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vendredi 7 mars 2014

Enregistrement

Affaire Buisson

L’affaire Buisson fait grand bruit dans la classe politique. Proche du pouvoir, ce conseiller du Président
Sarkosy s’est permis d’enregistrer à son insu les conversations libres et privées dont il était témoin. Le procédé a été qualifié de répugnant. Il constitue une trahison pour ceux qui avaient toute confiance en son auteur.


Il n’est agréable pour personne d’être ainsi enregistré à son insu. C’est pourtant la réalité à laquelle chacun est soumis, sans le savoir. Je ne parle pas ici des écoutes téléphoniques éventuelles mises en place par tel ou tel gouvernement. Je parle de Quelqu’un qui, à chaque instant, entend toutes les conversations, tous les propos, même ceux dits dans la solitude d’une chambre. Ce Quelqu’un est Dieu ! Nous pouvons nier avoir dit quelque chose, cacher nos pensées profondes à nos proches. Tout sera un jour mis à jour, restitué tel quel. Le Dieu qui peut tout enregistrer a aussi le pouvoir d’effacer ce qui nous condamne. Il le peut, parce que Jésus, son Fils, le seul homme juste, a payé pour nos forfaits. Qu’entendra-t-on lorsque Dieu passera l’enregistrement intégral de votre vie ?

"Il n'y a rien de voilé qui ne doive être révélé, rien de caché qui ne doive être connu. C'est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en plein jour ; ce que vous aurez chuchoté à l'oreille, dans les pièces les plus retirées, sera proclamé sur les toits en terrasse : Luc 12,2-3.3

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jeudi 3 octobre 2013

Là où ça fait mal...

Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis, viens et suis-moi. Après avoir entendu ces paroles, le jeune homme s’en alla tout triste ; car il avait de grands biens : Matthieu 19,21-22

Là où ça fait mal !

Je me suis réveillé une nuit avec une douleur insupportable au dos. Lorsque le médecin arriva, il chercha
la cause du mal. Savoir que je souffrais du dos ne lui suffisait pas. Il fallait qu’il mette le doigt sur le point précis où le nerf coincé provoquait la douleur. Ce travail d’investigation de mon médecin est le même que celui de Jésus avec le jeune homme riche. Celui-ci n’arrivait pas à voir où il était pécheur, c’est-à-dire en opposition avec Dieu. Il ne se voyait coupable de rien. Il n’avait ni tué, ni volé, ni commis adultère. Il ne mentait pas, honorait ses parents. Jusqu’au moment où Jésus a mis le doigt sur l’idole secrète de son cœur : son amour de l’argent.


Beaucoup de gens sont comme ce jeune homme. Ils ne sont pas trop à l’aise avec l’idée de l’éternité, mais ils ne voient pas en quoi ils sont mauvais. Ils ont besoin que la Parole de Dieu les touche là où ça fait mal. Le jour où j’ai vu mon vrai visage devant Dieu, j’ai compris aussi pourquoi Jésus a dû mourir. Il l’a fait pour moi, pour effacer ce péché qui est en moi, pour que j’accède à la vie éternelle. Le sacrifice de Jésus est pour le péché, votre péché. Quel nom porte-t-il chez vous ?

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samedi 20 octobre 2012

Le collectif et le personnel



Equilibre

Notre société a de plus en plus de peine à trouver l’équilibre entre le collectif et le personnel. Alors que tous les systèmes se mondialisent, la place et les droits de l’individu passent de plus en plus inaperçu. Sans pousser la réflexion très loin, un texte biblique a retenu mon attention sur le sujet. Je vous le livre ici :

Lorsqu’un homme sera nouvellement marié, il n’ira point à l’armée, et on ne lui imposera aucune charge ; il sera exempté par raison de famille pendant un an, et il réjouira la femme qu’il a prise : Deutéronome chapitre 24, verset 5.

Application

Il y a des moments où la considération de la situation d’une personne prévaut sur les besoins même de la nation. Le service de la nation ne prime pas sur l’individu au point de le priver de son droit à jouir du bonheur le plus fondamental qu’il possède : celui de réjouir la femme qu’il vient de prendre et de poser ensemble les bases de leur vie future.

Alors que la mondialisation devient le maître mot de la construction politique actuelle, se pose la question de savoir où et comment les droits de l’individu pourront encore être pris en compte. La mesure prescrite ici témoigne de la sensibilité de Dieu pour la personne humaine. Si l’esprit collectif d’une nation ou d’un ensemble est vital pour la bonne marche de ceux-ci, il ne doit pas être totalitaire au point d’éclipser les cas particuliers. L’équilibre entre les deux impératifs, le collectif et l’individuel, doit être trouvé. La justice exige de l’individu qu’il soit, en temps normal, prêt à sacrifier son intérêt, son confort et son aisance personnels pour la défense de ceux de son peuple. Dans des cas particuliers, la justice a aussi le devoir de protéger l’individu contre les abus de pouvoir dont pourrait faire preuve le système.

Il est du devoir de chacun de faire preuve de solidarité avec tous ceux qui composent la nation au sein de laquelle il vit, particulièrement en période de crise et de danger Il est du devoir de la nation de prendre en compte les besoins et les situations de chaque individu pour ne pas devenir une machine infernale à broyer les âmes pour le seul intérêt de ceux qui la dirigent. L'Etat peut avoir des raisons auxquelles la raison de l'individu doit se soumettre. L'individu peut avoir ses raisons que la raison d'Etat doit prendre en compte



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samedi 14 juillet 2012

Sauvetage illégal

 
Thomas Lopez n’en est toujours pas revenu. Sauveteur affecté à une portion de plage en Floride, il s’est vu licencié  pour avoir sauvé de la noyade un homme qui se trouvait hors de sa juridiction. Son employeur a estimé qu’il a fait une faute technique. L’acte avait beau être héroïque, rien n’y a fait. Une personne n’oubliera pas ce qu’a fait Thomas Lopez : celle qu’il a sauvée d’une mort certaine. Le prix de l’engagement de Thomas Lopez lui a coûté son emploi. Mais il a gagné en contrepartie la gratitude éternelle de celui qui, aujourd’hui, vit grâce à lui.

L’histoire de Thomas Lopez me rappelle celle de Jésus. S’il y a quelqu’un qui, en principe, ne devait pas venir nous sauver, c’est Lui. Jésus n’est pas de notre juridiction. Il n’était pas homme à l’origine, mais Fils de Dieu. Du haut des cieux, il a vu la situation sans issue dans laquelle nous nous trouvions. Il a franchi l’espace qui nous séparait de lui et pénétré dans notre sphère. Il s’est fait homme. Devenu tel, il est venu jusqu’à nous, là où nous sommes, empêtrés dans nos fautes. Or, le salaire que réclame le péché est unique : c’est la mort. Jésus choisira donc de mourir, volontairement. Légalement, il aurait pu ne pas le faire. Il n’aurait été coupable de rien. Seul l’amour a fait de lui notre Sauveur, mon Sauveur ! Le monde a beau le railler ou le mépriser. Ma gratitude envers lui et son engagement sera éternelle !

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samedi 21 avril 2012

Incrédulité


Incrédulité

Moisissure du genre Pénicillium notatum
En 1897, un étudiant en médecine, Ernest Duchesne, fait une découverte d’une valeur inestimable. Il démontre que la moisissure bien connue du fromage appelé « Bleu d’Auvergne » est capable d’anéantir toute une faune microbienne. Il vient de découvrir la pénicilline, antibiotique qui sauvera beaucoup de malades de la mort. Mais personne n’a voulu prendre au sérieux cette découverte incroyable ! Il faudra attendre que Fleming redécouvre la pénicilline en 1928 et c’est seulement en 1943 qu’elle sera utilisée pour soigner des blessés en Algérie. Cinquante années : que de temps et de vies perdus pour ne pas avoir pris au sérieux la découverte d’Ernest Duchesne !

Depuis toujours, Dieu se révèle et parle à ses créatures. Que de temps perdu, de vies brisées pour les êtres humains qui n’ont pas voulu le croire ! C’est par la Bible que Dieu nous parle, nous prévient et nous avertit. En particulier, il y a un aspect du message de Dieu que bien des gens ne veulent pas prendre au sérieux : celui de l’existence de l’enfer, attestée plusieurs fois par Jésus. Savez-vous quelle différence il y a entre les gens qui vont en enfer et ceux qui vont au paradis ? Ceux qui vont en enfer sont des coupables qui ont refusé le pardon que Dieu offre par le moyen de Jésus-Christ et ceux qui vont au paradis sont les coupables qui ont reçu ce pardon. Ceux qui vont au paradis ne sont donc pas meilleurs que ceux qui vont en enfer. Ils ont simplement accepté d’être graciés par Dieu. Voilà une réflexion à prendre au sérieux !

Tiré du calendrier Trésors cachés 2011


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samedi 3 septembre 2011

La parabole du crayon

La parabole du crayon

Au commencement, le fabricant de crayons parla au crayon et dit :

- Il y a 5 choses que tu dois savoir avant que je ne t'envoie dans le monde. Souviens-toi en toujours et tu deviendras le meilleur crayon qui puisse exister.

1. Tu pourras faire de grandes choses, mais à la condition de te laisser guider par la main.

2. De temps en temps, tu devras supporter un douloureux aiguisage, mais il est nécessaire si tu veux devenir un meilleur crayon.

3. Tu auras l'habilité de corriger toutes les erreurs que tu peux faire.

4. La partie la plus importante de toi sera toujours en ton intérieur.

5. Indépendamment des conditions, tu devras continuer à écrire, en laissant toujours un signe clair et lisible, même si la situation est difficile.

Le crayon écouta, promit de se souvenir et entra dans la boîte en comprenant pleinement les motivations de son fabricant.

Maintenant...

Mets-toi à la place du crayon. N'oublie jamais les 5 règles et tu deviendras toi aussi une meilleure personne.

1. Tu pourras faire de grandes choses, mais seulement à la condition de permettre à Dieu de te tenir par la main.

2. De temps en temps, tu subiras un douloureux aiguisage en traversant divers problèmes, mais ça te servira à devenir une personne plus forte. Tu permettras aussi à d'autres personnes d'accéder aux nombreux dons que tu possèdes.

3. Tu seras en mesure de corriger ou de vaincre les erreurs que tu peux faire.

4. La partie la plus importante de toi sera toujours ton intérieur.

5. Quels que soient les endroits où tu marches, tu devras laisser ton signe. Peu importe la situation, tu devras continuer à servir Dieu.

Nous ressemblons tous à un crayon...

Nous sommes créés pour un but spécial et unique.

samedi 18 juillet 2009

Question de paramètres...


Changez vos paramètres !

Alors que je tape sur mon clavier sans regarder l’écran de mon ordinateur, je remarque tout à coup que toutes mes phrases s’écrivent en majuscules. Je reviens en arrière et j’efface ce que j’ai écrit. Puis je recommence. Au bout de quelques secondes, je remarque que rien n’a changé. Je comprends où se situe le problème. La touche majuscule du clavier a été activée. Tout ce que j’écris obéit au paramètre programmé. Pour changer la donne, il faut que le paramètre qui détermine la façon avec laquelle les caractères apparaissent sur ma page soit changé. Sans quoi je ne peux que répéter l’erreur.

Depuis Adam, le paramètre qui programme l’humanité est le péché. Aussi, quoi que les hommes fassent, tout ce qu’ils écrivent dans leurs vies porte la marque du péché. Certes, par le pardon, ils peuvent vivre l’effacement de leurs fautes. C’est, dit la Bible, pour ce but que Jésus est mort sur la croix. Une vraie transformation nécessite cependant plus. Comme pour mon ordi, l’homme a besoin, pour être une nouvelle créature, de voir tous ces paramètres intérieurs changés. Cette nouvelle programmation est l’œuvre que Jésus-Christ veut opérer par Son Esprit à qui le reçoit. Cette opération s’appelle dans la Bible la nouvelle naissance. L’avez-vous vécu ?

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles : 2 Corinthiens 5,17


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 20 juin 2009

Le dépanneur inconnu

Un automobiliste s’était arrêté au bord de l’une des nombreuses autoroutes des Etats-Unis. Il était près de minuit. Son moteur était tombé en panne. Qui viendrait à son secours à cette heure tardive ? Pourtant une voiture s’arrêta et son occupant, un monsieur fort bien mis, en descendit. Le premier automobiliste songea en lui-même :
- Ce n’est pas ce gentleman qui pourra me sortir d’embarras.
Mais l’inconnu insista :
- Permettez-moi de regarder sous votre capot.
En quelques instants il repéra la cause du contact défectueux et y remédia. Le moteur se remit en marche. L’automobiliste, se confondant en remerciements, demanda :
- A qui ai-je l’honneur de parler ?
Son interlocuteur lui tendit sa carte de visite, et il lut : " Henri Ford, directeur général de l’entreprise de construction automobiles Ford ". Tout s’expliquait : cet homme, qui avait si rapidement décelé la cause de la panne, n’était autre que le créateur de la voiture. Il la connaissait mieux que personne…

Il faut le reconnaître : notre monde, comme la vie personnelle de chacun, est en panne. Quelque chose ne tourne pas rond. Vers qui se tourner pour trouver un remède ? De qui attendre le secours ? Le plus qualifié n’est-il pas celui qui nous a créé et qui sait de quoi nous sommes faits : Dieu Lui-même ! En Jésus-Christ, Il est venu réparer ce qui était cassé dans le moteur de notre vie. Vous qui êtes en panne au bord du chemin de la vie, n’hésitez pas à faire appel à Lui ! Comme réparateur et comme gentleman, il n'y a pas mieux !



Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 30 août 2008

GPS


J’ai reçu en 2007 pour cadeau de Noël un GPS. Cette petite merveille de technologie a révolutionné mes déplacements. Plus de casse-tête désormais pour trouver sa route : le GPS travaille pour moi. Guidé par 3 satellites haut placés dans le ciel, il cherche pour mon confort l’itinéraire le plus rapide et, si je le souhaite, le moins onéreux. Le GPS m’a plusieurs fois surpris. Alors que je connaissais bien un certain itinéraire, il m’a conseillé de nouveaux chemins. Il ne s’est pas trompé. Le GPS ne m’impose qu’une seule chose : le croire sur parole. Je n’ai pas la preuve, avant de l’avoir cru, qu’il dit vrai. Ce n’est que lorsque, contre mes impressions parfois, je suis ses indications que je fais l’expérience qu’il sait ce qu’il dit.

Nous avons au ciel, sur le plan spirituel, un triple " satellite " sûr et certain pour nous guider dans la vie. Travaillant ensemble, Dieu (le Père, le Fils, le Saint-Esprit) nous a donné par la Bible accès à toutes les données possibles pour nous offrir le meilleur itinéraire possible. Sans doute peut-il arriver que ce que nous dit la Bible ne nous semble pas être le conseil le plus judicieux. Nous avons tort ! Pour se vérifier, la Bible demande d’être crue ! Plus nous la pratiquons, plus nous réalisons sa sagesse et sa justesse dans tout ce qu’elle dit ! Faites confiance à la Bible : elle est votre Guide le Plus Sûr (GPS) !


Jésus en Chine : partie 4




Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 8 mars 2008

Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

Cette question m’a longtemps travaillé ! Pourtant, je ne suis pas né sous X. J’avais des parents, un domicile, une adresse. Mais, au fond de moi, ces renseignements sur mon identité ne suffisaient pas. Il y avait en moi des aspirations, une soif, un besoin de certitudes face aux grandes questions de l’existence. Vivre pour vivre n’était pas une réponse.

Qui suis-je ?
Je ne trouvais pas la solution en moi-même. Je désirais le bien, mais faisais le mal. Je voulais être heureux, mais rien ne me contentait. Je poursuivais l’amour, mais j’étais égoïste. Je ne supportais plus cette contradiction interne. Etais-je bon ou mauvais, ange ou démon… ?

Qui suis-je ?

Je l’ai compris le jour où j’ai saisi la cause de mon déchirement. Ce que je suis a une double explication. D’une part, j’ai été créé pour le meilleur, le bon, le beau, le vrai. Je viens de Dieu et mon être profond aspire à Le connaître. D’autre part, je suis séparé de Dieu, privé de sa présence. Ce sont les désirs de ma nature égoïste, centrée sur elle-même, qui dominent tout mon être.

Qui suis-je ?

J’ai trouvé la paix le jour où j’ai cru en Celui qui, seul, a le pouvoir de résoudre le dilemme que pose chaque vie. Car nous ne pouvons nous changer nous-mêmes. Il nous faut à la fois être réconcilié avec Dieu et recevoir la force de vivre une vie neuve. Tout ceci, dit la Bible, s’obtient par Jésus-Christ, venu de Dieu, mort pour nous assurer le pardon de nos fautes, et ressuscité pour nous communiquer une vie nouvelle.

Qui suis-je ?

Je n’ai pas changé, mais tout a changé. J’ai la même apparence, mais un autre contenu. Je suis toujours mortel, mais, au fond de moi, je possède la Vie. Il m’arrive encore de faire le mal, mais j’ai reçu la force de faire le bien. Je ne sais pas tout, mais je sais qui je suis : une nouvelle création. Ne voudriez-vous pas avoir cette assurance ?

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 28 juillet 2007

Simplicité dérangeante


Mon voisin


J’ai pour voisin un homme simple. Sans aucune gêne, il interpelle tous ceux qu’il voit passer dans la rue ne se privant pas de commentaires sur eux. Un jour qu’un piéton passait, ce voisin me crie à son sujet : « Eh ! vous savez que cet homme est un alcoolique ! » Je m’approche et lui fais signe de se taire. « Ecoutez ! On ne dit pas cela ! Vous risquez d’avoir des ennuis ! » « Ah ! Pourquoi ? » Puis il termine en me disant : « Vous savez, monsieur ! Il y a de plus en plus de gens drôles ! C’était pas comme ça avant ! »

La simplicité dérangeante de cet homme m’a fait réfléchir. Sans doute a-t-il peu le sens des convenances. Mais il a une qualité : il est sans détour, disant les choses comme il les pense et telles qu’elles lui apparaissent. Habiles à ne toujours montrer que le bon côté de notre personne, nous avons tous du mal à entendre la vérité nue sur nous-mêmes.


Jésus

Bien que différente de celle de mon voisin, une des qualités de Jésus était aussi la simplicité. Après l’avoir rencontré, la Samaritaine dira : « Venez voir ! Il y a là un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ! ». La façon de Jésus de mettre en lumière ce qui est caché n’est pas pour autant agressive. Ce qu’Il veut, c’est non nous condamner, mais nous libérer. Dans votre relation avec Lui, vous aussi soyez simples : dites-Lui tout ce qui vous trouble en vous-mêmes.


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 3 mars 2007

Terminus brutal



C’est arrivé il y a deux semaines ! Un copain de mon fils ! Il était jeune, à peine plus de 20 ans. Un bel avenir s’ouvrait devant lui : il allait être ingénieur. C’était un vrai boute-en-train. La journée était radieuse. Une sortie à la neige avec les copains était prévue…Fin de journée ! Un hélicoptère est appelé d’urgence ! Toute la bande est en bas des pistes… sauf un ! La nouvelle tombe. Une mauvaise chute… presque banale… mais mortelle. Cris, larmes, douleur, chagrin inconsolable. C’est la fin ! Déjà…si tôt ! Pourquoi ?

« Le temps de notre vie ? C’est 70 ans au mieux : 80 pour les plus vigoureux ; et leur agitation n’est que peine et misère. Car le temps passe vite et nous nous envolons », dit la Bible.
[1] Vers où, vers quoi ? « Les âmes en allées, où s’en vont-elles ? » chantait Gilbert Bécaud. Question solennelle à laquelle beaucoup ne préfère pas penser ! Et pourtant ! Nous la quitterons tous, la terre…Tôt ou tard, nous ne les verrons plus nos amis, nos parents, les vivants.... Que restera-t-il ?


Notre âme ! Car la mort n’est pas la fin ! C’est un détachement, une séparation. Jésus l’affirme : l’homme à plaindre est celui qui n’est riche que pour lui-même. L’homme heureux est celui qui est riche pour Dieu.[2] Riche pour Dieu ? Comment ? Que puis-je lui apporter ? Rien ! C’est Lui qui, par Jésus-Christ, offre tout : vie éternelle, accès à Son royaume. Pour vous aussi, le compte à rebours a commencé. Il est encore temps de vous préparer !




[1] Psaume 90,12
[2] Luc 12,21



Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

jeudi 14 septembre 2006

Mémorial humain

C’est un trait distinctif de tous les grands de ce monde. Chacun qui passe veut laisser, au travers d’un monument qui le représente, la marque de son empreinte dans l’histoire. Gravées dans la pierre, les grandes figures du temps se présentent toujours sous leur jour le meilleur. Conquérants à cheval, hommes debout regardant au loin : tout doit respirer la force, l’intelligence, le courage ou l’audace.

Un monument dans nos pays européens surpasse tous les autres en nombre. C’est la croix de Jésus-Christ. Curieuse idée, si l’on y pense, de commémorer un homme supplicié. Que veut-on rappeler en érigeant un peu partout un tel souvenir ? Si je ne savais rien de lui, voici ce que je penserais en voyant cet homme pendu ainsi : « Voilà pourquoi on met cette croix partout ! On veut rappeler à chacun le sort que méritent les criminels abjects qui ont le même comportement que ce crucifié ! La méchanceté doit être punie et il faut un symbole fort qui serve d'avertissement à tous ! Que la croix traverse les siècles pour nous rappeler ce que la justice réclame !"
Vous le savez, la vérité est toute autre. Si Jésus est pendu à la croix, Sa méchanceté n’est pas en cause, mais la nôtre. La croix n’est pas un signe de condamnation pour Lui, mais pour nous ! Elle nous montre comment, nous les hommes, nous avons accueilli le meilleur et le plus bon d’entre nous. Dieu ne s’y est pas trompé. Ce Jésus que les hommes ont crucifié, Il l’a ressuscité (1), prenant à rebours le jugement qui avait été rendu sur Lui. Du coup, ce sont nous les hommes qui nous trouvons au banc des accusés ! Est-ce pour cette raison que, près de 2 000 ans après, la croix de Jésus-Christ dérange encore tant ?

dimanche 13 août 2006

Origines


Chacun s'interroge sur ses origines. L'intérêt pour la généalogie, dont l'objet est la recherche de ses ascendants, le prouve. Nous sommes de plus en plus nombreux à nous demander d'où nous venons.
Curieusement, malgré cette préoccupation, seule une minorité s'interroge sur l'existence de Dieu. Or, cette question est essentielle! Si Dieu existe, l'univers, l'histoire ont un sens; s'il n'existe pas, rien n'a de signification, et nous sommes livrés aux forces brutales, aveugles de la nature et du hasard.
Pourtant l'existence de Dieu est une évidence. "L'univers m'embarrasse, disait Voltaire, et je ne puis penser que cette horloge existe et n'ai pas d'horloger". Face à l'immensité complexe qui nous entoure, il faut beaucoup de foi... pour être athée !
Heureusement, Dieu ne cesse pas d'exister lorsque les hommes cessent de croire en lui. Son absence cependant se fait cruellement sentir. "Il y a dans le coeur de chaque homme, disait Saint Augustin, un vide en forme de Dieu". Ce vide n'est-il pas en vous ?
Il y a un peu plus de 2 000 ans, un homme demandait à Jésus, le Christ : "Montre-nous le Père (Dieu), et cela suffira". Jésus lui a répondu : "Celui qui m'a vu, a vu le Père (Dieu)". Jésus affirme ici être l'image visible du Dieu invisible! Dieu s'est mis à votre portée pour que vous sachiez qui il est. Ne devriez-vous pas faire l'effort de chercher à le connaître ?

samedi 12 août 2006

La preuve par les maths !


Vous ne vous rappelez pas les cinq pains des cinq mille et le nombre de paniers que vous avez emportés, ni les sept pains des quatre mille et le nombre de corbeilles que vous avez emportées ?
Evangile selon matthieu, chapitre 16, versets 9 et 10

Ses disciples doutant de Lui, Jésus leur donne une leçon de mathématiques. Il leur rappelle le double miracle de la multiplication des pains qu'ils ont vécu. Le résultat des deux prodiges est parlant. Moins Jésus possède de matière première, plus il est capable de nourrir un grand nombre d'homme. Cinq pains nourriront cinq mille hommes, sept pains quatre mille. Si nous poussons la logique plus loin, elle signifie qu'avec rien, Jésus peut tout faire. C'est ainsi que la Bible explique comment, à partir de rien, s'est fait l'univers. Jésus donne ici la preuve mathématique de sa divinité.
Un principe spirituel peut aussi être déduit de la démonstration de Jésus. Plus l'homme comprend son néant, plus il peut être une matière première utile entre les mains de Dieu. C'est notre sentiment de suffisance à l'égard de Dieu qui nous empêche de le voir agir dans nos vies. Remplis de nous-mêmes, nous n'avons pas de place pour Lui. Mais qu'un homme reconnaisse sa vanité et sa faillite, il devient un candidat qualifié pour servir Dieu. Il suffit en mathématiques du chiffre 1 devant une liste de zéro pour en faire un nombre d'une grandeur prodigieuse. Jésus est le 1 qui veut transformer nos nullités en capacités. Mettez-le en premier dans votre vie. Il vous étonnera par ce qu'Il peut faire de vous !