Affichage des articles dont le libellé est Evénements. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Evénements. Afficher tous les articles

samedi 30 juin 2012

Tour de France de la Bible

Tour de France cycliste

Du samedi 30 juin au dimanche 22 juillet, la "Grande Boucle" reprend. C'est cette année le 99ème Tour de France, l'épreuve reine du cyclisme. Une épreuve dont le prologue partira de Liège en Belgique et qui emmènera les concurrents sur 3 479 kms de routes jusqu'à l'arrivée à Paris. Ce qui fait le charme du Tour de France n'est pas la course seulement, mais l'évènement populaire qu'il représente. Chaque année des millions de spectateurs sont massés au bord des routes, sans compter les millions d'autres devant leur écran à la maison. Le caractère festif du Tour est amplifié par la caravane publicitaire qui précède les coureurs.

Tour de France de la Bible

Au sein de la caravane, une voiture insolite. Elle ne présente pas un produit commercial, mais se veut être le promoteur du best-seller mondial, la Bible. L'idée folle de faire connaître la Bible par le moyen du Tour de France est venue en 2004 à Eugène Rard, croyant convaincu. Il nous livre dans la vidéo ci-dessous son témoignage enthousiaste. Alors, si cet été, le Tour de France croise votre chemin, pourquoi pas se joindre pour un temps à cette équipe originale ?




Eugène Rard et son épouse ont dernièrement été interviewé par Zemag, la télévision chrétienne par Internet. Pour écouter leurs témoignages, rendez-vous sur le lien ci-dessous !

http://www.zebuzztv.com/?buzz=ze-mag&item=1174



Visitez : www.gillesgeorgel.com/

samedi 12 septembre 2009

11 septembre : où se trouve le révisionnisme



Les fondements de la vérité




S’il y a bien quelque chose de difficile à croire, c’est bien… la vérité. Tous ceux qui, comme moi, sont passés de l’incroyance ou d’une croyance vague à la certitude le savent : il leur aura fallu pour franchir cette étape comme une illumination. Cette illumination seule, et non pas les déductions savantes et compliquées de la raison, est à la base de la conviction que ce que l’on croit est la vérité. Pour autant, cette conviction ne repose pas que sur des concepts. Elle s’appuie d’abord sur les faits. Ainsi, si je crois en Jésus-Christ, Fils de Dieu et Sauveur des hommes, ce n’est pas simplement sur la base d’un scénario qui peut être recevable, mais d’abord sur le témoignage qui Lui est rendu dans les Evangiles, témoignage qui s’appuie sur le récit de Ses œuvres, Ses paroles, et les faits majeurs de Sa mort suivie de Sa résurrection.

Analogie



Le même schéma (celui du regard sur les faits), auteur de ma foi en Jésus-Christ, m’a amené depuis le 11 septembre 2001, à être de plus en plus sceptique quant à la présentation donnée par la version officielle sur ce qui s'est réellement produit le 11 septembre. Trop d'incohérences, de résistance à la mise à l'épreuve, trop de rapidité à vouloir désigner des coupables ont fait que beaucoup n'ont pu adhérer spontanément et durablement à cette version. Il est inévitable que l'émotion considérable, principalement chez les familles de victimes, qui a suivi le drame ne pouvait que pousser certaines d'entre elles à une profonde investigation. Cette émotion s'est rapidement traduite en un mouvement "le Mouvement pour la vérité sur le 9/11", mouvement constitué à la fois d'experts dans leurs domaines et de sceptiques quant à la façon dont on a voulu que le monde interprète ce qui venait de se produire. L'enquête a commencé pratiquement le jour même des attentats. Depuis, elle a beaucoup progressé, étayée par des témoins de la 1ère heure... et l'embarras de plus en plus grand, semble-t-il des autorités.

Je me souviens pour ma part du choc qu’a été pour moi la première confrontation avec les tenants du «Mouvement pour la vérité sur le 11/09 ». Les conclusions des experts consultés, toutes fondées sur des faits précis, mesurables, physiques, étaient telles qu’elles m’apparaissaient comme une monstruosité. Toute pointaient vers deux conclusions : la 1ère est que la version officielle était truffée de mensonges, la seconde était que, pour le moins, au plus haut niveau,ce qui allait se produire le 11 septembre était connu d’avance et que rien n'a été empêché pour que le projet réussisse. Ebranlé par une telle révélation, j’ai voulu en faire part autour de moi. Je me suis aussitôt heurté à la même incrédulité que lorsque je parle de la réalité du Christ vivant aujourd’hui et agissant dans des vies. « Impossible ! Trop grave ! On n’a pas le droit de penser de telles choses… ! » Quoi que ce soit d'impensable qui se produise, en bien ou en mal, le constat est que l'esprit humain a bien toutes les peines du monde à l'envisager !


Le Mouvement pour la Vérité sur le 11/09



Ce mouvement, aujourd’hui énorme, a eu sa genèse dans le cœur de quatre femmes veuves, effondrées mais tenaces, qui ne pouvaient supporter de ne pas connaître la vérité sur ce qui avait ôté le vie de leurs maris. Qui ne les comprendrait ! Rapidement confrontées à une "vérité pré-emballée, toute faite, à consommer immédiatement sans chercher trop à savoir ce qu'il y a dedans", elles se sont liguées ensemble pour exiger une Commission d’enquête indépendante. Le livre d’Eric Reynaud « 11 septembre : les vérités cachées » raconte en détail la suite de l’aventure. Mon article est ici trop court pour relever tout ce qui fait qu’aujourd’hui la version officielle des attentats est malmenée (le mot est faible). Quoi qu'il en soit, l'enquête sur le 11 sepetmbre mené par le Mouvement comme la version officielle ne pourront à terme que se heurter au principe énoncé par l'apôtre Paul dans l'une de ses lettres : la puissance se trouve toujours du côté de la vérité ! Ou, comme le dit encore Racine : "Il n'est point de secret qui ne résisite au temps !"

Le Mouvement pour la vérité sur le 11/09 étant, pour les autorités "comme un chien dans un jeu de quilles", a inévitablement été l'objet, à son commencement, de la raillerie de ses opposants. "Qui sont ces huluberlus pour être capable de décrypter des phénomènes aussi compliqués que ceux qui ont abattu les trois tours (et non pas deux) le 11 septembre 2001." Les moqueurs et les railleurs auraient du se méfier de la parole biblique de ne pas mépriser "les petits commencements". Rappelons, à ce sujet, que lorsque Jésus-Christ quitta ce monde, il ne laissa pour continuer son oeuvre que 11 hommes, qui devinrent rapidement 120, puis 3 000 et plus tard 5 000... Commencé petit, le Mouvement connaît le même phénomène, rejoint année après année par :

- des physiciens, des chimistes créant les « Universitaires pour la vérité et la justice sur le 11/09 »


- Richard Cage qui a fondé « Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11/09 » comptant 700 membres. Parmi eux figurent d’éminents experts en génie civil affirmant sans l’ombre d’un doute que l’écroulement des tours n’est pas dû au choc des avions, mais porte toutes les marques d’une démolition contrôlée.


- des soldats du feu  qui, en 2008, créèrent « l’Association des pompiers pour la vérité sur le 11/09 ». Tous ceux qui en font partie ou presque ont vu périr l’un des leurs lors de la chute des tours


- D'anciens pilotes de ligne et militaires qui disent pourquoi l’explication sur les avions de ligne non interceptés, ne peut être recevable.


- des associations de professionnels de la santé, d’avocats, de responsables religieux et de responsables politiques pour la vérité sur le 11/09


- enfin, dernière association née, des officiers du Renseignements, anciens cadres de la CIA, qui, 8 ans après, sont prêts à parler.


Toutes ces associations sont appuyées par l’Association des victimes du 11/09 qui regroupe plusieurs centaines de familles ayant perdu un ou plusieurs membres dans la tragédie.



Reconfiguration et conclusions :



Pourquoi parler de tels faits sur un blog chrétien ! Pour plusieurs raisons !



1. D’abord pour le fait certain que tous les événements clés qui reconfigurent le monde ne se produisent pas par hasard. Le chrétien croit que la marche de l’histoire tend vers un but et que des paliers et des étapes importants jalonnent l’histoire des nations vers ce but. Le 11/09 en fait partie.



2. Parce que, ensuite, il est impossible de sortir indemne de la révélation d’une pratique du mensonge à un tel niveau. Les Etats-Unis représentent aux yeux de l’Occident la nation la plus éclairée, le porte-drapeau (de plus en plus terne) des valeurs chrétiennes, de la liberté. Si donc, dans une telle nation, forte d’un tel héritage, les ténèbres du mensonge peuvent être si épaisses, qu’en est-il du reste du monde ?



3. Cette révélation de la présence du mensonge programmé à haut niveau confirme une vérité affirmée par Satan à Jésus lors de la tentation, lorsqu’il Lui proposa, après lui avoir montré tous les royaumes de la terre, la domination mondiale : « Je te donnerai toute l’autorité et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été livrée, et je la donne à qui je veux ! » Non contredit par Jésus, Satan, le Menteur, affirme être l’esprit qui dirige le monde et tire en coulisses le fil de toutes les marionnettes qui y sont actrices ! Le philosophe Blaise Pascal disait à son époque : "La vérité est si obscurcie en ces temps et le mensonge si établi, qu'à moins d'aimer la vérité, on ne saurait la reconnaître." Il ne dirait pas autre chose aujourd'hui !



4. Cette révélation induit également ce que Jésus n’a cessé de dire et redire dans les Evangiles : ce n’est pas ici-bas que se trouve la vérité. Malheur donc à celui qui croit et de confie en l’homme (ou les hommes) pour asseoir ses certitudes. La vérité ne peut venir que d’En-haut, du royaume de Dieu, royaume dans lequel toutes ténèbres sont absentes. C’est pourquoi, en toutes choses, face à toute information, surtout à celle que l’on veut absolument, par le matraquage, nous faire croire, soyons hyper prudents ! Recoupons nos sources, cherchons... S'il est vrai que l'on nous ment si effrontément, qu'y a-t-il encore de sûr venant de ce monde ?




5. Je crois pour ma part que le 11/09 constitue une étape décisive vers l’Apocalypse. Apocalypse signifie révélation. Le titre de ce dernier livre donné à la Bible, souvent assimilé à la fin des temps et du monde, parle aussi d’une autre vérité. L’Apocalypse est le livre du dénouement. Il relate un temps où ce qui était secret apparaît de plus en plus au plein jour, pour que chacun, en connaissance de cause, choisisse son camp : celui de la Vérité ou celui du mensonge ! Tous les événements qui se déroulent en notre temps sont comme les pièces d’un puzzle se mettant en place pour que le scénario décrit dans la Bible comme concluant l’histoire du monde sous le régime du péché et du mensonge se réalise !


Je le redis : il est temps pour chacun d’afficher clairement à quel camp il appartient ! Pour ma part, convaincu par Jésus-Christ, j’ai choisi !



Pour une réflexion approfondie sur la complexité de connaître l'entière vérité sur cette affaire, lire :


http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/11-septembre-ce-que-nous-savons-61330


http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/attentats-du-11-septembre-au-dela-61331

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 13 juin 2009

Le langage des catastrophes

Que dire ?

Que dire ? Que dire face à la douleur, au caractère si brutal, si imprévisible de la catastrophe aérienne qui a fauché tant de vies en si peu de temps ? Que dire à ceux qui restent, plongés dans l’abattement, face à ce qui leur paraît comme un arbitraire absurde ?

Pas une punition spécifique

Alors que Jésus était sur terre, une catastrophe, certes moins dramatique, se produisit. Sans que personne ne s’y attende, une tour, la tour de Siloé, s’était écroulée tuant 18 personnes. Luc, auteur d’un évangile, est le seul qui nous rapporte ce fait divers et l’impression qu’il exerça sur le Christ. Posant une question, Jésus demanda à ses disciples : « Ces 18 personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles aient été plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? »

Contrairement à notre époque, Jésus vivait parmi un peuple imprégné de la conscience de Dieu. Pour aucun juif de son temps, ce qui se produisait dans le monde n’était le fruit du hasard. Tout était, de loin ou de près, en lien avec Dieu. La question de Jésus met le doigt sur des idées bien ancrées dans la mentalité ambiante, des idées qui reflètent une vision du monde forgée par des siècles d’enseignement biblique. Si Dieu, le Tout-Puissant, est à l’origine de tout ce qui se produit, comment donc comprendre le langage des accidents et des catastrophes imprévisibles ? Sont-elles l’expression d’un châtiment, d’une punition divine à l’encontre de ceux qui en sont les victimes ?

La réponse de Jésus à cette question est sans ambiguïté. « Non, je vous le dis, commence à dire Jésus. » Il n’y a pas de lien direct de cause à effet entre ce qui s’est produit pour ces 18 personnes et leur situation personnelle devant Dieu. Penser le contraire supposerait plusieurs choses. La 1ère est que les 18 personnes touchées par la catastrophe auraient été l’objet d’une double coïncidence plutôt curieuse : 18 personnes coupables au même degré de graves forfaits devant Dieu se seraient trouvées ensemble au même endroit pour recevoir ensemble leur châtiment. Il n’y a que dans l’imagination d’un producteur de film de science-fiction que l’on peut trouver un tel scénario.

Un message pour tous ceux qui restent

Si la punition ou la rétribution du mal n’est pas la piste à suivre pour comprendre le sens de ce qui se produit lors d’une catastrophe, quelle est-elle ? Car la mise à l’écart de cette interprétation ne change rien sur le fond. Dieu étant tout-puissant et souverain sur tout ce qui se produit, aurait pu faire que la chose n’ait pas lieu. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? La suite de la réponse de Jésus nous le dit : « Non, je vous le dis, ces personnes n’étaient pas plus coupables que les autres. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez également ! »

Alors que nous étions partis dans notre réflexion sur les victimes de la catastrophe, Jésus corrige le tir. Ceux qui sont concernés par ce qui s’est produit ne sont pas les disparus, mais nous qui restons. Le départ, la mort brutale et choquante de ces personnes, est un message de Dieu à notre conscience qui nous rappelle plusieurs réalités que nous avons facilement, en tant qu’hommes du XXIème siècle vivant dans le monde poussé de la technologie, tendance à oublier !

Le message des catastrophes

1ère réalité : c’est celle de notre dépendance à l’égard de Dieu en ce qui concerne notre souffle. Cela a été plusieurs fois dit par les proches des disparus. Beaucoup des personnes décédées dans le vol AF 447 étaient des personnes actives, engagées dans leurs entreprises, dans la vie d’une commune ou d’une association. Toutes étaient pleines de projets. A ce propos, la Bible nous rappelle ce qui doit être l’état d’esprit réaliste de tout homme face à Dieu. « Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, puis qui disparaît. Vous devriez donc dire : Si Dieu le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela ! » La mort brutale des victimes du crash de l’Airbus nous le rappelle avec force : aucun de nous ne sait si les projets qu’il a dans son cœur pour le lendemain se réaliseront.

2ème réalité : c’est celle de la nécessité d’être, à chaque instant, prêt pour le grand départ. Nous le savons tous : aucun de nous ne restera indéfiniment sur cette terre. Les cimetières sont les témoins silencieux mais éloquents du caractère passager et périssable de chaque vie. S’il y a donc une réalité à laquelle nous devons nous préparer aujourd’hui, maintenant, c’est à celle de notre propre fin et de notre comparution devant Dieu, notre Créateur. Jésus-Christ, il y a près de 2 000 ans, a payé le prix de notre rachat. Avez-vous, oui ou non, la certitude d’être réconcilié avec Dieu ? Si ce n’est pas le cas, je vous en supplie : ne remettez-pas à demain la résolution de cette question !

3ème réalité : c’est celle suggérée par la réponse de Jésus ! Si certains, déjà, périssent brutalement, viendra le temps où toute l’humanité, à cause du péché, devra faire face au jugement de Dieu. Sur nous tous, un jour, une catastrophe, la catastrophe irrémédiable arrivera. Il sera alors trop tard pour se préparer. C’est maintenant qu’il nous faut nous repentir, changer de façon de vivre et de mentalité, nous mettre à l’écoute de Dieu, de Sa Parole.

Mot de la fin...

Je ne connaissais aucune des 228 victimes du vol Rio-Paris. Mortes ensemble, assises l’une à côté de l’autre dans l’avion, il se peut cependant que le chemin qu’elles ont ensuite pris les sépare définitivement. L’une prête, ayant fait la paix avec Dieu par Jésus-Christ a rejoint son Sauveur dans une paix et un repos définitif. L’autre, chargé de ses péchés, vit dans l’attente et dans l’angoisse de son jugement. L’important n’est pas l’heure où nous mourrons, mais l’état dans lequel nous nous présentons devant Dieu au jour de notre mort ? Où seriez-vous aujourd’hui à la place des victimes ?

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

mardi 24 février 2009

Conférence


SAMEDI 28 FEVRIER, 20 Heures



SALLE DES ASSOCIATIONS de MOHON
CHARLEVILLE - MEZIERES



RENCONTRE AVEC L'AUTEUR


CONFERENCE


SUJET : LE GRAND VISITEUR
Un portrait de l'homme Jésus !


THEME DE MON 1ER LIVRE



BIENVENUE A TOUS !


ENTREE GRATUITE !


Si vous n'avez pas encore lu ce livre, n'hésitez pas à me contacter pour le recevoir !




Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

jeudi 1 janvier 2009

Bonne année 2009


BONNE ANNEE 2009 !


N'EST-IL PAS BIENTÔT MINUIT

A L'HORLOGE DE DIEU ?


Qu'il vous aide à trouver en Lui votre bonheur !




Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 28 juin 2008

Martin Luther King : hommage

Martin Luther King

Le 4 avril 1968, le Dr Martin Luther King mourait assassiné à Memphis dans le Tennessee. La veille de son assassinat, il avait prononcé un discours aux accents prémonitoires. "Ce qui va m’arriver maintenant m’importe guère, avait-il dit, car je suis allé jusqu’au sommet de la montagne et j’ai vu la terre promise… " Martin Luther King n’était pas qu’un défenseur des droits de la minorité noire. C’était d’abord et avant tout un disciple de Jésus-Christ. Je vous propose pour lui rendre hommage la lecture d’un extrait de son livre " La force d’aimer ", paru en France en 1965 aux Editions Castermann. Il y témoigne de la foi et des convictions qui l’habitent. Martin Luther King est mort. Mais sa foi et ses convictions sont toujours présentes. Elles sont toujours aussi malvenues et dérangeantes. En témoigne aujourd’hui encore la mort silencieuse des milliers de martyrs de la même foi. Cependant, le monde passera. Mais l’objet de notre espérance, lui, soyons-en certains, se réalisera !

La faillite de l’Eglise institutionnelle

Nulle part le tragique tendance au conformisme n’est plus évidente que dans l’Eglise, une institution qui a souvent servi à cristalliser, conserver et même bénir les conceptions de l’opinion majoritaire. La reconnaissance par l’Eglise autrefois de l’esclavage, de la ségrégation raciale, de la guerre et de l’exploitation économique témoigne du fait qu’elle a prêté l’oreille à l’autorité du monde plutôt qu’à l’autorité de Dieu. Appelée à être la gardienne morale de la communauté, l’Eglise a parfois préservé ce qui était contraire à la morale. Appelés à combattre les maux sociaux, elle est restée silencieuse derrière ses vitraux. Appelée à conduire les hommes sur les grandes routes de la fraternité et à les inviter à dépasser les bornes étroites de race et de classe, elle a énoncé et pratiqué l’exclusivisme racial.

Complaisance des prédicateurs

Nous, les prédicateurs, nous avons aussi été tentés par le culte séduisant du conformisme. Séduits par les symboles du succès selon le monde, nous avons mesuré nos réalisations à la taille de notre personnage. Nous sommes devenus des shomen pour plaire aux fantaisies et aux caprices de la foule. Nous prononçons des sermons rassurants ; nous évitons de dire du haut de nos chaires ce qui pourrait troubler les vues respectables des membres confortables de nos communautés. Ministres de Jésus-Christ, avons-nous sacrifié la vérité sur l’autel de l’intérêt personnel et, comme Pilate, aligné nos convictions sur les demandes de la foule ?

Retour aux origines

Il nous faut retrouver la flamme évangélique des premiers chrétiens, qui furent non-conformistes au sens le plus vrai du mot et refusèrent de régler leur témoignage sur les perspectives du monde. Volontairement, ils sacrifièrent réputation, fortune, vie même à cause à une cause qu’ils savaient être juste. Petits par le nombre, ils furent des géants par la qualité. La puissance de leur évangile mit fin à des plaies barbares comme l’infanticide et les combats sanglants des gladiateurs. Finalement, ils gagnèrent à Jésus-Christ tout l’empire romain…

Les piliers de l’avenir du monde

L’espoir d’un monde sûr et où il fait bon vivre repose sur des non-conformistes disciplinés, donnés à la justice, à la paix, à la fraternité. Les pionniers en liberté humaine, académique, scientifique et religieuse ont toujours été des non-conformistes. En tout ce qui regarde le progrès de l’humanité, faites confiance aux non-conformistes !

Dans son essai Self-Reliance, Emerson a écrit : " Qui veut être un homme doit être non conformiste. " L’apôtre Paul nous rappelle que qui veut être chrétien doit aussi être non conformiste. Tout chrétien qui aveuglément accepte les opinions de la majorité et suit par crainte et timidité un sentier d’opportunisme et d’approbations sociale est un esclave mental et spirituel. Notez bien ces mots de la plume de James Russel Lowell :

" Esclaves ceux qui craignent de parler
pour le tombé et pour le faible ;
Esclaves ceux qui refusent de choisir
Haine, raillerie et injure
Plutôt que de ses détourner en silence
d’une vérité qui s’impose ;
Esclaves ceux qui n’osent pas
Etre dans le droit avec deux ou trois. "

Bon et mauvais non-conformisme

En lui-même pourtant le non-conformisme n’est pas nécessairement bon et il ne jouit parfois d’aucun pouvoir de transformation et de rédemption. Il n’a pas de valeur salutaire et peut en certain cas ne représenter guère qu’une forme d’exhibitionnisme. Dans sa lettre aux romains, Paul nous présente une formule de non-conformisme constructif : " Transformez-vous par le renouvellement de votre esprit. " le non-conformisme est créateur lorsqu’il est contrôle et dirigé par une vie transformée ; il est constructif lorsqu’il comporte une nouvelle vision mentale.

Le secret du vrai non-conformisme

En ouvrant nos vies à Dieu dans le Christ, nous devenons des créatures nouvelles. Cette expérience, dont Jésus parle comme d’une nouvelle naissance, est essentielle si nous devons être des non-conformistes transformés et exempts de cette justice et de cette rectitude si froides qui trop souvent caractérisent le non-conformiste… Ce n’est que par une transformation spirituelle intérieure que nous pouvons obtenir la force de combattre avec rigueur les maux du monde dans un esprit d’humilité et d’amour…


Conclusion

Cette heure de l’histoire demande un groupe engagé de non-conformistes transformés. Notre planète tremble au bord de l’annihilation atomique ; de dangereuses passions d’orgueil, de haine, d’égoïsme sont installées dans nos vies ; la vérité gît prostrée sur les collines raboteuses de calvaires sans nom ; et les hommes se prosternent devant les faux dieux du nationalisme et du matérialisme. Notre monde sera sauvé du sort qui le menace non par l’adaptation complaisante de la majorité conformiste, mais par l’inadaptation créatrice de la minorité non-conformiste.










ASSASSINAT: Martin Luther King
envoyé par hopto



Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

lundi 11 septembre 2006

11 septembre 2001 : souvenirs























Nous nous souviendrons toujours du 11 septembre 2001. Si tu veux te souvenir avec moi, clique sur le cadre ci-dessus !

Les pires ennemis de Jésus étaient des hommes religieux, revendiquant être des fils naturels d'Abraham. Il leur dira : Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les oeuvres d'Abraham... Vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les désirs de votre père. C'est une meurtrier dès le commencement (Evangile de Jean, chapitre 8, verset 44). C'est très mal connaître Dieu que de penser qu'on peut le servir en versant le sang innocent !