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samedi 29 mars 2008

Croisière agitée...

ZONE DE CONFORT

Qui de nous, soyons honnête, aime à vivre dans l’incertain, l’inconnu, le dangereux ? Nous affectionnons tous nous mouvoir dans notre zone de confort ! Nous nous sentons tous à l’aise dans l’univers sécurisé de notre vie, là où se trouvent nos points de repères habituels, là où tout ce qui nous entoure nous est familier. Mais que survienne tout à coup un évènement qui bouscule, perturbe, affecte cette sécurité, ou que, brusquement, nous soyons projetés dans un contexte hostile, nous faisons vite l’expérience de notre fragilité, de notre vulnérabilité, du fait qu’il faut parfois bien peu de choses pour que, de la paix que procure la sécurité, nous tombions vite dans la panique, voire la terreur qu’inspire l’inconnu et le fait d’être livré sans défense à l’arbitraire…

Y a-t-il quelque part un Rocher sur lequel nos pieds puissent se poser sans crainte qu’il ne nous fasse défaut ? Y a-t-il une ancre à laquelle notre âme puisse s’arrimer qu’aucune espèce de tempête n’a le pouvoir de détacher ? Un récit de la Bible y répond. A la fois expérience vécue et parabole de l’histoire du monde comme de chaque vie, il nous enseigne où, comment, à quel moment on découvre si, oui ou non, le fondement sur lequel repose notre sécurité est vrai, solide, invulnérable ou pas. Focus sur un voyage agité, vécu il y a près de 2 000 ans par 276 personnes qui auraient pu périr corps et biens, mais qui, toutes, s’en sont finalement sorties, corps et âme.

EN ROUTE POUR ROME…

La scène se passe sur la Méditerranée, au début de ce qu’on peut appeler pour les marins, la mauvaise saison : saison des tempêtes, de caprices météorologiques imprévisibles, chaotiques… Embarqué dans le voyage pour des raisons d’ordre pénal, se trouve, au milieu de nombreux autres prisonniers et membre d’équipage, Paul, un serviteur de Dieu et du nouveau Messie, dont le message se heurte partout à une forte opposition : Jésus-Christ. Pressentant de manière intuitive et inspirée le danger auquel ils allaient tous être exposés si le bateau poursuivait sa route, Paul avertit le centurion à la garde de qui il était confié. Mais qui est-il ce Paul pour dire à des marins expérimentés ce qu’ils doivent faire. ? A-t-il seulement quelques notions de navigation ? Des tempêtes et des grains, ils en ont déjà affrontés ! Ce n’est pas aux novices de dire à ceux qui ont l’expérience et le savoir-faire ce qu’il convient ou non d’effectuer.

Nous sommes tous, que nous le voulions ou non, embarqués dans ce monde dans le même bateau ! Certes, dans la croisière de la vie, nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne. La condition des uns diffère fortement de celle des autres. Il y a ceux qui, comme le capitaine et le timonier de notre histoire sont au commandement du vaisseau. Ce sont ceux qui, hommes politiques, penseurs, philosophes, donnent le ton, décident des orientations qui engagent les nations, l’humanité, dans les directions qu’ils estiment les meilleures. Ces hommes, comme le dit notre texte auquel se réfère notre récit[1], se croient maîtres de leur dessein. Ils ont l’expérience, le savoir-faire, la maîtrise des choses. Bref ! Ils connaissent leur sujet ! Qui sommes-nous pour leur dire que les orientations qu'ils prennent les mènent à la catastrophe ?

Il n' y a cependant pas que les hommes politiques qui se conduisent comme des capitaines de vaisseau sûrs de leur affaire. En fait, quiconque exerce une responsabilité, qu'elle soit simplement familiale ou professionnele peut agir de la sorte. Chaque responsabilité comporte en elle-même une dose de pouvoir, pouvoir sur des vies, pouvoir sur les autres. Le chef de l'Etat emmène dans la barque qu'il conduit toute la nation de laquelle il est la tête. Si nous voulons voir à quoi ressemble une dictature, et les effets qu'elle a sur le peuple sur lequel elle s'exerce, nous pouvons jeter un coup d'oeil sur la Corée du Nord. Nous aurons ici la démonstration grandeur nature du malheur dans lequel peut être plongé un peuple à la tête duquel se trouve un capitaine fou. Sommes-nous conscients cependant que, nous aussi, père, mère, chef de famille, chef d'entreprise, chef de service... nous pouvons exercer sur les autres un pouvoir pour leur bonheur ou leur malheur ?

Le capitaine et le timonier se croyaient maîtres de leurs desseins. Dès le début cependant, une voix se fait entendre. Elle les avertit ! Ces hommes si sûrs d'eux n'ont pas la sagesse infuse. Ils peuvent se tromper. La voix n'est pas la voix d'un connaisseur en navigation, mais c'est la voix d'un homme inspiré, un homme qui entretient avec le Tout-Puissant des relations étroites. Il ne pratique peut-être pas le métier de marin, mais il connaît intimement le Grand Capitaine de l'Univers, Celui qui dirige la course des astres, des galaxies et des comètes. Il a accès à une science cachée aux yeux des humains qui n'ont que la lumière de leur propre raisonnement et expérience pour se former un jugement.

Comment sommes-nous dans la vie ? Plutôt des gens sûrs d'eux-mêmes, imbus de leurs opinions ? Sommes-nous accessibles à des avis divergents des nôtres? Pensons-nous tout savoir ? Quelqu'un peut-il nous dire quelque chose sur nous-mêmes, nous désapprouver, mettre en doute nos soi-disant certitudes ? Soyons conscient qu'il existe au-delà de nous une sagesse et une connaissance qui nous sont supérieures. Cette sagesse nous a été communiquée au travers d'hommes inspirés, comme Paul. Ces hommes n'étaient pas plus que nous. Mais ils ont côtoyé de près le Tout-Puissant, le Grand Capitaine. Certains même ont voyagé physiquement dans la vie avec Lui, lorsque sous les traits de l'homme Jésus, Il a marché sur terre. Plutôt que de nous fier à nous-mêmes, à n'écouter que ce qui nous convient, nous ferions mieux, pour la sécurité de notre voyage, prêter une oreille attentive à leurs avertissements. Ne dit-on pas : A bon entendeur, salut ?

2 sagesses :

Sagesse de Dieu ou sagesse humaine ? Laquelle est sagesse, laquelle est folie ? Laquelle dans le temps va s’avérer exact, conforme à la réalité ? Laquelle faudra-t-il suivre pour, finalement, être sauvé ? La suite de l’histoire, la semaine prochaine, va nous le démontrer !

[1] La Bible : livre des Actes des apôtres, chapitre 27


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

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