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samedi 21 janvier 2012

Dialogue in utéro...

Dialogue in utéro

Dans le ventre de la mère, deux bébés discutent. L’un est croyant l’autre non.

Bébé-Athée (BA): Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
- Bébé-Croyant (BC): Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Et nous sommes juste ici pour devenir forts et prêts pour ce qui nous attend après.
- BA : Tout ça c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement. Est-ce que tu peux t’imaginer toi, à quoi une telle vie pourrait ressembler ?
- BC : Eh bien, je ne connais pas tous les détails. Mais là-bas il y aura beaucoup de lumière, beaucoup de joie. Et par exemple là-bas on va manger avec notre bouche.
- BA : Mais c’est du n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Et de cette autre vie, il n’y a encore eu aucun revenant. La vie se termine tout simplement par l’accouchement.
- BC : Non ! Je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler mais dans tous les cas nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
- BA : Maman ? Tu crois en maman !? Et où se trouve-t-elle ?
- BC : Mais elle est partout ! Elle est autour de nous ! Grâce à elle nous vivons, et sans elle nous ne sommes rien. Elle veille sur nous à chaque instant.
- BA : C’est absurde ! Tu l’as déjà vue toi ? Moi non ! C’est donc évident qu’elle n’existe pas. Et puis, si elle existait vraiment, pourquoi ne se manifeste-t-elle pas ?
- BC : Eh bien, je ne suis pas d’accord. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie ne commence qu’après l’accouchement…*

Marche pour la vie

Ce dimanche aura lieu à Paris la 8ème Marche pour la Vie. Comme le suggère ce dialogue fictif, la valeur de la vie ne se mesure pas à elle seule, mais à son lien avec celle qui la porte et Celui qui la donne. C’est que nous voulons ce dimanche affirmer et réaffirmer ! Rejoignez-nous ! 

Site : En Marche pour la Vie

* Source : théâtre évangélique 



Visitez : http://www.gillesgeorgel.com//

samedi 15 janvier 2011

7ème Marche pour la Vie

Militants actifs de la Vie ou défenseurs passifs de la Mort ?

Il n'est pas trop tard pour nous rejoindre à Paris le 23 janvier pour la 7ème Marche pour la vie, place de la République à 14 H 30. Plus qu’un discours pour vous convaincre, écoutez l’argumentaire de Giana Jenssen, une survivante de l’holocauste silencieux promu par Simone Veil, elle-même survivante de l’holocauste nazi ( !!!???).




Ecoutez aussi la plaidoirie étonnante de cette jeune fille de 12 ans donnée lors d'un concours de discours de sa classe à Toronto !




Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 9 août 2008

Eduquer : une urgence

Le célèbre pédiatre Aldo Naouri, qui vient de publier Eduquer ses enfants, l’urgence aujourd’hui, analyse les dégâts collatéraux de Mai 68 dans l’éducation. Extraits d’une interview donnée au magazine Famille chrétienne

Q : Quels bouleversements dans l’éducation vous paraissent provenir de cette révolution ?

Mai 68 a confondu inégalité et différence. On a attaqué de front certaines inégalités –un combat légitime qui a abouti à plus de justice sociale – mais on a en même temps malmené les différences. Or un couple, une famille, c’est plein de différences.

Toutes les hiérarchies verticales sont apparues comme créatrices d’inégalités. Accusées d’être la source de tous les maux, on a donc entrepris de les détruire. A l’école, il devint impératif de ne pas mettre l’enfant dans un système de concurrence : on a supprimé les notations, les classements… A la maison, on a sacré l’enfant roi, et on l’a hissé au même niveau que ses parents.

Enfin, Mai 68 a érigé le bonheur individuel comme fondement de la société. Le but de l’éducation n’a plus alors été de « guider vers », mais de ne pas traumatiser l’enfant ; et de lui plaire, de le séduire.

Q : On ne peut pas éduquer par la séduction ?

La séduction est l’exact contraire de l’éducation. Les deux mots sont construits sur le radical latin ducere qui veut dire conduire, lequel a donné ducare, élever. Ducere est forgé sur le radical dux, lequel signifie chef. Educere laisse entendre un rapport d’échange avec le chef, une certaine exemplarité qui s’en dégage. En revanche, seducere, introduite par le préfixe se de la suppression, sous-entend le contraire : une mise à l’écart de l’exemplarité du chef.

Eduquer expose à devoir imposer à son enfant une contrainte ou une privation qui a sens pour soi, parce qu’on ne la pense pas dans son effet sur-le-champ mais dans ce qu’elle produira à long terme. Or l’on imagine aujourd’hui qu’il n’est pas capable de la supporter parce qu’on projette sur l’enfant notre propre réaction négative alors que c’est un vécu qui lui est étranger. Il est indéniable que séduire un enfant lui procure du plaisir, et la reconnaissance qu’il en a sur le moment procure au séducteur un non moins indéniable plaisir. Nous allons être « copains » ! Or, c’est la pire maltraitance qu’on puisse infliger à un enfant !

Q : Comment expliquer vous cette mutation ?

Les enfants de Mai 68 sont ceux du baby-boom : ils ont grandi dans une période d’abondance qui rompait avec la pénurie et les privations de l’après-guerre. D’une société où le mot d’ordre était : On ne peut pas tout avoir, on est passé à : Tu as le droit à tout. Le problème, c’est qu’un enfant à qui l’on dit cela a beaucoup de mal à s’entendre dire par la suite : Tu n’as pas le droit à cela ! Si l’enfant n’est pas préparé de façon précoce à vivre et à supporter la frustration, il va développer une angoisse considérable et des exigences impossibles à satisfaire.

Q : N’y a-t-il pas eu dans « le rejet du père » de Mai 68 une réaction légitime contre un autoritarisme de droit divin ?

Mai 68 a été une réaction contre le patriarcat, avec de bonnes raisons pour cela. Ce patriarcat était représenté par des personnages politiques terrifiants dont l’idéologie et le culte de la personnalité ont fait des millions de victimes : Hitler, Lénine, Ceaucescu, Mao, Pol Pot, etc…

Mais on a jeté le bébé avec l’eau du bain. Depuis toujours, le père bénéficiait d’un soutien sociétal, nécessaire pour mettre en place un contrepoids à la puissance de la mère offerte par la grossesse. Or, si depuis l’après-guerre, la société a exigé du père une attitude plus maternante, plus compréhensive, Mai 68 a tout bonnement suspendu le droit paternel à s’immiscer dans la relation mère-enfant.

Q : Il est interdit d’interdire ?

Soit dit en passant, c’est une belle connerie ! Car s’il est interdit d’interdire, il faut aussi interdire d’interdire d’interdire… Passons. Ce mot d’ordre laisse entendre implicitement qu’il est désormais interdit de tempérer la protection excessive de la mère. A propos de ce slogan, laissez-moi ajouter qu’il anéantit toute l’éducation puisque celle-ci est fondée sur l’interdit.

Q : Quels sont vos conseils pour un père déboussolé qui cherche sa place ?

C’est très simple : il lui suffi de « tracter » la mère de ses enfants vers sa féminité. En étant le séducteur de cette femme, il lui évite de sombrer dans le « gouffre » de la maternité et permet par là même à l’enfant de pouvoir se tirer plus facilement de cette relation à tendance fusionnelle. Aujourd’hui le père est trop souvent une « mère bis » : cela fait une mère de trop.

Q : Vous faites l’éloge du couple… pour sauver l’enfant ?

Et je propose même que le couple pense d’abord à lui avant de penser à l’enfant – ce qui lui rendra le meilleur des services. Il faut remplacer le mot d’ordre « l’enfant d’abord » par « le couple d’abord » ! L’enfant, écarté de la préoccupation première de la mère, va se sentir effectivement frustré, mais cette frustration symbolique va lui permettre d’affronter l’existence et de se construire.

Q : On vous reproche de prôner le non sans explication. Peut-il y avoir, après Mai 68 et Françoise Dolto, des interdits sans explication ?

L’autorité tranquille se met en place à partir du moment où le parent occupe sa place, c’est-à-dire qu’il est dans une situation verticale par rapport à l’enfant. A partir de ce moment, le fait qu’il dise non ou qu’il pose un interdit n’exige aucunement qu’il se justifie.

On voit aujourd’hui ce qu’il en est des méfaits de la relation horizontale : c’est tellement angoissant pour l’enfant d’être à égalité avec ses parents qu’il va réagir en développant un véritable culte de sa personne sous la forme d’un sentiment de toute-puissance qu’il pourra traîner sa vie durant.

Q : Comment voyez-vous l’avenir ?

Noir, très noir… Je ne me fais pas d’illusion : je ne convaincrai que les convaincus. Je permettrai seulement aux gens qui sont de mon avis de résister à la vague. Mais elle est si puissante qu’elle va en emporter beaucoup.

La dégradation que je vois s’opérer depuis 40 ans d’exercice est d’autant plus préoccupante qu’elle est entretenue. La démocratie est une si belle chose qu’on a voulu ,en mettre là où il ne peut y en avoir : au nom de la démocratie, on a fait le couple démocratique – défendue jusqu’au sein des instances gouvernementales. Au nom de la démocratie, dès que quelqu’un affirme une opinion, on lui oppose une opinion contraire qui est présentée comme tout aussi valable… Ce relativisme est aussi l’héritage collatéral de Mai 68. Il n’a pas fini de faire des dégâts.
Jésus en Chine : partie 3


JESUS EN CHINE 3
envoyé par SEPTRE

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

mercredi 10 janvier 2007

L'important, c'est l'enfant !



ANNEE 2007 : PRIORITE A L ‘ENFANT

Chaque année qui débute est l’occasion de sensibiliser le monde à une grande cause d’intérêt général. Cette année, la communauté scientifique mondiale mobilise ses énergies pour faire de 2007 l’Année Polaire Internationale. A une échelle plus modeste, plusieurs associations chrétiennes veulent centrer leurs efforts sur une priorité : l’enfant. Depuis 1979, Année Internationale de l’Enfant, plus rien, à l’échelle mondiale n’a été programmé à ce sujet. Si l’avenir de la planète passe par une prise de conscience des enjeux écologiques, il est aussi dépendant de la bonne santé physique et psychologique de la nouvelle génération. Selon le psychologue Urie Bronfenbrenner, « l’un des critères pour prédire la qualité de survivance d’une nation est le souci d’une génération pour une suivante. » En 1990, le directeur général du Fond des Nations Unies pour l’Enfance disait : « Accorder aux enfants la priorité absolue devrait être à la base des nombreuses décisions et des nombreuses activités qui façonneront la décennie à venir. » 17 ans ont passé depuis et l’on peut s’interroger sur la dimension et l’impact réels qu’ont eues ces mesures.

CHIFFRES DRAMATIQUES

34% de la population de mondiale se compose d’enfants de moins de 12 ans. Parmi eux, on dénombre :

- 1,5 million d’orphelins dus au Sida, 2,2 millions d’enfants malades
- 300 000 enfants soldats dans 30 nations ( pour certains dès l’âge de 5 ans)
- 10 millions d’enfants engagés dans le commerce du sexe
- 246 millions d’enfants exploités par le travail
- 150 millions d’enfants vivant dans la rue
- 46 millions d’enfants avortés par an (qui n’ont pas eu le droit de naître…)

LA BIBLE ET L’ENFANT

L’enfant occupe incontestablement une place particulière dans le cœur de Dieu. Disséminés ici et là dans la Bible, on trouve bien des idées que les penseurs modernes sur la nécessité de la cohésion de la famille comme cellule de base de la société, pourraient reprendre à leur compte. Exemples :

ANCIEN TESTAMENT

1ère idée : la famille : une entité indissoluble :

La scène se passe près de 1 500 ans avant Jésus-Christ. Nous sommes en Egypte. Le peuple israélite vit en esclavage depuis plus de 400 ans. Dieu se révèle à Moïse et l’envoie vers le Pharaon pour lui ordonner de laisser partir son peuple. Celui-ci se moque de ce prophète sans armée qui lui donne des ordres. Bientôt, le Pharaon déchante. Des fléaux terribles s’abattent sur son pays l’obligeant à écouter l’envoyé de Dieu. Mais l’orgueil l’empêche de céder. Pharaon décide donc de négocier. Il est prêt à laisser partir les hommes, mais les femmes et les enfants resteront dans le pays. Moïse refuse. C’est tout le monde ou personne.

La famille est, dans la pensée de Dieu, une unité indissoluble. Il était inconcevable pour Moïse de penser à sa propre liberté sans y inclure celle de ses proches. L’enfance malheureuse est d’abord le fruit de l’irresponsabilité des pères, jouissifs et égoïstes. Le fardeau que représente l’éducation d’un enfant pour une femme seule en est le témoignage éloquent.

2ème idée : la « démocratie participative »

Nous sommes quelques dizaines d’années plus tard. Israël s’apprête à entrer dans la terre promise. Hommes, femmes, enfants, étrangers : tous sont rassemblés pour entendre Moïse leur rappeler les clauses de l’alliance conclue avec Dieu. Ce n’est pas seulement la famille, mais la nation qui est une entité indissoluble. Personne ne doit être mis à l’écart des grands moments vécus par le peuple. L’enfant comme l’étranger doivent connaître l’historique de la nation, de son parcours, des fondements qui lui donne son identité.

Plus que jamais, l’intégration est l’un des sujets brûlants de notre société. La raison en est simple. Sans intégration, la nation se désintègre. Elle n’est plus une unité, mais des morceaux épars. Le sentiment national ne peut exister sans un minimum de valeurs communes, partagées par tous. On n’a rien inventé : idée républicaine, l’instruction civique est depuis longtemps préconisée dans la Bible. La « démocratie participative » doit commencer dès l’enfance par l’enseignement, le témoignage. Et l’étranger aussi doit y être associé, et savoir ce que devenir membre d’un nouveau peuple signifie.

3ème idée : la solidarité pour le meilleur et pour le pire

Un proverbe connu en Israël disait : « Les pères mangent des raisins verts et ce sont les fils qui ont mal aux dents." En français courant, cette maxime pourrait être traduite : « Ce sont les pères qui boivent, mais ce sont les fils qui trinquent. » Un fait ne manque pas de scandaliser les nouveaux lecteurs de la Bible. Alors qu’un père commet une faute, nous voyons souvent toute sa famille être pénalisée avec lui. Injustice ? La famille, qu’on le veuille ou pas, est une unité organique. Dans une de ses paroles les plus sévères, Jésus a dit que Dieu mesure la gravité d’un mal commis aux dégâts occasionnés dans le cœur des plus petits. Malheur à celui qui scandalise un petit ! « Dans sa capacité à recevoir des impressions, le cœur de l’enfant est comme de la cire : tout se marque. Et dans sa capacité de garder les impressions reçues, son cœur est comme du granit : tout reste gravé : Claire-Lise de Benoît." La cellule familiale éclatée, c’est le cœur de l’enfant qui est brisé ! « Un enfant mal aimé est un adulte perdu : Gilbert Cesbron. »

NOUVEAU TESTAMENT

Pour ne pas prolonger trop la réflexion, j’aimerais terminer rapidement en relevant 4 attitudes de Jésus à l’égard des enfants :

1ère attitude : l’enfant compte

Jésus s’est autant intéressé aux maux des enfants qu’à ceux des adultes. A plusieurs reprises, il a laissé tout en plan pour aller guérir et sauver un enfant.

2ème attitude : prendre du temps avec lui

Bien qu’étant surchargé et constamment sollicité, Jésus a volontairement réservé un espace de temps pour les enfants. L’enfant a autant le droit à l’attention et à la considération que l’adulte.

3ème attitude : l’enfant : un exemple pour l’adulte

Jésus a souvent cité l’enfant comme le type même de personne apte à entrer dans le royaume de Dieu. Ce que Jésus célébrait ici, c’est la simplicité de la foi de l’enfant, sa confiance dans la parole dite par l’adulte, autorité crédible. C’est une même foi qui devrait nous animer à l’égard de Dieu, le grand Adulte de chacun d’entre nous !

4ème attitude : L’enfant, une source de joie

Alors qu’il allait sur Jérusalem pour être crucifié, Jésus a éprouvé un fort encouragement à la vue de tous les enfants qui l’acclamaient. Méconnu par les théologiens de son époque, seuls les enfants et quelques adultes ont discerné derrière la personnalité de l’homme, le Fils de Dieu promis. L'enfant a parfois beaucoup plus de perspicacité spirituelle que l'adulte.

CONCLUSION :

Les dix droits de l’enfant selon la charte publiée par l’ONU :

Le droit à l’égalité, sans distinction de race, de religion, de nationalité ou de sexe
Le droit aux moyens de se développer d’une façon normale et équilibrée
Le droit à un nom et une nationalité
Le droit à une alimentation saine, à un logement et à des soins médicaux
Le droit à des soins spéciaux en cas d’invalidité
Le droit à l’amour, à la compréhension et à la protection
Le droit à une éducation gratuite et à des loisirs
Le droit au secours immédiat en cas de catastrophe
Le droit à la protection contre toute forme de négligence, de cruauté ou d’exploitation
Le droit à la protection contre toute discrimination et le droit à une éducation dans un esprit de paix et d’amitié entre les peuples


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus