samedi 30 décembre 2006

AUDIT PERSONNEL


AUDIT PERSONNEL

Il arrive couramment qu’un entrepreneur, voulant connaître l’état exact de la situation de son entreprise, effectue un audit. Il fait appel alors à un auditeur. Celui-ci, muni d’un document de référence, va recueillir des informations objectives pour déterminer dans quelle mesure il y a écart entre la vie de l’entreprise et les normes auxquelles elle devrait se soumettre. Méthode d’évaluation rigoureuse, l’audit détecte les anomalies de comportement de l’entreprise. Il peut être fait à titre préventif (pour évaluer une situation à un moment donné) ou à titre curatif (pour remédier à une situation qui se détériore).

Pris dans le tourbillon de la vie, nous avons tous du mal à nous arrêter pour examiner ce que devient la nôtre. Sans que nous nous en rendions compte, nombre de mauvaises habitudes s’installent, s’ancrent en nous, se traduisent en actes et façonnent notre comportement. Nous réalisons bien que quelque chose a changé. Mais, le nez collé au pare-brise de la routine, nous n’avons pas le recul nécessaire à l’examen de soi. Pourtant, au fil du temps qui passe, c’est un fait certain : nous changeons. Même si nous ne nous l’avouons pas, nos proches ne manquent pas de nous le faire remarquer.

De plus, deux obstacles de taille se dressent contre cet appel adressé à notre conscience de faire le bilan. Nous remarquons bien que notre vie, dans sa relation avec celles des autres, se détériore. Mais, premier obstacle, nous n’avons pas envie de changer. Nous nous faisons alors le propre auditeur de notre existence. Nous comparant aux autres, nous finissons par trouver toutes les excuses possibles à nos écarts de comportement et nous sortons de l’examen renforcé dans notre sentiment de justice. Ou, second obstacle, faisant preuve de plus d’honnêteté, nous jugeons bien que notre vie a besoin d’une réforme. Mais nous ne nous sentons pas la force de l’entreprendre. Nous savons bien que les bonnes résolutions ne durent souvent pas plus que l’instant qui passe, que notre vie est trop engluée dans certaines ornières pour espérer quoi que ce soit.

La fin d’une année est propice au bilan. Marquant un temps d’arrêt, tournant une page définitive du calendrier de notre vie, l’occasion s’offre à nous d’entreprendre un audit personnel de notre vécu. A tous ceux qui y sont prêts, la Bible a deux bonnes nouvelles à leur dire. La première est qu’elle vous propose, pour se faire, de vous regarder dans le miroir qui ne triche pas : celui de la Parole de Dieu. Même si elle peut paraître effrayante, cette étape est nécessaire. Tout malade sait que le processus de guérison de sa maladie passe d’abord par la pose d’un diagnostic exact. Refuser d’entendre la vérité dans ce domaine équivaut à refuser de guérir ou de se faire guérir. De toutes façons, que vous le vouliez ou non, Dieu sait tout de vous et bien plus encore que vous ne l’imaginez. Il ne sert à rien, nous l’avons vu, d’être le propre auditeur de votre vie. Il vous faut un auditeur indépendant, neutre, juste, objectif, capable comme le fil à plomb pour le mur que le maçon construit, de vous dire dans quelle mesure votre vie est droite ou tordue. La seconde bonne nouvelle est que Dieu, l’Auditeur impartial, ne se contente pas d’établir un diagnostic. S’Il nous appelle à changer radicalement de mentalité, Il nous dit aussi qu’Il ne compte pas sur notre propre force pour entreprendre cette mutation. Il nous invite à nous en remettre à Lui. Il nous assure que, comme la mort de Jésus-Christ nous garantit l’effacement de nos fautes, Sa résurrection a la puissance de nous communiquer la vie et les forces nouvelles qui nous manquent pour triompher de nous-mêmes. L’audit l’affirme. Pour être viable, la petite entreprise qu’est notre vie a besoin d’un nouveau gérant. Sûr qu’elle ne peut pas mieux se porter qu’entre les mains avisées du Grand Auditeur !

Un dernier mot ! Peut-être êtes-vous de ceux qui, un jour, ont fait l’expérience d’un nouveau départ avec Jésus-Christ. Puis, le temps passant, vous avez laissé les anciennes habitudes vous dominer à nouveau. Aujourd’hui, écrasé par la culpabilité, vous n’osez plus revenir. Vous pensez qu’il vous est impossible, en l’état, de vous adresser à Lui pour relever la tête et repartir. Vous avez tort ! A chaque instant et jusqu’au dernier moment, Dieu veut être pour vous ce Père qui vous accueille dans votre indignité. Tous les jours, plusieurs fois par jour, je reviens à Lui dans ce sentiment. Il ne m’a jamais fermé la porte, mais m’a toujours assuré de Sa grâce et de Son pardon. Bien sûr, Il veut travailler en profondeur pour que les changements opérés dans ma vie le soient de façon durable. Mais Dieu n’est ni du genre à se décourager facilement, encore moins de celui qui abandonne en cours de route un travail commencé. Sa volonté de triompher de nous, des orientations mauvaises de notre nature, dépasse de loin la nôtre ! C’est là notre espoir ! C’est là notre salut ! A bon entendeur, bon départ pour 2007 !


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

dimanche 24 décembre 2006

Noël : fête de la lumière


NOËL, FETE DE LA LUMIERE

Même si la vraie signification de Noël se perd, une chose demeure dans l’esprit collectif : Noël est la fête de la lumière. Guirlandes, bougies, vitrines décorées et illuminées en témoignent largement. Noël n’est pas la fête de la lumière pour rien. Elle correspond sur le plan du calendrier aux premiers jour du solstice d’hiver. C’est le moment dans l’hémisphère Nord où le jour commence à s’allonger. Petit à petit, la nuit cède le pas au jour et les ténèbres à la lumière. Cependant Noël n’est pas la fête de la lumière que pour des raisons d’ordre saisonnier. L’événement principal que l’on célèbre à Noël est en rapport direct avec un récit rapporté par la Bible. Celui de la venue dans ce monde de Jésus-Christ. Ce soir-là, 5 lumières particulières brillèrent dans la nuit de Noël.

LES 5 LUMIERES DE LA NUIT DE NOËL

1ère lumière : celle d’une étoile dans la nuit (1)

Une étoile a une double utilité. Elle sert à éclairer notre terre la nuit. Elle est aussi un signe, dit la Bible, qui marque les époques, les jours et les années (2). Une étoile nouvelle ne passe pas inaperçue. Présage d’un événement inhabituel, elle interpella des astrologues orientaux. Tacite, Suétone et Josèphe affirment qu’à l’époque une grande attente se manifestait dans la région où ils vivaient pour un grand roi qui devait apparaître en Israël. Les mages voulurent en avoir le cœur net. Ils se mirent en route suivant l’étoile qui, miraculeusement, leur indiquait le chemin (3) Leurs pas les conduisirent à Jérusalem, puis jusqu’à une étable sordide de Bethléem

L’étoile est-elle la lumière principale de la nuit de Noël ? Elle est un signe ! Une lumière, certes ! Mais froide, distante, insuffisante pour chasser toutes les ténèbres. Elle montre un chemin. Mais elle est temporaire, fugitive. Elle brille jusqu’à l’arrivée du soleil qui l’éclipse complètement. Ce soleil, les mages l’ont rencontré. La suite du récit nous le fera découvrir.

2ème lumière : celle d’un feu dans la nuit

C’est le feu du foyer qu’entretenaient les bergers, gardant leurs troupeaux, sur les hauteurs de la ville (4). Une lumière beaucoup plus proche, plus chaleureuse que la première. Une lumière qui rassemble, réunit, invite au partage, à l’amitié. N’est-ce pas justement cela le temps de Noël ? Un moment où l’on se retrouve le soir en famille, entre amis pour passer un bon moment ensemble !

Pourtant, chose étrange, les bergers vont abandonner le feu. Quelque chose de plus fort que la camaraderie va les pousser à se rendre au même endroit que les mages. Certes, le feu de l’amitié est une bonne chose. Mais, s’il n’est pas constamment entretenu, on sait ce qu’il en advient. Il dépérit puis il meurt. Et s’il existait une autre chaleur, plus intense, plus durable ? Les bergers l’ont rencontré ce soir-là. La suite du récit nous la fera aussi connaître !

3ème lumière : celle de l’éclat de l’or apporté par les mages (5)

Cadeau somptueux offert à un bambin ! C’est une belle lumière désirée et convoitée par beaucoup le soir de Noël ! Mais elle a un inconvénient de taille : son prix ! Combien faut-il mettre, dépenser le soir de Noël, pour être à la hauteur, ne pas décevoir ! Quel éclat à mon cadeau à côté de celui reçu par mon frère, mon voisin ou mon copain !

Non ! Si la fête de Noël est uniquement celle des cadeaux, elle n’en vaut pas la peine. Il se trouve même qu’elle est la fête la plus injuste et la plus cruelle. Interrogeons les SDF ! Demandons leur ce qu’ils pensent de l’or, l’argent et tout le luxe étalé dans nos vitrines. Tous nous dirons la même chose : « Si Noël, c’est cela, c’est la fête la plus triste qui soit ! » A quand la fête gratuite et pour tous ? La suite du récit nous le dira.

4ème lumière : celle de l’éclat des anges rencontrant les bergers (6)

Aimez-vous les chorales ? La nuit de Noël, un chœur extraordinaire se fit entendre la nuit. Des anges, créatures célestes, se réunirent ensemble pour chanter aux terriens un hymne, porteur d’une magnifique nouvelle. Leur joie rayonnante, leur éclat étaient si merveilleux que ce chant ne fut jamais oublié par ceux qui l’entendirent. Repris encore aujourd’hui, il est chanté dans de nombreuses églises le soir de Noël.

Mais ce chant, d’où vient-il ? Qui peut l’interpréter ? Les habitants du ciel, dit la Bible ! Les paroles des chants qu’on entend habituellement sur terre sont en comparaison si terne… Mais se peut-il que la joie du ciel puisse être communiqué aux habitants de la terre ? Si oui comment ? La suite du récit nous l’apprendra !

5ème lumière : la vraie lumière de Noël :

Elle n’a ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards (7). Pourtant, dit la Bible, c’est sur elle que l’étoile conduisant les mages s’arrêtera. Sa mission remplie, elle disparaîtra. C’est vers elle que les bergers, quittant le brasier qui les réchauffait, se rendront. Ils ne le regretteront pas. C’est pour elle que le brillant de l’or scintillera ! Rien n’est trop précieux pour les mages l’admirant ! C’est au sujet d’elle enfin que les anges composeront leur hymne ! Il n’y a dans le ciel aucune autre source de joie !

Cette lumière porte un nom : Jésus. Elle n’est pas comme l’étoile, froide, distante, fugitive. C’est pour qui l’accueille un soleil qui réchauffe le cœur. Pas comme un feu de joie passager : une source de chaleur bienfaisante et de bonheur permanent. On ne doit pas, comme les mages, venir avec de l’or pour l’acquérir. Elle est gratuite, accessible, à la portée de tous. Le cadeau de la bonté et de la générosité de Dieu pour vous comme pour moi. Il suffit d’ouvrir son cœur pour la recevoir. Elle n’est pas réservée à une élite, comme les anges seulement. Elle est offerte à tous, aux plus bas tombés comme au meilleur, ou qui pense l’être. Avec Lui, Jésus, ce n’est pas la terre qui va vers le ciel. C’est le ciel qui s’offre à la terre. Ne voulez-vous pas, ce jour de Noël, Le recevoir ?

(1) Matthieu 2,2
(2) Genèse 1,14
(3) Matthieu 2,9
(4) Luc 2,8
(5) Matthieu 2,11
(6) Luc 2,9
(7) Esaïe 53,2

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

lundi 18 décembre 2006

Suivez la bonne étoile !


ERRORSCOPE

Ce n’est pas dans les étoiles
Que tu trouveras ta voie
Ta voie n’est pas tracée dans la voie lactée
Ce n’est pas dans les étoiles
Que tu trouveras ta voie
Ce n’est pas là que tu la trouveras.

Que dis-tu quand le VERSEAU
Vient te verser de son eau,
Et quand les frères GEMEAUX
Te tapotent dans le dos ?
Prends le TAUREAU par les cornes !
Ose dire au CAPRICORNE
A la VIERGE, au SAGITTAIRE :
Il est sage de vous taire.

N’attends pas de ton POISSON
La réponse à tes questions.
Ne mets pas ta confiance
Dans une fausse BALANCE.
Méfie-toi quand le SCORPION
Fait son nid dans ta maison
Lui, et son ami CANCER ?
Ils ont tout vraiment pour plaire.

Quand tu suis ton horoscope
C’est ton destin que tu dopes
Ne lis pas ces prédictions
Quand tu sais que c’est bidon !
N’oublie pas que le LION
Aime les esprits moutons !
Ne te fie pas au BELIER
Suis plutôt… le Bon Berger !

© Francis Schneider


Il n’y a pas de place pour le doute ou l’interrogation. La Bible classe nettement et sans nuance l’astrologie parmi les sciences occultes, sciences toutes honnies par Dieu. « Qu’on ne trouve chez toi, dit Dieu à Moïse à l’intention d’Israël, personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu (allusion à des rites païens dans lesquels se pratiquaient les sacrifices humains), personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Eternel. »[1]

Une seule fois cependant, Dieu s’est servi d’une étoile pour amener des chercheurs de lumière et de vérité vers Celui qui les incarnait par excellence. Dans son livre « La vie de Jésus-Christ », James Stalker nous donne une explication de ce fait étrange. « Membres de classes érudites, les mages d’Orient étaient dépositaires de la science, de la philosophie, des mystères religieux et de la pratique médicale des pays de l’autre côté de l’Euphrate. Tacite, Suétone et Josèphe nous disent que dans les régions d’où ils venaient, se manifestait alors une grande attente pour un grand roi qui devait apparaître en Juda. Nous savons aussi par les calculs de l’astronome Képler qu’à cette même époque on pouvait voir dans les cieux une brillante étoile temporaire. Or les mages qui étudiaient avec ferveur l’astrologie, croyaient que tout phénomène peu ordinaire dans les cieux était le signe de quelque évènement remarquable sur la terre ; il est aussi bien possible qu’en reliant l’apparition de cette étoile qu’ils ne peuvent manquer d’avoir examinée soigneusement, à l’attente dont parlent les historiens anciens, ils aient été conduits vers l’ouest pour voir si celle-ci était réalisée. Mais ils peuvent aussi avoir été éveillés par un besoin plus profond auquel Dieu lui-même répondit. Si leurs recherches commencèrent par la curiosité scientifique et la spéculation, Dieu les conduisit jusqu’à la vérité parfaite… Leur visite était une prophétie, celle du monde païen qui accueillerait la doctrine du salut et apporterait ses richesses, ses talents, sa science et sa philosophie, pour les déposer aux pieds de Son Sauveur. »[2]

Vous aussi, comme les mages, ne vous trompez pas. Suivre les astres risque de vous conduire au désastre. Suivez plutôt la bonne étoile, celle fugitive et temporaire, qui pâlit puis s’efface lorsque, comme le soleil, parait la vraie lumière. Oui, dit Jésus, je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.[3] L’avez-vous ?



[1] Deutéronome, chapitre 18, versets 10 à 12
[2] La vie de Jésus-Christ : James Stalker Editions CLC 1974 pages 15 et 16
[3] Evangile selon jean, chapitre 8 verset 12



Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

lundi 11 décembre 2006

Un nouveau programme !


Un client (C) téléphone un jour à un magasin d’informatique pour obtenir de l’aide.

L’employé (E) répond : Oui ! Bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?


C : J’ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez-vous m’aider ?

E : Bien sûr ! Mais je ne le ferai pas à votre place. Je vais le faire avec vous. Il suffit que vous suiviez mes instructions[1] et cela ira. D’accord ?

C : Allons-y ! Mais je vous préviens : je ne m’y connais pas beaucoup en informatique. Bon, je suis prêt. Par où faut-il commencer ?

E : Le premier pas consiste à ouvrir l’icône CŒUR. L’avez-vous trouvé ?

C : Oui, voilà ! Oh ! Mais il y a plein de programmes qui tournent là dedans. Est-ce qu’on peut installer AMOUR pendant qu’ils continuent ?

E : Quels noms ont ces programmes ?

C : Un petit instant, je regarde :
BLESSURES DU PASSE.EXE
COLERE.EXE.
RESSENTIMENT.EXE.
EGOISME. EXE tournent en ce moment.
Je vois qu’il y en a aussi beaucoup d’autres en sommeil[2]

E : OK !
AMOUR effacera automatiquement BLESSURES DU PASSE.EXE. de votre système d’exploitation actuel. Il se peut qu’il reste présent dans votre disque dur, mais il n’affectera plus d’autres programmes.
Quant aux autres programmes, vous devez les désactiver, car ils empêchent l’installation correcte d’AMOUR. Voulez-vous les arrêter maintenant ? Sans votre accord, rien ne peut se faire !
[3]

C : Je suis habitué à ces programmes. Je ne sais pas comment les arrêter. Pouvez-vous me le dire ?

E : Avec plaisir ! Allez au menu DEMARRER et activez PARDON.EXE[4]. C’est un programme qui a le pouvoir d’effacer[5] tout ce qui est contraire à AMOUR. Vous en avez besoin pour qu’AMOUR s’installe. Allez-y !

C : OK !. Ca y est ! AMOUR a commencé à s’installer automatiquement ! Est-ce normal ?

E : Oui ! Vous aurez bientôt un message disant qu’AMOUR sera actif aussi longtemps que votre icône CŒUR restera éclairé. Avez-vous ce message ?

C : Oui ! Je l’ai ! Est-ce que l’installation est finie ?

E : Oui ! Ce que vous avez est le programme de base. Mais AMOUR ne donne pas son plein rendement en fonctionnant seul. Vous devez maintenant vous connecter à d’autres CŒURS pour recevoir DES MISES A JOUR. Il faut vous mettre en réseau avec d’autres qui fonctionnent sur ce programme.

C : Ca y est ! Je suis en réseau avec deux autres personnes ! Ouaaaouh ! Elles ont déjà beaucoup travaillé avec AMOUR[6] ! Qu’est ce que je reçois ! Un magnifique papier peint SOURIRE.COM Ca change du truc tout gris qui était toujours là quand j’ouvrais mon ordi[7] ! Il y a aussi un message de BIENVENUE.COM, un autre d’APPRECIATION.COM une invitation à recevoir gratuitement le programme AMITIE.COM. Il y a plein de nouveaux fichiers qui s’activent… C’est super le programme AMOUR. ET dire que je l’ai reçu gratuitement…

E : Une dernière chose ! Il se peut qu’avec le temps, AMOUR se bloque. Vous recevrez alors un message de ce type : PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTS INTERNES. Cela signifie qu’un autre programme a bloqué l’exécution d’AMOUR. Identifiez ce programme qui fait obstacle et exécutez PARDON.EXE aussi souvent que nécessaire. AMOUR repartira et sera de nouveau actif.

C : Super ! Il n’y a pas besoin d’être un pro pour comprendre. Même un enfant y arriverait !

E : Satisfait ?

C : Et comment ! Merci pour votre aide !

E : Pas de quoi ! Je suis là pour ça !

[1] Jésus dit : Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et accablés, vous qui êtes déprimés, parce que vous ployez sous un fardeau trop lourd, et je vous donnerai du repos. Acceptez de vous laissez diriger par moi et mettez-vous à mon école, car, de tout mon cœur, je suis doux et humble : Matthieu 11,28-29

[2] Jésus dit : C’est du cœur des hommes que viennent les mauvaises pensées : l’envie de donner libre cours aux instincts sexuels, de voler, de tuer, de commettre des adultères, de dépouiller les autres, de les tromper, de se laisser aller sans pudeur à des actes immoraux, de s’approprier les biens d’autrui, de dire du mal d’eux et de se croire meilleur que tous ; bref, de céder à toutes les folies que conçoit un cœur déréglé : Marc 7,21-22

[3] Jésus dit : Si vous ne vous repentez pas et si vous ne changez pas de conduite, vous périrez tous.. ; Luc 13,5
[4] Jésus dit : Celui qui pense avoir peu de choses à se faire pardonner ne manifeste que peu d’amour : Luc 7,47

[5] La Bible dit : Si nous reconnaissons que nous avons péché et que nous avouons nos fautes, nous pouvons nous fier à Dieu : il agira selon ce qu’il a promis et ce qui est juste : il nous pardonnera nos péché et nous purifiera de tout ce qui n’est pas juste : 1ère épître de Jean chapitre 1 verset 9

[6] Jésus dit : La marque par laquelle tous les hommes pourront reconnaître si vous êtes mes vrais disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres : Evangile selon Jean, chapitre 13 verset 35

[7] Si quelqu’un entre en communion vivante avec Christ, il devient un homme nouveau, il est recréé. L’ancien état est dépassé, ce qu’il était autrefois a disparu, la nouvelle création a déjà commencé. Voici : tout est devenu nouveau : 2ème épître de Paul aux Corinthiens, chapitre 5 verset 17


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mardi 5 décembre 2006

Village de Noël de Saint-Quentin




Faites-vous plaisir tout en faisant du bien aux autres !


Venez nombreux nous retrouver sur le village de Noël de Saint-Quentin dans le chalet du Commerce Equitable du samedi 9 au dimanche 24 Décembre inclus !


Avec ses 47 chalets, ses 700 sapins, ses deux patinoires en véritable glace, sa piste de ski de fond, sa piste de luge, son marché de Noël et les nombreuses animations qui ponctuent les 4 semaines que dure le Village, cette manifestation remporte un vif succès chez les petits comme chez les grands.
Joyeux Noël dès à présent à tous !

mardi 28 novembre 2006

Du rouge sur la croix


Du rouge sur la croix !

C’est le titre du film présenté récemment par la télévision suisse sur la vie d’Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge. Interviewé par des journalistes sur la raison des libertés qu’il a prise à l’égard de l’histoire réelle d’Henry Dunand, le réalisateur du film a répondu : « J’ai mis de côté volontairement la foi chrétienne qui animait Henry Dunant pour ne pas entraver la portée du message. » Cette façon d’agir, de dénaturer les faits pour les rendre publiquement corrects, m’amène à me poser plusieurs questions. Est-ce vraiment rendre hommage à un homme que de taire volontairement la motivation essentielle qui était au cœur de son entreprise ? L’hommage soi-disant rendu à Henry Dunant à travers le film ne serait-il pas plutôt perçu par lui comme un affront ? On s’insurge avec raison contre le révisionnisme, pratique qui consiste à remettre en cause des faits pour la simple raison qu’ils nous dérangent (exemple : le génocide des juifs par les nazis lors de la seconde guerre mondiale). Mais n’est-ce pas également agir de la sorte que d’adapter les faits qui se rapportent à une vie pour la présenter sous le jour qui nous convient ? « Celui qui proclame la vérité révèle ce qui est juste, dit la Bible, mais le témoin mensonger dénature les faits. »[1]

N’en déplaise à Dominique Othenin-Girard, réalisateur de ce film, Henry Dunant n’était pas un simple humaniste romantique. Cet homme se sentait inspiré par Dieu dans son action et ne s’en cachait pas. Dans une lettre écrite en 1852, il dira : « Nous voulons proclamer dans le monde cette grande vérité que tous les disciples de Jésus qui trouvent en lui leur seul refuge, leur unique justification devant Dieu, ne forment qu’une seule et unique famille spirituelle. » Outre le fait qu’il fonda la Croix-Rouge et reçut le premier, le prix Nobel de la Paix, Henry Dunant fut en son temps l’un des fondateurs de l’Alliance Universelle des Unions chrétiennes de jeunes gens, mouvement à caractère évangélique très marqué.

Adaptation pour convenance…

Cette façon de dénaturer les faits ou d’adapter l’histoire pour la faire coller à ce que l’on a envie d’entendre n’est pas propre qu’ici, au cas d’Henry Dunant. Elle concerne également et largement le Modèle dont Henry Dunant s’est inspiré pour entreprendre l’œuvre de sa vie : Jésus-Christ. Personnage historique, nul ne peut, mis à part quelques irréductibles, nier son existence. Mais Jésus-Christ, manifestement, dérange. On veut bien faire de lui l’homme de bien le plus grand que la terre ait porté, mais de là à lui reconnaître l’identité de Fils de Dieu sous laquelle la Bible le présente… Mais, comme le dit le philosophe C.S Lewis, « c’est justement là la chose à ne pas dire. Un homme qui ne serait qu’un homme et qui tiendrait les propos que tenait Jésus ne serait pas un grand professeur de morale. Ce serait soit un fou – tel l’individu affirmant qu’il est un œuf poché – soit le démon des enfers. Il vous faut choisir : ou bien cet homme était et reste le Fils de Dieu, ou bien il ne fut rien d’autre qu’un aliéné ou pire encore. Vous pouvez l’enfermer comme fou, lui cracher au visage et le tuer comme un démon ; ou, au contraire, vous jeter à ses pieds et l’appeler Seigneur et Dieu. Mais ne vous laissez pas entraîner à favoriser ce non-sens, à savoir qu’il est un grand maître issu de l’humanité. Jésus ne nous a pas laissé le choix. Il n’a pas eu cette intention. »[2]

Oui ! Le christianisme sans Jésus-Christ n’est qu’une coquille vide. C’est seulement si nous recevons l’Evangile dans les termes dans lesquels il nous a été annoncé à l’origine qu’il a la puissance de nous transformer. Jésus n’est pas d’abord venu pour régler le problème de la misère dans le monde, mais celui du péché, origine de toutes les misères. Il n’est pas d’abord venu pour nous montrer comment bien vivre ensemble, mais pour rendre possible la réconciliation entre Dieu et nous. La plus grande œuvre qu’il ait accomplie ne l’a pas été de son vivant, mais au moment de sa mort, suivie de sa résurrection. En pensant à lui, n’oubliez pas la chose la plus importante le concernant : la croix rouge de son sang versé pour votre salut !



[1] Proverbes 12,17
[2] C S Lewis : Les fondements du christianisme Editions LLB page 66


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jeudi 23 novembre 2006

L'Histoire est un labyrinthe


Courrier adressé au journal l’Express et paru dans l’édition de cette semaine à la page Forum des lecteurs. Sujet : la sortie du livre de Jacques Attali : Brève histoire de l’avenir (Fayard)

Pasteur, lecteur de la Bible depuis trente ans, je ne sais pas si M. Attali la lit, mais son scénario épouse étrangement les annonces prophétiques de l’Apocalypse concernant le futur du monde et la période finale de l’Histoire. La Bible parle d’un hyperempire constitué de 10 nations dominantes, conduit par un dictateur qu’elle surnomme « la Bête ».[1]Elle place l’épicentre des évènements mondiaux à Jérusalem, comme Jacques Attali le fait. L’apôtre Paul précise même que ce dictateur aura l ‘audace d’aller s’asseoir dans le Temple (sans doute reconstruit) en se faisant passer pour Dieu[2]. La Bible parle aussi d’un système économique où les nano-technologies joueront un rôle central. Tous les hommes porteront sur eux une marque numérique (le fameux 666) et ne pourront rien acheter, ni vendre sans elle[3]. Une seule chose qui soit discutable : M Attali situe ces évènements à l’horizon 2050 ; or, il est possible que l’accélération des évènements pousse à ce qu’ils se produisent plus tôt. Si l’Express commente les infos d’hier, la Bible annonce celles de demain…



[1] Apocalypse chapitre 13, verset 13
[2] 2ème épitre aux thessoloniciens, chapitre 2, verset 4
[3] Apocalypse, chapitre 13, verset 17



Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

mercredi 22 novembre 2006

ECCE HOMO 2





La famille de Jésus

Le témoignage des Evangiles sur l’enfance de Jésus est succinct. Contrairement à une idée reçue, il n’est pas resté enfant unique dans le foyer de Marie et Joseph. Alors que Jésus enseigne à Nazareth, ses contemporains s’étonnent : « D ‘où tient-il cette sagesse et le pouvoir d’accomplir ses miracles ? N’est-il pas le fils du charpentier ? N’est-il pas le fils de Marie, et le frère de Jacques, Joseph, Simon et Jude ! Ses sœurs ne vivent-elles pas toutes parmi nous ? D’où a-t-il reçu tout cela ? »[1] Jésus a donc au moins quatre frères et deux sœurs. Faire de Marie une femme définitivement vierge est :

Culturellement inacceptable

Quel sens le mariage de Marie et Joseph a-t-il sans la possibilité de fonder une famille ? La Bible dit : « Des fils : voilà bien l’héritage que donne l’Eternel, oui, des enfants sont une récompense. »[2] Dans la culture juive de l’époque de Jésus, une famille nombreuse est signe de bénédiction. Que Marie, choisie par Dieu pour porter son Fils, devienne mère de beaucoup d’enfants, n’est qu’un juste retour des choses.

Bibliquement incorrect

L’évangéliste Matthieu est précis. Marie est bien vierge lorsque Jésus est conçu en elle. Elle le restera jusqu’à sa naissance. Troublé par la grossesse de sa fiancée, Joseph reçoit en songe la visite d’un ange qui le rassure sur l’origine de ce qui se passe en Marie. « A son réveil, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait commandé : Joseph prit sa fiancée pour femme. Mais il n’eut pas de relations conjugales avant qu’elle ait mis au monde un fils, auquel il donna le nom de Jésus. »[3]

Il y a quelque chose d’injuste à imaginer que Dieu exige de Marie et Joseph, légalement mariés, de rester indéfiniment vierges. Jusqu’où, dans l’expression de son amour pour sa femme, Joseph a-t-il le droit d’aller ? Lui est-il permis de l’embrasser ? Peut-il la caresser ? Que doit-il faire de ses désirs d’homme ? Pourquoi Dieu insiste-t-il tant auprès de Joseph pour qu’il épouse Marie si, par la suite, il lui interdit de s’unir à elle ? Dieu donne toujours plus qu’il ne demande. Il ne peut exiger pareille chose du couple qu’il a choisi comme foyer d’accueil pour son Fils.

Historiquement en voie d’être infirmé

Plus que tout autre discipline, l’archéologie a contribué à crédibiliser la Bible. Des dizaines de découvertes ont permis d’exhumer des documents confirmant l’exactitude de nombreux récits concernant des lieux, des civilisations ou des personnages dont la Bible parle. La dernière trouvaille en date est celle de l’ossuaire de Jacques. En novembre 2002, André Lemaire, directeur d’études à l’Ecole pratique de la Sorbonne, annonce une nouvelle stupéfiante : la découverte d’un ossuaire du 1er siècle portant l’inscription suivante en langue araméenne : « Jacques, fils de Joseph, frère de Jésus. » Elle serait, selon les spécialistes, la première preuve épigraphique de l’existence du Christ et de son lien de parenté direct avec Jacques. Le débat fait rage. L’inscription est-elle authentique ou un rajout tardif ?

Pour les lecteurs honnêtes de la Bible, cette découverte n’est pas nécessaire. Elle confirme cependant un texte écrit par Paul : « Ce n’est que trois ans plus tard que je suis allé à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, chez qui je suis resté quinze jours. A part lui et Jacques, le frère du Seigneur, je n’ai rencontré aucun apôtre. »[4]

Les années secrètes

Luc, l’auteur grec d’un Evangile, a le souci du détail et de l’exactitude historique. La période de l’enfance étant la plus secrète de la vie de Jésus, il fait des recherches et s’informe de tout depuis les origines Aucun miracle, aucun fait surnaturel ne marque cette période. La croissance de Jésus est intérieure et silencieuse. « Le petit enfant grandissait et se développait. Il était plein de sagesse, et la grâce de Dieu reposait sur lui », écrit Luc.[5]

Qui souhaite un bouleau adulte dans son jardin n’aura pas à attendre longtemps. Qui désire un chêne devra faire preuve de patience. La croissance est plus lente. Mais la solidité et la longévité du chêne ne sont pas comparables avec celles du bouleau. Jésus est de la race du chêne.

On s’étonne de l’impact de la vie et de l’enseignement de Jésus jusque dans notre siècle. Il n’a jamais écrit un livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait contenir les livres écrits à son sujet. Il n’a jamais composé un cantique, et pourtant le nombre de mélodies dont il est aujourd’hui le thème est tel que tous les compositeurs réunis ne sauraient l’égaler. Il n’a jamais appris ni exercé la médecine, mais qui pourrait dire le nombre de cœurs brisés par la souffrance qui, depuis 20 siècles, ont trouvé auprès de lui la guérison ? Il n’a jamais commandé une armée, ni enrôlé un soldat, et pourtant aucun chef n’a levé plus de volontaires que lui… Pourtant, la vie publique de Jésus, commencée à trente ans, ne durera que trois ans. Jésus illustre le principe de Dieu selon lequel la formation d’un outil compte au moins autant que son utilisation. Les années secrètes de la vie de Jésus sont celles de sa préparation en vue de l’œuvre de sa vie.

Les frères et sœurs naturels de Jésus

Quel type de relations Jésus a-t-il avec ses frères et sœurs ? Si les Evangiles sont muets sur la période de l’enfance, ils précisent que ses frères, à l’âge adulte, ne croient pas en lui. Ils ne manquent pas de le lui montrer.

L’évangéliste Marc rapporte un fait précis à ce sujet. Pour avoir accompli plusieurs miracles, Jésus est devenu populaire. Il draine des foules de plus en plus nombreuses. Suivis partout, Jésus et ses disciples n’ont même plus le temps de manger. « Quand les membres de sa famille l’apprirent, ils vinrent pour le ramener de force avec eux. Ils disaient en effet : Il est devenu fou. »[6]

Manifestement, le baromètre des relations familiales n’est pas au beau fixe. Sa famille est dépassée par le phénomène Jésus ! Elle craint peut-être que les choses tournent mal. Assez de croix sont dressées sur les routes de Judée pour savoir comment Rome traite les agitateurs. Et puis, l’honneur familial est en jeu. A cause de la réputation d’une personne, il y a des noms de famille difficile à porter. Jacques, Joseph, Simon et Jude n’ont pas envie d’être affublés du sobriquet « frère d’un fanatique ».

Le miracle de la foi se produira pourtant ! Au moment où Jésus est crucifié, seule Marie, sa mère, est présente. Mais après sa résurrection, ses frères la rejoignent. Ils feront partie, avec les apôtres, du premier groupe qui témoigne publiquement du retour à la vie du Fils de Dieu. Jacques et Jude, deux frères de Jésus, écriront chacun une lettre intégrée au Nouveau Testament, seconde partie de la Bible. Nul doute que leur adhésion à la foi en Jésus, Fils de Dieu, donne un poids particulier à la validité du témoignage rendu à ce grand frère auquel ils ne croyaient pas.

[1] Evangile selon Matthieu, chapitre 13, versets 54-56
[2] Psaume 127, verset 3
[3] Evangile selon Matthieu, chapitre 1, versets 24-25
[4] Epître aux Galates, chapitre 1, versets 18 et 19
[5] Evangile selon Luc, chapitre 2, verset 40
[6] Evangile selon Marc, chapitre 3 verset 21



Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

mercredi 15 novembre 2006

ECCE HOMO 1


Qui est Jésus ?

Dans notre France du 21éme siècle, nul doute que la réponse à cette question taraude peu de gens. Jésus a sans doute existé, pense-t-on, mais c’est un personnage du passé. Si Jésus a eu ses heures de gloire dans l’histoire, il n’est plus d’actualité. Place doit être faite à de nouveaux penseurs, de nouvelles idées…

Pour rejeter un modèle, encore faudrait-il avoir les moyens de la comparaison. Or, Jésus est si éclectique, un tel mélange de simplicité et de complexité, d’humanité et de divinité, de similarités avec nous et de différences, qu’aucun personnage dans l’histoire, si haut en couleur soit-il, je l’affirme, ne l’égale. Affublé de toutes les étiquettes possibles, Jésus reste inclassable.

Ce que je vous propose ici, et dans les billets suivants, est d’essayer de décrypter un peu qui est Jésus. Il faut l’avouer dès le départ : une telle aventure, un tel défi s’avèrent d’ores et déjà voués à l’échec. Faire le tour de la personne du Christ, c’est comme faire avec une barque le tour d’un océan. Jean, qui était un proche de Jésus, termine le livre qu’il a écrit sur lui (l’Evangile) en disant : Jésus a encore fait beaucoup d’autres choses ; si on les écrivait en détail, le monde même, j’imagine, ne pourrait contenir les livres qu’on écrirait. Encore moins, évidemment, mon blog…

Jésus : le signe de Dieu

Sept siècles, avant la naissance de Jésus, le prophète Esaïe est porteur d’une annonce incroyable : « Le Seigneur vous donnera lui-même un signe : voici la jeune fille sera enceinte et elle enfantera un fils. » Derrière ces mots, 3 réalités s’affirment, toutes aussi insolites l’une que l’autre :

Jésus, le Fils de Dieu, naît d’une femme

Il n’est pas comme E.T, l’extraterrestre sorti d’un vaisseau spatial ou parachuté du ciel sur la terre. Certes, il vient d’en haut. Mais, pour venir dans ce monde, il ne prend pas de raccourci. Il emprunte la même route que nous. Il est formé dans le secret du ventre d’une femme. Puis, il naît et apprend à vivre comme tous les enfants du monde.

Un homme n’est pas adulte du jour au lendemain ! Jésus ne le sera pas non plus ! Il passe par toutes les mêmes étapes de croissance que nous. C’est sur le tas et non dans les livres que Jésus va découvrir la condition humaine. D’origine sociale modeste, Jésus n’aura jamais les avantages d’une haute instruction ou d’une éducation distinguée. Cependant, des évènements incroyables vont se produire lors de sa naissance. Juste pour se prosterner devant lui, des savants, à la nouvelle de sa venue, parcourront des milliers de kilomètres. Par crainte de perdre son trône, un roi organisera une sorte de solution finale : l’extermination pure et simple de tous les enfants nés à la même époque dans la même contrée. « Le visage d’Hérode le meurtrier considérant l’enfant avec haine était une sombre prophétie de la manière dont les puissances de ce monde devaient le persécuter et retrancher sa vie de la terre : James Stalker. »

Jésus, le Fils de Dieu, naît d’une femme encore vierge

Marie est la mère de Jésus. Joseph n’est que son père adoptif. Le témoignage de Luc, l’historien ayant entrepris des recherches exactes depuis le début des évènements qui entourent la naissance de Jésus, est formel. C’est avant leur union que Marie s’est trouvé enceinte… sans aucune intervention humaine.

On a depuis beaucoup ricané sur le sujet. Accepter, en dehors de toute relation sexuelle, qu’un être humain naisse directement de Dieu… semble un peu gros pour être cru. Je douterais moi aussi si la suite de la vie de Jésus ne démontrait en tous points sa différence fondamentale de nature avec nous.

Jésus, le Fils de Dieu, naît d’une femme encore vierge, mais déjà fiancée

Ce choix de Dieu ne paraît pas très judicieux. A l’époque, les fiançailles sont beaucoup plus sérieuses qu’aujourd’hui. Une dot est payée par le futur mari au père de la fiancée. Les futurs époux, liés par contrat, sont considérés par les familles comme déjà mariés. Toute infidélité équivaut à un adultère et peut entraîner, selon la loi en vigueur, la peine de mort. Le risque pris par Marie, en acceptant de porter Jésus est significatif. Pour Jésus, elle doit être prête à sacrifier l’amour de Joseph, son avenir avec lui… et sa réputation.

La personnalité de Joseph ajoute un plus à la crédibilité du récit. Homme droit, il est déchiré à la nouvelle de la grossesse de sa bien-aimée. Il aime trop Marie pour lui porter préjudice… mais il ne peut poursuivre la relation avec elle. La mort dans l’âme, il doit se résoudre à rompre dans la plus grande dignité.

Il faudra un miracle pour que Joseph croie Marie. Dieu n’est pas un voleur de bonheur. La vérité connue, le secret qui va sceller leur union sera plus fort que toutes les pressions qui pourraient les séparer. Non ! « la corde à trois brins ne se rompt pas vite ! »

Jésus, un SDF

C’est dans une mangeoire que Jésus commence sa vie ! Marie aurait bien voulu le mettre dans un berceau, mais, dit l’Evangile, à l’endroit où il se trouve à Bethléem, l’auberge est comble. Seule l’étable est disponible. Pas de place pour Jésus !

Pas de place ! Un problème qui se répète tout au long de sa vie. Etonnant, en effet, le nombre d’endroits d’où on voudra l’expulser, de lieux où il se retirera pour sa sécurité. Dissident, Jésus se plie aux aléas d’une vie itinérante souvent forcée. Il n’hésite pas à dire à un candidat disciple potentiel : « Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas un endroit où reposer sa tête. »

Comme un SDF, Jésus n’a rien à lui. Ici, ce sont des amis qui l’assistent de leurs biens. Là, il emprunte un bateau pour s’adresser à la foule. Plus tard, un anonyme lui ouvre sa maison pour l’accueillir pour son dernier repas. Même l’âne sur lequel il est monté pour entrer à Jérusalem lui est prêté. La pauvreté matérielle de Jésus contraste puissament avec sa richesse spirituelle.

Jésus finira entre le ciel d’où il vient et la terre où il est venu, abandonné de Dieu et rejeté par les hommes. Il sera enseveli dans une tombe préparée pour un autre. Venu pauvrement, pauvrement il quittera ce monde. Il n’y avait pas de place pour lui. En trouvera-t-il une dans votre cœur ?

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mercredi 8 novembre 2006

Incarnation

Un naturaliste s'était passionné pour une fourmilière. Chaque jour, le savant passait des heures courbé à étudier le quotidien complexe de ces fourmis. Il les connaissait si bien qu'il ressentait pour eux une vive sympathie. Un jour, le naturaliste vit arriver un bulldozer. Il en comprit immédiatement la raison. Une nouvelle route était en construction. Elle allait passer à l'endroit même ou se trouvait la fourmilière.
Paniqué, notre homme réfléchit longuement pour trouver une solution. Il pensa à édifier une clôture. C'était inutile : le bulldozer n'en tiendrait pas compte. Par poignées, il se mit à ramasser les fourmis pour les déplacer un peu plus loin. Elles ne comprirent pas son geste. En colère, elles l'attaquèrent pour le piquer.
Il pensa, bouleversé : "Si seulement je pouvais leur dire quel danger les menace ! J'aimerais tant qu'elles sachent que je suis leur ami! Une mort programmée les attend! L'idéal serait que, tout en restant un homme, je devienne fourmi. Avec ma conscience d'homme, je garderais le contrôle de la situation. Devenu fourmi, je pourrais communiquer avec elles. Certes, je devrais changer de dimensions, accepter certaines limites! Mais l'enjeu n'en vaut-il pas le sacrifice?"
Communication

Assurément, le XXIème siècle est celui de la communication. Téléphones portables, internet, satellites... : tout est fait pour relier les hommes entre eux. Si quelqu'un inventait le moyen de se connecter à Dieu, il ferait fortune. J'imagine le nombre de questions qui afflueraient de la terre vers le ciel : Dieu, qui es-tu ? A quoi ressembles-tu ? Que fais-tu de ton temps ? Que comprends-tu de ce que nous vivons ? Même si Dieu répondait par écran interposé, rien ne remplacerait une rencontre personnelle avec lui! "Oh! si tu déchirais le ciel et si tu en descendais!" soupirait un prophète d'autrefois.

Je vous propose dans mes prochains articles une rencontre. Avec Jésus, un homme unique! Quatre récits permettent de faire sa connaissance : les Evangiles. L'exposé qu'ils font à son sujet est proprement éblouissant. En lui, affirme-t-il, Dieu s'est incarné. Soucieux de notre sort "le Grand Naturaliste" est descendu dans la fourmilière du monde. Par Jésus, Dieu se connecte à l'humanité pour se révéler... et répondre à toutes les questions que l'homme se pose sur lui. Faite connaissance avec Jésus ! tous les siècles proclament qu'entre les fils de l'homme, il n'en est pas né de plus grand que lui !

Extrait de mon livre "le Grand visiteur" : demandez et vous recevrez !

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus