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samedi 19 janvier 2013

Karl Marx secret



Quand Marx aimait Jésus

Dans sa prime jeunesse, Karl Marx était chrétien. La première de ses œuvres écrites – du moins celles qui nous sont parvenues – s’intitule Union du fidèle au Christ. On y trouve ce beau mot : « Par l’amour dont nous aimons le Christ, nous orientons en même temps nos cœurs vers nos frères qui nous sont intimement liés et par lesquels Il s’est donné Lui-même en sacrifice. » Marx connaissait donc un moyen pour les hommes de devenir frères entre eux : c’est le christianisme. Il poursuit : « L’union au Christ est capable de procurer l’exaltation intérieure, le réconfort dans la douleur, une confiance paisible et un cœur susceptible d’aimer humainement tout ce qui est noble et grand, non par désir d’ambition ou de gloire, mais à cause de Christ.[i] »

Marx était donc un chrétien convaincu. A sa sortie du lycée, son certificat porte sous la rubrique « Instruction religieuse » cette appréciation : « Sa connaissance de la foi et de la morale chrétienne est lucide et bien fondée. Il possède également dans une certaine mesure l’Histoire de l’Eglise.[ii] »

Virage

Peu de temps après l’obtention de ce certificat, il se passe dans la vie de Karl Marx quelque chose de mystérieux. Au cours de ses années d’études supérieures, un autre Marx surgit. Dans un poème, il écrit : « Je veux me venger de Celui qui règne au-dessus de nous. » Il est donc persuadé que « là-haut Quelqu’un règne » et il a un grief contre lui. Pourtant ce Quelqu’un ne lui a fait aucun mal. Marx appartient à une famille relativement aisée. Il n’a pas connu la faim dans son enfance, et il est beaucoup plus favorisé que beaucoup de ses condisciples.

A partir de ce moment mystérieux difficile à dater, moment où la foi au Christ qui l’habitait disparaît, tous les poèmes de Marx portent une nouvelle  marque. 

Extraits :

Invocation d'un désespéré

"Ainsi un dieu m'a arraché "mon tout"
Dans les malédictions et dans les coups du sort.
Tous ses mondes se sont évanouis
Sans espoir de retour,
Et il ne me reste plus désormais que la vengeance.

Je veux me bâtir un trône dans les hauteurs,
Son sommet sera glacial et gigantesque,
Il aura pour rempart la terreur de la superstition,
Pour maréchal, la plus sombre agonie.

Quiconque porte vers ce trône un regard sain,
Le détournera, pâle et muet comme la mort
Tombé entre les griffes d'une mortalité aveugle et frissonnante.
Puisse son bonheur creuser sa tombe !."

Karl Marx, Morceaux choisis, Vol. 1 - International Publisher, 1974

Pour qui connaît bien la religion, il n’est pas difficile de reconnaître la référence d’Esaïe 14:13 dans lequel Lucifer dit : "J'escaladerai les cieux ; plus haut que les étoiles de Dieu j'érigerai mon trône"

Le ménestrel

"Les vapeurs infernales me montent au cerveau
Et le remplissent jusqu'à ce que je devienne fou
Et que mon coeur soit complètement changé.
Regarde cette épée :
Le Prince des ténèbres me l'a vendue."

Oulanem (inversion blashpématoire d'Emmanuel)

"Il bat la mesure et donne le signal,
De plus en plus hardiment, je joue la danse de la mort.
Et ils sont aussi Oulanem, Oulanem.
Ce nom résonne comme la mort,
Puis se prolonge jusqu'à s'éteindre misérablement.
Arrêtez ! Je tiens ! Il s'élève maintenant de mon esprit,
Clair comme l'air, aussi consistant que mes propres os.

Mais j'ai le pouvoir, avec mes bras,
De vous écraser et de vous broyez (vous=l'humanité)
Avec la force d'un ouragan,
Tandis que pour nous deux l'abîme s'ouvre béant dans les ténèbres.
Vous allez y sombrer jusqu'au fond,
Je vous y suivrai en riant,
Vous sussurant à l'oreille :
"Descendez, venez à moi, mon ami !""

"Perdu. Perdu. Mon heure est venue.
L'horloge du temps s'est arrêtée,
La maison pygmée s'est effondrée.
Bientôt je proférerai sur l'humanité
D'horribles malédictions."

La vierge pâle

"Ainsi j'ai perdu le ciel,
Je le sais très bien.
Mon âme naguère fidèle à Dieu
A été marquée pour l'enfer."

« Ah ! L’éternité, notre tourment éternel,
Une mort indicible et incommensurable,
Abjecte, artificiellement conçue pour nous narguer,
Nous autres, rouages aveuglément mécanisés,
Faits pour être les calendriers absurdes
Du temps et de l’Espace,
Sans autre objet que de se trouver là
Pour être détruits. »

De manière évidente, il apparaît que, non seulement Karl Marx n’est plus chrétien, mais qu’il est désormais sataniste, initiée dans une des églises secrètes de Satan. Marx se fait l’apologète de la cause de Satan, l’ennemi de Dieu. Il n’a désormais qu’un seul but : détrôner Dieu et perdre l’humanité. La fin de son poème Oulanem est explicite :

" S'il y a quelque chose capable de détruire,
Je m'y jetterai à corps perdu,
Quitte à mener le monde à la ruine.
Oui, ce monde qui fait écran entre moi et l'abîme,
Je le fracasserai en mille morceaux
A force de malédictions ;
J'étreindrai dans mes bras sa réalité brutale,
Dans mes embrassements il mourra sans un mot
Et s'effondrera dans un néant total,
Liquidé, sans existence :
Oui, la vie, ce sera vraiment cela ! "[iii]

Tel est le personnage caché derrière l’humaniste Karl Marx, le père du communisme et du socialisme. Nul doute qu’il a quelque part réussi son pari !




[i] Marx and Engels, collected works, Vol.1, International Publishers, N. Y. 1974
[ii] Archives pour l’histoire du Socialisme et le Mouvement des Travailleurs, 1925
[iii] Karl Marx inconnu – New York University press, 1971

Source principale : Karl Marx et Satan : Richard Wurmbrand : Apostolat des éditions : 1977


Visitez : www.gillesgeorgel.com/

samedi 19 novembre 2011

La foi véritable

Blondin

Jean-François Gravelet (1824-1897), plus connu sur le nom de Blondin, était un équilibriste et acrobate très connu. Il s’est surtout rendu célèbre pour ses nombreuses traversées au-dessus des chutes du Niagara. Il accomplissait cet exploit sur une corde de 335 mètres de long, tendue à 50 mètres de haut au-dessus des chutes. Des foules venaient l’admirer. Il commençait d’une façon relativement simple en se servant d’une perche qui l’aidait à se tenir en équilibre. Puis il jetait sa perche et commençait à stupéfier son public. Un jour, en 1860, des membres de la famille royale d’Angleterre sont venus avec des invités pour admirer ses prouesses. Il traversa une première fois la corde sur des échasses. Ensuite, il recommença les yeux bandés. Puis il s’arrêta au milieu de la corde et se fit une omelette qu’il mangea. Enfin, il traversa avec une brouette sous les applaudissements de la foule. Il recommença avec un sac de pommes de terre dans la brouette sous les cris délirants de la même foule. Après tout cela, il s’approcha de la famille royale et posa cette question au Duc de Newcastle : « Pensez-vous que je sois capable de faire traverser un homme dans cette brouette ? »

« Oui », dit le Duc.

« Montez ! » répliqua Blondin. La foule se fit soudain silencieuse. Mais le Duc refusa de relever le défi.

« Y a-t-il quelqu’un ici qui pense que je suis capable de le faire ? » reprit Blondin. Personne ne se porta volontaire. Finalement, on vit une vieille dame s’avancer et s’installer dans la brouette. Blondin lui fit faire un aller-retour au-dessus des chutes. Cette vieille dame, c’était sa mère, la seule personne qui avait bien voulu remettre sa vie entre ses mains.

Il en va ainsi de la vraie foi. Elle ne se limite pas à une démarche intellectuelle. Elle implique aussi un engagement concret : celui de nous remettre à Jésus, en toute confiance. Etes-vous prêts à monter "dans la brouette" avec Lui ?

Tiré de Bible Online

samedi 19 mars 2011

Où allons-nous ?

Où allons-nous ?

La question devrait être au cœur de la réflexion de chacun. Car il y a là une évidence : les choses ne sont plus comme avant. A tous les niveaux, tout semble comme secoué, ébranlé. Une catastrophe est à peine terminée qu’une autre arrive. L’un après l’autre, les records sont battus. Comme une mer agitée, les peuples grondent. Tel un tourbillon, les crises succèdent aux crises. Les prix flambent, la précarité, l’instabilité s’installent.

Où allons-nous ? Les analystes sont nombreux… et pas toujours d’accord. L’histoire n’est jamais facile à comprendre. Elle est comme un coffre fort qui garde ses secrets. A moins qu’on ait la bonne combinaison et la bonne clé pour l’ouvrir !

La clé perdue de l’histoire

La clé perdue de l’histoire ne se trouve pas dans les journaux, mais dans un vieux livre. Avant que les choses ne se produisent, il les a déjà toutes annoncées. Ce livre nous dit, non seulement d’où nous venons, mais où nous allons. Il nous ouvre les yeux sur la logique de l’histoire. Car celle-ci, en effet, ne repose en rien sur le hasard. Elle suit un cours ordonné, précis. Ce qui se produit aujourd’hui a sa raison dans ce qui s’est passé hier. Ce qui arrivera demain est déjà dit. C’est l’aboutissement inévitable de tout ce qui a été construit, mis en place avant lui. Bien qu’oubliées par la plupart, la combinaison et la clé pour comprendre l’histoire restent accessibles. A tous ! A condition de faire preuve d’un minimum d’ouverture d’esprit !

La bonne combinaison

Dieu est le premier élément de la bonne combinaison pour comprendre l’histoire. Vous pouvez le rejeter ! Mais, sans lui en premier, comme il en est pour le 1er chiffre d’un code, impossible d’aller plus loin. Le monde, l’existence de l’univers, de l’ordre, de la génétique, de la conscience, de l’amour ne peuvent s’expliquer sans Dieu. Nier Dieu, c’est nier la vie, le bon sens. Sans lui, en premier, la suite ne peut être qu’erreur d’interprétation.

La Bible, le livre de Dieu, est le second élément ! Elle en donne les preuves. Aucun autre livre ne peut lui être comparée. Ecrite en 15 siècles de temps par 40 auteurs différents, la Bible a survécu à tout. Aucun autre livre n’est plus authentifié que lui. Aucun n’a exercé autant d’influence. Aucun n’a été autant aimé et haï, combattu et servi. Aucun n’a véhiculé plus d’espoir, ni changé autant de vies. Rejetez la Bible : vous serez privé de la principale source de lumière pour comprendre l’histoire, votre histoire.

La foi en Dieu et dans ce que dit la Bible est le troisième élément. La foi n’est pas un suicide intellectuel. C’est une réponse du cœur et de l’esprit à ce qu’ils savent être vrais, certains. Croire en Dieu et en la Bible n’est pas plus difficile… que de faire confiance à votre facteur lorsque vous postez votre courrier. Aucun de vous ne suit la lettre qu’il envoie jusqu’à son destinataire. La Poste vous semble suffisamment fiable pour lui faire confiance. Plus vous lisez la Bible, plus sa fiabilité vous paraît certaine. La foi, alors, n’est plus effort, mais logique.

La clé de l’histoire

Les trois éléments de la combinaison mis dans le bon ordre, il ne reste plus qu’à trouver la clé. Cette clé est unique. Elle est la seule par laquelle le sens de l’histoire peut être compris. Elle en est d’ailleurs à la fois le pivot et le centre. Cette clé est un homme. Il porte, dit la Bible, le seul nom par lequel les hommes puissent être sauvés. Cet homme est Jésus-Christ.

Comme la Bible, Jésus-Christ porte en lui-même toutes les évidences de l’exception. Lui seul, dans l’histoire, a été annoncé avant sa venue. Lui seul, dans l’histoire, est né d’une vierge. Lui seul, dans l’histoire, a fait les prodiges qu’il a fait. La mort de lui seul dans l’histoire a été suivie de la résurrection. Il est lui seul le Fils de Dieu.

Fils de Dieu, Jésus-Christ est la clé de l’histoire. Par Lui, s’explique, se comprend le problème véritable de l’humanité. Le malheur de l’homme est d’être coupé de Dieu. Par Jésus-Christ, Dieu offre le moyen de la réconciliation. Devenu homme, le Fils de Dieu meurt pour payer la dette de tous face à Dieu. Par lui, la main de Dieu en vue de la paix nous est tendue. A chacun, cependant, de décider de ce qu’il fait de cette offre !

Notre temps à la lumière de l’histoire

Vingt siècles se sont écoulés depuis la venue de Jésus. Vingt siècles d’appel, de patience pour Dieu. Vingt siècles au cours desquels la bonne nouvelle de Jésus-Christ a fini par atteindre le monde entier. Le temps de la patience de Dieu arrive à son terme. L’heure pour les hommes de rendre compte de leurs actes sonne. Jésus-Christ revient, non pour sauver, mais pour juger le monde. Les signes avant-coureurs de sa venue, annoncés par la Bible, s’étalent sous nos yeux : tremblements de terre, épidémies, conflits mondiaux, rejet de Dieu et de sa loi, angoisse dans le monde… Lisez la Bible : les annonces ne laissent aucun doute. Telles les douleurs pour la femme, toujours plus fortes et rapides avant l’accouchement, les craquements de la fin du monde ancien préludent de la venue d’un nouveau. Jésus-Christ en sera le centre et le chef ! En serez-vous ?




Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus