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samedi 19 novembre 2011

La foi véritable

Blondin

Jean-François Gravelet (1824-1897), plus connu sur le nom de Blondin, était un équilibriste et acrobate très connu. Il s’est surtout rendu célèbre pour ses nombreuses traversées au-dessus des chutes du Niagara. Il accomplissait cet exploit sur une corde de 335 mètres de long, tendue à 50 mètres de haut au-dessus des chutes. Des foules venaient l’admirer. Il commençait d’une façon relativement simple en se servant d’une perche qui l’aidait à se tenir en équilibre. Puis il jetait sa perche et commençait à stupéfier son public. Un jour, en 1860, des membres de la famille royale d’Angleterre sont venus avec des invités pour admirer ses prouesses. Il traversa une première fois la corde sur des échasses. Ensuite, il recommença les yeux bandés. Puis il s’arrêta au milieu de la corde et se fit une omelette qu’il mangea. Enfin, il traversa avec une brouette sous les applaudissements de la foule. Il recommença avec un sac de pommes de terre dans la brouette sous les cris délirants de la même foule. Après tout cela, il s’approcha de la famille royale et posa cette question au Duc de Newcastle : « Pensez-vous que je sois capable de faire traverser un homme dans cette brouette ? »

« Oui », dit le Duc.

« Montez ! » répliqua Blondin. La foule se fit soudain silencieuse. Mais le Duc refusa de relever le défi.

« Y a-t-il quelqu’un ici qui pense que je suis capable de le faire ? » reprit Blondin. Personne ne se porta volontaire. Finalement, on vit une vieille dame s’avancer et s’installer dans la brouette. Blondin lui fit faire un aller-retour au-dessus des chutes. Cette vieille dame, c’était sa mère, la seule personne qui avait bien voulu remettre sa vie entre ses mains.

Il en va ainsi de la vraie foi. Elle ne se limite pas à une démarche intellectuelle. Elle implique aussi un engagement concret : celui de nous remettre à Jésus, en toute confiance. Etes-vous prêts à monter "dans la brouette" avec Lui ?

Tiré de Bible Online

2 commentaires:

MAX a dit…

Bonsoir cher amis,

Auriez-vous le temps de répondre à une petite question sur le canon de la Sainte Bible ? Je vous sollicite pour vos connaissances bibliques bien plus grandes que les miennes.

Voilà ce soir je faisais des recherches sur la Bible et je suis tombé sur le passage dans Jean 7 :53-8 :11 (passage de la femme adultère) qui semble manquant dans les plus anciens manuscrits de la Bible que nous avons (cf les notes de la TOB).

Les musulmans se sont emparés de ce passage pour justifier leurs attaques concernant la falsification de la Bible. Ils disent aussi que nous avons canonisé des passages qui été inconnus des anciens. Ce cas concernerait aussi :Marc 16 :9-20, Luc 22 :20, 22 :43-44, 23-34; et Jean 7 :53-8 :11.

Que leur répondre ? Et comment pouvons-nous comprendre que l’Église a accepté/canonisé ces passages comme inspirés de Dieu.

Je vous remercie.
Que l'Esprit Saint soit toujours avec vous.

Ichtus02 a dit…

Bonjour,

D'abord je ne suis pas un expert en la matière. Il serait préférable, pour une réponse approfondie, de s'adresser à un professeur d'enseignement de la Bible d'une faculté de théologie ou d'un institut biblique.

Je peux juste vous dire ce que je répondrais si j'étais à votre place.

1. Je ne nierais pas le fait. Effectivement, il existe des variantes entre les différentes copies anciennes des textes bibliques.

2. Aucune de ces variantes ne touche à une doctrine fondamentale de la Bible; Si les récits comme celui de la femme adultère ou la fin de Marc 16 ont été gardés, c'est que les pères de l'Eglise les ont estimés en accord avec l'esprit général de la Révélation.
Ces textes ne posent aucun problème au contenu de la foi des chrétiens. Ils ne la contredisent en rien.

3. Nous n'avons aucun texte biblique complet du 1er ou du 2ème siècle. Le canon biblique s'est formé et imposé progressivement. Cela fait partie de la façon d'agir de Dieu en ce qui concerne la Révélation. Il en est de la Bible comme de Jésus. Elle possède dans son identité des éléments humains et divins. Seule la foi permet de reconnaître que Jésus est Dieu et que la Parole de Dieu est inspirée. La raison trouvera toujours à redire à Jésus et la Bible. Le coeur qui croit, par contre, sait : Par la foi, nous comprenons : Hébr 11,3...

4. la manière d'agir des musulmans (ou de tout autre) est typique de celui ou ceux qui n'ont pas envie de croire. On utilise un point d'une variante contestable pour remettre la totalité en question. Pour un paragraphe qui peut être douteux dans la transmission, même s'il ne remet rien en question sur le fond, on remet en question ce qui est par ailleurs le coeur du message, annoncé pendant des siècles par les prophètes, typifié par les symboles et les personnages, réalisé et accompli par l'Evangile : la venue de Jésus-Christ comme Messie. Il n'y a aucune mesure entre le poids de ce qui est contesté et de ce qui est validé.

Toutes les preuves intellectuelles de la véracité de l'inspiration de la Bible ou de l'identité de Jésus-Christ, comme Fils de Dieu, ne sauraient suffir pour sauver quiconque. Mais il y aici assez de lumière pour ceux qui veulent croire et assez d'obscurité pour ceux qui ne veulent pas. Dieu ne force personne.