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samedi 7 avril 2012

Que sera le XXIème siècle ?

Malraux ou pas ?


« Le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas ! » C’est à l’écrivain et homme politique français André Malraux que l’on attribue cette phrase. Il y a cependant controverse à ce sujet. André Malraux lui-même affirme, dans une interview donnée en 1975, qu’on lui a fait dire cela. « Je n’ai jamais dit cela moi-même, dit-il, car je n’en sais rien. Ce que je dis est plus incertain. Je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire. » Qu’elle soit de Malraux ou non, l’affirmation au sujet de notre siècle, dite au siècle précédent, mérite réflexion. Que sera le XXIème siècle ? Quelle place la religion, ou la spiritualité, auront elles ? Peut-on envisager que l’avenir du monde repose sur la place que l’on fera à la religion ? Les questions doivent être posées !

Gestation

Il en est souvent des idées comme de la vie. Longtemps, avant qu’elles voient le jour sous la forme d’un système, elles existent là, en gestation, dans un ou plusieurs esprits. Puis, tout à coup, elles accouchent. Elles naissent sous la forme d’un livre ou d’un discours tenu par une sorte de nouveau prophète ou visionnaire. Quelle que soit la nature de l’idéologie qui est à la base d’un système, sa naissance n’est que la reproduction des voies par lesquelles la Révélation de Dieu a vu le jour : une pensée qui s’incarne dans une parole, qui donne naissance à un corps (un système)

Comme il en est pour chaque siècle, c’est avant lui que nous devons chercher les racines de ce qu’il sera. Le XXème siècle n’est pas né avec lui, mais avant lui, dans la tête fourmillante d’idées nouvelles (le sont-elles vraiment) des penseurs qui l’on précédé. Chacun le sait : avant Lénine, qui a érigé le communisme en système politique, il y a eu, entre autres, Karl Marx. L’un est le « père » qui est à l’origine des choses, l’autre fut le « fils » qui les incarna. Karl Marx lui-même ne s’est pas fait seul. Les influences qui ont marqué sa pensée remontent bien avant lui, dans le siècle des lumières ou dans les théories évolutionnistes darwiniennes. Chacun fait partie d’un tout qui le dépasse. Mais d’où viennent les lignes fortes qui courent à travers les âges ? Qui peut le dire. Si nous n’avions la Bible, qui nous parle de ce qui se passe dans le monde invisible et les coulisses de l’humanité, nous serions bien incapables de le dire.

Echec de l’humanisme athée

Si le XXème siècle a été le triomphe du modernisme et du matérialisme athée, il en a été aussi la plus sûre preuve de son impuissance à assurer l’avenir heureux et paisible de l’humanité. Le rêve humaniste, suite à deux guerres mondiales, de multiples génocides, le stalinisme et autre horreurs, s’est effondré et transformé en cauchemar. La ruine est telle que l’utopie a laissé place au vide. Il n’y a plus à l’aube du XXIème siècle aucune idéologie nouvelle qui puisse enchanter le monde. A côté de ces idéologies éphémères, toutes destinées à passer comme l’homme qui en est la source, une autre ligne, née depuis l’origine du temps, continue de manière imperturbable à poursuivre sa route jusqu’à l’accomplissement final du dessein de celui qui en est l’origine : Dieu !

Ligne de force divine

Celle ligne trouve sa naissance dans un lieu, une situation et une promesse. Ce lieu est le paradis originel, là où les premiers hommes sont nés ! Cette situation est l’entrée du péché dans le monde, la proposition de rébellion et d’autonomie à l’égard de Dieu à laquelle l’homme a adhéré. Cette promesse, celle d’un rétablissement final des choses pour l’humanité, telle que Dieu les a voulues, par la venue d’un homme , « né d’une femme, appelé à écraser la tête du serpent », celui qui est à l’origine de la proposition qui est la cause de tous les désordres, toutes les divisions, tous les renversements. Contrairement à celle de toutes les idéologies, la force de la Bible sera toujours de remonter plus loin, à l’origine même des choses, pour diagnostiquer à la fois la source des problèmes des hommes et proposer la voie de la guérison. Qui n’a pas le bon diagnostic ne peut donner le bon remède. D’où l’échec de toutes les idéologies qui n’identifient pas justement ce qu’est le mal qui afflige les hommes et quelle en est la source.

La place d’Israël dans le monde

La ligne de force divine, qui parcourt les âges, lie, dès le début, son développement à la naissance et l’histoire d’un peuple : Israël. Israël est le peuple qui doit donner naissance à l’homme qui va rétablir la situation dérangée depuis la création. Israël est le peuple par lequel va être béni tous les autres sur la terre. On est loin ici du marxisme ou du libéralisme comme réponse aux problèmes de l’humanité. Depuis la promesse faite à Abraham, le père de la nation juive, de nombreuses étapes ont été franchies. La promesse s’est précisée. On a su que le « Sauveur » promis, serait de la descendance du roi David, qu’il naîtrait dans la bourgade de Bethléem, qu’il serait rejeté par les hommes de sa génération et ses frères juifs. Il nous est dit qu’en son temps l’œuvre majeure de réconciliation entre Dieu et l’humanité serait accomplie. Le juste mourrait pour les injustes, puis se relèverait pour commencer à construire une nouvelle humanité, régénérée et habitée par Son Esprit. C'est cette oeuvre que les chrétiens fêtent à Pâques !

Fin des temps

Puis viendrait la fin des temps, époque marquée par la résurrection de la nation juive, disparue après son rejet de l’homme qui lui a été envoyée par son Dieu pour accomplir les promesses faites aux pères. Cette époque est la nôtre. Alors que les idéologies humaines s’écroulent l’une après l’autre, laissant ceux qui y ont cru dans la désolation, le temps de la maturation du projet de Dieu arrive à son terme. Il faudra d’abord que l’humanité cesse une fois pour toutes de croire qu’elle peut bâtir un monde uni et heureux en-dehors de ce projet là. Elle pensera y arriver une dernière fois par un surhomme qui, comme les autres, la décevra et la conduira dans le chaos et le malheur les plus grands depuis que le monde est monde.

Que sera le XXIème siècle ? Religieux ou non ? Je n’ai pas répondu aux questions posées, car ce ne sont pas elles qui sont centrales ! J’adhère cependant sans réserve à la possibilité envisagée par Malraux : le XXIème siècle verra la manifestation d’un événement majeur à l’échelle de l’humanité. Après tous les échecs des systèmes humains, qu’ils soient d’ordre religieux ou non, le Royaume de Dieu va s’établir avec, à sa tête, l’homme par qui se fait la réconciliation du monde avec son Créateur : Jésus-Christ.

samedi 10 décembre 2011

Enfants de la crise...

Génération sacrifiée

Né dans une période sombre de l’histoire de son peuple, Daniel, jeune israélite, fut déporté avec beaucoup d’autres par Nabuchodonosor, le roi de Babylone, loin de son pays. Israël vivait dans les faits ce que n’avait cessé de dire les prophètes. Dès l’origine, Dieu avait prévenu ! Si Israël l’abandonnait, il perdrait ce que Dieu lui avait donné : son pays, sa sécurité, sa liberté… Nous ne savons pas quels sentiments habitaient Daniel et ses compagnons lors de cet exil. Leur génération n’était pas responsable du fiasco de la nation. Celui-ci n’était dû qu’aux erreurs commises par les pères. Les pères avaient fauté, mais c’était eux, les fils, qui payaient.

Leur situation me fait penser à la nôtre. La crise actuelle de l’euro n’est pas le fruit du hasard. Elle est la conséquence de l’endettement insensé des Etats dans les dernières décennies… comme si le progrès était un principe intangible. L'optimisme passé était si fort que nos dirigeants actuels constatent, effarés, que rien n'a été prévu dans le traité de Maastricht pour affronter l'éventualité d'une telle crise. La conséquence en est que la décennie qui vient a été qualifiée de décennie perdue. Les perspectives de croissance et de redressement à court terme étant quasi nulles, la récession inévitable, le seul héritage que nous laissons à nos enfants est le salaire de nos erreurs irréparables.

Je ne suis plus à l’âge de la jeunesse et des grands projets. Je me mets cependant à la place de mes fils. Quel message est à même de les stimuler à vivre, entreprendre et espérer dans le climat actuel ? La question vaut la peine d’être posée ! La situation que nous vivons ayant déjà été vécue par Daniel, c’est vers lui que nous allons nous tourner. Car le livre qui le concerne en témoigne : jamais Daniel n’a sombré dans le défaitisme. Au milieu des éléments déchaînés, sa vision de l’histoire lui a permis de rester debout, égal à lui-même. En quoi Daniel croyait-il donc pour faire preuve, en tant de crise, d’une telle force ?

Le Rocher de Daniel

Exilé dans un autre pays, une autre culture, Daniel a su s’adapter sans renier sa foi, ni ses convictions. Il a été aussi loin qu’il était possible dans la soumission aux ordres du roi qui l’avait fait captif sans jamais céder de ce qui était vital et sacré à ses yeux. Daniel nous enseigne que ce qui fait notre force n’est pas lié aux circonstances dans lesquelles nous vivons. Le monde extérieur peut sombrer, les fondements du monde intérieur de Daniel ne bougent pas. La vie de Daniel est ancrée dans des réalités qui ne sont pas de ce monde. Il croit en la souveraineté de Dieu et sait que son destin n’est pas entre les mains des hommes, mais de Dieu, l’Eternel.

La vie ne fut pas pour autant tous les jours faciles pour Daniel. A la cour du roi, il fut exposé aux caprices du souverain. Agité une nuit par un cauchemar, celui-ci convoqua au matin tous les sages du royaume pour qu’ils lui en fournissent l’explication. Problème : Nabuchodonosor ne se souvenait même plus du contenu du rêve. Qui pouvait le lui rappeler et le lui expliquer ? Une sentence de mort fut prononcée contre tous les sages s’ils n’y parvenaient pas.

Daniel l’apprit. Il demanda au chef des gardes un délai. Puis, appelant ses amis, il pria. Dieu se révéla à lui et lui décrit le rêve du roi. Il lui en fournit ensuite l’explication. Daniel sauva sa vie et celle de tous les conseillers du roi. Daniel nous enseigne ici que, quelles que soient les situations, ce n’est pas en nous, mais en Dieu que se trouve la sagesse et le discernement. Le croyant qui connaît Dieu a une intelligence supérieure, non à cause de son QI, mais par le fait qu’il reçoit dans son esprit des lumières qui échappent aux autres. Avec Dieu, Daniel nous apprend que nous ne sommes jamais seuls, jamais livrés à nous-mêmes ou aux autres. Une fois de plus sauvé, Daniel nous livre quelques éléments de sa vision de l’histoire.

Le Maître de l’histoire

Avant qu’il aille livrer au roi la révélation de Dieu, Daniel le remercie. Dans sa prière, il fait part de deux éléments propre à stimuler la confiance de chacun, aux jeunes de notre temps d’abord, en Dieu ;

1. Dieu est Celui qui change les temps et les circonstances : Daniel 2,10

Nous pensons trop que le monde dans lequel nous avons vécu et grandi est immuable. Tant de sécurités nous entourent, tant de facilités font notre confort qu’il ne nous vient jamais à l’idée que tout ceci peut être très provisoire. L’histoire du monde pourtant n’est que la répétition incessante de grandeurs et de déclins. Des empires entiers, dominant un temps le monde, ont disparu, ne laissant comme souvenir aux générations suivantes que des ruines. Babylone, le royaume de Nabuchodonosor, en est un exemple frappant.

La crise par laquelle nous passons devrait nous interpeller à ce sujet. Même si les économistes nous en expliquent les causes, Daniel dit que c’est en réalité Dieu qui change les temps et les circonstances des peuples. Les événements ne se produisent pas par hasard. Leur minutage est coordonné en vue de l’accomplissement des projets de Dieu. L’impuissance dont font preuve nos dirigeants à endiguer la catastrophe le prouve. Ils luttent contre plus fort qu’eux. Au lieu de défendre les acquis du passé, il faut nous préparer à ce qui vient dans l’avenir. Pour le croyant, uns constante ne varie jamais : Dieu sera toujours là au contrôle de la situation.

2. Dieu est celui qui renverse et établit les rois : Daniel 2,10

L’année 2012 sera une année d’élection à bien des endroits. Dans les peuples, la tension est là : qui va s’installer sur le trône du pouvoir ou le siège du président ? Dans d’autres pays, l’aspiration à la liberté et à la démocratie ne s’éteint pas. L’un après l’autre les tyrans s’écroulent sous les coups répétés de la ferveur populaire. Combien de temps les dictatures qui restent vont-elles tenir ?

La vision de Daniel sur l’histoire est toute autre. Si les hommes votent, si les peuples se rebellent, c’est le Trés-Haut qui domine sur le règne des hommes. Il le donne à qui lui plaît. Il peut y élever le plus vil des hommes : Daniel 4,17. Ce qui compte n’est pas le roi lui-même, mais la façon selon laquelle, par lui, le projet de Dieu pour le monde s’accomplit. « Le cœur du roi est un courant d’eau dans la main de l’Eternel, dit le roi Salomon. Il l’incline partout où il veut : Proverbes 21,1. » L’orgueilleux roi Nabuchodonosor, qui devra quitter le pouvoir pour cause de maladie mentale, le reconnaîtra : Je bénis, dit-il, le Très-Haut, je loue et glorifie celui qui est vivant pour toujours, dont la domination durera toujours et dont le règne subsiste de génération en génération. Tous les habitants de la terre comptent pour rien ; il agit comme il lui plaît avec l’armée du ciel et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui lui résiste et lui dise : Que fais-tu ? » : Daniel 4,17

Sommes-nous pour autant livrés à l’arbitraire ? Nullement. La situation d’exil vécue par Daniel nous rappelle que les peuples récoltent ce qu’ils ont semé. En tant que croyants, nous pouvons influer sur la conscience de la nation et militer pour le respect des valeurs affirmées dans la loi de Dieu. La Bible nous ordonne aussi de prier pour les autorités. L’apôtre Paul en fait une priorité. La prière peut faire tomber des rois mauvais et en installer d’autres dans le siège du commandement. Les autorités, certes, sont un pouvoir limité. Mais, ne l’oublions pas, c’est aussi d’elles que dépendent notre tranquillité et notre paix.


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samedi 1 janvier 2011

Bonne année 2011

Que Dieu soit avec vous pour cette nouvelle année !



Bonne nouvelle pour aujourd’hui !
Oublions ce qui est en arrière,
Ne nous inquiétons pas davantage de l’avenir,
Notre Sauveur vit encore !      
Espérons, continuons d’espérer en Lui !

Attendons Sa venue !
Ne doutons pas à ce sujet,
Notre dépôt est dans Ses sûres mains !
Elevons-les nôtres dans la prière,
Exaltons-le pour Son salut !

2 mille dix ans ont passé,
0n n’est plus aussi loin du but,
1 multitude de signes nous le disent !
1 félicité sans fin nous attend !


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 16 octobre 2010

Le sablier du temps !

COMPTE A REBOURS !


Cinq ! Quatre ! Trois ! Deux ! Un ! Partez ! Qui n’a déjà pas assisté à un compte à rebours ! Pilotes, coureurs, astronautes… tous vous le diront ! Une seconde est toujours une seconde. Mais certaines d’entre elles sont chargées de tant d’intensité qu’elles ne s’oublient pas !

Bien des choses nous distinguent les uns des autres. Une réalité cependant nous est commune : nous entrons tous dans la vie avec un capital temps limité. Que nous en soyons conscients ou pas, dès notre naissance, le compte à rebours a commencé. Chaque jour, chaque heure qui passe vide un peu plus le sablier de notre vie. Il ne m’a fallu que quelques minutes pour écrire ces lignes. Je peux faire ce que je veux : ces minutes sont maintenant derrière moi ! Je peux les avoir aimer ou les regretter ! Mais je ne peux plus les récupérer. Pour toujours elles sont perdues. On peut remonter un réveille-matin, mais le temps, non !

Vient enfin le dernier moment : celui où le dernier grain de sable de la vie disparaît. La question se pose alors : qu’ai-je fait du temps qui m’a été donné ? L’ai-je utilisé pour l’essentiel ? Suis-je prêt, quittant le temps, à affronter l’éternité ?

PAS LE TEMPS !

Pas le temps ! C’est l’une des réponses que je reçois le plus souvent lorsque je cherche à attirer l’attention de mes auditeurs sur un sujet précis. Quel est-il ce sujet ? Le travail ? Les vacances ? Le sport ? Les loisirs ? Les jeux vidéos ? La télé ? Non ! Pour ces domaines d’activité, il semble que l’on ait toujours du temps. Pourtant, on le sait bien ! Malgré les satisfactions qu’elles apportent, toutes ces activités humaines peuvent du jour au lendemain s’arrêter. Le chômage, un accident, une maladie : tout l’emploi du temps se trouve tout à coup bouleversé ! Ce qu’on pouvait hier, on ne le peut plus ! Quel sens alors a notre vie ?

Le seul domaine pour lequel on n’a jamais le temps est celui qui compte le plus ! C’est le domaine de votre âme ! Vous voulez une preuve du fait que ce domaine est négligé ? Faites le test ! Interrogez les personnes qui se trouvent autour de vous ! Demandez-leur de vous dire ce qu’est une âme ! La plupart en sont incapables !

VOTRE ÂME, C’EST VOUS !

En fait, votre âme, c’est vous ! Ou plutôt, cette partie de vous qui n’est pas visible ! C’est ce qui chaque jour en vous cogite, réfléchit, ressent, souffre, pleure, se réjouit… ! C’est votre moi, votre vraie personne ! Vous pensiez peut-être jusqu’à présent que votre vraie personne était représentée par votre corps. Aussi votre état physique comptait plus que tout. Jogging, coiffeur, médecin, esthéticienne… rien n’était de trop pour soigner, embellir, entretenir le corps ! Il n’y a certes aucun mal à cela. Mais le corps n’est qu’une enveloppe, faite de poussière et qui y retournera. Le corps, dit la Bible, est la tente de notre âme. Le jour vient où, demeure provisoire, la tente sera laissée. L’âme s’en va ! Puisque c’est elle qui demeure, n’est-ce pas à elle d’abord qu’il faut penser ?

PRENEZ SOIN DE VOUS !

Comme le corps, l’âme a des besoins ! Elle s’interroge ! Elle a des questions, des peurs, des angoisses, des désirs profonds… Elle aspire, elle souhaite, elle espère… Elle sait au fond d’elle-même que la vie ne se résume pas à ce compte à rebours absurde qui mène à la mort ! Elle pressent qu’elle a été faite pour quelque chose de plus grand, plus beau, plus durable… L’âme, dit la Bible, a été créé pour un but : pour connaître et vivre avec Dieu qui l’a faite ! C’est pourquoi, tant qu’elle ne Le connaît pas, elle est si inquiète, si agitée. Perdue au milieu de nulle part, elle ne sait ni d’où elle vient, ni où elle va ! Pas étonnant dès lors qu’elle soit la victime de tant de mirages et d’illusions !

Ne craignez pas, disait Jésus à Ses disciples ! Croyez en Dieu, croyez aussi en Moi. S’il y a quelqu’un qui, ici-bas, s’est soucié de nos âmes, c’est Jésus. La vie sur terre, disait-il, n’est pas la vraie vie ! C’est celle qui vient qui compte. Jésus savait le gouffre qui nous séparait de Dieu : il est lui-même venu de Dieu jusqu’à nous ! Il connaît aussi notre incapacité à être à la hauteur de Dieu. Tant de saletés et de choses honteuses, répréhensibles, habitent nos âmes ! Il est venu pour sauver nos âmes ! Lui, l’être le plus pur, le plus juste, doté de l’âme la plus belle, meurt pour que ce qui nous sépare de Dieu soit pardonné, effacé ! Ce qu’il souhaite, c’est que vous preniez soin de vous ! Comment ? En lui confiant votre âme, votre être, votre vie !

UNE OFFRE

Peut-être tout ceci est-il trop nouveau, trop inconnu pour vous. Nous voudrions vous aider à prendre soin de votre âme. Ci-dessous, une proposition vous est faite : la lecture d’un calendrier unique. Chaque jour, un feuillet vous donne l’occasion de réfléchir à une parole pour votre âme ! Elle est si précieuse ! Ne vaut-il pas la peine d’y consacrer quelques instants ?



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Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus