samedi 6 mars 2010

Peur de Jésus ? Il n'y a pas de raison !



Drôle de réaction

L’Evangile de Luc nous relate, parmi d’autres, une situation paradoxale qui m’a fait réfléchir. Alors que Jésus a débarrassé les gens d’une région d’un problème récurrent (un démoniaque indomptable qui habitait dans un cimetière), tout ce que les habitants trouvent à répondre pour le remercier est de lui dire de s’en aller. Jésus, apparemment, par le pouvoir dont il a fait preuve, les effrayait plus que le possédé. Jésus n’insistera pas. Pour autant, il ne laissera pas les habitants du lieu sans témoignage. Contre sa volonté, il renverra le possédé désormais libre au milieu d’eux avec une mission : dire à tous ce que Dieu, par Jésus, a fait pour lui. Une mission dont il s’acquittera avec zèle (lire Luc 8,26 à 39).

Parallèle

Il est étonnant de voir à quel point autour de nous le seul nom de Jésus peut faire peur. Pourtant, à l’évidence, les Evangiles sont unanimes : connaître Jésus ne peut apporter qu’un plus dans la vie, une sommes de bienfaits que personne d’autre dans le monde n’est en mesure d’apporter. La crainte qu’inspire Jésus ne peux, par conséquent, provenir que de deux choses :

1. la première est un malentendu sur lui. Je ne sais pas ce que les habitants de la région, de laquelle Jésus a libéré le possédé, se sont mis dans la tête à son sujet. Mais nul doute que leur opinion au sujet de Jésus était fausse. Aussi, vous qui lisez cet article, avant de rejeter Jésus, permettez-moi de vous poser la question : sur quoi repose votre opinion de Jésus ? Sur quoi se fondent les craintes que vous sentez monter en vous rien qu’à l’évocation de son nom ? A quoi dans votre esprit associez-vous le nom de Jésus ? Pour être sûrs de la justesse de vos pensées, permettez-moi de vous recommander d’aller au-delà de vos impressions toutes faites. Prenez le temps de découvrir Jésus tel qu’Il est. Cela fait plus de trente ans que je le côtoie. Ce qui m’effraie aujourd’hui n’est pas d’être ou de m’approcher de Lui. C’est bien plutôt d’en être séparé !

2. la seconde ne peut provenir que d’un mensonge auquel vous avez cru à son sujet. Il y a tant de choses, d’idées, d’actes honteux, malheureux, scandaleux qui, dans l’histoire, se sont réclamés du label Jésus que je comprends votre frayeur. Ceux qui en sont les auteurs devront en rendre compte un jour face à lui, le vrai Jésus. Alors que des hommes voulaient rapidement régler le cas Jésus, quelqu’un d’honnête s’est levé pour dire : Notre loi nous permet-elle de condamner un homme sans l’avoir entendu et sans savoir ce qu’il a fait de mal ? (Jean 7,51). Sachez-le : le mal n’existe pas chez Jésus. Votre réticence à son égard vient, soit du fait que l’on vous a fait croire des choses fausses à son sujet… soit peut-être que vous préférez vivre dans le mal plutôt que dans le bien. Dans ce cas, votre rejet de Jésus n’est pas motivé par une fausse pensée à son sujet… mais par la vérité… Un choix dans lequel vous choisissez de vous condamner vous-mêmes…

Jésus sous une autre forme

Puisque son nom effraie, Jésus a choisi de se montrer, à ceux qui le rejetteraient sur la base d’un malentendu, d’une autre manière : sous la forme de ses témoins. Ses témoins, c’est, par exemple, moi et tous ceux qui, dans leurs vies, ont fait l’expérience de son action bienfaisante. Au moins ici, vous ne risquez pas d’être effrayé. Car moi je suis comme vous, un mélange de bon et de mauvais sans prétention, avec, à peu de choses près, la même histoire. Sans doute ne me connaissez-vous pas. Mais ceux qui m’ont connu ne peuvent le nier : je ne suis plus le même homme que dans le passé depuis que je connais Jésus. Ceux qui sont honnêtes, de plus, ne peuvent que le reconnaître : non seulement je ne suis plus le même homme, mais le changement que le Christ Jésus a opéré en moi n’a été que bénéfice. C’est vrai : il arrive parfois que des résidus de l’ancien être se montrent encore dans ma vie. Je ne suis ni très beau, ni fréquentable à ce moment-là. Ces résidus sont là pour m’aider à m’imaginer (et aider ceux qui me connaissent) ce que je serais ou aurait pu devenir sans Jésus. Je n’ose y penser !

A vous qui me lisez, je le redis une dernière fois : ce qui est effrayant, ce n’est pas de vivre dans ce monde avec Jésus, mais bien sans !


 
Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 27 février 2010

Danger de ruse


La ruse

S’il y a un procédé qui est du mensonge à l’état pur, c’est la ruse. Rusé est le premier qualificatif que l’on trouve dans la Bible en rapport avec le diable. Alors que nos premiers parents viennent juste d’être créés, qu’ils se promènent dans leur état d’innocence dans le jardin de Dieu, le serpent, qui est le plus rusé des animaux des champs que Dieu avait fait, s’approche d’eux pour les tenter, raconte la genèse. Nous avons dans le récit qui relate comment le serpent s’y est pris pour arriver à ses fins tous les ingrédients de la manière d’agir du rusé. Que nous croyons ou non au texte biblique ne change pas grand-chose. Les faits sont là. Tous les rusés se ressemblent. Ce que le texte de la Bible nous dit est que le monde entier est victime, depuis son départ, d’une ruse. Présente au début de l’humanité, la ruse continue à être l’élément de prédilection utilisé par ceux qui manipulent les masses pour parvenir à leurs fins. Essayons en quelques traits de dresser le portrait de l’homme rusé, esquisse à laquelle vous pouvez, lecteur, ajouter vos propres traits.

Le rusé : votre bienfaiteur !

S’il y a deux points sur lesquels mise l’homme rusé, c’est à la fois son apparence et son discours. Bien évidemment, l’homme rusé ne va pas se présenter à vous comme un malfaiteur. Au contraire, il est votre bienfaiteur. Il sait d’ailleurs tout à fait ce qui ne va pas chez vous, ce qui vous manque ; et il sait exactement comment répondre à votre besoin ou votre mal-être. Ce qu’il ne vous dit pas (et dont vous n’êtes pas conscients), c’est que le rusé a eu l’intelligence de créer en vous le problème avant de vous proposer sa solution. Le rusé est un ingénieur du mal. Il connaît bien la nature humaine qu’il a étudié sous toutes ses coutures. Il sait exactement par quel bout la prendre. Il connaît bien toutes les portes qui donnent accès à l’âme (la porte de l’insatisfaction, celle de la peur, celle du doute…) et quelle clé il faut utiliser pour en ouvrir les serrures. Suivant le cas, il adapte son approche de manière à ce qu’elle soit la plus appropriée à la personne qu’il veut séduire.

Notons ensuite que, pour arriver à ses fins, l’homme rusé se doit d’avancer prudemment. Intelligent, il a l’œil exercé à la mesure, la pondération, la juste évaluation de ce qu’il peut dire on non. La séduction étant son but, il est évident qu’il ne faut pas que, par une manœuvre trop brusque, la victime se rende compte du piège qui lui est dressé. C’est son adhésion que le rusé cherche. C’est la victime qui, sous son influence, doit choisir de faire le faux pas qui va causer sa ruine. L’impératif pour cela est que le rusé doit absolument gagner sa confiance. Comme le prédicateur, le rusé cherche à gagner l’adhésion de la foi de celui à qui il fait parvenir son message. Aussi, en plus de la connaissance de la nature humaine, est-il un expert dans l’art d’argumenter et de présenter les choses. Il sait en effet que, comme le chien qui abandonne l’os qu’il ronge pour le steack qu’on lui propose, personne parmi les hommes n’est prêt à renoncer à ce qu’il sait s’il n’est pas convaincu que ce qu’on lui présente est meilleur ou supérieur.

Le rusé : votre malfaiteur !

Nous devons en être convaincu : il n’y a rien de bon dans l’homme rusé. S’il s’intéresse à vous, c’est uniquement pour le profit que, en tant que victime, vous représentez pour lui. Si, un instant, vous pouviez lire dans ses yeux ce que vous êtes pour lui, la connaissance de la vérité ferait qu’aussitôt vous cesseriez tout dialogue et toute relation avec lui. Le but du rusé d’ailleurs n’est pas que de vous séduire. Il est de vous gagner à lui de manière à ce que, à votre tour, vous soyez un outil qu’il peut utiliser pour séduire d’autres. Le rusé le sait bien : la force de conviction est beaucoup plus forte lorsque c’est un proche qui parle plutôt qu’un étranger. Preuve en est par l’exemple biblique : si le diable a dû user de ruse pour séduire Eve, il suffit ensuite que celle-ci invite Adam à goûter au fruit défendu pour qu’il le fasse. « Si Eve, que je connais bien et que j’aime le dit, se dit Adam, c’est que cela doit être bon pour moi… ! Séduite, Eve, la plus proche d’Adam, devient ainsi l’agent de contamination du mal pour lui. Chapeau, le rusé !

Principes de précaution

Comment vivre dans un monde dominé par la ruse, et fait de millions de victimes porteuses de ses agents pathogènes ? Je vous dis ici ce que je pense à ce sujet (là aussi, vous qui lisez ces lignes, vous pouvez y ajouter).

1. Si la ruse réussit, c’est d’abord parce qu’elle a face à elle une bonne dose de naïveté et de crédulité. Naturellement, il se trouve que nous sommes davantage porter à croire spontanément ce que les autres nous disent plutôt qu’à en douter. Cette bonne disposition s’aggrave d’autant plus chez ceux qui sont sincères et, plutôt que dans le mensonge, tendent à vivre dans la vérité. Habitués qu’ils sont à de telles attitudes, ils sont à des kilomètres de penser que leurs interlocuteurs sont dans un autre état d’esprit.

Apprenons donc la prudence ! Une information qui se présente à nous, surtout si elle exige de nous un engagement nouveau et précis, se doit d’être vérifiée. Le mal dont on nous parle et duquel on veut nous préserver par un bienfait proposé, est-il réel ou créé de toutes pièces ? Il ne sera plus temps, lorsqu’on aura pris le « médicament » sensé répondre à notre problème, de faire demi-tour

2. Méfions-nous ensuite de tout ce qui se présente sous la forme d’un discours sûr, certain, dans lequel on ne respecte pas votre liberté de choix et d’analyse. Pour éviter que les hommes rusés ne trompent trop de crédules, la loi prévoit un délai au cours duquel des acheteurs éventuels peuvent se rétracter. La vérité ne craint rien, elle peut être mise à l’épreuve. Il n’en pas de même du mensonge qui exige une adhésion rapide, immédiate, qui refuse le temps de la réflexion. « Viens et vois, disait Jésus, à ceux qui s’interrogeaient sur lui. » Apprenons à ne pas signer rapidement, mais à prendre le temps de l’examen et du recul nécessaire pour savoir exactement ce à quoi nous nous engageons !

3. Sachons que la meilleure parade au mensonge est la vérité. Il est un peur dur de le dire, mais ne sont finalement séduits que ceux chez qui elle n’est pas. Pour ma part, cette vérité, je l’ai trouvée dans la parole du Dieu éternel, Créateur, qui ne ment pas : la Bible. Elle est le mètre étalon auquel je peux mesurer la validité, le bien-fondé, la crédibilité de ce que, par ailleurs, je peux lire ou entendre. La fréquenter sensibilise ma conscience, affine ma perception spirituelle des choses, m’oblige à corriger de façon constante ma manière de penser, me permet d’entrevoir dès le début la fin d’une chose. Sans elle, je l’avoue : je ne vois pas aujourd’hui comment, dans le labyrinthe de tout ce qu’on entend, je m’y retrouverais pour savoir ce qui, sûr et certain, ne passera pas !

4. Gardons-nous toujours enfin de l’attitude présomptueuse de ceux qui sont sûrs d’eux-mêmes. La puissance de séduction sera telle à la fin des temps, dit Jésus, que le Rusé finirait par séduire même les élus, s’il était possible. Le diable est expert pour, de prince des ténèbres qu’il est, se faire passer à nos yeux pour un ange de lumière. A l’ère d’Internet, ère de la connaissance et de la communication globales, vérités et contrevérités sont si bien défendues qu’il est pratiquement impossible au citoyen lambda que nous sommes de savoir qui a raison. Même la lecture des faits, fondement indispensable à la connaissance de la vérité, est mise à si rude épreuve par la profusion d’images, qu’il en devient impossible d’arriver par ce seul moyen à la certitude.

Rappelons-nous ici l’essentiel : c’est dans la mesure où j’aime la vérité dans ma vie que je serai gardé de la puissance du mensonge que j’entends au-dehors. « Si ton œil est en bon état, dit Jésus, tout ton corps sera éclairé. Mais si ton œil est mauvais, tout ton corps sera dans les ténèbres ! »

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 20 février 2010

L'humaine épopée divine

Mon dernier livre :

Le monde entier est plongé dans le gris. Toutes les nuances, tous les contours ont disparu. Le Propriétaire l'avait pourtant dit : personne ne devait entrer dans le jardin. Mais, pour la belle Ischa, la tentation a été trop forte. Elle n'a pas résisté. L'attrait de l'inconnu, l'appât de la liberté ont eu raison de sa résistance.


Comme souvent, les promesses de bonheur se sont montrées décevantes. Au lieu de griserie, c'est la grisaille qui, jusque dans les coeurs, s'est infiltrée. La situation est-elle irrémédiable ? L'Etranger va-t-il triompher ?


C'est sans compter sur les ressources insoupçonnées du Propriétaire. Tenu secret pendant des siècles, un projet va voir le jour. Le sort de chacun de nous en dépend !


Une métaphore philosophique qui vous amène à découvrir ce qui se trouve derrière les coulisses de l'histoire !

L'idée qui est derrière le livre

Le livre est une métaphore de l'intrigue qui se noue derrière l'histoire de l'humanité. Tous les personnages fictifs de l'histoire sont réels. Vous n'aurez aucun mal à les reconnaître. En 100 pages agréables à lire, cheminez dans toutes les étapes qui vont de la création de ce monde, à sa chute, sa rédemption et son renouvellement.  Le livre se veut une entrée en matière indirecte, mais passionnante à la lecture du Livre duquel il s'inspire la Bible. Il a l'avantage de dégrossir la trame spirituelle du Livre en traitant par le fictif les choses qui sont au coeur de son sujet.

L'auteur a eu beaucoup de joie et s'est senti soutenu et inspiré page après page. Obtenez ce livre en écrivant à l'auteur par ce blog ou en le commandant chez son éditeur !

Acheter L\'humaine épopée divine


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A lire sans modération !

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 13 février 2010

La France, mauvaise élève...

Sondage

La France, mais aussi l'Espagne, apparaissent comme les mauvais élèves dans une enquête sur la lecture des Ecritures dans certains pays, présentée en avril 2008 au Vatican. Interrogés pour savoir s'ils avaient lu au moins un passage de la Bible depuis un an, les Français et les Espagnols sont arrivés en dernière position respectivement avec 21% et 20% de réponse positives, loin derrière les Américains (75%), les Polonais (38%), les Brtitanniques (36%), les Russes (35%), les Néerlendais (31%), les Allemands (28%) et les Italiens (27%).

Réalisée dans ces neuf pays aurpès de non-croyants et de fidèles pratiquant de confession protestante, orthodoxe et catholique, cette enquête a été commanditée par la Fédération biblique catholique internationale, dans la perspective du synode des évêques sur la parole de Dieu qui s'est tenu en octobre de la même année.

Autre point saillant du sondage : moins de 50% des Français possèdent un exemplaire de la Bible chez eux. En revanche, seuls 7% des Américains ne possèdent pas de Bible à la maison, et 15% de Polonais. L'enquête s'est également penchée sur la connaissance du contenu, en posant des questions de base : Jésus est-il l'auteur de livres de la Bible ? Est-ce que Moïse est un personnage de l'Ancien testament ? Qui de Luc, Jean, Paul et Pierre a écrit un Evangile ? Ce sont les Polonais qui arrivent en tête avec plus de 20% de sans-faute, suivis par les Etats-Unis (avec plus de 17%). Juste derrière la Grande Bretagne enregistre 17% de bonnes réponses et l'Allemagne 15%. Là encore, la France et l'Espagne ne brillent pas par leurs résultats (11% et 8% sans erreur). Pour autant, ce sont les Russes qui arrivent en toute dernière position avec seulement 7% de bonnes réponse.

Article paru dans le Figaro du 28/04/2008

Il y a des moments où il n'y a pas de quoi être fier d'être français...

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 6 février 2010

Manga le Messie - la Bible à la sauce japonaise

France-Info...

Alors que j'attendais mon fils qui sortait de l'école, j'écoutais ce jeudi soir vers 16 H 30 France Info. Quand, soudain, j'entendis une voix familière. C'était celle de Philippe K., responsable des Editions BLF Europe. La maison était sous les feux du projecteur pour une raison : le prix récent décerné par le festival de la BD d'Angoulême pour deux Mangas qui cartonnent : 35 000 exemplaires vendus en quelques mois : la Manga le Messie, racontant la vie de Jésus, et la Manga "la Métamorphose", relatant l'histoire des premiers chrétiens selon le récit des Actes.





France Soir

Le phénomène ne passe pas inaperçu. témoin cet article de France soir, en date du 29 janvier sur le sujet :

Un duo d’auteurs japonais a fait le pari d’adapter la Bible en manga. Défi remporté puisque la série s’est vue décerner le prix de la BD chrétienne en marge du Festival d’Angoulême.

Le pari pouvait sembler audacieux. Il avait aussi de quoi faire hurler les chrétiens les plus conservateurs. L’adaptation de la Bible en manga réalisée par le scénariste Hidenori Kumai et la dessinatrice Kozumi Shinozawa a en tout cas séduit la maison d’édition BLF Europe. Le duo de mangakas (auteurs de manga) japonais a également décroché le prix de la BD chrétienne remis jeudi en marge du festival de la bande dessinée d’Angoulême.

Bien sûr, l’idée d’associer une forme d’art typiquement nippone à un symbole fort de la culture « judéo-chrétienne » pouvait sembler saugrenue. Pourtant, « le résultat est génial », estime Stéphane Kapitaniuk, de BLF Europe. « C’est très réussi, tant au niveau du contenu que de la forme. Les auteurs ont su faire les bons choix pour que l’ensemble tienne la route. »

Déjà 25.000 exemplaires vendus

« La France est le deuxième pays après le Japon à lire des mangas. Ils font partie du langage des jeunes », explique l’éditeur qui se félicite du caractère « contemporain mais sans clichés » de l’adaptation. Un manga pour dépoussiérer l’image un peu surannée dont souffre la religion chrétienne ? Le Messie, premier volume de la série (elle en comptera cinq), s’est en tout cas déjà vendu à 25.000 exemplaires. Le second (La Métamorphose) vient tout juste de sortir et un troisième est déjà prévu pour septembre 2010. Imprimé au Japon, ce manga est actuellement traduit en une vingtaine de langues et s’est déjà écoulé à près de 2 millions d’exemplaires à travers le monde.

Festival de la BD d'Angoulême

"Le prix 2010 de la Bande Dessinée chrétienne d’Angoulême a été décerné le vendredi 11 décembre 2009 à Paris, après trois tours de scrutin, à deux mangas : Le Messie et La Métamorphose (éditions BLF Europe) de Kumai Hidenori et Kozumi Shinozawa.


Le jury, composé de 7 membres et présidé par Mgr Bernard Podvin, directeur de la communication de la Conférence des évêques de France, a souligné dans le communiqué de presse, que dans Manga Le Messie « l’audace du scénariste et de la dessinatrice est d’avoir su saisir l’histoire la plus extraordinaire jamais racontée, au sujet de l’homme le plus controversé qui ait vécu sur la terre, en transmettant le message chrétien par une autre culture ». Le Messie et La Métamorphose (L’histoire du début de l’Eglise chrétienne) réunis : « Vous avez la totalité du Nouveau Testament entre les mains ! », affirme-t-il encore.

"La dessinatrice Kozumi Shinozawa est née à Nagoya en 1970. Baptisée en juin 2004, ses travaux furent marqués par une influence chrétienne à partir de 2005.

Bravo aux Editeurs


Cela fait des mois que la pub du Manga Messie est sur ce blog. Félicitations aux Editeurs ! Au fait ! N'hésitez pas à feuilleter tout le catalogue de la maison : il y a bien d'autres choses intéressantes à découvrir !


ANNONCE : DU 8 AU 12/02, LA BIBLE S'EXPOSE A L'UNESCO A PARIS : PROGRAMME SUR : http://www.la-bible.net/page.php?ref=expoinauguration

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 30 janvier 2010

L'injustice de Dieu


A-t-on le choix ?


Quelqu’un m’a dernièrement fait part du sentiment qui l’animait à l’égard de Dieu, et de la proposition de salut, énoncée dans l’Evangile, qu’il nous fait. Ayant trouvé la réflexion humainement pertinente, j’ai pensé qu’elle valait bien un travail de réflexion et une réponse. La réflexion était la suivante : Si nous refusons le salut de Dieu révélé en Jésus-Christ, la seule option qui nous reste est, selon l’Evangile, la perdition éternelle. Si telle est la réalité, a-t-on le choix ? Dieu ne nous contraint-il pas, par cette option à adhérer dans la crainte à son salut ? Si tel est le cas, où se trouve alors l’amour, puisque la seule chose qui nous attend, si l’on tourne le dos à Dieu est le rejet et la souffrance ?

Je voudrais dire ici que, à partir de la seule vue humaine des choses, je comprends que l’on raisonne de la sorte. Comme tout ce qui semble incohérent et contradictoire, nous devons seulement nous garder de penser que notre raisonnement, apparemment logique, soit juste. Comme c’est souvent le cas, en approfondissant les choses, on s’aperçoit vite que l’on a qu’une vue partielle de la réalité. De nouveaux paramètres découverts et intégrés, on réalise alors que notre raisonnement était biaisé parce que reposant sur des bases trop incomplètes. Le raisonnement ci-dessus correspond tout à fait à cette grille de lecture.

Paramètres de bases

La 1ère chose qu’il nous faut prendre en compte, lorsqu’on se permet de convoquer Dieu au banc des accusés, est que, de façon évidente, nous inversons de manière outrageante la vérité. Un livre de la Bible exprime de la manière la plus aiguë cette réalité : le livre de Job. Alors que Job, homme intègre et juste, est frappé de manière incompréhensible, ceci à tel point que ses amis pensent qu’il a dû commettre une faute grave, le livre se termine par la confusion pour tous les détracteurs de Dieu (Job compris). Ce qui est arrivé à Job sortait de tous les cadres de raisonnement humain. Le livre se termine en condamnant les jugements partiels et hâtifs et en justifiant Dieu. Apprenons du livre à être d’une extrême prudence lorsque nous faisons procès à Dieu. Il se peut bien que nous n’ayons pas tout compris et qu’à la fin, comme Job et ses amis, nous ayons à nous frapper la poitrine pour nos paroles insensées !

La seconde chose qu’il nous faut prendre en compte est le caractère insensé du procès dressé à Dieu. Dès l’origine, de manière évidente, Dieu avait le meilleur des projets pour l’homme, un projet qui n’avait comme raison d’être que l’amour gratuit de Dieu et comme finalité le bonheur absolu. Certes, en-dehors de ce projet, il n’existe rien d’autre dans l’univers. Dieu n’avait qu’un projet, et non deux. Il n’a pas prévu de bonheur éternel 1ère classe et 2ème classe. Seule la 1ère classe était dans ses vues, ce qui signifie que si l’on entre pas dans le projet, on rate tout. Accuser Dieu est quelque part le soupçonner de mauvaises intentions. Or, sans tout connaître et comprendre de Dieu, ce que nous en savons suffit pour nous assurer que seule la bienveillance est à l'origine de ses actes et de ses motivations. Si tel n'était pas le cas, aucun de nous n'existerait plus depuis fort longtemps !

Maintenant, de quoi accuse-t-on Dieu ? Est-ce du fait de nous avoir trop aimé, d’avoir visé trop haut pour nous, de ne pas être satisfait de nous offrir quelque chose de moyen ? Et que signifierait ce quelque chose de moyen dans le monde de Dieu où tout est parfait et excellent ? S’il n’y a pas d’autre option que celle que Dieu nous propose, cela tient à une chose : c'est le fait que, compte tenu de la nature de Dieu, il lui est impossible d’offrir à ses créatures autre chose que le summum. Dieu, rappelons-le, l’offrait au départ (et encore maintenant) gratuitement, sans exigence aucune de mérite. Le procès qui est ici fait à Dieu est donc le suivant : il est un procès à sa nature et à sa bonté. Un procès qui ne date pas d’hier, Jésus s’étonnant déjà de voir ceux qui l’écoutaient, et qui trouvaient injuste de gratifier de la même rétribution ceux qui avaient beaucoup ou peu travaillé pour lui en termes de durée, juger d’un mauvais œil qu’il soit bon envers tous !

L’injustice de Dieu

Dieu, accuse-t-on, n’est pas juste. C’est vrai et j’aimerais, en soutien de cette proposition, en donner les raisons. "Oui ! Dieu, ce n’est vraiment pas juste de ta part de nous aimer autant. Pourquoi donc nous as-tu destiné à un avenir de félicité si glorieux ? Pourquoi donc, toi qui nous aime, ne te satisfais-tu pas de nous voir nous vautrer dans l’écume de nos impuretés? Vraiment Dieu, tu n’es pas juste !  Nous t’avons tourné le dos. Nous avons laissé le prince des ténèbres prendre l’ascendant sur nos vies. Depuis, à bien des égards, notre vie est un enfer. Nous n’avons comme perspective que la mort dont nous essayons, par tous les moyens, de retarder l’échéance. Mais voilà que toi, tu ne te satisfais pas de la situation. Tu choisis, la mort dans l’âme, de venir dans la Personne de ton Fils, à qui tu nous destinais de ressembler, sur terre. Et là, au lieu d’utiliser tes pouvoirs pour te venger de nous, tu ne trouves rien de mieux à faire que de prendre sur toi le poids de tous nos forfaits pour les payer. Dieu, vraiment, ton injustice dépasse toutes les limites !"

Et la crainte ?

Certes, je l’accorde ! D’une certaine façon, on peut concevoir qu’il reste quelque part un élément de crainte dans la décision qui pousse un homme à se tourner vers Jésus-Christ pour son salut ! Et alors ! Qui, parmi ceux qui viennent de se faire vacciner peut dire que cette motivation n’a pas joué. La crainte, loin de là, n’est pas que négative. Elle peut être salutaire. Elle peut amener, par exemple, le skieur passionné à une forme de sagesse au regard des conditions météorologiques douteuses. Si les craintes s’avéraient fondées, qui pourrait l’accuser de les avoir écoutées. « Par certaines épreuves, disait un prédicateur, Dieu ne fait pas autre chose que pousser ses enfants à entrer dans son royaume à coups de fouet. » C’est, j’en conviens, un langage peu moderne pour notre temps qui se fait une gloire de la tolérance et du respect de la liberté de chacun. Il est, reconnaissons-le, cependant des situations dans lesquelles ce respect se traduit en fait comme de la non-assistance à personne en danger. Si d’aucuns trouvent Dieu trop pressant, soyons certains que personne, au ciel, ne lui reprochera  d'avoir fait, en termes de persuasion, tout ce qui était en son pouvoir pour nous éviter le pire.

Alors que Sodome et Gomorrhe allaient être détruites, l’on assiste à une scène des plus pathétiques. Un ange, envoyé par Dieu, presse Loth, qui traîne des pieds, à sortir au plus vite de la ville. Malgré la patience, on sent chez l’ange un certain agacement. Comment Loth peut-il tergiverser alors qu’il est au bord d’un si grand danger ! C’est pour l’habitant du ciel, chose incompréhensible. A vous qui me lisez, je le dis : ne lâchez pas la proie pour l’ombre ! Dieu appelle chacun de nous à entrer gratuitement dans Son royaume. Jésus-Christ, par sa mort, a payé le prix fort et nécessaire pour qu’un tel accès soit possible pour chacun. Que personne parmi vous, pour des considérations philosophiques sans substance, ne vienne trop tard !


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 23 janvier 2010

6ème Marche pour la Vie !


18 000 marcheurs pour la Vie


Nous étions environ 18 000 ce dimanche 17/01 à battre le pavé entre la place de la République et celle de l'Opéra. 18 000 venant de toutes les régions de France : Bretagne, Midi-Pyrénées, Alsace, Picardie, Champagne-Ardennes... mais aussi, par délégations, de plusieurs pays européens : Pologne, Espagne, Pays-Bas, Allemagne, Italie, Roumanie, Angleterre, Suisse...

18 000 pour dire une fois de plus notre refus de l'inacceptable, pour crier que, en France et partout dans le monde, l'IVG est une calamité. Une calamité pour les vies sans défense qu'elle supprime. Une calamité pour les femmes qu'elle abîme, physiquement, psychiquement, spirituellement... Une calamité pour les couples qu'elle disloque, les conjoints se retrouvant après l'acte comme étrangers l'un à l'autre, ne pouvant plus se regarder dans les yeux. Une calamité pour la nation qui se trouve privée de 7 millions de talent sdepuis 1975. Une calamité pour l'esprit de la nation qui valide, entérine, se fait l'apologète d'une culture de mort. Une calamité pour Dieu qui compte les crimes et, un jour, soyons-en certains, nous redemandera compte du sang innocent versé.

18 000 personnes à battre le pavé : un flot grossissant chaque année. Un flot dont le bruit, la revendication, mais aussi l'enthousiasme dûs à la justification de la cause défendue font contraste avec le silence assourdissant des médias. Parmi les 18 000, notons la présence de soignants, médecins, infirmières de France et d'ailleurs réclamant une clause de conscience leur permettant de refuser la prescription de cette non-solution qu'est l'avortement. Notons la présence pour la 1ère fois de militants socialistes équipés de pancartes portant des slogans d'ordre plus politique qu'éthique. Qu'importe ! "Le but est d'ouvrir le débat à gauche, pour que l'on ne pense pas que ce n'est qu'une préoccupation de gens de la droite ou l'extrême droite" On verra ce que cela donnera.

Le représentant de la délégation suisse nous a exhorté à militer pour que soit enrayé le cycle infernal des cascades de la mort. La Suisse se prépare à voter une loi d'assistance au suicide... Quand on commence à marcher sur la tête, plus rien ne doit étonner. Mais si ceux qui marchent pour la mort sont sur la tête, nous qui marchions pour la Vie étions debout, dans le bon sens, sur nos pieds !


Qu'on se le dise ! Aussi longtemps que le souffle de vie nous anime, il n'est pas question pour nous de nous taire. Le témoignage des femmes qui sont passés par là nous l'interdit. Les cris silencieux des embryons que l'on tue dans le ventre de leurs mères nous l'interdit. Notre conscience le réprouve ! "Délivre ceux qu'on traîne à la mort, ceux qui, en vacillant, vont à la tuerie, épargne-les ! Si tu dis : "Nous ne savions pas !" Celui qui pèse les coeurs ne le comprend-il pas ? Ne rendra-t-il pas à chacun selon son action ?", dit un proverbe biblique.

Nous le savons tous ! Avant d'être ce que nous étions, nous aussi, nous étions des embryons ! Pourquoi ceux d'aujourd'hui aurait-il moins le droit à la vie que ceux d'hier. ?Aidons les femmes en détresse ! Dépensons sans compter pour les soutenir ! Mais refusons la solution diabolique du court terme et de la facilité... qui, à long terme, n'engendre que difficultés. Marchons, marchons ! Qu'un sang impur, le sang du  massacre des innocents, ne remplisse plus nos sillons !




Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 16 janvier 2010

Dictionnaire amoureux de la Bible




Didier Decoin et la Bible


Chez cet écrivain passionné, ce livre n'est pas un coup de coeur soudain. La Bible, il la fréquente depuis son enfance au sein d'une famille croyante. Dans sa maturité, il a décidé d'en parler, entre amis, sans prétendre convertir quiconque. En parler comme on le fait d'une ville dont on a apprécié les beautés, ou même d'une bonne bouteille. Decoin veut simplement partager, dire ses émotions et son bonheur, son angoisse et sa piété, telles qu'elles lui viennent quand il ouvre le Livre. Mais comment faire pour transmettre ? Il y a tant de choses dans la Bible, et des choses si diverses en interprétations et en conséquences.

.C'est ici qu'intervient l'idée d'un dictionnaire, et même d'un "dictionnaire amoureux" comme ceux que propose une collection bien installée. Une idée parfaitement adaptée à ce que souhaite l'auteur. Présenter la Bible comme un buffet garni ; révéler ses préférences personnelles, puis laisser les invités picorer à leur guise. Vous aimez les grandes scènes théâtrales ? C'est par ici. Vous préférez la réflexion intérieure ? Goûtez-moi ça. De la méditation ? Un peu d'histoire ? Un peu d'alphabet hébreu ? Servez-vous, à petites doses ou à pleines rasades : il en restera toujours pour les autres. Nous avons même quelques scènes assez lestes, pour les amateurs.

Extrait d’interviews

Quand êtes-vous tombé amoureux de la Bible ?


J'avais 8 ans quand on m'a mis entre les mains un mince petit ouvrage cartonné, L'Histoire sainte, à la couverture d'un bleu triste. Ce condensé de la Bible racontait des histoires extraordinaires. Cela m'enchantait. C'était du « super-Tintin », je croyais que tout était vrai. J'allais aussi au caté, mais le curé nous enseignait relativement peu la Bible, se limitant au Nouveau testament et aux quatre évangiles.

Enfant, vous étiez fasciné. Aujourd'hui, quel est votre regard d'homme sur la Bible ?

La Bible fut écrite il y a 5 000 ans, c'est la datation que l'on donne en général. Cette très vielle histoire reste d'une étonnante modernité, avec des prolongements contemporains. Que serait le jazz sans la Bible, les gospels n'existeraient pas ! Que serait le cinéma sans la Bible ? Tout un pan du cinéma hollywoodien, Ben Hur, Les dix Commandements, n'existeraient pas ! Que serait la littérature ? La peinture ? « La Bible reste la plus grande source de poésie de tous les temps », disait Marc Chagall.

Quels personnages bibliques vous marquent le plus ?

Abraham, Job, Joseph, Caïn... me font beaucoup réfléchir. Prenez Caïn et Abel, ce premier meurtre sert de référence à tous les affrontements fraternels, qu'ils soient le fait d'individus, de groupes, de sociétés, de nations. Au-delà de ces personnages, la Bible n'est pas un truc ringard. Il y a à gratter quelque chose qui donne du sens à la vie des hommes d'aujourd'hui.

Le conteur que vous êtes rend la Bible extraordinairement vivante. En quoi continue-t-elle de parler aux hommes d'aujourd'hui ?

Au contraire du Coran, dans lequel l'islam entend la parole même d'Allah, scrupuleusement transcrite par Mahomet, la Bible n'a pas été écrite par Dieu sauf, à la rigueur, la Loi « dictée » à Moïse. En fait, la Bible est un livre profondément humain, écrit par des hommes à l'intention d'autres hommes. Les Evangiles eux-mêmes, qui sont les textes sans doute les plus exactement proches de la parole de Dieu, n'en sont pas moins l'œuvre d'êtres humains. Je trouve bouleversant que Dieu nous ait confié la responsabilité inouïe de « Le » raconter et de « Le » faire parler, sous son inspiration, sous sa « rédaction en chef ».

Quel est son enseignement le plus actuel ?

Peut-être le rappel insistant que l'être humain n'a de sens (et donc d'existence) que relié à d'autres hommes. Au fond, l'aventure inouïe que relate la Bible commence par une condamnation sans appel de la solitude : «Le Seigneur Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je vais lui faire une aide qui sera son vis-à-vis» (Gn 2, 18). Ce mot de « vis-à-vis » est pour moi une des clés de la Bible.

Quel est le livre biblique qui vous touche le plus ?


Sans hésitation, le livre de Job, parce qu'il pose la question lancinante par excellence, celle qui résonne à travers toute l'histoire humaine : pourquoi la souffrance du juste, de l'innocent ? Ce livre entrouvre une porte : la réponse existe, quelqu'un la connaît, et ce quelqu'un est Dieu. Cette idée est clairement exprimée à la fin du livre, lorsque YHWH « engueule » Job dont les plaintes sont apparemment autant d'insultes à la toute-puissance du Créateur. Et Dieu de rappeler à Job les merveilles de sa Création, depuis les plus vertigineuses - les mystères de l'Univers - jusqu'aux plus attendrissantes, la naissance des faons, leurs premières gambades dans les prés.

Vos pages les plus personnelles concernent Jésus. Pourquoi vous touche-t-il autant ?

Ce passage est celui qui m’a donné le plus de mal. Je ne savais pas comment en parler, comment parvenir à faire comprendre que, pour moi, Jésus est vraiment fils de Dieu, donc Dieu. Un jour, dans une émission de radio, j’ai eu une prise de bec avec Pasolini car il avait terminé son film « L’Evangile selon saint Matthieu » sur la crucifixion. Or, on ne peut pas arrêter la vie de Jésus comme s’achèverait celle d’un homme. Il faut montrer, à travers cet homme, la puissance de Dieu. C’est ce que j’essaie de faire. Jésus est unique, essentiel. Et je sais qu’un jour j’aurai rendez-vous avec lui.




Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus

samedi 9 janvier 2010

Au revoir, mon frère...


Un jour comme les autres...

Ce lundi 21 décembre 2009 s'annonçait pour Jean-Marie comme les autres. Il ne faisait pas très chaud dehors. Une petite couche de neige blanchissait la campagne. Je ne sais quand il l'a remarqué. Mais  Jean-Marie sentit une douleur persistante vers le cou. "Cela doit être un torticoli, dit-il à son épouse Véronique. Je vais aller voir le médecin. " "Demande lui plutôt de passer à la maison, répondit Véronique." "Non! Je ne vais pas le déranger pour si peu. Je vais au cabinet. A tout à l'heure !"

Vu les difficultés pour sortir la voiture du garage, Jean-Marie partit à pied. Le cabinet était à plusieurs centaines de mètres de la maison. Arrivé dans la salle d'attente, Jean-Marie salua les personnes présentes et s'assit, attendant son tour. Quand tout à coup, les visiteurs le virent s'affaisser puis s'effondrer sur son siège. Un patient, qui connaissait les premiers gestes de secours, entreprit de le réanimer. En vain ! Les pompiers furent appelés et, pendant 3/4 d'heure, on essaya de faire revenir Jean-Marie. Tous les efforts furent inutiles : son heure était venue !

Parcours

C'est dans les années 80, peu de temps après son second mariage avec Véronique que j'ai connu Jean-Marie. Un ami, qui passait aux portes pour parler de l'Evangile, l'avait rencontré. Jean-Marie avait posé beaucoup de questions et il m'avait demandé de l'accompagner. Nous fûmes tous deux bien reçus. Il se trouvait dans la maison, en plus du couple, une petite fille Cathy, atteinte d'un cancer. Animée d'une grande vivacité, Jean-Marie nous parla du traitement que Cathy suivait régulièrement à Nancy.

Les détails de nos conversations d'alors se sont perdus dans le temps. Mais il ne fallut pas longtemps à Jean-Marie pour comprendre l'Evangile, et les enjeux qui y étaient liés. En recherche spirituelle, Jean-Marie avait dans sa bibliothèque beaucoup d'ouvrages ésotériques, à couverture noire et à caractère occulte. Un combat spirituel s'engagea dès lors entre les forces de la lumière et celle des ténèbres. Jean-Marie nous rapporta ainsi qu'à chaque lendemain de nos visites, Cathy faisait une rechute subite de globules blancs. Il fallait aussi vite que possible se rendre à Nancy. Je fis remarquer à Jean-Marie la nécessité de couper avec l'occultisme. Je lui lus le passage des Actes où suite à la prédication de l'apôtre Paul, des personnes qui avaient trempé dans les sciences occultes brûlèrent les livres qu'elles possédaient pour être libre du pouvoir de Satan. Je dis à Jean-Marie que le jour où il serait prêt, je le ferais avec lui.


La semaine suivante, j'eus la surprise de ne plus voir aucun livre ténébreux chez Jean-Marie. A la place, il y avait un tas de cendres dans son jardin. Jean-Marie avait choisi. Il ne m'avait pas attendu. Il avait renoncé aux ténèbres et s'était tourné vers la lumière, et Jésus-Christ pour être pardonné et libéré de ses péchés. Le Seigneur marqua son engagement par un grand acte de fidélité. Cathy n'eut plus besoin de retourner à Nancy. Elle fut guérie. Elle est aujourd'hui mariée, attachée au Seigneur, et maman ! Véronique mit un peu plus de temps que Jean-Marie, mais elle aussi se tourna vers Christ un peu plus tard.

Ennui de santé

La vie de Jean-Marie ne fut pas un long fleuve tranquille pour autant. Il essaya à bien des reprises de témoigner de sa foi aux enfants issus de son premier mariage. Il était de ceux qui ne cachait pas le drapeau de leur foi dans la poche. Il ne reçut pas toujours un accueil favorable. Véronique et Jean-Marie eurent 3 autres filles après Cathy : Sylvie, Sara et Justine.En 1989, à l'âge de 43 ans, Jean-Marie subit un pontage coronnarien grave et urgent. L'opération même était risquée. A partir de ce moment, Jean-Marie se considéra comme sursitaire de la vie. Ayant bénéficié d'une retraite anticipée, il passa ses dernières années, entre autres, à lire et méditer la Parole de Dieu. Homme de confiance et de relation, il fut désigné par ses frères dans la foi comme président de l'association des Amis du Charpentier, l'église locale dans laquelle lui et son épouse étaient intégrés. Jean-Marie était un enseignant apprécié, souvent sollicité. "Je me régale, disait-il, en préparant les prédications qu'il allait donner." Il s'en était d'ailleurs fait un stock important qu'il n'aura pas eu le plaisir de toutes délivrer.

Réflexion

Le départ subi de Jean-Marie a été un choc, même si, il y a quelques mois, il connut plusieurs alertes. Jean-Marie a achevé la course, il a gardé la foi. Son histoire nous rappelle qu'il y a dans la vie des jours cruciaux, déterminants, des rendez-vous qu'il ne faut pas manquer. Jean-Marie a fait le choix, après avoir reçu la lumière de l'Evangile, de se séparer des ténèbres. Il se savait prêt à affronter la mort. Sur l'avis de décès paru sur le journal à son sujet, on peut lire : "Ne me cherchez pas, non, je ne promène pas mon chien, non, je ne suis pas dans le jardin. Je suis parti retrouver mon Seigneur, mon sauveur. Au revoir à ceux qui m'ont connu. Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle : Evangile selon Jean, chapitre 3, versets 16.

Vous qui lisez ces lignes, avez-vous la paix et les certitudes de Jean-Marie ? Au revoir, mon frère...

Ci-joint le témoignage de Jean-Marie écrit par lui-même : http://vienssuismoi.e-monsite.com/rubrique,temoignage-de-jean-marie,328703.html



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vendredi 1 janvier 2010

Confidences de bougies...

4 bougies allumées discutaient ensemble. On était à la fin d’une année et à l’aube d’une nouvelle. La 1ère qui s’appelait « Paix » dit aux autres :



- On ne cesse de parler de moi dans le monde. Mais je n’entends parler que de guerres et de bruits de guerre. Même celui qui a reçu le Prix qui porte mon nom n’a rien fait de mieux, l’année écoulée, que d’envoyer 30 000 soldats se faire tuer sur une terre étrangère pour défendre les intérêts de son pays. La ville qui porte mon nom, Jérusalem, est divisée. Elle est menacée par un autre pays qui travaille à se forger des armes nucléaires pour la détruire. Et s’il n’y avait que cela. Mais partout, dans les familles, dans les cœurs, ce n’est que conflits d’intérêts, passions, tumultes, déchirements. Je pense que le mieux pour moi est de m’éteindre.

Là-dessus, Paix s’éteignit. La seconde bougie prit la parole :

- Moi, je m’appelle « Foi ». Beaucoup dans le monde se revendiquent de moi. Mais la plupart des gens me confondent avec croyance ou fanatisme. Pour moi, à cause de moi, certains vont jusqu’à se tuer en tuant les autres. Tous ceux-là qui se disent habités par moi, me désolent. Il y a très longtemps quelqu’un a parlé de moi et de cette époque. Il s’est demandé si la foi existerait encore ici-bas en ce temps. Pour ma part, je me sens de plus en plus faible. Je pense que je vais m’éteindre.

Là-dessus, Foi s’éteignit. La 3ème bougie prit la parole :
- Moi, je suis Amour. Que n’a-t-on pas dit et écrit sur moi. Si toi, Foi, on te confond avec croyance ou fanatisme, que dirais-je pour ma part. Tout ce à quoi on pense en m’évoquant est l’érotisme, la sensualité. On m’associe à toutes sortes de vices, de travers. Il suffit que quelqu’un aime quelque chose pour qu’aussitôt il m’associe à ses turpitudes. J’en suis dégoûté. La caricature qu’on fait de moi n’a plus rien à voir avec moi. Je ne reconnais plus aucun de mes traits : fidélité, respect de l’autre, don de soi… Qu’est-ce donc qui pourrait sauver l’amour ? Je me meurs…

Là-dessus, Amour s’éteignit. La 4ème bougie prit alors la parole :

- Mes amies, je suis Espérance. Tant que je suis là, l’espoir est possible… pour chacune d’entre vous. Je ne vis pas par moi-même. Je suis relié à Celui qui est la Vie. Il a triomphé de tout ce qui vous a éteint. La mort même a perdu la bataille qu’elle a livrée contre Lui. Il est revenu à la vie. Il est l’Avenir, le sûr. Un jour, Il reviendra et éteindra les fureurs de la guerre, de toutes les guerres. Toi, Paix, tu seras avec Lui. Un jour, toutes les promesses qu’Il a faites en quittant ce monde se réaliseront. Toi, Foi, tu pourras être fière. Tout ce que tu nous as demandé de croire se manifestera comme vérité. Un jour, Il règnera et fera disparaître toutes les animosités, les querelles, les haines. Toi, Amour, tu partageras alors le trône avec Lui. Relevez-vous, mes amies : Il est à la porte, Il arrive !



Là-dessus, Espérance se leva. Elle mit sa mèche brûlante au contact de la mèche éteinte d’Amour, de Foi et de Paix. Les 4 bougies brillaient alors de tous leurs feux ! Elles veulent le faire aussi dans vos cœurs. Faites la paix avec Dieu. Croyez à Jésus-Christ. Recevez Son amour qui L’a poussé à donner Sa vie pour vous. Et soyez remplis d’espérance. Il vient bientôt !


Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus