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vendredi 11 avril 2014

Unité humaine et divine parfaite

Analogie entre Jésus et la Bible

Analogie de nature, ou, si l’on veut, de naissance. L’Esprit de Dieu engendre, par sa vertu miraculeuse,
dans le sein de l’humanité, ce Fils que Dieu et l’homme pourront également appeler leur, et qui doit rassembler l’une et l’autre nature dans sa personne avant de les réconcilier sur la croix. Par là on peut dire également, en contemplant Jésus-Christ : « Voilà l’homme » et « voilà Dieu ». C’est l’homme, dans sa vérité, dans sa petitesse, dans sa faiblesse même ; et pourtant, c’est Dieu, dans son essence, dans sa grandeur, dans sa puissance infinie, sans que nul puisse expliquer comment la divinité et l’humanité s’unissent en Jésus, ni indiquer où l’une finit et l’autre commence.

Un prodige, un miracle semblable a donné l’Ecriture sainte au monde. le Saint-Esprit l’a engendrée dans le sein de l’humanité par une sorte d’incarnation spirituelle, si l’on veut me passer l’expression ; et il est sorti de là un Livre qu’on peut également appeler un livre des hommes et le Livre de Dieu. C’est un livre des hommes, car on y sent l’esprit de l’homme, le cœur de l’homme, la conscience de l’homme, et jusqu’à l’infirmité de l’homme ; que dis-je ? on y sent tout cela non de l’homme seulement, mais de tel ou tel homme, l’esprit de saint Jean et l’esprit de saint Paul, le cœur de saint Jean et le cœur de saint Paul, l’infirmité humaine de saint Jean et l’infirmité humaine de saint Paul ; cela est si vrai que si, par impossible, on venait à retrouver aujourd’hui un livre apostolique perdu, nous n’aurions pas besoin d’en lire plus de dix lignes pour décider s’il est de Jean ou de Paul.

Mais en même temps, c’est le Livre de Dieu : on y sent une vertu divine qui le prouve à l’âme autrement et mieux encore que par les miracles et les prophéties, qui ne se confond point avec la lumière et la sainteté personnelle de l’auteur sacré, qui en fait un livre à part, inimité et inimitable à moins d’un nouvel apostolat, et qui oblige tout homme candide à rendre au Livre le témoignage que ces émissaires du sanhédrin rendaient à Jésus-Christ : « Jamais livre n’a parlé comme ce Livre ! »[1]

Unité humaine et divine

Ce serait, selon nous, tenir un langage très erroné, que de dire : certains passages, dans la Bible, sont de l’homme, et certains passages, dans la Bible, sont de Dieu. Non, tous les versets, sans exception, y sont de l’homme ; et tous les versets, sans exception, y sont de Dieu ; soit qu’il y parle directement en son nom, soit qu’il y emploie toute la personnalité de l’écrivain sacré.

Et comme saint Bernard a dit des œuvres vivantes de l’homme régénéré, « que notre volonté n’y fait rien sans la grâce, mais que la grâce n’y fait rien que dans notre volonté », de même il faut dire que, dans les Ecritures, Dieu n’a rien fait que par l’homme et l’homme n’a rien fait que par Dieu.

Il en est en effet, de la théopneustie (l’inspiration divine) comme de la grâce efficace. Dans les opérations du Saint-Esprit faisant écrire les saints livres, et dans celles du même Esprit convertissant une âme, et la faisant marcher dans les voies de la sanctification, l’homme est, à différents égards, entièrement passif et entièrement actif. Dieu y fait tout ; l’homme y fait tout, et l’on peut dire, pour l’une comme pour l’autre de ces œuvres, ce que saint Paul disait de l’une d’elles aux Philippiens : « C’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire : Phil 2,13. Aussi verrez-vous que, dans les Ecritures, les mêmes opérations sont attribuées alternativement à dieu et à l’homme : Dieu convertit et c’est l’homme qui se convertit ; Dieu circoncit le cœur, Dieu donne un cœur nouveau, et c’est l’homme qui doit circoncire son cœur et se faire un cœur nouveau ![2]



[1] Tiré d’une prédication d’Adolphe Monod
[2] Tiré du livre La Théopneustie d’Adolphe Monod

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lundi 4 mars 2013

LE TEXTE CLE (2)

Ferment de rébellion

Dans l'article précédent, j'affirmais que le monde dans lequel nous nous trouvons est parfaitement compréhensible. Nul n'est besoin d'être érudit. Il suffit pour saisir la racine des choses de se reporter au premier livre de la Bible, la genèse. La genèse est le livre qui parle des commencements. On y traite de la création de l'univers, de la terre... mais aussi de l'introduction parmi les hommes de pensées qui constituent le ferment de la rébellion contre Dieu. Loin d'être archaïques ou caduques, ces pensées sont toujours présentes dans notre monde. La révélation de la loi de Dieu (les dix commandements), la venue du Christ les ont tenus sous contrôle, bien qu'elles n'aient cessé d'être actives. Dans cette période finale de l'histoire, qui voit le triomphe total de la rébellion se profiler, elles refleurissent et contaminent les esprits à grande échelle. Dans le dernier billet, nous en avons révélé deux : le relativisme et l'occultisme. Sans être exhaustif, nous en traiterons deux autres ici !

L'humanisme

"Vous serez comme des dieux !" Telle est la promesse du serpent faite à nos premiers parents ! L'objectif visé est clairement énoncé. De Dieu, le Créateur, comme centre, l'adversaire propose à l'humanité une nouvelle voie : une humanité qui aurait l'homme pour centre. L'homme! Tel doit être la mesure de toutes choses ! L'homme autonome, affranchi des contraintes de toute morale... L'homme libre de s'autodéterminer lui-même ! Courant culturel européen, l'humanisme avait pour objet premier de libérer tous les savoirs. S'il a permis l'accès au monde à la lecture de la Bible, il portait en lui-même un autre objectif. Considérant que l'Homme est en possession de capacités intellectuelles potentiellement illimitées..., l'humanisme rejette la validité des explications transcendantes de l'époque : Source : Wikipédia. Dit autrement, l'homme peut seul se gérer. il n'a besoin d'aucun dieu pour comprendre d'où il vient ni ce qu'il a à faire. L'humanisme est le triomphe de l'affranchissement du divin. Pour autant, dans certains cercles qui s'en revendiquent (la franc-maçonnerie par exemple), les tenants de l'humanisme n'hésitent pas à se nourrir d'occultisme et d'ésotérisme. On n'est pas à une contradiction près ! L'homme devenu dieu va bientôt se révéler. Il porte dans la Bible un nom évocateur : la Bête ou l'Antichrist (le Christ est Dieu devenu homme). La semence du serpent, jetée en terre dans les esprits de nos premiers parents, aura abouti. Toute la terre sera sous le charme et l'illusion de l'homme devenu dieu !

Le féminisme

Nous ne savons pas si Adam était là lorsque le serpent s'adressa à Eve. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas innocemment qu'il s'adressa à la femme plutôt qu'à l'homme. Vivant seul un temps, Adam reçut de Dieu le cadeau de la femme. Pour atteindre l'homme, pour qui la solitude n'était pas bonne, le serpent l'a vite compris : Eve est devenue la cible de choix. Si Eve est gagné à ses idées, Adam ne tardera pas à tomber !

Loin de moi l'idée de dire que la femme devrait occuper une position inférieure à l'homme. Mais si l'homme n'existe pas sans la femme, la femme ne doit pas exister sans l'homme. L'homme vit par la femme et la femme par l'homme : tel est le projet créateur de Dieu. Les deux ne sont plus autonomes, mais dans l'alliance qui les unit, ils sont un ! En ne parlant qu'à Eve, c'est à cette unité que le serpent va s'attaquer. Il propose à la femme de s'affranchir de Dieu... mais aussi d'Adam, son mari. Adam peut vivre à côté d'elle, mais elle n'est pas obligée de faire un avec lui. Elle peut avoir sa vie à elle, suivre elle-même sa propre voie. C'est ce qui se produira. Suite au geste d'Eve qui, la première, s'affranchit de Dieu, une rupture profonde va désormais séparer la femme de l'homme. Une racine nouvelle trouve naissance ici. Son développement le plus fort va  se traduire par un mouvement récent bien connu : le féminisme.

Le féminisme est un ensemble d'idées politiques, philosophiques et sociales cherchant à définir, promouvoir et établir les droits des femmes dans la société civile et dans la sphère privée. Il s'incarne dans des organisations dont les objectifs sont d'abolir les inégalités sociales, politiques, juridiques, économiques et culturelles dont les femmes sont victimes... La deuxième vague féministe, qui intervient à la fin des années 1960 avec la naissance du Mouvement de libération des femmes (MLF) et du Women's Lib, a... reformulé le concept de patriarcat, élaboré celui de sexisme. Le féminisme appelle à la construction de nouveaux rapports sociaux de sexe...  Dans cette perspective, la notion de « genre » entend « dénaturaliser » les rapports entre les sexes. Source Wikipédia

Bien d'autres systèmes de pensées, présents dans le monde, pourraient être évoqués comme sortant de la source du texte-clé. Sachons, comme l'a dit un sage ancien, qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Ce qui a été, c'est ce qui sera. La seule chose réellement nouvelle est que chaque homme, chaque femme peut être réconcilié avec Dieu par Jésus-Christ... et être renouvelé dans son intelligence. Il est temps que chacun de nous soit décontaminé des mensonges qui, depuis la genèse, font le malheur et la perte du monde !


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samedi 16 février 2013

LE TEXTE CLE !

Un vieux texte

Comment comprendre le monde dans lequel nous vivons ? Ses composantes, sa façon de penser, sa spiritualité, sa mentalité, sa religiosité... ? De nombreux spécialistes, érudits dans leur domaine, ne cessent de se pencher sur le sujet : sociologues, philosophes, scientifiques... Leurs analyses sont utiles. Elles ne rendent pas toujours compte cependant d'une vue fondamentale des choses.  Aussi étonnant que cela paraisse, il n'est nul besoin de lire des milliers d'ouvrages pour comprendre la cause de ce qui fait le monde dans lequel nous vivons ! Un vieux texte, court, suffit à lui seul pour tout expliquer. Lisons-le :

"Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures..."

Ce texte est un texte de la Bible. Il se trouve dans la Genèse, le premier livre qui la compose. Décortiquons-le pour nous faire une idée de ce qu'il contient. A sa lumière, nous verrons qu'en lui se trouve toutes les racines de ce que nous voyons développé de mille manières autour de nous !

Les valeurs du monde

1ère valeur : le relativisme

Le relativisme est la première valeur introduite dans le texte. Jusqu'à l'épisode relaté, nos premiers parents n'avaient qu'une seule conception de ce qui était bien et mal. Ils s'en tenaient à ce que Dieu, le Créateur, leur avait dit à ce sujet. Ils ne réfléchissaient pas de façon relative, mais absolue. Dieu, d'ailleurs, leur demandait de penser ainsi. Alors qu'Il leur avait ouvert un champ de possibilités quasi infinies (ils pouvaient manger de tous les arbres du jardin...), Il leur avait interdit une seule chose : goûter au fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. La transgression de l'interdit était clairement formulée : elle leur vaudrait la mort. Il n'y avait donc pas de demi-mesure. La façon de vivre à laquelle Dieu les appelait n'était pas une option parmi d'autres. Le pluralisme des points de vue n'avait pas cours.

Mais voilà que s'introduit une nouveauté ! Quelqu'un aborde nos premiers parents en mettant en doute le caractère absolu de la parole du Créateur : Dieu a-t-Il réellement dit ? Tout se joue sur ce mot, une nuance ! "La réalité n'est-elle pas différente de ce que vous avez compris ? Ne prenez-vous pas trop la parole de Dieu à la lettre ? Dieu n'a pas réellement voulu dire ce qu'Il a dit ! Il faut apprendre à être large, ouvert, tolérant, pluriel dans sa façon de penser et de voir les choses. N'avoir qu'une seule façon de voir la réalité, c'est être borné ! C'est limiter la vie, la réalité à bien peu de possibilités !"

Le relativisme, cher à notre époque, était né. C'est peut-être en notre temps qu'il porte ses fruits les plus visibles. On le voit dans le combat actuel pour imposer à nos concitoyens une vue plurielle des choses, dans tous les domaines. "Vous n'avez pas le droit, Monsieur, Madame, de dire qu'une chose est vraie et son contraire faux. La vérité que vous défendez est votre vérité, un point c'est tout ! Car il n'y a pas de Vérité avec un grand V. Vous n'avez pas le droit, Monsieur, Madame, de dire que tel comportement correspond à la réalité ! C'est votre réalité, mais pas celle des autres ! Un homme n'est pas forcément un homme, une femme une femme. Ils sont tous du genre humain, mais peuvent choisir ensuite d'être ce qu'ils veulent ! En imposant votre point de vue, Monsieur, Madame, vous faites preuve de sectarisme, d'intolérance. Vous jugez les autres ! Vous faites preuve d'un esprit borné !"

Dieu a-t-il réellement dit ? S'il n'y a pas une instance extérieure à nous qui, de façon absolue et qualifiée, peut nous dire ce qui correspond à la réalité, que nous reste-t-il ? Le choix de naviguer à vue selon l'air du temps, l'évolution des modes et des moeurs... Qui peut encore interdire quoi que ce soit, user de répression, qualifier que tel comportement est mauvais ou bon ? Qui va décider des limites et au nom de quoi, de qui ? Là se trouve toute la problématique du relativisme !

 2. L'occultisme

Ce deuxième élément apparaît peut-être moins nettement. Mais il s'y trouve bel et bien ! En introduisant une nouveauté dans le mode de penser de nos premiers parents, le serpent n'a pas pour seul but de les faire douter de Dieu, de Sa parole. Il cherche à les conduire sur le chemin d'une connaissance vers laquelle Dieu leur a interdit l'accès. "Vous serez comme des dieux (ou comme Dieu)..." Autrement dit, vous allez connaître le développement exponentiel de vos capacités. Vous allez avoir accès à des pouvoirs que vous ne connaissez pas encore. Vous allez vous affranchir de la contrainte que vous impose le fait d'être de simples créatures ! C'est exactement ce que propose les sciences occultes (mot qui signifie secret ou caché). la définition de l'ésotérisme confirme l'assertion du serpent dans la genèse. L'ésotérisme désigne un ensemble de mouvements et de doctrines relevant d'un enseignement caché, souvent accessible par l'intermédiaire d'une « initiation ».

Ne cherchez-plus où se trouvent les racines de la voyance, la divination, l'astrologie, l'hypnose, la médiumnité, des pouvoirs du guérison, du spiritisme... C'est ici, dans la séparation avec Dieu et la sujétion au serpent ! Le monde entier est sous la puissance de dominations spirituelles qui exercent leur influence au travers de multiples sociétés secrètes. Leur objectif est ici clairement affiché : s'affranchir de Dieu pour créer un homme nouveau : un homme-Dieu ! Elles ne vont pas tarder à atteindre leur but... pour la perte du monde !

Suite de l'article d'ici peu !

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samedi 28 juillet 2012

Le témoignage des pierres

 Les pierres parlent

Je vous le dis : Si mes disciples se taisent, les pierres crieront : Jésus : Luc 19,40.

Le numéro de mai 2012 du magazine « Sciences et avenir » signalait qu’un fragment de papyrus aurait été authentifié comme étant un fragment de l’Evangile selon Marc. D’après les paléographes qui l’ont étudié, il daterait d’avant l’an 100 de notre ère, et serait donc le plus ancien témoin du Nouveau Testament découvert ce jour. Il détrônerait un fragment de l’Evangile selon Jean, découvert en Egypte en 1920, et daté entre 100 et 150.

L’archéologie est une science récente. Elle a cependant grandement contribué à authentifier le texte biblique. Des noms de lieux et de personnages, la mention de batailles dont la Bible parle ont été retrouvé gravés dans la pierre. Leur découverte atteste que la Bible n’est pas un récit légendaire. Les faits rapportés se sont produits. Job, Abraham, Moïse, Ponce Pilate et toutes les personnes présentes dans le Livre ont existé. Certes, tout n’est pas dit de chacun. Les auteurs inspirés n’ont retenu de leurs vies que ce qui était utile pour notre instruction, et en lien avec le dessein de Dieu dans l’histoire. Mais le doute n’est aujourd’hui plus permis sur la véracité du texte biblique. La Bible est, de loin, le texte le plus authentifié de tous les écrits anciens. Il est pourtant en même temps d’une actualité stupéfiante. Avez-vous déjà lu la Bible ? Si ce n’est fait, ne reportez pas une fois de plus ce projet ! Lire la Bible, au moins une fois dans sa vie, est la moindre des choses !

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samedi 13 février 2010

La France, mauvaise élève...

Sondage

La France, mais aussi l'Espagne, apparaissent comme les mauvais élèves dans une enquête sur la lecture des Ecritures dans certains pays, présentée en avril 2008 au Vatican. Interrogés pour savoir s'ils avaient lu au moins un passage de la Bible depuis un an, les Français et les Espagnols sont arrivés en dernière position respectivement avec 21% et 20% de réponse positives, loin derrière les Américains (75%), les Polonais (38%), les Brtitanniques (36%), les Russes (35%), les Néerlendais (31%), les Allemands (28%) et les Italiens (27%).

Réalisée dans ces neuf pays aurpès de non-croyants et de fidèles pratiquant de confession protestante, orthodoxe et catholique, cette enquête a été commanditée par la Fédération biblique catholique internationale, dans la perspective du synode des évêques sur la parole de Dieu qui s'est tenu en octobre de la même année.

Autre point saillant du sondage : moins de 50% des Français possèdent un exemplaire de la Bible chez eux. En revanche, seuls 7% des Américains ne possèdent pas de Bible à la maison, et 15% de Polonais. L'enquête s'est également penchée sur la connaissance du contenu, en posant des questions de base : Jésus est-il l'auteur de livres de la Bible ? Est-ce que Moïse est un personnage de l'Ancien testament ? Qui de Luc, Jean, Paul et Pierre a écrit un Evangile ? Ce sont les Polonais qui arrivent en tête avec plus de 20% de sans-faute, suivis par les Etats-Unis (avec plus de 17%). Juste derrière la Grande Bretagne enregistre 17% de bonnes réponses et l'Allemagne 15%. Là encore, la France et l'Espagne ne brillent pas par leurs résultats (11% et 8% sans erreur). Pour autant, ce sont les Russes qui arrivent en toute dernière position avec seulement 7% de bonnes réponse.

Article paru dans le Figaro du 28/04/2008

Il y a des moments où il n'y a pas de quoi être fier d'être français...

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 21 novembre 2009

Blanc-noir ou gris...

Décalage



L’une des raisons les plus fortes de la réticence qu’ont nos contemporains à considérer la Bible comme un livre qui devrait faire autorité dans leurs vies, par exemple sur le plan moral ou éthique, tient sans nul doute à l’impression d’intolérance qu’elle leur donne. « La Bible, c’est la morale du passé, dit-on. Une morale qui ne tient pas compte des travaux et des découvertes de la psychologie moderne, travaux qui ont mis en lumière, dans le domaine du comportement et des mœurs, la possibilité de multiples préférences. » Le décalage entre ce que la Bible définit et considère comme étant bien ou mal et ce que la société moderne, dans son ensemble, apprécie comme tel, est si grand que la Bible n’a, aux yeux de beaucoup, de valeur que comme témoignage de ce qu’était le moral dans un autre âge. D’où est né ce décalage ? Quelle en est la source ? C’est ce que nous allons essayer de voir ici !


Du gris partout…


Nous le savons : la façon de penser d’un peuple à un moment donné n’est pas le fruit de sa seule décision. Elle apparaît, au contraire, comme la synthèse de tous les courants qui l’ont traversé. C’est dans ce mot « synthèse » que se trouve l’explication du phénomène de décalage dont j’ai parlé ci-dessus.


Qu’est ce qu’une synthèse ? La définition qu’en donne le Petit Larousse est la suivante : la synthèse est l’opération intellectuelle par laquelle on réunit en un tout cohérent, structuré et homogène divers éléments de connaissance concernant un domaine particulier. Chez Hégel, le philosophe (même s’il semble qu’il n’ai jamais utilisé le mot), la synthèse est le 3ème élément de la dialectique où s’opère, à travers leur union, le dépassement de la thèse et de l’antithèse. Une façon de procéder que l’on retrouve, sur le plan philosophique, chez Kant qui pense qu’à partir d’une synthèse peut être formulée une nouvelle antithèse, etc…



Quel lien ces raisonnements philosophiques ont-ils avec notre sujet ? Beaucoup ! Nous les comprendrons mieux avec une illustration. Appliquons la procédure thèse-antithèse-synthèse de Hegel aux couleurs. Prenons les couleurs les plus opposées les unes aux autres : le blanc et le noir. La blanc est la thèse, le noir l’antithèse. Selon Hegel, pour trouver la vérité, le chemin du milieu, il faut procéder à la synthèse. Nous le savons tous : la synthèse du blanc et du noir donne quelque chose de nouveau qui ne ressemble ni au blanc, ni au noir : c’est le gris. Suivons maintenant, le raisonnement de Kant : à partir de la synthèse (le gris) doit être formulée une nouvelle antithèse (le noir). Mélangeons donc le tout ! Qu’obtient-on ? Un nouveau gris, mais plus foncé… qui s’éloigne encore un peu plus du blanc désormais sacrifié !


Binaire ou tertiaire


Alors que la Bible (et Dieu) fonctionne sur le plan moral de façon binaire, il apparaît que, depuis les philosophes et le siècle des Lumières, c’est en tertiaire que, de manière dominante, nous nous sommes mis à penser. Pour tout occidental ouvert et moderne qui se respecte, le blanc et le noir n’existe plus : seul le gris est juste. Penser en termes de blanc et de noir, nous dit-on, ne peut mener qu’à une seule chose : une logique de confrontation. C’est cette forme de raisonnement binaire, qui caractérise les religions qui, nous dit-on, est la mère de tous les fanatismes et de toutes les intolérances qui ont, jadis, fait le lit de toutes les guerres. Est-ce juste ? Où se trouve l’erreur ?


Elle est dans deux choses :


- la première tient au constat que, chez ceux qui pensent en gris, l’intolérance est aussi forte que chez ceux qui pensent en blanc et noir. Pour le « gris », en effet il apparaît aujourd’hui qu’il n’est pas plus tolérable de penser en blanc ou noir que pour « les blancs et noirs » de penser en gris. Vous en voulez la preuve ? Allez dire aujourd’hui à nos contemporains que l’avortement est un meurtre ou que l’homosexualité est une sexualité contre nature, et vous connaîtrez vite le degré de tolérance qui animent « les gris » ! La réalité démolit donc avec force l’argument clé qui, selon eux, légitime chez les gris leur façon de penser. Pire ! nous allons le voir : il rétrécit même le champ de la tolérance !



- Si le gris ne peut penser qu’à partir d’une seule couleur, l’avantage du blanc et du noir est qu’il fonctionne, quant à lui, à partir de deux réalités. La blanc ne nie pas le noir : il affirme simplement qu’il est son contraire et que, pour sa part, ce n’est pas là son choix ! Pour autant, l’adepte du blanc, montre la Bible, n’a pas à haïr l’adepte du noir, mais à l’aimer, car il sait, lui aussi, par expérience, combien le noir est une couleur qui fait souffrir. C’est par Jésus, le Blanc par excellence, que l’exemple de ce qui doit être notre attitude envers nos contraires, a été le mieux démontré. Car bien que « Blanc parfait », Jésus, montre la Bible, s’est toujours mêlé aux noirs (appelés les pécheurs dont nous sommes tous), tout en restant Lui-même blanc, pour leur manifester Son amour. Dans cet amour, nous dit la Bible, il est allé, lui, le Blanc, à prendre sur lui toutes leurs noirceurs, pour que, de noirs qu’ils étaient, ils deviennent blancs, à son image !

Conclusion :


Ma conclusion sera triple :


1. Qu’on le veuille ou pas, la réalité fonctionne de façon binaire. Même les « gris » ne peuvent y échapper. Preuve en est par le fait qu’ils ne se contentent jamais de leur position, mais qu’a partir d’une synthèse, ils formulent de nouveau une antithèse qui les amène à une nouvelle synthèse… dans un cycle sans fin de réajustement. Le constat que l’on fait cependant est que, plus le temps passe, plus le noir est légitimé au détriment du blanc. Dans les derniers temps, dit la Bible, les hommes appelleront le mal bien et le bien mal : on comprend désormais pourquoi !


2. L’avantage du système binaire est qu’au moins, nous avons ici des frontières. Certains y verront une sclérose de la société, moi j’y vois les conditions de sa sécurité. Imaginez ce que serait dans le monde physique ce réajustement permanent des normes. Le mètre d’hier ne serait plus égal à 100 cm, mais 50, puis demain à 75, puis 87,5cm. Qui s’y retrouverait ? A quelle anarchie ne serait-on pas livré entre ceux qui seront restés à 100, ceux pour qui le 50 était la bonne norme, et les avant-gardistes qui militeraient pour aller encore plus loin… (On voit chez les personnes qui ont connu les anciens francs, puis les francs et l’euro quelle difficulté d’adaptation ces changements mènent !). C’est le raisonnement hégélien et kantien qui est à la base de la confusion morale dans laquelle nous sommes, pas celui de la Bible.


3. L’amour de l’autre est le secret de la cohabitation entre les contraires, non leur fusion en un tout dans lequel personne, finalement, n’y trouve son compte. C’est cet amour qui habite Dieu et qui fait que, malgré toutes les horreurs, contraires à sa nature, qui sont sous ses yeux, le monde, malgré tout, continue à exister. Dieu a, cependant, le projet de faire vivre chacun dans le royaume de Son Fils, le « Blanc ». Il nous offre par lui la possibilité d’être détaché du noir ! A chacun de choisir, s’il le souhaite vraiment ou non !



Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 14 novembre 2009

Miroir, dis-moi si...

Le miroir


Quelle est la meilleure façon quotidienne de voir son visage. Toutes les femmes, surtout celles qui sont soucieuses de l’image qu’elles donnent d’elles-mêmes aux autres, vous le diront : c’est le miroir. A l’égard de la vérité, on peut reconnaître au miroir trois qualités :

1. le miroir ne triche pas

Le miroir n’a pas d’idées ou de positions préconçues à votre égard. Il n’est ni positif, ni négatif envers vous. Il n’est ni flatteur, ni trompeur. Il se borne à une seule chose : refléter votre image, vous dire qui vous êtes. Peut-être aimerions-nous, comme la reine de l’histoire de Blanche-Neige, qu’il nous dise que nous sommes le plus beau ou la plus belle du monde. Mais le miroir n’est pas là pour donner un avis. De colère on peut le briser pour le portrait qu’il nous renvoie de nous-mêmes. Mais cela ne changera rien à la vérité elle-même. Nous aurons juste ôter de dessous nos yeux le moyen par lequel on aurait pu la connaître.

2. le miroir est un média.

Jamais personne n’a entendu un miroir parler (sauf dans les contes de fées). Pourtant que de messages, il nous livre. « Tu es mal rasé, ce matin ! » « Tiens ! Un cheveu blanc ! Tu vieillis, mon vieux ! » « Ta femme a raison : tu es en colère ! Regarde la tête que tu fais ! Etc, etc…! » Dans la vie, l’effet miroir ne se limite pas à la glace dans laquelle vous vous regardez. Il peut avoir lieu n’importe quand, au détour d’une conversation, lorsque soudain, sans même que cela soit recherché, on vous confronte à votre image.

L’effet miroir est d’ailleurs souvent le meilleur moyen de confronter quelqu’un à ses propres manquements. Au lieu de le prendre de front, racontez lui une histoire dans laquelle l’injustice dont vous voulez rendre conscient votre auditeur, est mise en valeur par un personnage. Faites-le innocemment, et vous ne tarderez pas à voir votre ami s’indigner contre l’attitude du méchant et prendre parti pour la victime. Puis, dites-lui que cet homme qu’il condamne, c’est lui. Le prophète Nathan l’a fait à l’égard du roi David, après son adultère suivi de l’assassinat organisé du mari de l’amante. David est tombé dans le panneau et n’a pu que reconnaître la vérité !

3. le miroir inspire l’action

Après avoir délivré le message, le miroir suscite l’action. L’homme mal rasé se rase. La femme qui ne se plaît pas comme elle est se maquille. Ne vous est-il jamais arrivé de vous parler à vous-mêmes devant un miroir ! ? Le miroir est un des lieux où l’on s’exhorte personnellement le plus. « Bon, allez ! Ca a assez duré ! Tu te reprends maintenant, et tu changes ! » C’est dans le miroir que l’on se regarde le mieux dans les yeux :

Quel est notre miroir ?



Le miroir qui nous est proposé pour nous regarder en face, c’est la Bible. Le fait que la Bible ait un effet miroir explique la raison pour laquelle tant d’êtres humains la fuient. C’est en fait la peur de la vérité sur soi-même que l’on fuit, en fuyant le Livre Miroir. Jacques, l’un des frères de Jésus, dit : Si quelqu’un écoute la parole (la Bible) et ne la met en pratique, il est semblable à un homme qui regarde son visage naturel dans un miroir et qui, après s’être regardé, s’en va et oublie aussitôt comment il était !

Si vous cherchez une parole fiable, allez vers la Bible : elle ne triche pas. Comme Jésus, elle ne sait pas ce que veulent dire les mots flatterie et tromperie. Si vous voulez être connecté au bon Média, écoutez la Bible : elle vous donnera toutes les informations dont vous avez besoin sur vous, l’avenir, Dieu, etc… Si vous aimeriez avoir dans votre vie les bonnes impulsions pour orienter vos actes vers ce qui est le mieux, pratiquez ce que dit la Bible. Si vous faites tout cela, alors la Bible aura été pour vous le miroir que Dieu souhaiterait qu’elle soit !

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Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus


samedi 18 octobre 2008

Nouveau Testament


Le thème de tous les thèmes


Il est notoire que le Christ, qui est l’objet de toute la Bible, et plus particulièrement du Nouveau Testament, n’ait rien écrit lui-même. Avant comme après qu’il soit venu, ce sont les autres qui rendent témoignage de Lui : un fait qui, à lui seul, suffit à démontrer, si besoin était, la force du personnage. A ce sujet, et malgré l’épaisseur de la Bible, tout n’a pas été rapporté sur lui. La vie publique de Jésus dura 3 ans seulement. Cependant Jean l’évangéliste, conclut son évangile par ces paroles évocatrices : Jésus a fait encore beaucoup d’autres choses ; si on les écrivait en détail, le monde même, j’imagine, ne pourrait contenir les livres qu’on écrirait : Jean 21,35. Exagération d’un disciple trop enthousiaste ? Non ! Jésus a transformé des millions de vies. Si chacun de ceux qui a été touché par son amour, sa parole, son Esprit, racontait en détail tout ce qu’il a reçu de Lui, des millions de volumes devraient être écrits. Multiplions cela par les siècles, ajoutons-y tout ce que l’on ne connaît pas, tout ce qui a été dit et écrit sur Lui et, manifestement, Jésus apparaîtra comme l’homme de tous les temps.

Rédaction du Nouveau Testament

Ces choses dites, arrêtons-nous maintenant sur le Nouveau Testament, livre dans lequel se trouve tout ce que nous savons de Jésus. Comme je l’ai dit plus haut, Jésus n’ayant rien écrit, il est difficile de savoir quand, à quel moment précis, ses paroles et ses actes ont commencé à être couchés sur le papier. Tôt cependant après la résurrection du Christ, on comprit que l’on ne pouvait se contenter d’une transmission orale des enseignements de Jésus. Deux raisons majeures poussèrent donc les évangélistes à écrire leur évangile : le besoin de graver le message par les témoins de première main de la vie du Maître, suivi de la nécessité de répondre au besoin grandissant de connaissance des nouveaux croyants. Marc et Matthieu semblent avoir été les premiers à s’atteler à cette tâche, suivi de Luc, qui fait déjà référence à leur travail, puis à Jean (voir rubrique Evangile du blog).

Contrairement à ce qu’avait prévu les autorités juives, qui avaient fait condamner Jésus par Pilate, l'influence de Jésus, loin de diminuer après sa crucifixion, ne cessa d’augmenter. Car ce n’est plus à un seul homme qu’elles ont désormais à faire, mais à de multiples témoins qui, revêtus de la puissance de Jésus, multiplient les signes et les preuves de sa résurrection. Aussi Luc, qui rédigea l’évangile qui porte son nom, sentit la nécessité, après avoir raconté ce que Jésus avait fait lors du temps de son vivant, de relater ce qu’il faisait, au travers des siens, après sa mort et sa résurrection. Il écrivit donc le livre des Actes des apôtres qui rapportent l’histoire des 30 premières années de l’Eglise. Deux figures notoires ressortent de l’écrit de Luc : celle de Pierre, apôtre de Jésus, et celle de Paul, ancien persécuteur des chrétiens et converti radical. C’est à ce dernier que Luc va surtout s’attacher pour raconter les 3 voyages missionnaires qu’il entreprendra avec ses coéquipiers dans tout le bassin méditerranéen.

De nouvelles églises implantées en terre non juive, une correspondance abondante va naître entre les implanteurs et les nouveaux croyants. De cette correspondance, plusieurs lettres (ou épîtres), reconnues comme inspirées, vont être gardées par lesquelles la doctrine chrétienne va être solidement établie. Elles vont former, avec les évangiles et les actes, le canon du Nouveau Testament. Le dernier livre a y être admis sera l’Apocalypse de Jean, écrit vers la fin du 1er siècle, suite à une révélation que l’apôtre reçut sur la fin et la consommation des temps.

La fixation progressive du canon

Tous les livres du Nouveau Testament furent écrits dans le 1er siècle de notre ère. Ils étaient largement répandus, lus et commentés au cours du IIème. Il s’écoule cependant un certain temps avant que l’unanimité se fasse sur l’admission de chacun d’eux dans le canon.

Le critère de cette admission était l’inspiration et l’origine apostolique : que le livre en question soit issu du cercle des apôtres ou appuyé par leur autorité. On peut dire que, dès le 2ème siècle, les livres suivants étaient reconnus universellement et sans difficulté : les 4 évangiles, les actes, les treize épîtres de Paul, la 1ère lettre de Pierre et la 1ère de Jean. Il faudra un peu plus de temps pour deux livres particuliers : l’épître aux hébreux (dont l’auteur est inconnu) et l’apocalypse de Jean. Enfin 5 petites épîtres furent les dernières à réunir l’unanimité des suffrages : la lettre de Jacques, celle de Jude, une lettre de Pierre et 2 de Jean.

Conclusion sur la formation du canon :

- Il n’a pas été fixé par voie d’autorité. Ce ne sont pas des conciles, juifs ou chrétiens, qui ont imposé des livres. Ce sont eux, les livres, qui, par un travail silencieux du Saint-Esprit, se sont imposés aux croyants.


- Pendant les 2 siècles de la gestation du canon final, les églises ont été providentiellement préservées de recevoir aucun livre illégitime. Il n’y a également eu aucun livre qui, d’abord intégré, aurait ensuite été retiré.

- Le canon a été également préservé de rien inclure des déviations qui apparaissent peu à peu dans la chrétienté. Il n’y a dans aucun livre un point de doctrine qui contredirait un autre point.

- Toutes les branches de la chrétienté ont, au cours des siècles, reconnus l’autorité du canon sans aucune exception. L’Eglise catholique a voulu y ajouter quelques livres (les apocryphes), qu’elle-même ne reconnaît pas comme inspirés. Mais l’unanimité est totale pour les 66 livres (39 de l’Ancien testament, 27 du Nouveau) qui composent notre Bible.


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 27 septembre 2008

Canon


Toute la foi du chrétien repose sur l’idée que la Bible est la Parole de Dieu. Dans plusieurs articles de la catégorie Bible de mon blog, j’avance plusieurs arguments pour étayer cette affirmation. Cependant, je le sais : la meilleure preuve que peut vous donner la Bible de son origine ne tient pas à ces arguments. Ces arguments ne donneront toute leur force que le jour où vous aurez fait vous-mêmes dans votre propre existence l’expérience de la puissance de transformation qu’opère la Bible. Pour cela, il vous faut avoir le courage du pas de la foi. C’est un peu comme lorsqu’il s’agit de sauter en parachute. On peut vous prouver par A + B que le parachute est fiable, que vous n’avez rien à craindre. Vient le moment où vous-mêmes devez vous lancer, par la foi, c’est-à-dire sur la seule base de la confiance dans les témoignages recueillis.

Questions subsidiaires

Pour poursuivre dans le sujet, il n’est pas vain de s’intéresser, sur le simple plan historique, à la façon dont la Bible a été composée. Il est légitime de se poser les questions suivantes. Si la Bible est un recueil de livres, dont la rédaction s’est étalée sur 15 siècles, comment ces livres ont-ils été rassemblés ? Selon quels critères ? Pourquoi ces livres ont-ils été reconnus inspirés tandis que d’autres ont été écartés ? A quelles époques, dans quelles circonstances a-t-on dressé la liste actuelle des livres qui composent la Bible, liste appelée canon (la règle) ? C’est à ce type de questions que cet article, et d’autres qui le suivront, cherche à répondre !

Formation de l’Ancien Testament

1. Un peuple choisi

C’est aux juifs que, dès le départ, il a plu à Dieu de confier Ses oracles (paroles). L’apôtre Paul, le grand apôtre de l’expansion du christianisme hors des frontières juives, l’atteste. Le peuple juif est le peuple élu en ce sens que Dieu l’a choisi pour transmettre Sa révélation au monde. Aussi toute l’histoire de la Bible, du début à la fin, est liée à l’histoire de ce peuple.

2. Une parole révélée

L’apôtre Pierre est formel quant à la façon dont la Bible est née. " Aucun message de prophète, dans l’Ecriture, ne relève d’une interprétation particulière. En effet, aucun message de prophète n’a jamais été apporté par une volonté humaine : c’est portés par l’Esprit Saint que des humains ont parlé de la part de Dieu : 2 Pierre ch 1, v 20-21. Ce que Pierre veut dire est qu’aucun écrivain de la Bible ne s’est réveillé un matin en se disant : " Tiens ! Ce matin, je ne sais pas trop quoi faire ! Si j’écrivais un morceau de la Bible ! ! ! " La Bible n’est pas née comme ce blog, sur la base d’une initiative humaine. Mais, c’est saisi par Dieu, sur la base d’un ordre et de révélations reçues que les écrivains bibliques se sont mis à l’œuvre. La veille, ils ne l’auraient pas fait. Ils ont obéi à un impératif qui, à la fois, les dépassait et les subjuguait.

Preuve nous en est donnée par quelques détails :

Alors qu’ils écrivent, les auteurs, à l’unanimité, se gardent bien de dire que les messages qu’ils apportent viennent d’eux. " Ainsi parle l’Eternel " ou " la parole de l'Eternel me fut révélée " sont les expressions utilisées des centaines de fois pour dire l’origine de ce que les auteurs transmettent. La façon avec laquelle, d’ailleurs, s’opère le processus d’inspiration diffère d’un écrivain à l’autre. Il peut se faire au travers d’une rencontre directe avec Dieu (Moïse, Samuel…), d’une vision (Ezéchiel), ou d’un songe… Dieu, dit un auteur contemporain du Christ, a parlé autrefois à bien des reprises et de bien des manières. Notons encore que pour plusieurs, l’inspiration fut plutôt contraignante : Jérémie se plaint de devoir dire à Son peuple ce que Dieu lui ordonne.

Alors que les siècles passent, il est notoire qu’aucun des prophètes, si prompts à dénoncer les péchés d’Israël, ne l’ait accusé une seule fois d’avoir fait subir des altérations, des mutilations ou des additions au texte sacré. Les Juifs ont pu transgresser, oublier, mépriser la loi ou mal interpréter les textes : ils ne les ont jamais mis en doute et se sont toujours gardés de les attaquer.

3. Une révélation progressive

C’est à Moïse, le grand législateur d’Israël que, pour la 1ère fois, est donné l’ordre d’écrire pour garder le souvenir, la mémoire des faits vécus par Israël avec Dieu. Moïse, élevé à la cour égyptienne, était un érudit. Il est l’auteur, pense-t-on des 5 premiers livres de la Bible. D’autres auteurs lui succèdent donnant leur noms aux livres écrits : Josué, Esaïe… Pour d’autres, on ne connaît pas le nom exact du ou des auteurs. Mais en connaissant les époques, il est relativement facile de savoir qui a pu les écrire.

Une preuve extraordinaire de l’Ecriture est sa formidable unité. On part d’un fondement et l’on se dirige vers un but. Toutes les parties de la Bible se tiennent, à tel point que, telle une construction fragile d’allumettes, toucher à l’une des parties, c’est faire effondrer le tout. Petit à petit se sont ainsi imposés les livres de la Bible. Les Juifs les classèrent alors en 3 ordres, reconnus par Jésus Lui-même : la loi, les prophètes, les écrits (livres de sagesse).

4. La confirmation suprême

La confirmation la plus forte que l’Ancien Testament est la Parole de Dieu nous vient de Jésus Lui-même. Si, d’ailleurs, l’on croit qu’Il est le Fils de Dieu, la contestation s’arrête immédiatement. Car Jésus a confirmé de Sa bouche l’autorité divine de la Parole qu’Il avait alors en main. Constamment, Il disait : " Ne saviez vous pas ce que dit l’Ecriture " ou " selon qu’il est écrit ". Pour Jésus, le déluge de Noé ou le grand poisson qui avale Jonas ne posaient à sa foi aucun problème. Ces épisodes rapportés par l’Ecriture n’étaient pas des fables, des images, mais des faits réels. De même, Il confirma les existences d’Adam, Eve, Abel et Caïn leurs fils, de Satan, personnages dont l’historicité ou l'existence est si contestée aujourd’hui !

L’Ancien Testament n’est que la première partie de la Bible. Nous verrons dans un prochain billet comment s’est formé le Nouveau Testament et, surtout, avec quel soin les copistes juifs ont mis à recopier pendant près de 3 000 ans les textes sacrés.


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vendredi 14 décembre 2007

Pain spirituel pour Noël


Le pain de la Parole

Paru sur le site catholique "Trésors de la foi"

"La Bible fait un tabac en supermarché. Réforme révèle que la société biblique de Genève a décidé de vendre la bible à 1,5 € dans les supermarchés. Colère chez les éditeurs catholiques et protestants. Auchan en a commandé 11 000, Leclerc 650. Sophie de Ravinel, a recueilli les explications du patron de la Société biblique de Genève, Jean-Pierre Bezin, dans le Figaro : « En diffusant dans les supermarchés nous cherchons l’achat instinctif. »

Pour le directeur des éditions catholiques du Cerf, « cette Société biblique de Genève est fondamentaliste… Ce sont des dissidents des sociétés bibliques protestantes internationales et ils veulent déstabiliser tout un marché… C’est du n’importe quoi commercial pour faire triompher des idées d’intégristes…» Mais cela n’empêche pas le réseau de la Procure de la vendre et à La Croix et Famille Chrétienne d’en faire la publicité.

Du côté des éditeurs protestants, on n’est guère plus satisfaits. Bernard Coyault, directeur de l’Alliance biblique française, avoue à Sophie de Ravinel que « vendre la Bible à 1,50 €, c’est sous-estimer le travail intellectuel qui se trouve derrière les traductions », et « c’est faire de la Bible un produit de grande consommation ». Question : la Parole de Dieu est-elle faite pour demeurer sous le boisseau ?"

Ma réflexion sur le sujet :

Je trouve personnellement la réaction de Bernard Coyault déplacée. M Coyault aurait-il oublié le coeur même du message de la Bible ? Ce message dit que pour nous offrir un salut gratuit, Dieu, qui en est l'auteur, nous a donné ce qu'Il avait de plus cher : Son Fils unique et bien-aimé Jésus-Christ. Dieu n'a pas regardé à la dépense. Selon la logique de M Coyault, au prix que lui a coûté le salut, Dieu aurait dû le monnayer de telle manière que ses bénéficiaires puissent vraiment en estimer la valeur. D'autre part, nous devons toujours nous rappeler que la Bible, comme le Christ, ne nous appartient pas. C'est la Parole de Dieu et le Saint-Esprit en est l'auteur. Certes, d'éminents docteurs, linguistes, théologiens se sont penchés sur son texte pour y travailler de manière à ce qu'il nous soit rendu accessible et que les traductions reflètent la pensée des textes hébreux et grecs originaux. Mais je trouve M Coyault très audacieux en se faisant le porte-parole de ces travailleurs. N'y a-t-il pas pour eux ici même, dans le fait que leur travail soit mis à la portée financière du plus grand nombre, la plus belle récompense ? J'ai bien peur malheureusement que la colère des éditeurs catholiques comme protestants ne soit davantage inspirée par des motifs mercantiles, proches de ces vendeurs chassés du temple avec le fouet par Jésus, que par l'amour des âmes.

Je trouve encore plus déplacé l'argument selon lequel la Bible ne doit pas devenir un produit de consommation. Puisse, au contraire, Dieu le faire ! Pour qui, comme moi, a l'âme d'un évangéliste et le souci de la perdition d'autrui, toute promotion de la Bible parmi le peuple ne peut être qu'une bonne nouvelle. Quoi donc ! Faudrait-il reléguer la Bible aux seuls autels des églises, aux rayonnages poussiéreux des bibliothèques des théologiens ? La réaction de M Coyault est d'autant plus incompréhensible que, selon leur propre souhait, l'objectif de l'Alliance Biblique dont il se réclame, est de "rendre la Bible accessible à tous, dans une langue compréhensible et à un prix abordable." N'y a-t-il pas ici, à la place de la reconnaissance, un effet de la jalousie, une jalousie qui va chez les éditions catholiques le Cerf, jusqu'à chercher à discréditer la Société Biblique de Genève, taxée de fondamentaliste (terme qui, chacun le sait, porte aujourd'hui dans la pensée du commun des mortels une connotation péjorative). Qu'y a-t-il donc de négatif et de fondamentaliste à vouloir fournir au monde une traduction de la Bible qui se contente du seul texte sans aucun commentaire ? Travaille-t-on pour soi ou pour Dieu, quand on se veut au service du Livre ?

La réaction des éditeurs m'inspire une autre réflexion d'un autre âge. Quoi donc ? Voudrait-on de nouveau ôter le pain spirituel de la bouche des pauvres pour ne le donner qu'aux riches? Ceux qui parlent ainsi ont moins de coeur que le bon roi Henri IV qui se souciait de ce que les pauvres gens de son royaume mangent au moins une fois de la viande par semaine. Faisons plutôt nôtre la maxime de Victor Hugo en son temps. "Il y a, disait-il, un livre qui contient toute la sagesse humaine, éclairée par toute la sagesse divine, un livre que la génération du peuple appelle LE LIVRE, LA BIBLE. Ensemencez les villages d'évangiles. Une Bible par cabane."

En conclusion, je ne suis pas un ferme adepte de la logique des supermarchés. Mais pour une fois j'applaudis : bravo Auchan, bravo Leclerc d'avoir osé mettre à côté de tous les produits de consommation la Bible, ce Livre que, chaque jour, vous pouvez consommer sans modération !


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 16 juin 2007

Pauvre Bible !

Pauvre Bible !

Pauvre Bible ! Y a-t-il autre livre que toi qui ait connu pareil sort ? Comme Moïse et Jésus, les deux principaux personnages de ton histoire, tes ennuis ont commencé avec ta naissance. Forcément, comme eux, tu dérangeais. Le pouvoir politique ou religieux en place ne voulait pas de toi. Mais, surnaturellement, tu as survécu. Comme Moïse et Jésus, ta vie ne fut pas facile. Longtemps tu as du te taire. Tu as vécue muselée, cadenassée… Longtemps, et à bien des endroits, tu as été censurée, interdite, brûlée… et, avec toi, tous ceux qui t’aimaient et voulaient te faire connaître ! Forcément, tu es de la dynamite ! Et il n’est pas question de laisser un tel explosif entre les mains du peuple. Aussi étais-tu réservée à une élite : les sages, les rois, le clergé, les savants, les nobles… Les prélats, les cardinaux de Rome ne cachaient pas leurs craintes de te voir enseignée au bas peuple. Au XVIème siècle, ils n’ont pas hésité à avertir un pape nouvellement nommé du danger de ta vulgarisation :

« La lecture de l’Evangile, ont-ils écrits à ton sujet, ne doit être permise que le moins possible surtout en langue moderne et dans les pays soumis à votre autorité. Le très peu qui est lu généralement à la messe devrait suffire et il faudrait défendre à quiconque d’en lire plus. Tant que le peuple s’en contentera, vos intérêts prospéreront ; mais dès l’instant qu’on voudra en lire plus, vos intérêts commenceront à en souffrir. Voilà le livre qui plus qu’aucun autre provoquera contre nous les rébellions, les tempêtes qui ont risqué de nous perdre. »

Puis les auteurs continuent en donnant les raisons de leurs craintes :

« En effet, quiconque examine diligemment l’enseignement de la Bible et le compare a ce qui se passe dans nos Eglises trouvera bien vite les contradictions et verra que nos enseignements s’écartent souvent de celui de la Bible et plus souvent encore s’opposent à celle-ci. Si le peuple se rend compte de ceci, il nous provoquera jusqu’à ce que tout soit révélé et alors, nous deviendrons l’objet de la dérision et de la haine universelle. Il est donc nécessaire que la Bible soit enlevée et dérobée des mains du peuple avec zèle, toutefois sans provoquer de tumulte. »[1]

Pauvre Bible !

Malgré une enfance difficile, tu as tout de même atteint l’âge adulte. Tu t’es libéré de l’emprise de ceux qui avaient programmé ce que tu avais le droit d’être et de dire. La réforme est venue et l’imprimerie t’a donné des ailes. Ce sont tes pages que le génial Gutenberg a eu à cœur de mettre sous presse. Libre d’accès dans la langue du peuple, on aurait pu croire tes ennuis terminés. C’était sans compter les discoureurs, issus du rationalisme, de la Haute Critique. « Pour qui te prends-tu, Bible ? Tu as le culot de te dire inspirée, soufflée de Dieu… C’est ce qu’on va voir ! » Et voilà notre Bible dépouillée, insultée, ridiculisée, mise en demeure de prouver ce qu’elle est. Un sort qui me rappelle vaguement celui de Quelqu’un d’autre, que tu connais bien, et qu’on a fini par crucifier…

Curieusement, un effet inverse à celui désiré se produit ! Comme le dit un emblème huguenot, « Plus à me frapper on s’amuse, tant plus de marteaux, on y use. » Comme la pierre scellée ne put retenir Jésus prisonnier du tombeau, de même plus on s’acharne contre toi, plus tu montres réellement qui tu es. Tu te multiplies tant que tu deviens le Livre des livres, les best-seller de tous les temps, la parole la plus aimée, la plus lue, la plus chérie, la plus crue. Qui l’aurait cru ?

Pauvre Bible !

Cette semaine, dans le magazine l’Express, on procède à ta nième dissection ! On a réuni, pour l’occasion, « les meilleurs spécialistes » pour nous faire part « des découvertes les plus récentes » pour que « les derniers mystères » qui subsistent à ton sujet soient éclaircis. Enfin, on va savoir, Bible, qui tu es ! Déception : rien de nouveau sous le soleil. On a fait que redire ce que l’on ne cesse de dire de toi depuis 3 siècles. Tu es un tissu d’imaginations… Moïse n’a jamais rien écrit ou presque… le déluge universel n’a pas existé… certains de tes récits ne sont que de la propagande… les murailles de Jéricho ne se sont écroulées que dans la tête de leurs auteurs… les rois David et Salomon n’ont jamais eu de palais… Jésus ne serait pas né à Bethléem… Judas ne serait pas le traître que l’Evangile dit… Comme d’habitude, un seul son de voix qui en éclipse bien d’autres, toutes aussi éminentes, qui disent exactement le contraire !

Bible si riche !

Jusqu’à la fin, malheureusement, il sera dit que l’on te traitera de la sorte. D’ailleurs, tu l’avais toi-même prédit. Les derniers temps, avec leurs moqueurs, seraient les plus difficiles. Mais, ceux qui te critiquent, réalisent-ils ce qu’ils font vraiment? Car douter de toi, c’est :

1. Douter de Dieu, de Son existence, de Sa capacité à communiquer avec nous et de mettre à notre portée, dans des mots, la connaissance de vérités éternelles.

2. Douter de la possibilité d’avoir accès à la Vérité. C’est livrer notre vie au hasard, au tâtonnement perpétuel, à l’incertitude éternelle, à l’ignorance continuelle, au désespoir le plus cruel…

3. Douter de l’histoire même. Car si les faits rapportés par la Bible (qui est le livre de l’Antiquité qui, de loin, sur le plan archéologique, est le plus crédible) ne sont que purs fantasmes, qui me dit que quoi que ce soit d’autre est vrai ? La vérité appartient dès lors à celui qui a parlé le dernier.

Les critiques de la Bible ont cependant oublié une chose ! C’est que la clé qui ouvre l’accès à la richesse de la Bible, à la conviction qu’elle est bien ce qu’elle prétend être, est, non la clé de la raison, mais celle de la foi. C'est en s'éprouvant que la Bible se prouve. La Bible ne nous demande pas de tout savoir pour croire, mais de croire pour tout savoir. Il y a dans la Bible assez de clarté pour ceux qui veulent croire, mais aussi suffisamment d'obscurité pour ceux qui ne le veulent pas. C'est pourquoi la Bible requiert l’humilité du chercheur authentique, de celui qui ne prétend pas tout connaître, mais qui s’assied d’abord pour entendre, écouter, apprendre. « Dieu a-t-il réellement dit ? » C’est par le doute que, selon la genèse, le mal est entré dans le monde. C’est par le doute aussi qu’il périra !
Ce ne sont pas les obscurités de l'Ecriture qui empêchent de croire, ce sont ses clartés : William Torrey

[1] Lettre envoyée par les cardinaux de Rome lors de l’élection du pape Jules III, en 1550. Bibliothèque National, Folio 1089, Vol II, p 641 et 650, référence Fonds Latin n°12558, année 1550.


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus