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vendredi 11 avril 2014

Unité humaine et divine parfaite

Analogie entre Jésus et la Bible

Analogie de nature, ou, si l’on veut, de naissance. L’Esprit de Dieu engendre, par sa vertu miraculeuse,
dans le sein de l’humanité, ce Fils que Dieu et l’homme pourront également appeler leur, et qui doit rassembler l’une et l’autre nature dans sa personne avant de les réconcilier sur la croix. Par là on peut dire également, en contemplant Jésus-Christ : « Voilà l’homme » et « voilà Dieu ». C’est l’homme, dans sa vérité, dans sa petitesse, dans sa faiblesse même ; et pourtant, c’est Dieu, dans son essence, dans sa grandeur, dans sa puissance infinie, sans que nul puisse expliquer comment la divinité et l’humanité s’unissent en Jésus, ni indiquer où l’une finit et l’autre commence.

Un prodige, un miracle semblable a donné l’Ecriture sainte au monde. le Saint-Esprit l’a engendrée dans le sein de l’humanité par une sorte d’incarnation spirituelle, si l’on veut me passer l’expression ; et il est sorti de là un Livre qu’on peut également appeler un livre des hommes et le Livre de Dieu. C’est un livre des hommes, car on y sent l’esprit de l’homme, le cœur de l’homme, la conscience de l’homme, et jusqu’à l’infirmité de l’homme ; que dis-je ? on y sent tout cela non de l’homme seulement, mais de tel ou tel homme, l’esprit de saint Jean et l’esprit de saint Paul, le cœur de saint Jean et le cœur de saint Paul, l’infirmité humaine de saint Jean et l’infirmité humaine de saint Paul ; cela est si vrai que si, par impossible, on venait à retrouver aujourd’hui un livre apostolique perdu, nous n’aurions pas besoin d’en lire plus de dix lignes pour décider s’il est de Jean ou de Paul.

Mais en même temps, c’est le Livre de Dieu : on y sent une vertu divine qui le prouve à l’âme autrement et mieux encore que par les miracles et les prophéties, qui ne se confond point avec la lumière et la sainteté personnelle de l’auteur sacré, qui en fait un livre à part, inimité et inimitable à moins d’un nouvel apostolat, et qui oblige tout homme candide à rendre au Livre le témoignage que ces émissaires du sanhédrin rendaient à Jésus-Christ : « Jamais livre n’a parlé comme ce Livre ! »[1]

Unité humaine et divine

Ce serait, selon nous, tenir un langage très erroné, que de dire : certains passages, dans la Bible, sont de l’homme, et certains passages, dans la Bible, sont de Dieu. Non, tous les versets, sans exception, y sont de l’homme ; et tous les versets, sans exception, y sont de Dieu ; soit qu’il y parle directement en son nom, soit qu’il y emploie toute la personnalité de l’écrivain sacré.

Et comme saint Bernard a dit des œuvres vivantes de l’homme régénéré, « que notre volonté n’y fait rien sans la grâce, mais que la grâce n’y fait rien que dans notre volonté », de même il faut dire que, dans les Ecritures, Dieu n’a rien fait que par l’homme et l’homme n’a rien fait que par Dieu.

Il en est en effet, de la théopneustie (l’inspiration divine) comme de la grâce efficace. Dans les opérations du Saint-Esprit faisant écrire les saints livres, et dans celles du même Esprit convertissant une âme, et la faisant marcher dans les voies de la sanctification, l’homme est, à différents égards, entièrement passif et entièrement actif. Dieu y fait tout ; l’homme y fait tout, et l’on peut dire, pour l’une comme pour l’autre de ces œuvres, ce que saint Paul disait de l’une d’elles aux Philippiens : « C’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire : Phil 2,13. Aussi verrez-vous que, dans les Ecritures, les mêmes opérations sont attribuées alternativement à dieu et à l’homme : Dieu convertit et c’est l’homme qui se convertit ; Dieu circoncit le cœur, Dieu donne un cœur nouveau, et c’est l’homme qui doit circoncire son cœur et se faire un cœur nouveau ![2]



[1] Tiré d’une prédication d’Adolphe Monod
[2] Tiré du livre La Théopneustie d’Adolphe Monod

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jeudi 4 juillet 2013

Jésus selon GEO

Un GEO sur Jésus

A la suite de nombreux autres, le magazine GEO vient de sortir, dans la série Histoire, un numéro
hors-série consacré à Jésus. « Que peut-on écrire sur l’histoire de Jésus qui n’ait pas été dit dix mille fois ? se demande Eric Meyer, rédacteur en chef du magazine. » Le numéro de GEO a le mérite de s’attacher à ce qui est sûr et fiable au sujet des sources historiques nous renseignant sur le personnage qui, dans l’histoire de l’humanité, fascine le plus.

Il serait absurde pour moi de reprendre texto l’article écrit dans le magazine sur Jésus, sous la plume de Jean-Christian Petitfils, auteur lui-même d’un livre sur l’homme de Nazareth. Je me contenterai de rapporter les déclarations qui, du point de vue de l’historien, me semblent les plus propices à soutenir la foi de ceux pour qui Jésus représente le médiateur unique entre Dieu et l’homme.

BESOIN DE JESUS

Jean-Christian Petitfils introduit son article en soulignant l’intérêt toujours actuel que le monde porte à l’énigme Jésus. « Il ne se passe pas six mois, dit-il, sans que paraissent, rien qu’en langue française, plusieurs ouvrages sur lui. » La fascination qu’exerce Jésus, les multiples ouvrages écrits à son sujet me rappellent la conclusion de l’évangéliste Jean arrivé au terme de son écrit. Jean dit : « Jésus a fait encore beaucoup d’autres choses ; si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pourrait contenir les livres qu’on écrirait. » Est-ce là exagération d’un disciple béat ?  Jean, qui avait le souci particulier de la vérité, ne peut être mis en doute sur sa sincérité. D’une certaine manière, l’histoire confirme ce qu’il a dit. Jésus n’a eu que trois années de vie publique. Il n’a fondé aucune école, il n’a occupé aucun trône, il n’a gagné aucune bataille militaire. Pourtant, il y a plus de personnes qui se réclament de lui dans le monde que n’importe qui d’autre. Les témoins qui rapportent ce qu’il a fait dans leurs vies sont si nombreux que, si chacun écrivait l’histoire quotidienne de son vécu avec Jésus, le monde serait effectivement remplis de leurs écrits.

L’auteur poursuit en disant que, à son point de vue, l’intérêt sans cesse renouvelé pour Jésus « témoigne d’une vive curiosité historique, mais aussi d’une quête de sens et de spiritualité dans un monde largement sécularisé. » Le point de vue de J-C P. fait écho à l’une des premières paroles de Jésus : l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. On peut refuser Dieu, le mettre au ban de la société, on n’empêchera pas le vide que son absence laisse. « Tu nous as fait pour toi, disait Saint-Augustin, et notre cœur ne trouve son repos qu’en toi ! » Les régimes politiques athées et matérialistes ont tout fait pour étouffer le besoin, la soif, la dimension spirituelle de la vie de ceux qu’ils opprimaient. Ces régimes déchus ou toujours en place, la foi, telle une flamme jetée au milieu d’une végétation desséchée, a embrasé des millions de cœurs et démenti la folle prétention de l’homme à bannir Dieu de sa vie.

LES SOURCES

Au sujet des sources qui valident l’existence historique de Jésus, l’auteur reconnaît qu’elles sont peu nombreuses. Plusieurs auteurs antiques citent Jésus dans leurs écrits : Tacite, Pline le Jeune, Suétone, Flavius Josèphe, le Talmud de Babylone… Ce qui est certain, dit J-C P. est qu’aucun historien sérieux ne remet en cause l’existence de Jésus. Jésus n’est pas un mythe, ni un personnage imaginaire.

Il existe au sujet de Jésus de nombreux évangiles dits apocryphes (c’est-à-dire secrets ou cachés). Aucun d’entre eux ne peut rivaliser, en termes de fiabilité aux Evangiles canoniques, ceux qui ont été retenus comme exacts et fidèles à ce que Jésus a été. Les 4 Evangiles canoniques ont été rédigés à peine 30 ans après la mort de Jésus, au temps où de nombreux témoins oculaires pouvaient attester des faits ou des discours rapportés. Tous les autres « évangiles » leur sont postérieurs de plus d’un siècle. Au sujet des 4 Evangiles canoniques, J-C P. écrit : «  L’importance de la tradition orale à l’époque, renforcée par l’efficacité des techniques de mémorisation rabbinique pratiquée par les juifs pieux, plaide en faveur de leur exactitude. D’autant que les premiers apôtres contrôlaient rigoureusement la transmission des paroles de Jésus. On peut donc considérer qu’ils rapportent globalement des faits et des discours fiables, même s’ils présentent ça et là quelques contradictions. »

Nous voilà donc rassurés ! Si l’on met en question la fiabilité des Evangiles, on peut largement mettre en doute celle de tous les écrits de l’époque (ou des suivantes). Au vu de la profusion de manuscrits retrouvés (5 000 répertoriés pour le Nouveau Testament), aucune œuvre ancienne n’est mieux attestée que les Evangiles.

SUITE

Je ne vais pas commenter le reste de l’article de Jean-Christian Petitfils. L’auteur s’attache à cerner la personne de Jésus. Il le fait à la façon d’un historien. Je ne suis pas d’accord avec toutes ses conclusions. Mais, dans l’ensemble, il soutient l’idée que les preuves historiques corroborent l’idée que Jésus se faisait d’être le Fils de Dieu. Le magazine consacre d’autres articles, sous la plume de différents auteurs, à la découverte de personnages ou d’éléments faisant partie de l’environnement de Jésus : Ponce Pilate, le Temple d’Hérode à Jérusalem, la langue que Jésus parlait, Paul, l’apôtre du christianisme… Il ya là, pour tout chercheur sérieux, de quoi réfléchir et méditer !



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samedi 1 septembre 2012

Qui a tué Jésus ?


Tous innocents…

Malgré les siècles qui ont passé, la mort de Jésus reste une affaire non résolue. Les Juifs comme les Romains de l’époque ont condamné Jésus. La sentence a été exécutée. Mais, étrangement, les deux parties interrogées sur leur responsabilité dans cette mort font la même réponse. Face à la pression qu’exercent les autorités juives qui veulent la peau de Jésus, Pilate fait un geste insolite. Il prend de l’eau et, publiquement, se lave les mains, déclarant : Je suis innocent du sang de cet homme. C’est votre affaire : Matthieu 27,24. La foule massée devant lui ne se laisse pas impressionner. Elle lui répond : Que son sang retombe sur nous et nos enfants ! : Matthieu 27,25. Dans cette affaire, les Juifs en sont convaincus : ils n’ont rien à se reprocher !

Se laver les mains

Le geste de se laver les mains fait par Pilate m’a interpelé. On le retrouve curieusement prescrit des siècles auparavant dans la loi de Dieu. Il concerne une situation particulière : celle de la découverte dans un champ d’un cadavre suite à un meurtre. L’auteur du crime inconnu, la loi exige que les anciens de la ville la plus proche, accompagnés d’une génisse, se rendent en présence des prêtres au bord d’un cours d’eau. Substitut au coupable, la génisse innocente sera alors tuée. L’un après l’autre, les anciens de la ville, pour confesser leur innocence, prendront de l’eau et se laveront les mains sur la nuque brisée de l’animal : Deutéronome 21,1 à 9.

La situation de Jésus est la même que celle évoquée ici. Personne ne voulant reconnaître sa part de responsabilité, chacun se lave les mains au-dessus de la nuque brisée du Fils de Dieu. La facilité voudrait que ce soit les plus proches de Jésus qui soient les premiers fautifs. Dans l’ordre, il y a d’abord ceux de sa race, les Juifs. Ils sont en tous points ses plus proches. Puis viennent ses contemporains qui n’ont rien fait pour empêcher le crime… puis Pilate, qui savait qu’il condamnait à mort un innocent, puis les soldats romains qui ont appliqué la sentence. Qui a tué Jésus ? Personne de clairement identifié. Jésus est la victime d’un meurtre  dont l’auteur reste inconnu !

Tous coupables

Si tous se présentent comme innocents, c’est parce que tous sont en fait coupables. La procédure qui a conduit à la mort de Jésus me fait penser à celle qui mène à l’avortement d’un embryon. Personne n’est vraiment coupable. Le père : parfois il ne sait même pas qu’il a fait un enfant. La mère : vu sa situation, elle ne peut gérer. Le personnel hospitalier : il ne fait que son boulot. Ce n’est pas lui qui a pris la décision. L’enfant a été tué, mais il n’y a pas d’auteur identifié. Tout le monde se lave les mains au-dessus de la nuque brisée du bébé muet.

Facile de jeter la pierre aux autres ! Et moi là-dedans ? Près de 2 000 ans, après la mort de Jésus, j’ai dû reconnaître que je ne pouvais pas me laver les mains au-dessus de son cadavre. Certes, je n’étais pas physiquement présent au moment où Jésus a été condamné, puis crucifié. Mais j’ai trouvé dans mon cœur, bien vivantes, les mêmes raisons que celles qui ont conduit les contemporains de Jésus à demander Sa mort. Jésus était trop gênant. Il mettait trop le doigt, dans la vie de ceux qu’Il côtoyait, sur ce qui faisait mal. Il n’était pas religieusement correct. Il insistait trop sur les droits qu’avait Dieu sur la vie de chacun.

Petit à petit, le consensus s’est fait. Pas question que Jésus prenne davantage autorité sur le cœur et la pensée du peuple. Il est un trop grand danger pour l’équilibre des forces. Mieux vaut l’hypocrisie que la vérité. Elle ne résout rien mais, au moins, elle sauve l’apparence. Le radicalisme de Jésus est trop dangereux. Sa liberté est trop incontrôlable. Le retournement auquel il appelle est trop entier. Il faut l’éliminer.

Identification de l’auteur

J’ai longtemps résisté à Jésus. J’avais de bonnes raisons. Avait-il seulement existé ? Si c’était le cas, quel rapport entre ma vie et la sienne ? Puis, mes yeux se sont ouverts. J’ai compris d’abord quelle était la cause du mal-être dans lequel je vivais. Je revendiquais mon indépendance, le droit de faire ce que je voulais, de vivre comme je l’entendais. Je voulais être le chef de ma vie, que personne ne me dicte ce que j’ai à faire. Jésus me disait que c’était là la clé de mon malheur. Il voulait détrôner ce moi qui prétendait siéger en maître et prendre cette place dans ma vie. Je me suis opposé. Que Jésus me donne un coup de pouce pour que cela aille mieux : volontiers. Mais qu’il me vole ma vie pour que je vive selon la sienne. Pas question !

J’ai capitulé ! J’ai compris que ma révolte, comme celle des contemporains de Jésus, a été cause de la mort de Jésus. Jésus était innocent de tout mal. Longtemps, avec les autres, je me suis lavé les mains sur sa nuque brisée. Aujourd’hui, l’auteur de la mort de Jésus n’est pour moi plus un inconnu. Je suis coupable ! Avec d’autres certes, mais ma part est incontestable. Je ne peux plus me laver les mains dans l’innocence. En me plaçant du côté des auteurs identifiés de la mort de Jésus, j’ai fait une expérience incroyable : celle d’entendre la voix de Dieu m’assurer de Son pardon. Oui, Jésus est mort à cause de moi, mais Il est aussi mort pour moi ! Pour que tout ce qui me séparait de Dieu soit ôté !

Faites comme moi ! Ne vous lavez plus les mains au-dessus de la nuque brisée de Jésus ! Ne prétendez pas n’avoir rien à faire avec cette affaire ! Vous êtes concernés par la mort de Jésus ! la mort de Jésus est due au fait que nous ne voulons pas qu’Il règne sur nous ! Vous devrez un jour répondre de vos actes, de votre position à Son égard ! Mieux vaut le faire maintenant que trop tard !


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samedi 28 avril 2012

Votez pour lui : Il est déjà élu !

Election

Dimanche dernier, nous étions près de 44,5 millions d’électeurs appelés aux urnes pour départager les 10 candidat(e)s qui postulaient à la présidence de la République. Chacun, au cours des nombreux débats qui ont eu lieu a eu le temps de se forger sa propre opinion sur le candidat qui, à ses yeux, incarne le mieux les idées et les valeurs qui comptent pour lui, ou semble faire preuve de la meilleure compétence pour le poste.

Si un panel de candidats est légitime lorsqu’il s’agit de faire des choix politiques, une question se pose : l’est-il aussi lorsqu’il s’agit de trouver le maître spirituel à qui se fier pour trouver des réponses aux questions les plus profondes. C’est ce que semble penser aujourd’hui notre société pluraliste. La vérité, pense-t-on, dans ce domaine n’est pas unique. Elle n’appartient pas à quelqu’un en propre. Elle est plurielle, et plutôt que d’adhérer à la Vérité, il est plus séant de dire que chacun adhère à sa vérité, celle qui lui semble la plus juste et la plus conforme à la réalité.

Rien n’est plus faux ! Si nous sommes condamnés, dans le domaine de la vérité, à nous satisfaire de l’approximation, alors, autant le dire tout de suite : il est inutile de chercher. Car ce dont a chacun a besoin, ce n’est pas d’hypothèses plus ou moins justes, mais de certitudes fondées non seulement sur de belles déclarations, mais sur une démonstration de preuves. Les enjeux sont trop importants. Je peux me tromper de candidat sur le plan politique. Si celui que j’ai voté me déçoit, ce ne sera pas la fin du monde. Tout autre en est-il si je place ma confiance en quelqu’un qui, sur les questions qui touchent à Dieu, au salut de l’âme ou à l’éternité, s’avère trompeur ou décevant. Je n’aurai alors pas de seconde chance pour me rattraper. Qui, parmi tous les maîtres spirituels qui nous sont proposés, a fait ses preuves ? Qui a démontré qu’il est en mesure de tenir ses promesses et de donner ainsi une réelle assurance à qui se fie à lui pour son avenir éternel ? Telle est la question cruciale qui est au cœur de notre humanité !

L’Elu

Tout le monde, c’est certain, peut prétendre être quelque chose. C’est à l’examen des faits et des œuvres que se confirment ou s’infirment les prétentions. De tous les postulants à la médiation entre Dieu et l’humanité, il n’y a pas photo. Un seul a démontré qu’il réunissait en sa personne tous les éléments destinés à rassurer quiconque a besoin de certitudes sur le sujet : Jésus de Nazareth. Vous faut-il quelqu’un qui, tout en étant homme comme vous, ne soit pas sujet aux faiblesses qui entachent si facilement la vie des autres hommes ? Jésus seul est à la hauteur. Ils ont été des milliers à vivre autour de lui, à le suivre, l’observer, l’épier pour trouver la faille. Ils n’en ont pas trouvé. Ils n’ont rien pu faire d’autre que de le condamner sur la déclaration de faux témoins. Même le juge Pilate l’a dit : Cet homme est innocent et n’a rien fait de mal. Il faut le relâcher !

Vous faut-il quelqu’un dont les actes sont en parfait accord avec les paroles ? Jésus seul l’est, totalement, intégralement. Aucune de ses affirmations, y compris les plus audacieuses, n’a pu, à l’épreuve des faits, être prises en défaut. A peine dit-il qu’Il est la résurrection et la vie qu’il ressuscite un mort, enseveli depuis 4 jours. Jésus aurait pu, pour ne pas trop choquer ou paraître prétentieux, y aller mollo sur lui-même. Il n’a jamais éprouvé ni gêne, ni honte à dire qu’il est le chemin, la vérité, la vie, que nul ne peut venir à Dieu qu’en passant par lui. Il a affirmé être la lumière du monde, la porte qui mène au royaume de Dieu, le seul vrai bon berger, le Fils unique de Dieu… Placées dans d’autres bouches, de telles paroles auraient été une preuve d’orgueil impensable ! Chez Jésus seul, elles sonnent justes, tant elles sont soutenues par des preuves effectives.

Si Jésus est l’Elu qu’il nous faut, ce n’est pas parce qu’il est meilleur et supérieur aux autres. C’est parce qu’Il est l’Elu de Dieu lui-même. A plusieurs reprises au cours de la vie de Jésus, une voix s’est faite entendre du haut du ciel. Elle a dit : Celui-ci est mon Fils élu : écoutez-le. Pour trouver quel est le meilleur Guide pour nous amener à Dieu, c’est Dieu lui-même qui doit le dire. C’est lui qui doit désigner le candidat qui a toute sa faveur. Il l’a fait pour Jésus. Non seulement, il a validé toutes ses paroles par les actes qu’il a accompli, mais, dit l’Evangile, trois jours après sa mort il l’a ressuscité. Il a glorifié celui que les hommes avaient rejeté.

Depuis, un seul message convient. Ne cherchez plus ! Faites confiance à Jésus ! Lui seul a le pouvoir de vous délivrer de l’errance et de vous conduire avec sûreté jusque dans l’éternité. Je le crois et je le sais !

samedi 12 novembre 2011

Les sept dernières paroles du Christ

Le dernier testament de Jésus

Tout commence au moment où les soldats romains enfoncent les clous dans les mains et les pieds de ce Juif de 33 ans. Pas de lutte, ni d’injures de sa part, mais une prière : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » N’est-ce pas incroyable ? Jésus, non seulement excuse ses bourreaux, mais demande à Dieu, qu’il nomme « Père », d’écouter une prière de pardon en leur faveur. Pourquoi cette parole ? Parce qu’il n’est pas imaginable de porter atteinte au Fils de Dieu sans être frappé par la désolation. Or, selon la Bible, Jésus est le Fils de Dieu, c’est-à-dire non seulement humain, mais aussi divin. Il s’est lui-même présenté ainsi ; et à cause de cela, on le cloue sur une croix.

Un des deux brigands crucifiés avec Jésus a observé tout cela. Alors que son collègue et la foule injurient Jésus, il comprend que si cet homme a qualité pour obtenir le pardon de ses bourreaux, il peut aussi le sauver, lui, en son extrémité. Alors il crie : « Souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume. » Et la réponse ne se fait pas attendre : « Aujourd’hui tu sera avec moi dans le paradis. » Jésus sait qu’il va entrer dans la présence de Dieu lui-même, et il affirme pouvoir prendre ce brigand avec lui. Fils de Dieu, il se dit aussi Sauveur. Sauveur, même in extremis, de celui qui a gâché sa vie…

Et puis, Jésus aperçoit sa mère, Marie, avec Jean, celui qui a écrit l’Evangile, le disciple « bien-aimé, qui la soutient, même quand les autres disciples ont fui. Jésus dit « Femme, voici ton fils » et « Fils, voici ta mère ». Ainsi il confie sa mère à Jean. Par ces mots, il achève sa mission auprès des hommes. Il ne sera plus un homme apparemment comme les autres. Désormais, il sera médiateur entre Dieu et les êtres humains, y compris sa mère. Mais, au préalable, il prend soin de celle-ci en lui donnant un « autre » fils. Jésus est la compassion même dans la souffrance !

Jésus enfermé dans la malédiction

Puis, Jésus se retire du monde. Il est isolé. La nuit se fait en plein midi, au pays d’Israël ! Plus de lumière, même pour celui qui a dit : « Je suis la lumière du monde. » Trois heures durant, les ténèbres, cette nuit du jugement, se prolongent. La création est muette, même les injures se sont taries, et l’ange de la mort fait son œuvre.

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné ? » Que se passe-t-il ? En un sens, il est impossible d’imaginer ce que Jésus a ressenti, car aucun  être humain n’a connu cet abandon de Dieu. Si elle n’était éclairée, ailleurs, dans la Bible, cette phrase resterait tout à fait énigmatique. Elle renvoie au jugement que Jésus a subi à la croix. Dieu l’a mis à notre place et l’a frappé pour nos fautes. Jésus est mort en assumant ce que nous devrions endurer. Il a aboli la distance qui s’est creusée entre Dieu et les hommes.

Ainsi, Jésus a été « abandonné » à notre place. Pendant ces instants, Dieu l’a privé de sa présence et de son soutien. En effet, Dieu est saint et ne peut voir le péché, un peu comme nous, mais à un degré infiniment plus faible, nous nous détournons, parfois, de scènes de violence ou d’actes d’injustice qui nous horrifient. La solitude de Jésus a été totale, absolue, effroyable pendant qu’il subissait notre jugement. Il a supporté la malédiction dans un isolement complet. Pourtant son cri n’exprime pas une simple détresse personnelle. Son cri est à la mesure du péché qui l’écrase et témoigne de la parfaite lucidité de Jésus sur son acte.

Le retour vers Dieu

La lumière du jour est revenue. Un temps nouveau et différent commence pour la création. Rien ne sera plus exactement comme avant, car Jésus a assuré notre salut en détruisant la force du péché. Sa mort ne finit pas dans la détresse : elle est signe de sa victoire.

Sa mission accomplie, tout se passe ensuite rapidement. Plus rien ne retient Jésus sur la terre. Aussi dit-il : « J’ai soif ». Cette cinquième parole révèle qu’il a vraiment souffert comme un humain afin de sauver les humains que nous sommes. Il a soif aussi d’être à nouveau auprès du Père avec le brigand qu’il sauve, de rassembler, comme Fils de Dieu, son peuple et de l’unir à lui.

Jésus crie ensuite « Tout est accompli ». Son œuvre sur la croix est parfaite. Il a tout fait pour que le chemin vers Dieu soit ouvert. Tout est accompli pour que l’homme et le monde soient sauvés et que Jésus établisse son règne sur la création entière. Plus de mort, plus d’injustice, plus d’imperfection ! Jésus, le Christ, sera le Seigneur d’un monde totalement nouveau.

Ayant tout mené dans cette perspective, Jésus se remet enfin à Dieu. « Père, entre tes mains je remets mon esprit », telle est la septième et dernière parole de Jésus. Il pousse un cri et meurt en vainqueur. Il est sûr d’être accepté par son Père : Jésus aspire moins à la fin de sa vie humaine qu’à continuer sa vie en Dieu…

Tiré de « Entre ciel et terre : les sept dernières paroles du Christ » de Paul Wells : Editions Contrastes : 1990


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samedi 8 octobre 2011

Fable ou vérité ?

Mythe ou récit historique ?

Toute la foi des chrétiens, nous le savons, repose sur les Evangiles. Les Evangiles n’ont pas été écrits au hasard. L’apôtre Pierre dit que ce n’est pas par une volonté humaine, mais poussés par le Saint-Esprit, l’Esprit de Dieu, que les hommes ont parlé de sa part : 2 Pierre 1,21. Pour qui ne connaît rien de l’Evangile, il faut avouer que, dès le début, il y a de quoi déconcerter. Les faits relatés portent tant la marque de l’inhabituel, du surnaturel et de l’extraordinaire que, très vite, une question légitime se pose : sommes-nous ici face à un récit historique ou un mythe ? La naissance de Jésus d’une vierge, dans une crèche, le chœur d’anges s’adressant aux bergers, l’étoile guidant les mages d’Orient jusque Bethléem : comment croire en la véracité de ces récits ? Ne sommes-nous pas ici, comme dans d’autres récits, dans le domaine du mythe ?

Avant d’apporter les éléments sur lesquels repose la crédibilité des faits relatifs à la vie de Jésus, tels qu’ils nous sont rapportés dans les Evangiles, il serait bon de s’interroger sur ce qu’est un mythe ou une fable. Le mot mythe vient du grec Muthos qui signifie « parole » ou « récit ». Le mythe est un récit qui se veut en quelque sorte fondateur. Même si les éléments dont il est composé sont imaginaires, amplifiés ou inexacts, le but du mythe n’est pas de rendre compte de la réalité, mais de donner un fondement à une croyance, une tradition ou une action. Le mythe se veut explicatif. Il revêt toujours un caractère symbolique. Au vu de cette définition, la question se pose : les Evangiles apportent-ils de Jésus un récit mythique, qui se veut fondateur d’une foi, ou racontent-ils, malgré leur caractère hors du commun, des faits réels ? Sommes-nous avec Jésus dans le symbolique ou dans l’authentique ? Il faut relever que, bien que centrée ici sur Jésus, la question ne se limite pas aux Evangiles. Elle touche à toute la Bible qui, construite sur une même logique, forme un tout inséparable.

Deux arguments irréfutables différencient à jamais les récits bibliques et le témoignage rendu à Jésus du mythe ou de la fable :

1er argument : les témoins oculaires

Alors que l’apôtre Pierre évoque la gloire future de Jésus, il dit : «Nous ne nous sommes pas appuyés sur des histoires habilement inventées, lorsque nous vous avons fait connaître la venue de notre Seigneur Jésus-Christ dans toute sa puissance, mais nous avons vu sa grandeur de nos propres yeux : 2 Pierre 1,16. » Pierre évoque, pour appuyer ses dires, un événement auquel seuls trois proches de Jésus ont assisté : sa transfiguration soudaine sur une montagne. Trois évangiles sur quatre relatent l’épisode auquel Pierre fait référence. Jean, qui a écrit plus tardivement, n’a pas cru bon de le faire, le fait étant déjà suffisamment connu. Si Pierre évoque la gloire future de Jésus, il n’invente rien. Il ne fait qu’évoquer ce qu’il a vu par anticipation ce jour-là !

Il faut noter ici que ce souci de vérité anime constamment les auteurs de l’Evangile. Luc, particulièrement, tient, avant même d’écrire, à préciser ses intentions. Adressant son évangile à un ami, il l’introduit ainsi : Plusieurs personnes ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont passés parmi nous, d’après les rapports de ceux qui en ont été les témoins oculaires depuis le début et qui sont devenus des serviteurs de la Parole de Dieu. J’ai donc décidé à mon tour de m’informer soigneusement sur tout ce qui est arrivé depuis le commencement, et de te l’exposer par écrit de manière suivie, très honorable Théophile ; ainsi, tu pourras reconnaître l’entière véracité des enseignements que tu as reçus : Luc 1,1 à 4.

Le souci de se rapporter aux témoignages des témoins oculaires de la vie de Jésus ne touche pas seulement aux actes miraculeux dont il est l’auteur. Il concerne aussi l’événement le plus surnaturel de l’Evangile : sa résurrection. Paul le dit aux Corinthiens : « Mes frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée, que vous avez reçue et à laquelle vous demeurez attachés. C’est par elle que vous êtes sauvés si vous la retenez telle que je vous l’ai annoncée ; autrement vous auriez cru en vain. Je vous ai transmis, comme un enseignement de première importance, ce que j’avais moi–même reçu : le Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Ecritures ; il a été mis au tombeau, il est ressuscité le troisième jour, comme l’avaient annoncé les Ecritures. Il est apparu à Pierre, puis aux Douze. Après cela, il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart vivent encore aujourd’hui – quelques–uns d’entre eux seulement sont morts : 1 Corinthiens 15,1 à 6. »Notons pour conclure ce point que, convaincus de la véracité de ce qu’ils ont vu, la plupart des témoins de l’époque payèrent du prix du martyr leur fidélité au témoignage rendu.

2ème argument : la prophétie

Le témoignage rendu à Jésus possède ici un atout que nul récit mythologique ne peut revendiquer. Jésus, en effet, n’est pas apparu, pour ainsi dire, nu sur la scène de l’histoire, mais habillé, revêtu de tous les vêtements des prophéties antérieures précises annoncées sur lui. Jésus n’est pas un éclair fugace. Il est le soleil qui paraît après l’étoile du matin qui, au milieu de l’obscurité la plus profonde, le précède. Pour qui étudie le sujet, la prophétie biblique ne cesse d’être une cause d’étonnement. Pour plusieurs raisons :

a. sa précision :

Qui dit prophète dit visionnaire. La prophétie étant un art mystérieux, c’est de manière cachée, allusive que ceux que l’on prend pour prophète dans ce monde, tel Nostradamus, s’expriment. Leur prophétie est si vague qu’ils ne courent que peu de risque en les énonçant. On peut en effet toujours alléguer que ce n’est pas le prophète qui s’est trompé, mais ceux qui l’ont interprété.

Il n’en est rien des prophètes bibliques. Leur précision est proprement stupéfiante. Elle dépassement l’entendement. Esaïe annonce ainsi, 8 siècles avant Jésus, qu’il naîtrait d’une jeune fille : Esaïe 7,14. Michée, son contemporain, précise que ce serait à Bethléem : Michée 5,1. Zacharie prédit, 6 siècles avant Jésus, qu’il sera vendu pour trente pièces d’argent : Zacharie 11,12. Des dizaines de prophéties aussi précises émaillent ainsi le texte millénaire de l’Ancien Testament au sujet de Jésus.

b. le caractère révélé de la prophétie

Pierre le dit : la prophétie est comme une lampe qui a brillé dans un lieu obscur jusqu’à ce que la lumière paraisse : 2 Pierre 1,19. L’obscurité à partir de laquelle les prophètes ont parlé ne concernent pas seulement l’époque dans laquelle ils vivaient. Elle touche aussi le bagage de connaissance qu’ils possédaient. Si je vous dis que nous allons vers une dépression économique mondiale, ma parole est certes prophétique. Mais elle ne part pas de l’inconnu. Les feux de l’économie étant tous au rouge, ma prophétie n’est au plus qu’une projection intuitive, un prolongement du présent.

Rien à voir avec la prophétie biblique. C’est par révélation que les prophètes ont reçu leur message qui, la plupart du temps, était une folie pour la raison. Paul dit que la sagesse que les prophètes ont reçue était la sagesse mystérieuse et cachée de Dieu, une sagesse qui échappe au monde. Il s’agit, dit Paul, « de ce que l’œil n’a pas vu et que l’oreille n’a pas entendu, ce que l’esprit humain n’a jamais soupçonné, mais que Dieu tient en réserve pour ceux qui l’aiment : 1 Corinthiens 2,9. Evoquant l’Evangile, l’humaniste Jean-Jacques Rousseau l’avouera lui-même : « Oui, si la vie et la mort de Socrate sont d’un sage, la vie et la mort de Jésus sont d’un Dieu. Dirons-nous que l’histoire de l’Évangile est inventée à plaisir ? Mon ami, ce n’est pas ainsi qu’on invente, et les faits de Socrate dont personne ne doute sont moins attestés que ceux de Jésus-Christ. »

Ce n’est pas ainsi que l’on n’invente. Ma conclusion est la même. Bien que tout entier marqué par le surnaturel, il y a tant d’évidence que les faits rapportés par l’Evangile au sujet de Jésus sont réels que l’on ne peut les prendre que d’une manière. C’est ici la Vérité qui nous est dite !

samedi 23 avril 2011

La résurrection de Jésus-Christ : l'événement avec un grand E

La foi


Rétable d'Issenheim

Il est écrit : « La foi, c’est l’assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas : Hébreux 11,1. Autrement dit, elle possède cette double vertu de rendre présents les choses futures, et visibles les choses invisibles. Or, sil y a un fait dans lequel cette double qualité de la foi s’est trouvé réalisée et comme incorporée, ce fait – qui ajoute à la puissance de la foi la clarté de la réalité – n’est-il pas le fondement même de toutes nos lumières et le plus ferme appui de notre espérance ? Ce fait est la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ.

L’invisible rendu visible

L’Ecriture commence par unir tellement le chrétien à son Sauveur par la foi, que ce qui lui arrive, nous arrive, et que son histoire se reproduit intérieurement, mais essentiellement, dans chacun de ses enfants. S’il meurt, nous mourons. S’il ressuscite, nous ressuscitons. S’il monte au ciel, nous y montons aussi. Ainsi nous sommes sauvés parce que, par la foi, nous sommes faits un avec Christ. Il ne nous est pas permis de le chercher ailleurs que dans la vie et dans la gloire éternelle, ce qui nous oblige à nous y chercher aussi, nous qui sommes un avec lui par la foi.

Or, voici que Jésus-Christ, après avoir vécu et être mort sous les yeux des hommes, ressuscite aussi sous leurs yeux et se montre encore aux hommes après sa résurrection. Ainsi, la résurrection de Jésus-Christ, qui nous appartient comme tout le reste, devient un événement visible qui rend visible notre propre résurrection, d’invisible qu’elle était.

Le futur rendu présent

En même temps, la résurrection du Seigneur Jésus-Christ convertit un événement futur en un événement présent et même passé. S’il n’était pas ressuscité des morts, nous contemplerions toujours la résurrection comme étant à venir, et, par cela même, présentant toujours quelque aspect obscur et insaisissable, quoique les promesses de Dieu soient certaines en soi. Mais Dieu a joint à la promesse un fait historique. Jésus-Christ est ressuscité – le voilà, on l’a vu – et notre résurrection, qui est unie avec celle du Seigneur et qui en dépend, devient ainsi elle-même un fait historique, un fait présent, un fait passé. C’est pourquoi saint Paul dit : Nous sommes déjà ressuscités : Ephésiens 2,5-6. Par la résurrection de notre Sauveur, notre salut est rendu d’invisible, visible ; de futur, présent. Que pourrions-nous demander de plus ?

L’assurance de notre salut

Il n’y a que le chrétien qui puisse posséder ainsi une ferme assurance de sa réconciliation avec Dieu et de sa félicité éternelle, parce que les choses invisibles ont passé dans le domaine des choses visibles et présentes. Il se réjouit en les contemplant, en quelque sorte, de ses yeux et en les saisissant dès à présent.

Vous pouvez remarquer que, partout où la résurrection de notre Sauveur est mise dans l’ombre, l’assurance de notre salut l’est aussi. Ainsi, dans l’Eglise romaine, où l’attention est appelée constamment sur la mort de notre Seigneur Jésus-Christ et nos pas sur sa résurrection, où la cérémonie essentielle et principale de l’Eglise, la messe, est la célébration de la mort de Jésus-Christ, il n’y a pas d’assurance du salut. On se ferait même scrupule d’être sûr de son salut, comme une sorte d’orgueil. C’est pourquoi on tord certains passages de l’Ecriture pour leur faire dire qu’il n’est jamais permis d’être assuré de son salut ; c’est-à-dire qu’il n’y a jamais de paix, jamais d’espérance ferme pour le chrétien.

Malheureusement, il y a bien des protestants qui ne sont pas plus avancés, et qui ne peuvent pas se réjouir dans l’assurance de leur salut. Cela vient de ce qu’ils ne contemplent pas Jésus-Christ ressuscité des morts, et maintenant vivant, intervenant entre Dieu et nous ; ils ne voient pas les choses qui se passent entre Dieu et notre âme comme des choses vivantes, présentes, historiques.


Adolphe Monod

Le chrétien éclairé sur la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ jouit de l’assurance de son salut. Il en est aussi sûr qu’il est sûr que Jésus-Christ est ressuscité, et pour le faire douter de son espérance éternelle, il faudrait commencer par le faire douter que Jésus-Christ est ressuscité des morts. C’est pourquoi Pâques, le jour que nous célébrons, est le plus grand jour de l’année chrétienne, et l’événement que nous rappelons aujourd’hui est non pas un événement du royaume des cieux, mais l’Evénement du royaume des cieux.

Extrait de « Les adieux » : Adolphe Monod : Editions Excelsis Kerigma



Danse de la résurrection en Hongrie
Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 25 décembre 2010

Un cadeau réussi

Sondage
            
A l’occasion des fêtes de Noël, un quotidien régional a demandé à ses lecteurs de définir ce qu’est pour eux un cadeau réussi. Les réponses à la question posée furent variées. En réfléchissant à la question, j’ai retenu pour ma part trois critères définissant la réussite d’un cadeau :

1er critère : la motivation

La réussite d’un cadeau n’est pas seulement liée à l’excellence de son choix. La motivation de la personne qui fait le cadeau est le premier élément qui en fait la qualité. Des fleurs ne coûtent pas forcément très chers. Mais surprendre sa femme avec un bouquet de roses pour lui dire « Je t’aime » est parfois suffisant pour réussir son geste.

2ème critère : la personnalisation

Un cadeau est réussi quand il est taillé sur mesure à la personnalité de celui ou celle à qui il est offert. Il ne viendrait à l’idée de personne d’offrir une poupée Barbie à un garçon ou des timbres à un numismate. Le cadeau réussi est celui qui correspond à l’attente de la personne, à ce qu’elle affectionne vraiment au fond d’elle-même.

3ème critère : la générosité

Un cadeau réussi est un cadeau qui porte en lui la marque de la générosité. La générosité n’implique pas nécessairement un coût élevé en termes de prix. Elle signifie cependant que, pour la personne qui offre, elle correspond à un don signifiant. La générosité peut aussi se lire dans le temps que la personne a consacré pour le cadeau qu’elle offre, surtout si celui-ci a été conçu et fabriqué par ses mains.

Le cadeau de Dieu

En pensant aux critères d’un cadeau réussi, je ne peux m’empêcher de penser à Jésus-Christ, le cadeau de Dieu pour nous. Ce cadeau nous parle de :

- la motivation de Dieu :

Dieu n’avait rien à gagner à envoyer Jésus-Christ dans ce monde. Il savait d’avance que l’accueil qui lui serait réservé ne serait pas positif. Les circonstances de sa naissance donnaient déjà le ton de ce que serait le contexte général dans lequel il allait évoluer. « L’histoire que nous racontons, Noël après Noël, est généralement enjolivée, mais c’est au fond une histoire sordide et cruelle. Jésus naquit hors de l’hôtel, parce que cet hôtel était plein et personne ne voulut offrir un lit à une femme prête à accoucher ; cette femme fut donc obligée de mettre son bébé au monde dans l’étable et de le coucher dans la mangeoire des bêtes : James I. Packer. »

La motivation de Dieu pour envoyer Son fils était l’amour dans son état le plus pur : l’amour qui a pour objet de donner !

- du souci de Dieu de répondre à nos besoins les plus fondamentaux :

Le cadeau que Dieu nous fait en Jésus-Christ n’a rien à voir avec l’esprit dans lequel, souvent, sont faits les cadeaux de Noël. Les cadeaux reçus à Noël relèvent du superflu. Le but n’est pas de répondre à une nécessité, mais de faire plaisir à la personne à qui ils sont offerts.

Le cadeau de Dieu touche à des points vitaux de notre vie et de notre destinée. Par Jésus-Christ, Dieu nous offre essentiellement trois choses :

       -  le pardon de nos péchés, péchés qui nous séparaient de Lui. Ces péchés sont toutes les transgressions que nous avons commises face aux exigences de la loi de Dieu
     - la puissance d’une vie nouvelle. Le but de Dieu par Jésus-Christ n’est pas seulement de nous faire grâce pour le passé, mais de nous donner, par le Saint-Esprit vivant en nous, le moyen de vivre un présent et un avenir différent du passé
     - l’accès à la vie éternelle, une vie, pourrait-on traduire autrement, aux possibilités infinies en communion avec Lui.

       Si chacun de ces cadeaux nous est offert gratuitement, il requiert une condition. Le pardon se reçoit suite à la confession (l’aveu) de ses péchés ; Dieu veut que nous reconnaissions qui nous sommes, ce que nous sommes. Il veut que nous appelions dans nos vies un chat, un chat. La vie nouvelle fait suite à la repentance, une véritable rupture avec le mode de vie du passé et la façon de penser qui en était la cause. Si la force nous manque, Dieu attend que nous en exprimions le désir et la volonté : Lui fera le reste. La vie éternelle se reçoit, quant à elle, par la foi. Elle entre dans notre vie le jour où Jésus y entre, car Il est la Vie éternelle qui était en Dieu et qui vient jusqu’à nous !

- la générosité de Dieu :

        Par Jésus-Christ, Dieu ne retient rien de ce qu’Il possède. Il nous donne tout ! Sa générosité s’exprime dans le prix qu’Il a été prêt à payer pour que les cadeaux qu’Il voulait nous faire en Jésus-Christ nous soient donnés ! Ce prix a été le plus élevé qui puisse être : la mort de Jésus sur une croix à notre place, pour les fautes que nous avions commises ! La mort de Jésus pour nous, hommes rebelles et ennemis de Dieu par nos pensées et nos actes, est la preuve d’amour la plus élevée qui nous ait été donné de Sa part !

Choix

        Il existe aujourd’hui sur Internet des sites qui vous proposent de revendre ou d’échanger le cadeau que vous avez reçu à Noël. Vous êtes libres de faire du cadeau que Dieu vous propose par Jésus-Christ ce que vous voulez. Si vous préférez le refuser pour continuer à vivre votre vie comme vous l’entendez, Dieu ne vous forcera pas ! Parce qu’Il sait les bienfaits qu’il peut vous apporter, Dieu plaide avec force pour que vous cédiez à Son offre. Rien n’est pire à long terme, en effet, que d’être privé de la générosité et de l’amour de Dieu. Le choix cependant reste de votre côté.

       Pour moi, j’ai choisi de dire oui à Dieu, oui à Jésus-Christ, Son cadeau pour ma vie. Je n’ai pas encore touché tous les dividendes de Son don. Mais ce que je sais, c’est que, déjà, ma vie ne serait pas ce qu’elle est si elle n’était enrichie par ce qu’Il m’a donné. Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’ILl a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ! Bonnes fêtes de Noël en Christ !





Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

P.S : En hommage à Fernand Legrand, évangéliste décédé la semaine passée, vous trouverez sous son nom, dans la galerie de portraits, à droite du blog, le témoignage de sa conversion !

samedi 23 octobre 2010

ENQUÊTE BÂCLEE

LU SUR UN BLOG
                       
Les derniers développements des enquêtes et études menées durant de longues années permettent maintenant d'affirmer que Jésus était un publicitaire tsigane, juif, de couleur noire, d'origine italienne, habitant la Californie !
                              
Voici comment l'enquête en est arrivée à ces conclusions incontournables :

- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Noir :

1) Il appelait tout le monde 'mon frère'

2) Il aimait chanter la gloire de Dieu
                                                                                                       
3) Il n'a pas eu un procès équitable...


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Juif :

1) Il a repris l'affaire de son père

2) Il est resté à la maison jusqu'à l'âge de 33 ans

3) Il était sûr que sa mère était vierge, et sa mère était sûre qu'il était Dieu


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Italien :

1) Il parlait avec les mains

2) Il buvait du vin à tous les repas

3) Il mangeait exclusivement de la cuisine à l'huile d'olive


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était californien :

1) Il avait les cheveux longs et il était toujours bronzé

2) Il aimait marcher pieds nus

3) Il a lancé une nouvelle religion


- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Tsigane :

1) Il n'a jamais travaillé un seul jour

2) Il n'a jamais écrit une seule ligne

3) La police l'a arrêté dans un jardin public où il campait sans autorisation


- Il y a enfin 3 bonnes raisons de penser que Jésus était un publicitaire :

1) La bible est n°1 au hit-parade depuis sa parution (no 2, c'est le catalogue Ikea )

2) Ses successeurs ont créé un paradis fiscal à Rome

3) Après 2000 ans de réflexion, personne n'est encore sûr d'avoir compris ce qu'il a dit...


COMMENTAIRE ET CORRECTIONS

Trouvant cette enquête trop approximative et inexacte en plusieurs points points, j’ai décidé d’y ajouter mes commentaires, éclairés par presque trente années de lecture de la Bible !

JESUS NOIR

1er point : Jésus n’appelait pas tout le monde son frère… loin de là !

Il a lui-même défini ceux qu’Il reconnaissait comme sa véritable parenté : Celui qui fait la volonté de mon Père céleste, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère : Matthieu 12,50. Il a dit cela au moment où quelqu’un lui faisait part du fait que sa vraie mère, et ses demi-frères et sœurs le cherchaient… sous-entendant que, vu leur attitude du moment, il ne pouvait pas les compter comme faisant partie de sa vraie famille. D’autre part, Jésus n’a pas hésité à appeler les religieux de son temps des hypocrites et le roi Hérode « renard ».

2ème et 3ème point : constat exact

Pour ce qui concerne le procès de Jésus, la sentence était déjà prononcée par les juges avant même qu’il ait commencé.  Pour une réflexion sur le sujet, se reporter à : http://pour-que-tu-croies.blogspot.com/2007/05/ecce-homo-4.html

JESUS JUIF

1er point : il a repris l’affaire de son père : pas totalement établi

Effectivement, Jésus a travaillé, ce qui contredit le 1er point de la conclusion qu’il était tzigane. Il était charpentier comme Joseph son père adoptif. Nous ne savons pas quand Joseph est mort. Donc, affirmer qu’il a repris l’affaire de son père, c’est aller au-delà des témoignages rapportés.

2ème point : il n’est pas resté à la maison jusqu’à l’âge de 33 ans

Selon Luc, qui a fait des recherches poussées avant d’écrire son Evangile, Jésus a commencé son ministère public à l’âge de 30 ans : Luc 3,23

3ème point : deux affirmations qui ressortent de préjugés ou d’une mauvaise information

Si Marie était vierge quand Jésus fut conçu (pour en comprendre la raison, se reporter à : http://pour-que-tu-croies.blogspot.com/2008/08/marie-portrait-biblique.html ), Jésus a grandi avec des frères et sœurs. Les prénoms de 4 de ses frères sont mentionnés : Jacques, Joseph, Simon et Jude et il est fait allusion à au moins deux sœurs : Matthieu 13,55. L’évangéliste Matthieu est formel : Marie a eu des relations conjugales avec Joseph après la naissance de Jésus : Matthieu 1,25

Pour ce qui est du fait que Marie croyait que son fils était Dieu, la conviction a beaucoup fluctué dans sa vie. C’est la résurrection de Jésus qui a ancré cette certitude de manière définitive dans son cœur.

JESUS ITALIEN

1er point : Jésus ne parlait pas qu’avec les mains…

Jésus était très expressif. Il savait pleurer, se réjouir, être en colère. Il utilisait beaucoup d’expressions imagées. En fait, tout son être incarnait le message qu’il était venu apporter : celui de la haine de Dieu contre le mensonge, la fausseté, l’orgueil et de l’amour de Dieu pour les pécheurs, les rejetés, les pauvres…

2ème point : Jésus buvait du vin

Mais on ne sait pas s’il en buvait à tous les repas. S’il buvait du vin, Jésus n’a jamais été dans un état tel qu’il aurait perdu le contrôle de sa vie ou de sa pensée. Même à la croix, il a refusé le vin qu’on lui proposait pour altérer son état de conscience : Marc 15,23

3ème point : c’est de la pure spéculation

JESUS CALIFORNIEN

1er point : les cheveux longs de Jésus

Rien ne le dit, ni ne l’atteste dans les Evangiles. Il est possible que ce soit le cas, les cheveux longs étant l’apanage des hommes consacrés à Dieu dans la culture juive. Quant au fait qu’il était bronzé, Jésus ne l’était pas plus que ses concitoyens. Noir ou bronzé, cela n’a aucune importance : il était homme : voilà ce qui compte !

2ème point : il aimait marcher pieds nus… ou en sandales

Contrairement aux religieux de son temps, Jésus ne misait pas sur sa tenue vestimentaire pour se distinguer des autres. C’est par tout son être qu’il était original et différent.

3ème point : dire que Jésus a lancé une nouvelle religion n’est pas exact pour deux raisons au moins :

-          Il est celui qui incarne et réalise l’espérance des pères juifs, patriarches et prophètes. Jésus est l’aboutissement, la réponse de Dieu au problème que posait la loi qui condamnait tous les hommes sans distinction
-          Jésus n’est pas venu fonder une religion. La religion est un système qui s’appuie sur ce que l’homme doit faire pour atteindre la divinité. Jésus est le chemin qui mène à Dieu, étant à la fois Dieu et homme. Il est le médiateur unique et qualifié pour rétablir la relation rompue entre Dieu et l’homme. Il ne demande pas que l’homme fasse, mais qu’il croie.

JESUS TZIGANE :

1er point : Si ! Jésus a travaillé !

Nous l’avons vu plus haut. En fait, je pense qu’il est celui qui, parmi les hommes, a fourni le plus grand travail qui soit. Son œuvre monumentale reste gravée dans les mémoires même 2 000 ans après sa venue.

2ème point : Il n’a jamais rien écrit

Ce qui L’honore, car ce sont les autres qui rendent témoignage de Lui. Jésus a, par contre, beaucoup lu au vu du nombre important de références à l’Ancien Testament qui émaille ses discours.

3ème point : l’arrestation de Jésus

Jésus a été arrêté dans le jardin où Il aimait se retrouver avec Ses amis. Judas le traître, qui faisait partie d’eux, n’eut ainsi aucun mal à la trouver. Jésus n’a jamais cherché à se soustraire à ce qui l’attendait.

JESUS PUBLICITAIRE :

1er point : la Bible best-seller :

Livre le plus censuré et haï, la Bible est aussi le livre qui a le plus transformé l’humanité. Le fait qu’elle ne peut être détruite et qu’elle ne cesse d’être traduite en de nouveaux idiomes atteste l’origine divine de son inspiration. Connaissez-vous un autre livre écrit en 15 siècles de temps par environ 40 auteurs différents, qui possède une unité interne si forte ?

2ème point : les successeurs de Jésus…

Les vrais successeurs de Jésus ne sont pas ceux qui, installés à Rome, ont usurpé son nom pour s’enrichir outrageusement. Ceux-ci, un jour, devront rendre compte de leur forfaiture.  Jésus d’ailleurs ne peux avoir de successeurs, seulement des témoins !

3ème point : personne n’a compris…

Si personne ne peux, à lui seul, saisir l’entier de ce qu’était et de ce qu’a dit Jésus, ce qu’il a exprimé d’important, de vital, d’essentiel, était assez clair pour qu’un enfant le comprenne. Il n’y a que ceux qui ne veulent pas voir qui ne verront pas…

CONCLUSION :

Il manque à l’enquête bâclée que nous avons analysée, un point, le plus capital. Il est si énorme que l’on se demande comment ceux qui l’ont mené ont pu passer à côté !

JESUS FILS DE DIEU :

Je vais m’en tenir à trois points pour l’attester :

1er point : Ses œuvres en rendent témoignage :

Nul autre que Lui n’a eu autorité comme Lui sur les lois de la nature, la maladie, la mort, les puissances occultes. Lorsque Jésus parle, la chose s’accomplit, pouvoir que Dieu seul possède.

2ème point : Il a accompli les prophéties

Jésus a accompli à la lettre toutes les prophéties qui, avant lui, annonçaient la venue du Messie. Il est la dernière Parole de Dieu.

3ème point : Il est ressuscité

Sa résurrection est le signe par excellence qui atteste qu’Il est le Fils de Dieu unique et éternel

Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle : Jean 3,16

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus