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jeudi 21 novembre 2013

Lettre ouverte à Nicolas Canteloup

Nicolas Canteloup est bien connu des télespectateurs de TF1. Tous les soirs, il a son émission dans laquelle il tourne en dérision bon nombre de personnalités. Hier soir, 20 novembre, je suis tombé sur un épisode qui m'a choqué. je ne regarde d'habitude jamais son émission.
Canteloup utilisait une scène du film Jésus pour se moquer de François Hollande. Je ne conseille à ,personne d'aller voir cet extrait. Aujourd'hui, j'ai adressé cette lettre à l'humoriste.



Monsieur Canteloup,

                Je me permets de vous écrire au sujet de l’utilisation indue que vous avez faite du film Jésus lors de votre émission « C’est Canteloup » du 20 Novembre. Je connais depuis longtemps ce film, qui est un outil utilisé dans le monde entier pour présenter la personne de Jésus. Ce film a été un instrument sans égal pour faire connaître le Jésus des Evangiles. Il a été à la source de multiples conversions dans le monde, non pas à une religion mais à une foi transformatrice de vies.

                Je comprends le défi que représente chaque jour pour vous le fait de faire rire le public. Vous aimez la dérision et vous demandez que l’on ne prenne pas au premier degré votre ironie. Je vous suggère cependant de réfléchir à ce que vous faites ici. Avant d’utiliser la personne de Jésus comme vous le faites, je vous invite à réfléchir à ce qu’il est et ce qu’il représente. Jésus n’est pas un homme comme les autres. Il est l’homme qui a marqué l’histoire du monde plus que tout autre, à tel point que notre calendrier débute avec lui. Il a affirmé et démontré par ses actes qu’Il et le Fils de Dieu. L’Evangile nous dit que la raison de sa venue, de son incarnation, était de prendre à son compte la condamnation que méritent nos actes face à Dieu. Jésus est la preuve d’amour la plus forte de Dieu pour vous. Il est la main tendue de Dieu vers vous, une main percée. Jésus est le seul homme juste que la terre ait porté. Il est mort pour nous qui, tous, sont injustes d’une injustice que l’on ne soupçonne même pas.

                Mon courrier a pour but de vous inviter, Monsieur Canteloup, à prendre de la hauteur. Je sais que nous sommes dans un monde qui cherche à tout désacraliser, à tout vulgariser. C’est là ce qui fait sa perte. Ce nivellement des valeurs nous tire tous vers le bas, la vulgarité. Il permet de tout justifier avec bonne conscience. Il y a cependant des choses élevées auxquelles il faut tenir compte. Tous nous passerons avec nos vanités. Mais notre âme, notre conscience perdureront. Et le jour viendra où chacun devra rendre compte au Créateur de la façon avec laquelle il a employé les belles facultés qui lui ont été données.

                J’ose espérer, Monsieur Canteloup, que vous ne prendrez pas en dérision mon courrier. Je ne défends rien qui m’appartienne en propre. Je suis un lecteur passionné de la Bible depuis plus de 37 ans. Son message de salut a changé ma vie, une vie mal partie. Jésus vit aujourd’hui. Il vous attend au bout du chemin de votre vie. N’en riez pas, car vous ne sauriez prouver l’inverse de ce que je vous dis. Il serait dommage qu’au bout de votre vie, ce soit Dieu qui rie de vous !


                Veuillez agréer, Monsieur Canteloup, l’assurance de ma considération chrétienne.


Visitez : www.gillesgeorgel.wordpress.com/

samedi 10 juillet 2010

Lettre à un curé

La lettre que vous allez lire a réellement été envoyée à son destinataire. Elle fait suite à une messe d’enterrement à laquelle j’ai assisté récemment, cérémonie au cours de laquelle j’ai entendu le pêtre de la paroisse dire avec inconscience que « l’enfer existe bien, mais qu’il est vide. » En tant que lecteur assidu de la Bible depuis plus de 30 ans, je n’ai pas pu laisser passer une telle hérésie.

Monsieur le curé,

Je me permets de vous adresser ce courrier suite au message que vous avez délivré lors de la messe d’enterrement de C. jeudi dernier. C. était ma cousine, d’où la raison de ma présence en votre église ce jour. Je vous remercie pour le caractère personnel que vous avez donné à votre message. Vous avez manifesté compassion et compréhension pour la douleur de la famille.

Ce qui m’amène à vous écrire est une des phrases prononcées lors de votre message, affirmation à laquelle, Bible en main, il m’est impossible de souscrire. Vous avez textuellement dit que l’enfer existe, mais qu’il est vide. J’aimerais vous demander de me dire avec quelle parole de la Bible vous pensez soutenir une telle déclaration.

Comme vous, j’enseigne couramment la Parole de Dieu. Je suis conscient que je ne suis pas propriétaire du message que j’ai à délivrer. Je n’ai pas la liberté de l’aménager comme bon me semble, dans le but de rassurer mes auditeurs. C’est là ce que faisait souvent les faux prophètes de l’Ancien Testament qui cherchaient d’abord à plaire à ceux qui les écoutaient plutôt que d’être fidèles à Dieu. L’apôtre Jacques nous avertit du jugement plus sévère qui attend les enseignants de la Parole : Jacques 3,1. Cet avertissement est compréhensible. Chargés d’apporter la connaissance sur laquelle se construira la foi de ceux qui nous écoutent, c’est à nous en premier que Dieu demandera compte, si ce qu’ont cru nos auditeurs était étranger à Sa Parole sainte.

Il me semble que s’il y a bien un sujet sur lequel Jésus a été clair, affirmatif, sans nuance, c’est bien celui des peines éternelles. L’histoire du riche et de Lazare, avec les détails précis des souffrances et des dialogues que tiennent les personnages concernés, est d’une grand limpidité : Luc 16,19 à 31. Même si l’on penche pour l’idée qu’il s’agit d’une parabole, rien ne le prouve. Luc ne le précise pas. D’autre part, si le texte est une parabole qui figure une réalité, que doit donc être celle-ci, l’image étant toujours moins forte que la vérité elle-même ?

Comment comprenez-vous les nombreux passages où, parlant de l’au-delà, Jésus parle des réprouvés jetés dans la fournaise ardente : Matthieu 13,42 et 50, les ténèbres du dehors : Matthieu 8,12, 22,13, lieu où il y aura des pleurs et des grincements de dents (expression de désespoir dans son paroxysme) : Mat 8,12 ; 13,42.50 ; 22,13 ; 24,51 ; 25,30 ; Luc 13,28. Jésus se serait-il amusé à nous faire peur ?

En fait, la Bible tient un tout autre langage que celui que vous avez tenu. Certes, Dieu est amour, mais Il est saint et juste tout autant. Son amour tient au fait qu’Il a donné Jésus, Son Fils éternel, unique et bien-aimé, pour que nos péchés soient expiés et effacés, et que la possibilité du salut soit offerte à tous. Mais la Bible précise de manière forte que seuls ceux qui auront cru en Jésus (c’est-à-dire en qui Il est et en la valeur de ce qu’Il a fait) seront sauvés. Celui qui croit au Fils a la vie, dit Jean. Celui qui ne croit pas, la colère de Dieu demeure sur Lui : Jean 3,36. Comme l’arche au temps de Noé, la croix où Jésus meurt est le lieu de notre salut. Seuls ceux qui sont entrés dans l’arche ont pu échapper au jugement. Seuls ceux qui se sont mis à l’abri à l’intérieur des maisons où le sang était sur les linteaux ont été épargnés au temps de Moïse. Nulle part la Bible ne parle d’un salut inconditionnel, universel qui fait la part belle aux moqueurs, aux rebelles, aux indifférents et à tous ceux qui se targuent de leur propre justice, aux dépens de ceux qui se sont réellement repentis devant Dieu et ont tout misé pour leur salut sur Jésus-Christ.

C’est mon cas ! J’étais jusqu’à l’âge de 20 ans, catholique, trompé par ce message d’un salut à la fois certain et incertain. Je ne comprenais pas pourquoi il n’y avait rien à craindre pour mon âme et, en même temps, pourquoi il fallait que l’on paye des messes pour les âmes du purgatoire. Quel illogisme ! La lecture de la Bible m’a ouvert les yeux sur ces erreurs funestes, trompeuses, mensongères, contraires au message du Christ et au sens même de sa venue.

Oui ! Notre situation est dramatique, grave, sans issue sans Christ. Et celui qui veut affronter le jugement de Dieu sans Lui est perdu d’avance. La vision de Jean sur le jugement dernier dans l’apocalypse en témoigne : aucun de ceux qui se sont confiés dans leurs œuvres, leurs mérites, leur pratique religieuse, ne sont sauvés : Apoc 20,11 à 15. Seuls ceux dont le nom est écrit dans le livre de vie de Dieu, parce que né de Dieu par la foi en Christ, leur Sauveur, peuvent entrer dans le Royaume de Dieu : Jean 1,12-13.

J’ai été triste de voir que vous n’avez pas saisi l’occasion du départ de C. pour exhorter, comme le faisait Paul, sa famille à se réconcilier avec Dieu par Jésus-Christ : 2 Cor 5,20-21. C’est là le discours que je tiens auprès d’eux, lorsque j’en ai l’occasion. Au riche qui souffre dans la parabole de Luc et qui prie Abraham pour que ses frères ne viennent pas dans le lieu de tourment où il se trouve, il est répondu : Ils ont Moïse et les prophètes (c’est-à-dire les Ecritures) qu’ils les écoutent. Si nous ne disons pas ce que dit l’Ecriture, quelle possibilité reste-t-il aux vivants de se préparer à rencontrer Dieu ?

Je me devais, au nom du Seigneur Jésus-Christ, de vous dire ces choses. Il n’est pas trop tard pour changer. Lors d’un autre enterrement où je suis allé, j’ai entendu un prêtre avoir le courage de dire qu’il ne faut pas jouer avec la grâce de Dieu et que les peines éternelles sont une réalité qu’il faut affronter. Que Dieu vous donne ce même courage de la vérité, marque des hommes de Dieu de tous les temps !

Je vous prie de croire, Monsieur le curé, à mon amitié et à ma sincérité la plus totale.

P.S : A ce jour, le prêtre à qui a été envoyé cette lettre n'a pas répondu.

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 8 août 2009

Lettre ouverte à Robert Hossein

Confession

Qui sait que, durant toute son existence, Robert Hossein a vécu en silence un atroce calvaire intérieur ? L’inoubliable interprète de Jeoffrey de Peyrac dans la série des Angélique, est depuis toujours hanté par le diable… Cette bouleversante confession, Robert Hossein l’a livrée à Alain Druc, homme d’église et rédacteur à la revue Famille chrétienne.


Un rendez-vous est donc pris dans le modeste bureau de l’artiste, à l’entresol du Théâtre Marigny, dans le VIIème arrondissement de Paris. En arrivant, le reporter est intrigué par la douleur qui semble accabler Robert Hossein. Il a le visage défait, les traits tirés, les larmes aux yeux… Avant même que le journaliste ait pi poser la moindre question, Robert Hossein tonne, du haut de ses 81 ans : " Dieu, je l’aime à en perdre le souffle ! "

Tourmenté

L’air profondément tourmenté, Hossein poursuit : " Trop longtemps, je me suis vautré dans une vie mondaine de luxe et de superflu qui me dégoûte : je tournais le dos à mon âme, dit-il. Je crois au diable. Il veut s’emparer de mon âme ! "

Le diable… A mieux y regarder, la carrière de Robert Hossein semble en porter l’empreinte. Ainsi, en 1948, il débute dans un film de Sacha Guitry au titre prémonitoire, Le diable boiteux. En 1956, il réalise un premier long-métrage, appelé Les salauds vont en enfer. Déjà obsédé par sa rédemption, il récidive, la même année avec Pardonnez nos offenses

En 1965, il interprète face à Jean Gabin, un voyou sans scrupule dans Le tonnerre de Dieu réalisé par denys de La patellière. Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, il joue en 1973, dans un autre film du même scénariste, intitulé Prêtres interdits !

Nous sommes au début des années 1970 et l’acteur va de mal en pis. Célèbre pour son personnage Jeoffrey de Peyrac, Robert Hossein, slave mystique, hait sa vie superficielle de star. Il est en proie à de profondes tortures intérieures… C’est pourquoi en 1971, il plaque tout, renonçant à cette vie dissolue pour prendre en charge le Théâtre populaire de Reims, une tâche harassante et mal payée…

Jamais on besoin d’absolu, de pureté n’a été aussi fort. A 40 ans, il profite du baptême de son fils Julien, pour lui-même se faire baptiser et se convertir au catholicisme. Nous sommes à Reims. Mais ce baptême va-t-il apaiser sa douleur ? " Non ! " avoue-t-il à Alain Druc de Famille chrétienne. Son désarroi spirituel ne fait qu’empirer. Et sa crainte de brûler dans les flammes de l’enfer va crescendo.

Il se souvient : " Ma vie est alors devenue un cauchemar… Vous n’imaginez pas l’incroyable gouffre qui existe entre ma vie de foi et ma vie de pécheur ! Je crains le jugement de Dieu car j’ai eu l’extrême faiblesse de rester constamment en deça de ce que j’aurais du faire de ma vie. "

Traqué


Une existence torturée, où Robert Hossein n’aura cessé de chercher à se rapprocher de Dieu, pour échapper à la traque des forces du mal qui le menacent un peu plus chaque jour. Ainsi, depuis plus de quarante ans, sa vie est un cauchemar…


C’est pourquoi, en 1991, il écrit avec frénésie Jésus était son nom, un grand spectacle à la gloire du Christ, qui fait un triomphe au Palais des sports. En 2000, il récidive avec Jésus, la résurrection… Et, en 2007, comme si sa foi était impossible à rassasier, il investit toutes ses économies dans N’ayez pas peur, magnifique déclaration d’amour au pape Jean-Paul II.

Mais malgré ses efforts, Robert Hossein est toujours aussi malheureux. Il confie : "Je ne suis qu’un lâche, un couard. Au moment de mourir, je me sentirai beaucoup plus fautif que n’importe qui d’autre, parce qu’on m’a donné l’occasion d’accomplir quelque chose. J’ai aujourd’hui le sentiment terrible d’avoir échoué. "


Pardon

A cet instant de l’interview, Robert Hossein, grave, se fige soudain et garde le silence. De grosses larmes coulent sur ses joues, signe d’une indicible souffrance… Pour se protéger contre ces forces maléfiques qui l’assaillent, Robert Hossein confesse alors qu’il ne se déplace plus sans porter sur lui une photographie de Thérèse de Lisieux : " Elle ne me quitte jamais, précise l’artiste. J’aime la savoir près de mon cœur. Elle me fait du bien, elle me rend un peu moins moche que je ne suis. "
Les yeux noyés de larmes, il ajoute même, à propos de cette sainte qu’il vénère tant : " J’aimerais mourir dans les bras de celle qui m’aime assez pour me pardonner…"

Réponse

Ayant lu cet interview, j’ai eu à cœur de répondre à la détresse de Robert Hossein. Les mots qui suivent en forment le contenu :

Cher Robert Hossein,

J’ai lu avec beaucoup d’émotions l’interview que vous avez accordé au magazine Famille chrétienne sur ce qui vous cause de si terribles tourments intérieurs. Sans dire que j’ai connu ce que vous décrivez à ce point, il y a de fortes ressemblances entre votre état d’âme et celui qui était le mien au jour où, de toutes mes forces, j’ai crié à Dieu pour demander à Jésus-Christ de me purifier de mon passé et de m’affranchir de la puissance de Satan. Cette expérience date pour moi de février 1976. Depuis ce jour mémorable où j’ai cru en la pleine suffisance de la mort de Christ pour le pardon de mes fautes et ma libération, la certitude d’avoir été accueilli par Dieu comme un de ses enfants ne m’a plus quitté. Depuis ma foi n’a fait que s’approfondir en connaissance, en satisfaction. Très tôt après ce cri d’appel au salut, basé sur la promesse que celui qui croit en Christ a la vie éternelle et ne vient point en jugement : Jean 5,24, je n’ai plus aucune peur de la mort. Comme Paul, je dirais même que je l’envisage comme un gain, la fin du combat contre le péché, la fin des épreuves, de la souffrance liée à la vie ici-bas, l’entrée dans la pleine réalisation de mon espérance.

A l’époque où vous avez monté votre spectacle sur Jésus, je me souviens avoir prié pour vous. Aussi, face au témoignage poignant de votre détresse, je me suis décidé à vous écrire pour vous dire, au vu de vos propos, qu’il me semble ne pas avoir meilleur candidat à la grâce de Dieu que vous ici-bas. Pour qui, en effet, le salut de Dieu est-il réservé sinon à ceux qui sont perdus, qui reconnaissent leur faillite ? Jésus l’a dit très clairement : Je ne suis pas venu appeler des justes à la repentance, mais des pécheurs : Luc 5,32. Pour qui la justice gratuite de Christ est-elle offerte sinon à ceux qui n’ont que leur injustice à faire valoir devant Dieu. Car le salaire du péché, c’est la mort. Mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur : Romains 6,23. Comprenez, Monsieur Hossein, que pour ce qui concerne notre salut, il n’a jamais été dans la pensée de Dieu de miser sur nous, nos mérites, notre valeur, nos prouesses morales. Aucune œuvre, aucune vertu, aucun rite, aucune somme de prières quelconque ne suffit à nous racheter. Tout nous est offert gratuitement par Dieu en Christ, sur la base de la pleine suffisance de sa mort pour nous. Il est Lui, le Juste mort pour des injustes afin de nous amener à Dieu : 1 Pierre 3,18. Aussi, ajoute l’apôtre Paul, c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie : Ephésiens 2,8. Comprenez en effet, Monsieur Hossein, que si c’est sur vous, vos qualités, votre valeur que vous faites reposer votre droit d’accès à Dieu, tout sera pour votre gloire. Or ne seront auprès de Dieu au ciel que ceux qui font reposer leur salut sur Christ seul. A Lui seul doit en revenir la gloire à 100%.

Je ne me rappelle plus comment, à l’époque, vous avez présenté et interprété dans votre spectacle le drame de la crucifixion. La croix, contrairement à l’apparence, n’est pas un échec. Elle est au cœur du projet de Dieu pour l’humanité. Rendue nécessaire par le péché, elle est le moyen caché en Dieu de toute éternité par lequel Dieu avait prévu de nous racheter. Au moment où Jésus meurt, par un processus mystérieux, le Père éternel passe en jugement Son Fils à cause de nous, à cause de vous. Le cri déchirant poussé par Jésus sur la croix : " Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? " l’a été pour qu’aucun de nous n’ait à le dire. Car qu’est ce que l’enfer, sinon la séparation définitive et éternelle d’avec Dieu ! C’est ce que Satan souhaite pour nous. Aussi nous accuse-t-il sans cesse et prétend-il que nos fautes, nos échecs, nos manquements sont trop grands, trop graves ou qu’il est trop tard pour être pardonné, justifié. Ne le croyez pas, il est menteur. Croyez plutôt celui qui dit à propos de Jésus qu’Il est l’Agneau de Dieu (le sacrifice que Dieu a consenti) pour ôter le péché du monde (péché qui inclut le vôtre !). La seule condition posée pour Jésus pour notre salut est la foi. " Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’Il ait la vie éternelle : Jean 3,16… Celui qui croit en Lui a la vie ; celui qui ne croit pas ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui : Jean 3,36. En fait, aussi surprenant que cela paraisse, personne parmi les damnés ne sera fondamentalement séparé de Dieu à cause de ses péchés. La question de nos péchés a été réglée par Jésus une fois pour toutes. Ceux qui seront séparés de Dieu le seront uniquement pour avoir refusé de croire en Jésus-Christ, à la pleine suffisance du pardon que, par Lui, Dieu met à notre disposition.

L’Evangile, Monsieur Hossein, est une bonne nouvelle, non pas pour de bonnes gens, mais pour de mauvaises gens. Aussi, fort de mon expérience, je vous encourage à faire vôtre la prière suivante :


" Seigneur Jésus, j’ai compris à la lumière de ce que je viens de lire que ta mort est suffisante pour m’amener à Dieu, ton Père, et effacer toutes mes fautes. Je viens à Toi, tel que je suis. Je confesse devant toi n’être qu’un misérable pécheur qui a failli de nombreuses fois sur tous les points de ta loi. Jusqu’à présent, j’ai essayé par mes propres efforts de trouver en moi quelque chose de présentable à t’apporter. Je n’y ai pas réussi. Seigneur Jésus, je m’en remets à toi. Viens par Ton Esprit habiter en moi et faire de moi la personne que tu veux que je sois. Merci pour ta mort pour moi, pour le pardon de mes péchés. Merci parce que Tu vis aujourd’hui et que ce que tu as fait pour le brigand sur la croix au soir de sa vie, tu le fais aussi pour moi. Père, je te remercie au nom de Ton Fils bien-aimé et unique Jésus-Christ de m’accueillir aujourd’hui comme ton enfant ! Amen ! "


Rappelez-vous enfin, Monsieur Hossein, que Jésus est notre médiateur unique entre Dieu et nous. Un pont doit forcément, pour être un lien entre deux parties, avoir une part commune avec chacune d’entre elles. Jésus seul est à la fois homme et Dieu. Lui seul possède les qualités pour nous amener à Lui. Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous puissions être sauvés : l’apôtre Pierre : Actes 4,12. Que le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ vous donne toute la paix dont vous avez besoin et la certitude de votre sécurité parfaite en Lui. C’est là toute ma prière pour vous !

Avec toute ma considération et ma sympathie !




Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus