternellement. ce n'est pas la même chose. Elle vivent de manière brutale toutes les implications dans leur être du fait d'avoir refusée la main tendue de l'amour de Dieu en Jésus-Christ. Jésus a été très clair sur le sujet et n'a rien voulu cacher sur ce que constitue l'horreur d'être séparé de Dieu pour toujours !

Anonyme a dit…

Bonjour,
je m'appelle Noémie, j'ai 16 ans et mes amis me posent des questions sur Dieu, Jésus... Dernierement une amie m'a demandé si je croyais à tous ces temoignages de personne pretendant avoir vu l'enfer. En tant que chretienne je sais que rien est impossible à Dieu, mais je ne sais pas trop quoi penser de tous cela, puis-je lui repondre que j'y crois?

JOSEPH TOURE a dit…

salut moi c est hermann kouame orinaire de la cote d ivoire. j aimerai bel et bien temogneer a tout et celle qui auront le bonheur de me lire qu l enfer existe bel et bien. car j ai moi meme vu le jugement la vie vie apres la mort 5 fois. alors pendant que vous vivez prennez tres au serieux l evertisement biblique au sujet de l enfer.
coolnevus@gmail.com