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samedi 18 mai 2013

Je n'ai pas pu !


Les athées étaient chez moi
Ils m’ont dit : Résigne-toi !
Mais je n’ai pas pu !
Il aurait fallu que je renie Jésus.

Ils prêchaient la tolérance
Au prix de mon seul silence
Mais je n’ai pas pu !
A jamais je m’en serais voulu.

Ils voulaient changer la loi
M’obliger à de nouveaux droits
Mais je n’ai pas pu !
Le bien ne peut être corrompu.

Ils m’ont dit de bien les croire
Ils sont dans le sens de l’histoire
Mais je n’ai pas pu !
Trop sont morts pour l’avoir cru.

Ils revendiquent une liberté
Qui permet l’égalité
Mais je n’ai pas pu !
La vérité doit avoir le dessus.

Quand le temps sera passé
On finira par accepter
Mais je n’ai pas pu !
Le dernier mot revient à Jésus.


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samedi 19 janvier 2013

Karl Marx secret



Quand Marx aimait Jésus

Dans sa prime jeunesse, Karl Marx était chrétien. La première de ses œuvres écrites – du moins celles qui nous sont parvenues – s’intitule Union du fidèle au Christ. On y trouve ce beau mot : « Par l’amour dont nous aimons le Christ, nous orientons en même temps nos cœurs vers nos frères qui nous sont intimement liés et par lesquels Il s’est donné Lui-même en sacrifice. » Marx connaissait donc un moyen pour les hommes de devenir frères entre eux : c’est le christianisme. Il poursuit : « L’union au Christ est capable de procurer l’exaltation intérieure, le réconfort dans la douleur, une confiance paisible et un cœur susceptible d’aimer humainement tout ce qui est noble et grand, non par désir d’ambition ou de gloire, mais à cause de Christ.[i] »

Marx était donc un chrétien convaincu. A sa sortie du lycée, son certificat porte sous la rubrique « Instruction religieuse » cette appréciation : « Sa connaissance de la foi et de la morale chrétienne est lucide et bien fondée. Il possède également dans une certaine mesure l’Histoire de l’Eglise.[ii] »

Virage

Peu de temps après l’obtention de ce certificat, il se passe dans la vie de Karl Marx quelque chose de mystérieux. Au cours de ses années d’études supérieures, un autre Marx surgit. Dans un poème, il écrit : « Je veux me venger de Celui qui règne au-dessus de nous. » Il est donc persuadé que « là-haut Quelqu’un règne » et il a un grief contre lui. Pourtant ce Quelqu’un ne lui a fait aucun mal. Marx appartient à une famille relativement aisée. Il n’a pas connu la faim dans son enfance, et il est beaucoup plus favorisé que beaucoup de ses condisciples.

A partir de ce moment mystérieux difficile à dater, moment où la foi au Christ qui l’habitait disparaît, tous les poèmes de Marx portent une nouvelle  marque. 

Extraits :

Invocation d'un désespéré

"Ainsi un dieu m'a arraché "mon tout"
Dans les malédictions et dans les coups du sort.
Tous ses mondes se sont évanouis
Sans espoir de retour,
Et il ne me reste plus désormais que la vengeance.

Je veux me bâtir un trône dans les hauteurs,
Son sommet sera glacial et gigantesque,
Il aura pour rempart la terreur de la superstition,
Pour maréchal, la plus sombre agonie.

Quiconque porte vers ce trône un regard sain,
Le détournera, pâle et muet comme la mort
Tombé entre les griffes d'une mortalité aveugle et frissonnante.
Puisse son bonheur creuser sa tombe !."

Karl Marx, Morceaux choisis, Vol. 1 - International Publisher, 1974

Pour qui connaît bien la religion, il n’est pas difficile de reconnaître la référence d’Esaïe 14:13 dans lequel Lucifer dit : "J'escaladerai les cieux ; plus haut que les étoiles de Dieu j'érigerai mon trône"

Le ménestrel

"Les vapeurs infernales me montent au cerveau
Et le remplissent jusqu'à ce que je devienne fou
Et que mon coeur soit complètement changé.
Regarde cette épée :
Le Prince des ténèbres me l'a vendue."

Oulanem (inversion blashpématoire d'Emmanuel)

"Il bat la mesure et donne le signal,
De plus en plus hardiment, je joue la danse de la mort.
Et ils sont aussi Oulanem, Oulanem.
Ce nom résonne comme la mort,
Puis se prolonge jusqu'à s'éteindre misérablement.
Arrêtez ! Je tiens ! Il s'élève maintenant de mon esprit,
Clair comme l'air, aussi consistant que mes propres os.

Mais j'ai le pouvoir, avec mes bras,
De vous écraser et de vous broyez (vous=l'humanité)
Avec la force d'un ouragan,
Tandis que pour nous deux l'abîme s'ouvre béant dans les ténèbres.
Vous allez y sombrer jusqu'au fond,
Je vous y suivrai en riant,
Vous sussurant à l'oreille :
"Descendez, venez à moi, mon ami !""

"Perdu. Perdu. Mon heure est venue.
L'horloge du temps s'est arrêtée,
La maison pygmée s'est effondrée.
Bientôt je proférerai sur l'humanité
D'horribles malédictions."

La vierge pâle

"Ainsi j'ai perdu le ciel,
Je le sais très bien.
Mon âme naguère fidèle à Dieu
A été marquée pour l'enfer."

« Ah ! L’éternité, notre tourment éternel,
Une mort indicible et incommensurable,
Abjecte, artificiellement conçue pour nous narguer,
Nous autres, rouages aveuglément mécanisés,
Faits pour être les calendriers absurdes
Du temps et de l’Espace,
Sans autre objet que de se trouver là
Pour être détruits. »

De manière évidente, il apparaît que, non seulement Karl Marx n’est plus chrétien, mais qu’il est désormais sataniste, initiée dans une des églises secrètes de Satan. Marx se fait l’apologète de la cause de Satan, l’ennemi de Dieu. Il n’a désormais qu’un seul but : détrôner Dieu et perdre l’humanité. La fin de son poème Oulanem est explicite :

" S'il y a quelque chose capable de détruire,
Je m'y jetterai à corps perdu,
Quitte à mener le monde à la ruine.
Oui, ce monde qui fait écran entre moi et l'abîme,
Je le fracasserai en mille morceaux
A force de malédictions ;
J'étreindrai dans mes bras sa réalité brutale,
Dans mes embrassements il mourra sans un mot
Et s'effondrera dans un néant total,
Liquidé, sans existence :
Oui, la vie, ce sera vraiment cela ! "[iii]

Tel est le personnage caché derrière l’humaniste Karl Marx, le père du communisme et du socialisme. Nul doute qu’il a quelque part réussi son pari !




[i] Marx and Engels, collected works, Vol.1, International Publishers, N. Y. 1974
[ii] Archives pour l’histoire du Socialisme et le Mouvement des Travailleurs, 1925
[iii] Karl Marx inconnu – New York University press, 1971

Source principale : Karl Marx et Satan : Richard Wurmbrand : Apostolat des éditions : 1977


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samedi 11 août 2012

L'ennemi n° 1 de la foi : le relativisme


Mais qu’appelle-t-on relativisme au juste ?
Le relativisme soutient la proposition suivante : « Une vérité n'est pas vérité en elle-même, dans l'absolu, mais seulement du point de vue relatif de la personne qui l'énonce ou qui y croit. »
Ainsi, toutes les opinions se valent, car elles s'expliquent toutes par le point de vue d'une personne. En conséquence, les opinions, les idées n’ont pas de valeur en soi, mais sont seulement relatifs à l’environnement (à la période historique, à la culture), aux goûts ou aux dégoûts, aux humeurs personnelles, etc.[1]
Pour le relativiste, toutes les vérités sont complètement relatives et provisoires car le relativisme nie l’existence d’une vérité objective ; il se laisse « flotter et emporter à tout vent de doctrine » (Eph. 4, 14), par tous les courants idéologiques. Pour lui, la vérité n’est qu’une affaire de croyances.
Il s’exprime dans des phrases du type :
    • « Tout se vaut. »
    • « Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. » Oui mais faut-il étendre cette maxime aux pensées ?
    • « Toutes les religions se valent. » Cependant, il arrive souvent que ceux qui énoncent de telles affirmations ne connaissent ni les religions, ni ce qui les distingue.
    • « Si ta foi te fait du bien alors c’est très bien pour toi. » Remarquez le peu de souci de la vérité. L’objet de la foi est ramené au bien-être qu’on en tire. Et Dieu dans tout ça ?...
Le relativisme croit que nous pouvons choisir nous-mêmes notre propre vérité, sous le faux prétexte que la vérité comme un absolu est trop confinée, qu’elle enferme, qu’elle emprisonne et qu’elle est donc à rejeter.
Transposé au domaine de la foi chrétienne, il mène à des opinions, à des doctrines confuses et floues et à la « petite voix intérieure personnelle » sans cohérence avec le contenu intégral de la Bible. Dit autrement, il mène à la confusion mentale et spirituelle. Parfois aussi, à la secte, par la préférence de certains versets à d’autres.
Le relativisme s’inscrit parfaitement dans le consumérisme.
On choisit sa vérité comme on choisit un produit sur une gondole de magasin : « je prends ce qui me plaît et je vais d’une boutique à l’autre ».
Les pensées deviennent des articles d’hypermarché. Je prends ce que je veux sur l’étalage ; c’est au choix et « A chacun ses goûts ! », « A chacun ses opinions ! »
Une telle attitude ne demande ni réflexion, ni discernement. N’oubliez jamais qu’un consommateur ne pense pas, il dépense, il est manipulé dans ses choix.
L’individu formaté par le consumérisme se laisse porter par « le flux mouvant et bigarré de l’opinion »[2]. Il ne pense pas par lui-même : il recourt au prêt-à-penser ambiant devenant ainsi conformiste.
Il est évident que « le relativisme postmoderne est en fait porté par une complète indifférence à l’égard de la question de la vérité. »[3] car il procède du culte de l’égo : S’il n’y a que « moi » qui m’intéresse, je ne peux évidemment pas m’intéresser à la vérité qui est toujours au-delà de « mes opinions ». L’ultime mesure est mon égo et mes désirs.
La "dictature" du relativisme
Le relativisme prétend être une attitude ouverte et tolérante mais :
  • Il ne supporte pas une foi claire qu’il définit comme du fondamentalisme. Toute affirmation, toute conviction, toute foi est une« intolérance » : La tolérance, c’est le relativisme absolu ![4] Or, le « relatif absolu » est un oxymore. Il est donc intellectuellement insoutenable.
    A bien y regarder, la tolérance souhaitée est l'adhésion à la pensée dominante. Bienheureusement, des hommes se sont opposés aux idéologies destructrices appréciées par la majorité, tel Dietrich Bonhoeffer face au nazisme.
    La véritable tolérance amène à penser : « Vous avez tort mais je vous respecte » et non « si vous me contredites quand je dis que toutes les opinions se valent, vous êtes un dangereux intolérant, à combattre par tous les moyens … Si vous n’êtes pas d’accord, taisez-vous ! »
    • Le relativisme s’impose comme une norme absolue, comme la plus dogmatique de toutes les idéologies. Il n’attend comme unique attitude que celle qui consiste à « suivre sa volonté propre et à être une girouette allant dans toutes les directions selon tous les vents »[5].
    • Dans sa forme totalitaire, il exclut parfois de manière violente toute idée de vérité. Ainsi, au plan politique, ne pas être relativiste, c’est être absolutiste – vouloir rétablir la monarchie absolue (de droit divin) ou la dictature – et, au plan religieux, c’est être prêt à partir en guerre de religion et vouloir rétablir l’inquisition.
Lors du congrès Lausanne III, Carver Yu, professeur de théologie dogmatique à Hong Kong et membre de la commission théologique de l’Alliance évangélique mondiale, affirmait : « Avec un zèle 'évangélisateur' et une hostilité sans précédent, le relativisme fait désormais la guerre à la religion en général, et au christianisme en particulier. » Il « réduit au silence toute proclamation de vérité supérieure qui serait vraie pour l’ensemble des êtres humains et des cultures. »
Le relativisme est une des difficultés principales de la prédication de l’Evangile dans un monde pluraliste et globalisé. De plus, si les chrétiens décidaient de relativiser la vérité ou de la diluer, l’Eglise s’affaiblirait dangereusement.
Le défi est donc de professer la vérité de l’Evangile du Christ et de « ne pas succomber à la tentation du relativisme ou de l’interprétation subjective et sélective des Écritures. »[6]
·         1] Source : http://sergecar.perso.neuf.fr/cours/verite3.htm
[2] Expression de Günter Anders
[5] Source : article « Benoit XVI parle du danger du relativisme... Qu’est-ce que c’est ? » http://v.i.v.free.fr/spip/spip.php?article2119
[6] Benoît XVI le 26 mai 2006, lors de son passage à Varsovie.

samedi 21 avril 2012

Incrédulité


Incrédulité

Moisissure du genre Pénicillium notatum
En 1897, un étudiant en médecine, Ernest Duchesne, fait une découverte d’une valeur inestimable. Il démontre que la moisissure bien connue du fromage appelé « Bleu d’Auvergne » est capable d’anéantir toute une faune microbienne. Il vient de découvrir la pénicilline, antibiotique qui sauvera beaucoup de malades de la mort. Mais personne n’a voulu prendre au sérieux cette découverte incroyable ! Il faudra attendre que Fleming redécouvre la pénicilline en 1928 et c’est seulement en 1943 qu’elle sera utilisée pour soigner des blessés en Algérie. Cinquante années : que de temps et de vies perdus pour ne pas avoir pris au sérieux la découverte d’Ernest Duchesne !

Depuis toujours, Dieu se révèle et parle à ses créatures. Que de temps perdu, de vies brisées pour les êtres humains qui n’ont pas voulu le croire ! C’est par la Bible que Dieu nous parle, nous prévient et nous avertit. En particulier, il y a un aspect du message de Dieu que bien des gens ne veulent pas prendre au sérieux : celui de l’existence de l’enfer, attestée plusieurs fois par Jésus. Savez-vous quelle différence il y a entre les gens qui vont en enfer et ceux qui vont au paradis ? Ceux qui vont en enfer sont des coupables qui ont refusé le pardon que Dieu offre par le moyen de Jésus-Christ et ceux qui vont au paradis sont les coupables qui ont reçu ce pardon. Ceux qui vont au paradis ne sont donc pas meilleurs que ceux qui vont en enfer. Ils ont simplement accepté d’être graciés par Dieu. Voilà une réflexion à prendre au sérieux !

Tiré du calendrier Trésors cachés 2011


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samedi 24 mars 2012

De l'athéisme scientifique à la foi

Arrière-plan

Je m’appelle Dimitri Kouznetsov. Je suis né en 1955 à Moscou, la capitale de l’ancienne URSS, dans une famille athée et communiste. A l’université, certains cours de philosophie étaient réservés à ce qu’on appelait l’athéisme scientifique. C’était une sorte d’étude comparative des religions, totalement négative et destructrice. Mais cela m’a permis, malgré tout, d’apprendre quelque chose sur la religion. J’étais d’accord avec l’enseignement reçu. Je pensais que la religion était une sorte de médicament ou de drogue pour les faibles…

Un conte de fées

Avant l’âge de 24 ans, je n’ai pas eu la possibilité de toucher une Bible. Mais peu après mon 24ème anniversaire, un de mes amis m’en a prêté une, juste pour que je la lise pendant deux ou trois soirées. Ce livre était pratiquement illégal en Russie et très difficile à trouver. Je me souviens bien de ma première impression en la lisant. Je trouvais que c’était un conte de fées. Pour moi, elle n’était pas vraie, mais cependant intéressante pour les documents historiques qu’elle contenait.

Très occupé par ma carrière, j’ai arrêté de la lire, et je l’ai même oubliée. Après avoir obtenu un doctorat en médecine, j’ai étudié pendant trois ans la biochimie avec, comme spécialité, la chimie bipolymère. Ensuite, j’ai obtenu un diplôme en biologie, l’équivalent d’un doctorat en Amérique, à l’université de Princetown dans le New Jersey, pour une année de pratique post-doctorat.

Rentré au pays, j’ai commencé à travailler comme chercheur scientifique pour l’Institut de Chimie, qui est membre de l’Académie Russe des Sciences. Neuf ans plus tard, le gouvernement de l’Union Soviétique m’a donné un doctorat honorifique en sciences : c’est le niveau le plus élevé de diplôme scientifique en Russie. J’avais déjà reçu le prix Lénine-Komsomol, un prix décerné à des scientifiques de moins de trente ans.

Evidences scientifiques

Lorsque j’étais étudiant à l’université, j’ai vu un jour des jeunes qui distribuaient des brochures de manière tout à fait illégale. Ils m’ont donné un petit ouvrage en russe, écrit par un scientifique américain. J’ai commencé à le lire, et je fus très surpris par les arguments très clairs sur le plan scientifique, des arguments qui mettaient en évidence l’harmonie entre les découvertes scientifiques et la doctrine de la création. Mon intérêt fut éveillé, j’ai commencé à étudier et j’ai découvert que les scientifiques les plus brillants du passé, dans la société russe, étaient des croyants.

J’ai rencontré, moi aussi, beaucoup d’intellectuels qui étaient de vrais croyants. Ils semblaient toujours heureux, et je sentais que leur bonheur ne dépendait pas des circonstances extérieures. J’en déduisis qu’ils avaient peut-être quelque chose que je n’avais pas.

Cheminement

Peu à peu, je me suis mis à lire la Bible. Au début, sa lecture me rendait fou, parce que je ne comprenais rien. J’étais très fier de moi-même à cause de ma réussite. Je pensais que j’étais un jeune homme intelligent, instruit, et là, en lisant ce livre, je ne comprenais rien.

Un ami chrétien m’a dit que ma manière de lire la Bible était mauvaise, que la Bible est un livre que nous devons lire en restant en contact permanent avec son auteur, et qu’il fallait que je demande à l’auteur de me l’expliquer. Et ce fut là la raison de ma première prière : « Seigneur, lui dis-je, si vraiment tu existes, explique-moi quelque chose dans le livre ! » Et il m’a exaucé dès le lendemain matin. J’ai lu le début de l’Evangile de Jean : « Au commencement était la Parole ». Le mot grec « logos » veut dire beaucoup plus que « parole » ; par extension, il a aussi le sens de : information, connaissance, sagesse…

C’était comme une découverte scientifique pour moi : en effet, une seule cellule de l’être humain contient plus d’informations que toute la Bibliothèque du Congrès des Etats-Unis. Or, la Bibliothèque du Congrès des Etats-Unis n’est pas le résultat d’une explosion dans une imprimerie, c’est le fruit d’un travail créatif de beaucoup de personnes. Ce seul verset de la Bible m’expliquait plus sur la théorie de l’information que des livres entiers que j’avais lus.

Ensuite, j’ai commencé à prier régulièrement. J’ai invité le Seigneur Jésus à venir dans ma vie, et elle a été transformée. J’ai compris que Dieu est le Créateur et qu’il y a une plus grande différence entre mon intelligence et la sienne qu’entre l’intelligence d’un microbiologiste et celle d’une bactérie, parce que le microbiologiste n’a pas créé la bactérie.

Puis j’ai réalisé que Dieu n’est pas seulement un grand Créateur, digne de respect en tant qu’ingénieur, mais qu’il s’intéresse à ses créatures, qu’il a un plan pour elles. Lorsque j’ai réalisé qu’il m’aimait et qu’il était mort pour moi, j’ai décidé de le servir. Et j’ai compris que je pouvais le faire par ma connaissance scientifique. J’ai commencé à écrire des livres, des articles, en russe…

Mise à l’index

J’ai été baptisé en 1985. J’enseignais à l’université, et peu après mon baptême, mon supérieur m’invita à son bureau. Il me dit : « Je vous respecte, c’est votre affaire. La seule chose que je n’admettrai pas ici, c’est de prêcher, de parler de Dieu à votre travail. Ce n’est pas une église ici. »

Je n’ai donc parlé à personne, mais bientôt, sans que je sache comment, tous mes collègues savaient que j’avais été baptisé. Beaucoup se mirent à poser des questions, et là je ne pouvais tout simplement pas résister. Je répondais à chaque question. Comme résultat, mon contrat ne fut pas renouvelé et je perdis mon travail. J’étais devenu dangereux pour la doctrine marxiste de l’université. Plus tard, la situation ayant évolué, j’ai pu, de nouveau, assurer quelques heures de cours à l’Université de Moscou.

En 1990, nous avons créé une société pour organiser des séminaires où nous invitons des croyants et des non-croyants afin d’étudier l’harmonie qui existe entre la vraie science et la foi chrétienne.

Ma vie a maintenant un but. Je n’ai plus peur de la mort. Je connais ma destinée, je sais où je vais après la partie terrestre de ma vie. Je vois les choses différemment. J’essaie d’apporter aux hommes quelque chose, petitement, humblement.



Tiré de « Documents Expériences » Centre Missionnaire Carhaix – Avec autorisation.

samedi 21 janvier 2012

Dialogue in utéro...

Dialogue in utéro

Dans le ventre de la mère, deux bébés discutent. L’un est croyant l’autre non.

Bébé-Athée (BA): Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
- Bébé-Croyant (BC): Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Et nous sommes juste ici pour devenir forts et prêts pour ce qui nous attend après.
- BA : Tout ça c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement. Est-ce que tu peux t’imaginer toi, à quoi une telle vie pourrait ressembler ?
- BC : Eh bien, je ne connais pas tous les détails. Mais là-bas il y aura beaucoup de lumière, beaucoup de joie. Et par exemple là-bas on va manger avec notre bouche.
- BA : Mais c’est du n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Et de cette autre vie, il n’y a encore eu aucun revenant. La vie se termine tout simplement par l’accouchement.
- BC : Non ! Je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler mais dans tous les cas nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
- BA : Maman ? Tu crois en maman !? Et où se trouve-t-elle ?
- BC : Mais elle est partout ! Elle est autour de nous ! Grâce à elle nous vivons, et sans elle nous ne sommes rien. Elle veille sur nous à chaque instant.
- BA : C’est absurde ! Tu l’as déjà vue toi ? Moi non ! C’est donc évident qu’elle n’existe pas. Et puis, si elle existait vraiment, pourquoi ne se manifeste-t-elle pas ?
- BC : Eh bien, je ne suis pas d’accord. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie ne commence qu’après l’accouchement…*

Marche pour la vie

Ce dimanche aura lieu à Paris la 8ème Marche pour la Vie. Comme le suggère ce dialogue fictif, la valeur de la vie ne se mesure pas à elle seule, mais à son lien avec celle qui la porte et Celui qui la donne. C’est que nous voulons ce dimanche affirmer et réaffirmer ! Rejoignez-nous ! 

Site : En Marche pour la Vie

* Source : théâtre évangélique 



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samedi 22 janvier 2011

Vie et mort des athées !

Croire en Dieu : un rempart pour une raison saine

Alors que, pour beaucoup, le fait de croire à l’existence de Dieu relève de la foi, la Bible dit  qu’il n’en est rien. L’évidence de l’existence de Dieu, d’un Créateur, d’un Maître et d’un Souverain absolu s’impose d’elle-même à la raison. Si bien, dit David, qu’il faut être fou, c’est-à-dire avoir perdu le bon sens et la raison pour dire, affirmer que Dieu n’existe pas : Psaume 14,1.
                                                  
Envisager la foi en l’existence de Dieu comme le fondement et l’ultime rempart d’une raison saine n’est pas seulement une vue de l’esprit. La conviction de l’existence de Dieu dans la conscience comme Sa négation se traduisent inévitablement dans des actes et des comportements qui en sont le reflet ! A raison folle, comportements fous, odieux, insensés ! A raison saine, comportements intelligents, respectueux, sains !

Le corollaire immédiat de la négation de Dieu est la négation de l’homme, image de Dieu. David le souligne fortement dans ce psaume ! A l’affirmation : « Dieu n’existe pas » succèdent immédiatement dans les faits des actes affirmant que ni l’homme, ni la vie humaine n’ont de valeur en soi. Eliminer la conscience de Dieu dans l’homme ou dans le monde conduit inévitablement à l’élimination du sens du sacré et, notion qui lui est attenante de manière indissociable, à celle du péché. L’élimination de Dieu dans la conscience de l’homme suffit à elle seule pour expliquer toutes les horreurs individuelles et collectives dont l’histoire rapporte les terribles témoignages !

Témoins malgré eux

Bien que beaucoup d’efforts soient faits pour éradiquer Dieu, le Dieu de la Bible et de la création, de la conscience humaine, il est impossible d’y arriver totalement. Preuve en est par l’obligation à laquelle se sentent poussés les ennemis de ce Dieu de persécuter ceux qui en sont les témoins ! Massacres, tortures au pire, mise au ban de la société des bien-pensants au minima, partout dans le monde où Dieu n’est pas le bienvenu, Ses témoins sont victimes d’ostracisme et de discriminations multiples ! A leur manière cependant, les ennemis de Dieu témoignent de Lui. Ils attestent que, privés de Lui, la conscience humaine n’est capable que d’une seule chose : du pire !

Peut-être y a-t-il parmi mes lecteurs des personnes qui se disent : «Le jugement qui est apporté ici ne reflète pas la vérité ! Si l’athéisme favorise la tyrannie, la religion aussi ! Ce serait dédouaner bien légèrement les crimes commis au nom de Dieu dans l’histoire que d’en faire porter aux seuls athées la responsabilité. » A cela je réponds qu’il faut inclure les religieux qui ont agi de la sorte au rang des athées. Car qui conque lit l’Evangile sait que ceux-ci se sont comportés en traîtres de la foi qu’ils prétendaient servir. Depuis Jésus, tuer au nom de Dieu ne peut s’expliquer que par l’effet d’une perversion diabolique de la connaissance de Dieu dans l’esprit de ceux qui agissent de la sorte. Athées et « fous de Dieu » kamikazes sont frères car, tous deux disent à leur manière : Dieu, le Dieu de la Bible, n’existe pas !

La mort d’un athée célèbre

Le docteur Tronchin, qui soignait Voltaire, a raconté sa mort dans une lettre qu’il écrivit à un ami. Elle est une leçon singulièrement solennelle pour tous ceux qui ont pensé, comme Voltaire, que la vie et la mort peuvent se passer de la foi. Voici ce qu’il dit :

« Voltaire finit par tomber dans un état de désespoir et de démence le plus affreux. Je ne me le rappelle pas sans horreur. Dès qu’il vit que tout ce qu’il avait fait pour augmenter ses forces avait produit un effet contraire, la mort fut toujours devant ses yeux. Dès ce moment, la rage s’est emparée de son âme. Si mes principes (Tronchin était croyant) avaient eu besoin que j’en serrasse les nœuds, l’homme que j’ai vu dépérir, agoniser et mourir, en aurait fait un nœud gordien ; et, en comparant la mort de l’homme de bien, qui n’est qu’un beau jour, à celle de Voltaire, j’aurais bien vu la différence qu’il y a entre un beau jour et une tempête, entre la sérénité de l’âme du sage qui cesse de vivre, et le tourment affreux de celui pour qui la mort est « le roi des épouvantements ». Grâce au ciel, je n’avais pas besoin de ce spectacle.

On l’entendit supplier et blasphémer le Dieu qu’il avait haï pendant sa vie. Il s’écriait parfois : « O Christ ! O Jésus-Christ ! » Un jour on le vit tenir à la main un livre de prières, en essayant d’invoquer Dieu. Il était tombé de son lit dans les convulsions de l’agonie et restait étendu sur le parquet, impuissant, désespéré, s’écriant : « Ce Dieu que j’ai renié ne viendra-t-il pas me sauver aussi ? » S’adressant à moi, il s’écriera avec horreur : « Je suis abandonné de Dieu ! Docteur, je vous donne la moitié de ce que je possède si vous pouvez me prolonger la vie de six mois ! » Je lui répondis : « Monsieur, vous n’avez pas six semaines à vivre ! » « Dans ce cas, répondit Voltaire, j’irai en enfer, et vous avec moi ! »

Il mourut, et son agonie fut telle que son infirmière déclara que, pour tous les trésors de l’univers, elle ne consentirait pas à voir mourir un autre athée.

P.S : Rendez-vous tous à Paris le dimanche 23/01 pour la 7ème marche pour la Vie : http://enmarchepourlavie.fr/marche_pour_la_vie_2011_communique_1

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 24 juillet 2010

Foi et mystères

Faux conflit entre raison et mystère


Dans le siècle qui vient de s’écouler, et dans le nôtre encore, rien n’a excité contre le christianisme une défaveur plus forte, que les nombreux mystères qui s’y rencontrent. Ce n’est point la faiblesse de ses preuves, ce n’est point le caractère de son auteur, ce sont ses dogmes, où le raisonnement ne peut atteindre, qui ont offensé un âge, où la raison était en quelque sorte déifiée. Il semble que l’on aurait consenti à le recevoir sans murmure, s’il avait consenti lui-même à n’enseigner que ce que chacun pouvait également apprendre sans lui. 

Cette opinion, naguère si universelle, et si commune encore de nos jours, n’est pourtant qu’un préjugé. Elle part d’une vue superficielle de l’homme et de la nature. Une réflexion plus profonde à la fois et plus modeste en aurait bientôt fait justice.

L’homme est entouré de mystères ; il est un mystère lui-même. Il serait bien étonnant qu’il n’en trouvât point dans la religion, la plus mystérieuse assurément de toutes les choses mystérieuses.

L’utilité du mystère


Rien de plus juste, rien de plus sain même, pour l’homme, que de chercher à expliquer toutes les choses qui l’entourent et toutes celles qu’il sent, par leurs rapports à d’autres choses qui lui sont connues, et par les lois qu’il est en état d’en abstraire. C’est ainsi qu’il étend la sphère dans laquelle il est limité. C’est ainsi qu’il agrandit son être, qu’il fortifie ses facultés morales, et qu’il se crée par son intelligence une puissance nouvelle, pour agir sur la nature.

Le caractère incontournable du mystère


Mais l’homme aura beau faire, il ne pourra jamais tout éclaircir. Il aura beau étendre sa sphère, il ne la rendra jamais infinie ; et tout ce qui sera hors de cette sphère, tout ce qui dépassera ses moyens actuels de connaître, demeurera pour lui un mystère.

De tout, il ne conçoit jamais qu’une partie ; le reste lui échappe. Il est borné dans ses forces physiques ; il l’est également dans ses facultés morales. Mais toutes les choses et lui-même dans la continuité de leurs rapports, arrivent à se perdre dans l’infini. Il y aura donc toujours pour lui un point où il sera forcé de confesser son ignorance, et où commencera le mystère. Et ce point, il ne pourra pas s’empêcher de le sentir ; ce mystère, il ne pourra pas venir à bout de se le dissimuler, parce qu’il y sera conduit infailliblement par la liaison des choses qui lui sont claires, et par les besoins irrésistibles de son intelligence.

Interaction entre le connu et le mystère


L’infini, dont nous sommes entourés, qui nous presse de toutes parts, se manifeste à nous par quelques parties en rapport avec notre constitution actuelle, avec nos sens, avec notre intelligence, avec notre cœur. Nous nous emparons avec avidité de ces premières manifestations d’un monde, dont la grandeur et la beauté nous étonnent. Nous saisissons avec joie ces premiers fils qui sont fournis à notre pensée pour l’exercer et la diriger. D’abord ils cèdent sous le doigt et se roulent sans peine. Mais, à mesure que nous les attirons à nous pour nous les approprier, ils deviennent, ils se montrent et plus prolongés et plus lourds ; bientôt ce sont des câbles énormes, dont le poids nous écrase, et dont la longueur incommensurable effraie notre imagination. Il faut les abandonner, sans savoir où ils se terminent.

Au-delà du mystère perceptible


Sans doute, il est dans l’univers une foule d’objets de toute nature, qui ne sont en rapport avec nous par aucun côté. Tous les fils de ce monde immense ne viennent point aboutir à notre pauvre individu. Ces objets sont pour nous comme s’ils n’existaient pas. Dans notre état actuel, ils ne sont pas pour nous un mystère, puisque nous ne soupçonnons même pas leur existence. Le mystère n’a lieu que pour les choses dont une partie nous est manifestée, et dont l’autre nous est cachée. C’est une chaîne de montagnes, dont nous voyons le premier coteau, avec les villages et les cultures qui le couvrent, dont une croupe bleuâtre nous dérobe le reste, et laisse à notre imagination le soin d’y creuser des vallées, d’y faire couler des torrents, et d’y mener paître de nombreux troupeaux.

Le mystère est partout


Or, ce n’est pas le christianisme seul, qui nous présente un côté clair et un côté obscur ; qui montre à notre esprit une portion d’une existence non équivoque, pour en laisser voiler une portion plus vaste encore ; qui nous manifeste des vérités sensibles, premiers anneaux d’une chaîne immense qui remonte de la terre au ciel, mais qui rompt bientôt sous nos doigts, dès que nous essayons d’en dérouler toute la longueur : c’est la nature toute entière ; ce sont en apparence les sciences les plus sûres et les plus claires, que dis-je, ce sont les objets les plus familiers, les lois les plus vulgaires de la nature, et d’après lesquelles nous agissons tous les jours avec le plus de sécurité.


Extrait d’un sermon du pasteur Samuel Vincent, né à Nîmes en septembre 1787, mort à Nîmes en juillet 1837


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus