samedi 1 octobre 2011

La peine de mort (2)

Nous avons vu dans le précédent billet les deux raisons sur lesquelles la Bible fonde la peine de mort comme jugement rétributif du crime ou de tout ce qui porte atteinte à la dignité de l’homme, image de Dieu. Jésus-Christ étant venu dans ce monde pour porter les péchés des hommes et subir la peine de mort qu’ils méritaient, la question se pose : la sentence divine établie avant sa venue est-elle devenue caduque ou a-t-elle toujours cours ? Essayons de trouver, au travers des paroles de Jésus, une esquisse de réponse !

Jésus et la loi

Jésus a été formel sur le sujet : sa venue n’a pas pour objet d’abolir la loi. « En vérité je vous le dis, dit Jésus, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota, pas un seul trait de lettre de la loi ne passera, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui violera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux, mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera, celui–là sera appelé grand dans le royaume des cieux : Matthieu 5,18-19. » L’endroit où Jésus prononce cette parole ne relève pas du hasard. La déclaration de Jésus au sujet de la pérennité de la loi se situe pratiquement en introduction de son célèbre sermon sur la montagne, véritable charte des valeurs qui, données à ses disciples, ont cours dans ce que Jésus appelle le royaume de Dieu. Jésus est clair : ce qu’il introduit dans le monde ne va pas à l’encontre de ce qui a été introduit avant lui par Dieu.

L’apôtre Paul, qui suivra Jésus, sera sur la même position que lui. «Nous savons bien, dira-t-il, que la loi est bonne, pourvu qu’on en fasse un usage légitime, et qu’on sache que la loi n’est pas faite pour le juste, mais pour les méchants et les indisciplinés, les impies et les pécheurs, les sacrilèges et les profanes, les parricides et les matricides, les meurtriers, les débauchés, les homosexuels, les trafiquants d’esclaves, les menteurs, les parjures, et tout ce qui en outre est à l’opposé de la saine doctrine : 1 Timothée 1,9-10.

Trop souvent, dans l’esprit populaire, on sépare Jésus du Dieu de l’Ancien Testament. Jésus serait le Dieu du pardon et de la grâce tandis que l’Eternel serait le Dieu qui condamne. Il n’y a rien de plus faux. Jésus et l’Eternel (qui ne sont qu’un) sont sur la même ligne quant à la gravité du péché et de la sentence qu’il mérite. Il n’y a rien dans la bouche de Jésus qui laisserait entendre qu’il soit en désaccord avec l’Eternel sur quoi que ce soit !

Jésus et la miséricorde

Si Jésus pense comme l’Eternel au sujet de la validité de la loi, quelle valeur a le message de pardon qu’il est venu apporter ? Un texte connu de l’Evangile peut nous éclairer :

Alors les scribes et les Pharisiens amènent une femme surprise en adultère, la placent au milieu et disent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la loi, nous a prescrit de lapider de telles femmes : toi donc, que dis–tu ? Ils disaient cela pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus se baissa et se mit à écrire avec le doigt sur la terre. Comme ils persistaient à le questionner, il se redressa et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre. De nouveau il se baissa et se mit à écrire sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu’aux derniers, et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors Jésus se redressa et lui dit : Femme, où sont tes accusateurs ? Personne ne t’a condamnée ? Elle répondit : Personne, Seigneur. Et Jésus lui dit : Moi non plus je ne te condamne pas ; va, et désormais ne pèche plus : Jean 8,3 à 11.

Une brève analyse du texte fait apparaître les éléments suivants :

- Jésus ne contredit pas les accusateurs de la femme adultère sur le point de la loi qu’ils avancent. Le faire aurait été contredire Moïse, donc Dieu qui avait donné à Moïse la loi.

- Le texte ici ne le dit pas : mais en cas d’adultère, ce n’était pas que la femme qui devait être jugée, mais celui qui avait péché avec elle. La loi l’exigeait. Il y a donc ici vice de procédure.

- Jésus autorise les accusateurs à lapider la femme. Auparavant, il retourne le miroir de la justice et de la vérité vers eux. Qu’ils s’examinent eux-mêmes : sont-ils aptes à appliquer la loi pour le péché de cette femme ? Qu’en est-il d’eux ?

- Jésus, le seul qui était sans péché, choisit de faire grâce à la femme coupable. Il la prévient cependant : la grâce donnée n’est pas une autorisation pour poursuivre dans la voie du passé, mais l’occasion donnée pour s’en détourner.

La réaction de Jésus aux accusateurs de la femme adultère met le doigt sur une difficulté trop souvent ignorée quant à l’application de la loi de Dieu. Si nous vivions dans une société parfaite, c'est--dire qui respecte la loi de Dieu, il est évident que chaque crime, chaque atteinte à la dignité humaine serait perçue par chacun au niveau de gravité que Dieu lui donne. C’est la perfection qui donne au crime le relief véritable de l’horreur que son acte représente. Dans une société où la corruption est devenue si générale que les juges et les autorités qui détiennent le pouvoir paraissent plus pourris que les auteurs de délits, l’application légale et radicale de la justice envers le commun des mortels ne peut passer que comme une injustice. La véritable difficulté de l’application de la peine de mort ne tient pas à sa légitimité, mais au caractère si relatif avec laquelle la loi s’applique par ailleurs envers ceux qui détiennent le pouvoir.

Le vice de procédure de l’accusation met aussi en évidence une vérité quant à la décision prise par Jésus : aucune condamnation ne devrait être prononcée contre une personne tant que tous les éléments rendant son procès le plus équitable possible soient réunis. Le doute, la malversation, à aucun niveau, ne sont permis dans l’exercice de la justice.

La décision prise par Jésus nous rappelle enfin que, par Lui, Dieu nous tend la main pour nous faire grâce de nos crimes. L’exercice de la justice est nécessaire dans notre monde qui, sans elle, sombrerait bien vite dans le chaos. Le fait de recevoir de la part de Dieu le pardon n’est pas incompatible avec celui qui conduit à devoir assumer devant les hommes les conséquences de ses actes. Tant que nous serons dans ce monde imparfait, corrompu, la justice aura toujours un goût d’injustice. Seul le règne futur du Christ sera un règne juste, car justice et équité sont la base de son trône !

Pour approfondir le sujet : La Peine de mort : deux objections et trois réponses théologiques – Jean-Marc Berthoud : Editions l’Age d’Homme Case Postale 34 CH – 1001 Lausanne

Témoignage de Ted Bundy, criminel, condamné à mort aux Etats-Unis : http://vonballmoos-chretienphotographe.hautetfort.com/temoignage-ted-bundy/

samedi 24 septembre 2011

La peine de mort (1)

Troy Davis

Rien n’y a fait. Ni l’ultime recours de ses avocats, ni la mobilisation des comités de soutien, ni les protestations des autorités de nombreux pays. Troy Davis, condamné à mort pour meurtre du policier Mark Mc Phail, 27 ans, en 1991 dans l’Etat de Georgie, a été exécuté ce mercredi, en présence de la famille de la victime. Acte de justice pour les uns, procédé indigne d’une nation moderne pour les autres, la peine de mort, en tant que sentence exécutive de la condamnation d’un crime, continue à diviser. Au-delà de l’émotion que la mort d’un homme peut susciter, que dire du principe ? Sur quoi repose-t-il, quels fondements moraux ? Que dit la Bible sur le sujet ?

Peine de mort et Bible

C’est Dieu qui, le premier, après le déluge, forme de peine de mort globale, l'institua comme rétribution au crime. Cette mesure, prise directement après l’élimination quasi totale de l’humanité à cause du degré inouï de violence et de perversion qu’elle avait atteint en peu de siècles, est clairement dans la pensée de Dieu une mesure de protection. Le monde précédant Noé n’avait pour garde-fou que la crainte de Dieu. Manifestement, ce seul frein ne suffisait plus. Dieu va changer les choses. Deux mesures vont être prises. La première consistera à limiter le nombre d’années de la vie des hommes. De 900 ans et plus qu’elle pouvait atteindre, elle ne dépassera plus désormais les 120 ans : Genèse 6,3. Seconde mesure : il va charger une juridiction humaine de porter l’épée pour lui et d’exercer en son nom sa vengeance contre le crime. « Sachez-le, dit Dieu, je redemanderai le sang de vos âmes, je le redemanderai à tout animal ; et je redemanderai l’âme de l’homme à l’homme, à l’homme qui est son frère. Si quelqu’un verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé ; car Dieu a fait l’homme à son image : Genèse 9,8. » Le but est clair : la peine de mort a pour objet d’inspirer la crainte,. Elle est une mesure dissuasive, mais pas uniquement !

Dieu a fait l’homme à son image ! Mis à part l’aspect préventif et protecteur, la peine de mort se justifie pour une autre raison liée à la dignité de l’homme. Si l’homme est libre de tuer l’animal pour se nourrir, il ne peut agir avec la même liberté à l’égard de son prochain. L’homme est une création d’un ordre supérieur. Il est l’objet d’un dessein élevé. Il possède une identité hors du commun : il est l’image de Dieu. A cause de la valeur qu’a l’homme pour Dieu, le tuer revient, d’une certaine manière, à porter atteinte à ce qui, aux yeux de Dieu, porte la marque la plus élevée du sacré. C’est un crime d’une gravité exceptionnelle qui ne saurait rester impuni, et qui mérite le châtiment le plus sévère.

Institué pour punir les crimes de sang, la peine de mort va être étendue, avec la loi de Moïse, à tous les délits qui foulent d’une manière ou d’autre ce caractère intrinsèque de la dignité de l’homme :

- Celui qui frappera son père ou sa mère sera puni de mort : Exode 21,15. Celui qui maudira son père et sa mère sera puni de mort : Exode 21,17. Le non-respect des parents équivaut aux yeux de Dieu à un crime. Car c’est ici la cellule de base de la société que Dieu protège. Et toucher à cette cellule, c’est détruire le fondement même de l’unité et de la cohésion de l’humanité.»

- Celui qui dérobera un homme, et qui l’aura vendu ou retenu entre ses mains, sera puni de mort : Exode 21,16. C’est ici la traite des esclaves, le rapt, l’enlèvement, le commerce humain en général, qui sont sanctionnés. Jamais qui que ce soit comme humain ne doit être dégradé au point d’être ravalé au stade de la marchandise.

- Quiconque couche avec une bête sera puni de mort : Exode 22,19. C’est ici la perversion dans sa forme la plus dépravée qui est sanctionnée. Non, même en privé, l’homme et la femme ne sont pas libres d’adopter le comportement sexuel qui leur convient. Dieu a fait la sexualité pour un but précis. Elle est un plaisir qui se vit entre un homme et une femme, dans le cadre d’un pacte de fidélité mutuelle. Il y a aussi pour Dieu dans ce domaine des limites à la transgression et à l’abominable.

Nombre d’autres crimes ou délits sont sanctionnés dans la loi par cette même sentence : le sacrifice d’enfants à des divinités : Lévitique 20,2, l’inceste : Lévitique 20,11-12, l’homosexualité : Lévitique 20,13, le viol : Deutéronome 22,25-26

Conclusion :

En première partie de cette réflexion, nous pouvons tirer des textes bibliques plusieurs conclusions quant à la justification divine de l’application de la peine de mort :

1. La peine de mort ne serait pas nécessaire si l’homme n’était pas si mauvais. Ce sont les excès terribles auxquels l’homme se livre dans sa folie qui ont contraint Dieu, contre son gré, à une mesure si radicale. « Vraiment, moi, je ne prends pas plaisir à voir mourir qui que ce soit, dit Dieu. Convertissez-vous et vivez ! : Ezéchiel 18,32. De même que le divorce ne serait pas nécessaire si les couples mariés savaient s’aimer et se réconcilier, la peine de mort n’existerait pas si l’homme n’était pas aussi méchant dans ses actes envers son prochain.

2. Contrairement à ce que certains de ses opposants pourraient dire, la peine de mort met en valeur le grand prix que Dieu attache à la vie humaine. Dans notre société ou le sens du sacré a disparu, une telle logique paraît à contre-courant. Dieu considère cependant que certains crimes sont si abominables que leurs auteurs ne méritent plus de poursuivre leurs vies ici-bas.

Nous avons vu ici le fondement juridique de la peine de mort. Pour autant la pensée biblique sur le sujet ne s’arrête pas là. Nous verrons la prochaine fois, à le lumière de la venue de Jésus, quels éclairages nouveaux elle apporte sur le sujet !

samedi 17 septembre 2011

ISCH2 : L'homme qui voulait sauver l'humanité !

Un nouveau livre !

Il vient juste de paraître à la Maison de la Bible !

Entrez dans l'intrigue qui se joue derrière l'histoire de l'humanité et découvrez-y le personnage central !

Un récit métaphorique d'une actualité permanente...

Un monde de brouillard où tout est gris... Et ses habitants qui semblent s'en satisfaire! Comment est-ce possible? Il faut reprendre l'histoire au tout début pour le savoir. Découvrir un magnifique jardin dont le propriétaire a dû interdire l'accès, parce que ses occupants ont prêté l'oreille aux mauvais discours. Découvrir le plan mis en oeuvre par ce propriétaire pour renouer la relation. Et si cette histoire était un peu la nôtre, celle d’une humanité en quête de sens? - 104 pages






A lire et faire lire sans plus tarder....

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samedi 10 septembre 2011

La théorie du genre

Genre tordu, on fait pas mieux !

On pensait avoir tout vu ! Manifestement, ce n’est pas le cas ! Après les pressions permanentes dont le bon peuple est l’objet pour considérer l’homosexualité et l’hétérosexualité comme des sexualités aussi normatives l’une que l’autre, un degré nouveau est franchi dans la stupidité. Paraîtrait-il, monsieur, madame, que, malgré le sexe dont la nature vous a pourvu dès la naissance, qu’il ne vous est pas obligé d’être un homme ou une femme. C’est la théorie du genre, ce genre de théorie si fumeuse que celui qui l’a pondu, en 1970, a dû se dire : « Je pense que personne ne sera assez fou pour croire cela ! »

Eh bien si ! 41 ans après, la théorie fait l’objet des matières officielles à enseigner pour les élèves de 1ère. S’il en fallait un, voici un fait qui nous donne une idée de la perte de bon sens, dont l’enterrement a eu lieu depuis des décennies, dont notre société éclairée souffre. Car, après tout, pourquoi s’arrêter à l’organe purement sexuel ? Pourquoi ne pas dire aux 70 000 milliards de cellules sexués de notre corps que l’écriture génétique qui les compose n’est pas déterminante ? Pourquoi ne pas dire à l’utérus que, certes, il a été placé là pour réceptionner la vie en formation, mais que, après tout, si elle s’en persuade, la femme a des testicules.

Bon, je plaisante bien sûr ! Qui serait assez idiot pour défendre scientifiquement une telle théorie ? Remarquez : depuis que l’on nous bassine que notre existence est le fruit du pur hasard et de l’évolution, rien n’est étonnant. Puisque rien n’est écrit d’avance, pourquoi notre identité sexuelle le serait-elle ? L'état de notre société me rappelle le constat et les paroles anciennes de Paul, un apôtre du Christ : « Refusant de connaître Dieu et de le glorifier, les hommes se sont égarés dans des raisonnements futiles, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se prétendant sages, ils sont devenus fous ! »

Genre théorie, on fait pas plus fumeux !

Voyons donc le gentil menu que nous ont concocté, avec l’aval du ministre, les manuels scientifiques version 2011, sur le sujet. Le titre à lui seul de la leçon est évocateur : Devenir homme ou femme. Avec un tel titre, on pourrait se dire : « Chouette ! Enfin un manuel qui va dire à nos jeunes comment être un vrai homme, une vraie femme dans ce monde ! » Penses-tu ! c’est tout l’inverse. Au lieu de repères et de défis valorisants, c’est tout l’inverse ! C’est le royaume de l’ambigu, du flou. « T’es pas bien dans ta peau ? C’est parce que tu ne sais pas qui t’es ! Tes parents, la société, la religion disent que t’es un mâle ! Mais t’es en fait une femelle déguisée en mâle ! Ecoute-toi : ne le sens tu pas ? » Si, avec cela, on compte construire la société de demain, bon courage !

Le titre donné, l’ensemble du chapitre vise à présenter la différenciation sexuelle comme une construction qui se ferait par étapes successives. Vous savez, c’est comme la cellule primitive qui devient têtard, puis amphibien et finit par donner un homo sapiens… « Oui, je vous le déclare, moi le grand professeur de science dont la discipline s’appuie uniquement sur l’observation des faits démontrables : l’identité sexuelle, c’est-à-dire le genre (masculin ou féminin) dans lequel nous sommes socialement reconnus, ne dépend pas uniquement du sexe phénotypique (caractérisé) à la naissance ! Et pour preuve j’en veux de nombreuses exceptions, par exemple des hommes à utérus… »Dites-moi, monsieur le grand scientifique, depuis quand les anomalies deviennent-elles la norme ? Si toutes les anomalies le devenaient, à quoi ressemblerions-nous ? ? ? ?

Il ne faut pas longtemps pour chercher qui sont les intéressés derrière la théorie enseignée ! Des photos généreuses de manifestations de transsexuels à Paris, de gay-pride ou de marches contre les discriminations agrémentent les articles. Aux armes, lycéens ! Vous qui êtes jeunes, indignez-vous ! Signifiez clairement que vous refusez l’endoctrinement massif qu’on vous sert ici sous le beau nom de « Sciences de la vie ! »

Genre courage, il en faut !

Je ne suis pas, heureusement, le seul à crier mon désaccord. La semaine dernière, 80 députés ont fait savoir au ministre leur indignation. Ouf ! Il reste encore quelques gens intelligents parmi les élites ! Coup de chapeau particulier à Christine Boutin qui a déclaré sur Europe 1 : "Il est impensable que ce qui ne représente qu’une option philosophique parmi tant d’autres soit présentée à des adolescents comme une explication scientifique : cela les incite à adhérer à une vision de l’homme et de sa sexualité qui non seulement est profondément contestable, mais qu’il ne relève pas du rôle de l’Education nationale d’inculquer", fait valoir l'ex-ministre du Logement. "Je n’accepte pas que les parents soient ainsi dépossédés de leur rôle d’éducateurs : c’est à eux qu’il revient de prendre en charge l’éducation affective et sexuelle de leurs enfants. L’Etat n’a pas le droit de s’attribuer ce rôle et de s’immiscer ainsi dans la formation de la conscience des jeunes". Les élections approchent : bonne occasion de signifier dans les urnes notre position !

Je termine mon article ici ! Genre sujet, j’aurais préféré mieux. Je vous donne rendez-vous dans dix ans… ou peut-être moins… Paraît qu’il y a une théorie qui dit qu’on n’est pas des êtres humains, enfin qu’on a le choix entre être homme ou animal… Cela dépend en fait du conditionnement… M’étonne pas que, parlant du dernier règne qui prévaudra dans l’humanité, la Bible l’appelle le règne de la Bête…

P.S : La science invalite la théorie du genre : http://www.libertepolitique.com/liberte-deducation/7000-la-science-invalide-la-theorie-du-gender


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samedi 3 septembre 2011

La parabole du crayon

La parabole du crayon

Au commencement, le fabricant de crayons parla au crayon et dit :

- Il y a 5 choses que tu dois savoir avant que je ne t'envoie dans le monde. Souviens-toi en toujours et tu deviendras le meilleur crayon qui puisse exister.

1. Tu pourras faire de grandes choses, mais à la condition de te laisser guider par la main.

2. De temps en temps, tu devras supporter un douloureux aiguisage, mais il est nécessaire si tu veux devenir un meilleur crayon.

3. Tu auras l'habilité de corriger toutes les erreurs que tu peux faire.

4. La partie la plus importante de toi sera toujours en ton intérieur.

5. Indépendamment des conditions, tu devras continuer à écrire, en laissant toujours un signe clair et lisible, même si la situation est difficile.

Le crayon écouta, promit de se souvenir et entra dans la boîte en comprenant pleinement les motivations de son fabricant.

Maintenant...

Mets-toi à la place du crayon. N'oublie jamais les 5 règles et tu deviendras toi aussi une meilleure personne.

1. Tu pourras faire de grandes choses, mais seulement à la condition de permettre à Dieu de te tenir par la main.

2. De temps en temps, tu subiras un douloureux aiguisage en traversant divers problèmes, mais ça te servira à devenir une personne plus forte. Tu permettras aussi à d'autres personnes d'accéder aux nombreux dons que tu possèdes.

3. Tu seras en mesure de corriger ou de vaincre les erreurs que tu peux faire.

4. La partie la plus importante de toi sera toujours ton intérieur.

5. Quels que soient les endroits où tu marches, tu devras laisser ton signe. Peu importe la situation, tu devras continuer à servir Dieu.

Nous ressemblons tous à un crayon...

Nous sommes créés pour un but spécial et unique.

samedi 27 août 2011

Buffet à volonté

Une parole validée

Lorsqu’il ouvrit le coffre-fort de son établissement, le responsable d’un banque indienne n’en revint pas. Les 156 ooo euros qui y étaient avaient disparu. Difficile pourtant de poursuivre les coupables : une armée de termites qui s’étaient introduites dans le bâtiment vétuste. A une syllabe près (termites au lieu de mites), la parole de Jésus s’est accomplie : Ne vous amassez pas des richesses sur la terre où elles ont à la merci de la rouille, des mites qui rongent ou des cambrioleurs qui percent les murs et dérobent : Matthieu 6,19.

Peu d’entre nous auront à vivre une telle mésaventure. Il se peut cependant que dans notre monde, secoué par graves crises économiques, notre richesse d’hier ne vaille plus rien demain. Les perspectives d’avenir sont sombres. Plus que jamais, le conseil de Jésus paraît d’actualité.

Nombreux sont ceux qui estiment une ruine globale improbable. En France, « l’Etat providence » pourvoit à tout ! Et pourtant ! Plus que jamais, il me semble urgent de ne pas placer son capital vie et sa raison d’être au crochet de l’argent. L’argent est utile, mais il représente une sécurité trompeuse, illusoire. Jésus ajoute à la parole citée ci-dessus que le plus important n’est pas dans les trésors que l’on possède sur cette terre, mais dans ceux que l’on amasse au ciel. Bien pauvre est celui qui se présente à la porte de l’éternité avec ses seuls biens matériels. Riche, par contre, est celui qui, dans le cœur possède l’assurance du pardon de Dieu et l’espérance de la vie éternelle. Quel est votre trésor le plus précieux ?


samedi 20 août 2011

Dernières volontés

Dernières volontés d'Alexandre le Grand

Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux, et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences:

1 - Que son cercueil soit transporté à bras d'homme par les meilleurs médecins de l'époque.

2 - Que les trésors qu'il avait acquis (argent, or, pierres précieuses...) soient dispersés tout le long du chemin jusqu'à sa tombe.

3 - Que ses mains restent à l'air libre, se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.

L'un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites, demanda à Alexandre quelles en étaient les raisons.

Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :

1 - Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que, face à la mort, ils n'ont pas le pouvoir de guérir.

2 - Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas...

3 - Je veux que mes mains se balancent au vent pour que les gens puissent voir que, les mains vides nous arrivons dans ce monde, et les mains vides, nous en repartons quand s'épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous: LE TEMPS.

Textes bibliques

Les dernières volontés d'Alexandre le Grand sont en phase avec la sagesse biblique au sujet de la condition humaine : Exemples :

1. Se voyant dépouillé de tout de façon brutale, Job réagit à l'épreuve qui l'atteind par les paroles suivantes : Nu je suis sorti du ventre de ma mère et nu j'y retournerai. Le Seigneur a donné, le Seigneur a ôté ; que le nom du Seigneur soit béni ! Job 1,21.

2. Parole de Jésus à ses disciples : Gardez–vous avec soin de toute avarice ; car la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fût–il dans l’abondance : Luc 12,15.

3. Vous  ne savez pas ce que votre vie sera demain ! Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît : parole de l'apôtre Jacques : Jacques 4,14

4. Prière de Moïse : Enseigne–nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse : Psaume 90,12.

Oui, que servirait–il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? 




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samedi 13 août 2011

Pâle imitation

Il a marché deux secondes sur l'eau !

Le surfeur polonais Maciek Kozierski avait un rêve : celui de marcher sur la mer. Equipé d’un kitesurf, il se rendit en Israël, sur la mer de Galilée, là même où Jésus avait réalisé cet exploit. Au bout de quatre jours d’efforts et de souffrances et plus de cinquante essais, il y parvint. Lancé à vive allure, il lâcha l’aile de son engin, puis sauta de la planche pour finir par courir quelques secondes sur l’eau.

Quelle différence avec le récit biblique ! Jésus n’eut besoin d’aucun moyen de propulsion pour se tenir sur les flots. Jésus ne courut pas, mais il marcha. De plus alors que Maciek avait besoin d’une eau calme, le récit biblique précise qu’un vent fort soufflait le jour où Jésus accomplit ce prodige.

La pâle imitation de Jésus par le surfeur polonais est un témoignage éloquent du gouffre qui sépare les plus grands exploits des hommes de ceux accomplis par le Fils de Dieu. La médecine, la science, les connaissances ont beau évolué à grands pas : ce que Jésus a fait reste au-dessus de tout et de tous. Quelles que soient les tentatives d’imitation de Jésus que l’on peut trouver dans le monde, il est un domaine dans lequel nul ne pourra jamais l’égaler : sa sainteté. Jésus était sans défaut, sans faute, sans péché. N’est pas Fils de Dieu qui veut !


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samedi 6 août 2011

Un rêve salvateur

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Le rêve de Djamila

Dieu n’est pas limité pour se faire connaître. Il aime aussi utiliser les moyens les plus faibles. C’est ainsi qu’il a choisi la petite Djamila dont la maman venait de mourir. Une nuit, alors que Djamila dormait, elle fit un rêve étrange. Sa mère lui apparut et lui dit de se rendre avec toute sa famille à un lieu précis. « Vous y trouverez un passeport pour le ciel ! » affirma-t-elle.

Inutile de dire que Djamila fut très troublée à son réveil. Trop d’émotions se bousculaient dans son coeur et elle courut vers son père pour tout lui raconter. Un rêve comprenant tant de détails et une adresse si précise n’arrivant pas si souvent, toute la famille décida de s’y rendre. C’est ainsi qu’un beau matin, un pasteur demeurant en Asie centrale eut la surprise de trouver devant sa porte 11 personnes qui lui demandèrent le fameux « passeport pour le ciel ».

« C’est en entendant le récit du rêve de la petite que j’ai compris que Dieu se trouvait derrière toute cette histoire » se souvient le pasteur, dont nous tairons le nom pour des raisons de sécurité. Cet homme d’église révéla alors aux membres de la famille de Djamila une chose qu’ils ignoraient : « Votre mère était chrétienne. Elle ne vous l’a jamais dit car elle pensait que c’était trop risqué. Mais apparemment, Dieu s’est chargé lui-même de vous conduire ici pour entendre parler de Jésus. »

Le père et le reste de la famille, très touchés, ont voulu en apprendre davantage sur Jésus et se sont convertis. « Nous étions vraiment émerveillés de voir comment Dieu s’est servi d’un rêve pour que toute une famille découvre Jésus » conclut le pasteur.

Source: Portes Ouvertes

samedi 30 juillet 2011

Etre quelqu'un

Etre quelqu’un

On a tous besoin d’être quelqu’un. Créé avec, d’une part, une conscience de soi et celle de faire partie d’un ensemble, il n’y a aucune vanité à cela. Le désir d’être quelqu’un vient de la nécessité d’avoir une identité. D’où la souffrance de ceux qui ne savent pas d’où ils viennent, qui sont orphelins ou ont été abandonnés.

A peine sommes-nous venus au monde que le combat pour être quelqu’un commence. Très tôt, le nourrisson veut compter. Il fait tout pour qu’on le considère en tant que personne, dans ses besoins. Avec la fratrie, le besoin d’être quelqu’un s’accentue. L’enfant se met alors à comparer. Qui est le privilégié ? Sur quoi repose l’estime des parents ? Quelle est sa place dans la famille ? Très tôt, sur la base des réponses qu’il se fera, se fonderont l’image et l’estime qu’il a de lui-même.

Les paramètres

Différents paramètres forgent l’opinion que l’on a de soi. Si l’attente, dite ou non-dite, de l’entourage est première, il y a, avec le temps, aussi notre propre ambition. Chacun, disait Blaise Pascal, cherche à avoir des admirateurs, des gens qui font l’éloge de ce que nous sommes. Le fait qu’il y ait un fort décalage entre ce que nous souhaiterions être aux yeux des autres (ou ce qu’ils attendent que nous soyons), et ce que nous sommes, va profondément marquer l’image que nous aurons de nous-mêmes. Plus nous serons réalistes avec nous-mêmes, mieux nous assumerons la réalité de notre identité. Il n’y a rien de pire, de plus ravageur pour la personnalité, que d’être dans le déni de soi ou la mésestime permanente de soi.

Plusieurs éléments psychologiques favorisent une image de soi saine. Contrairement à l’habitude, je pense qu’il est préférable d’utiliser l’adjectif saine plutôt que celui de bonne. Une bonne image de soi suppose une satisfaction de ce que l’on est. Une saine image de soi approche davantage le réalisme et l’objectivité.

Le premier élément est sans nul doute l’amour inconditionnel. L’amour inconditionnel est le fait de signifier à l’autre que notre attitude avec lui n’est pas dépendante des aspects les plus déficients de sa personne. L’enfant a besoin de le savoir, l’adulte, le mari, l’épouse aussi. Le second élément est, à mes yeux, la vérité. Etre vrai, c’est avoir le courage de confronter l’autre à ce qui n’est pas juste, correct, qui porte la marque de l’égoïsme, de l’intérêt dans sa vie. Nous avons besoin d’être aimés, mais aussi d’entendre ce qui est vrai sur nous-mêmes pour être lucide sur ce que nous sommes. Vérité et amour ne s’excluent pas. ils doivent au contraire se combiner. La vérité doit être dite dans l’amour, et l’amour doit obliger à la vérité. Beaucoup d’autres facteurs, derrière ceux-ci, influencent l’opinion que chacun se forge de lui-même : la reconnaissance ou son absence, l’acceptation de ses propres limites, la perception de ses forces, de ce pour quoi nous sommes fait, les réussites, les échecs…

Identité et foi

Si beaucoup luttent avec la question de leur identité, au point parfois de préférer la mort à la vie pour n’avoir pas trouvé la réponse, la foi en Dieu est d’un apport considérable au sujet. Trois affirmations bibliques sont des éléments structurants incomparables ce qui forge l’identité.

1. le concept de la création

Il est le premier élément vital et déterminant quant à la question du « qui suis-je ? » Le seul fait de savoir que mon existence est due au dessein bienveillant d’un Créateur élimine d’emblée un bon nombre d’angoisses existentielles. Privés de ce point de départ, nous sommes livrés aux incertitudes que partage Pascal :

« Je ne sais qui m’a mis au monde, ni ce que c’est que le monde, ni que moi-même ; je suis dans une ignorance terrible de toutes choses ; je ne sais ce que c’est que mon corps, que mes sens, que mon âme et cette partie même de moi qui pense ce que je dis, qui fait réflexion sur tout et sur elle-même, et ne se connaît non plus que le reste.

Je vois ces effroyables espaces de l’univers qui m’enferment, et je me trouve attaché à un coin de cette vaste étendue, sans que je sache pourquoi je suis plutôt placé en ce lieu qu’en un autre, ni pourquoi ce peu de temps qui m’est donné à vivre m’est assigné à ce point plutôt qu’à un autre de toute l’éternité qui m’a précédé et de toute celle qui me suit. Je ne vois que des infinités de toutes parts, qui m’enferment comme un atome et comme une ombre qui ne dure qu’un instant sans retour. Tout ce que je connais est que je dois mourir mais ce que j’ignore le plus est cette mort même que je ne saurais éviter.

Comme je ne sais d’où je viens, aussi je ne sais où je vais ; et je sais seulement qu’en sortant de ce monde je tombe pour jamais ou dans le néant, ou dans les mains d’un Dieu irrité, sans savoir à laquelle de ces deux conditions je dois être éternellement en partage. Voilà mon état, plein de faiblesse et d’incertitude. Et de tout cela, je conclus que je dois donc passer tous les jours de ma vie sans songer à chercher ce qui doit m’arriver ! »

Pas étonnant, au vu de l’incrédulité massive dont font preuve nos contemporains à l’égard de Dieu, que l’absurdité domine la pensée de notre jeunesse et de la société en général ! Déconnectée de Dieu, la question « qui suis-je ? » reste sans réponse !

2. le concept du péché

La Bible dit que nous sommes tous pécheurs. Après le fait d’être créé à l’image de Dieu, c’est le second élément par lequel elle définit notre identité. Etre pécheur signifie qu’il y en nous un principe de corruption tel que tous nos efforts pour essayer d’être les personnes parfaites que nous aimerions être sont voués à la faillite. Il y a en chacun de nous des éléments détraqués. Que nous le voulions ou non ! La convoitise et l’orgueil dominent notre esprit. Tout tourne essentiellement autour de nous-mêmes, notre satisfaction, notre gloire personnelle. Notre Moi est le centre de notre univers.

Il y a dans le monde ceux qui réussissent et qui sont enviés des autres, et ceux qui ne réussissent pas. Les premiers font semblant d’être heureux, les seconds sont tristes de ne pas pouvoir faire semblant. Il y a enfin tous ceux, en grand nombre, qui souffrent seuls dans leur coin, les blessés de la vie qui n’ont pour nourriture que leur amertume. Tous quelque part vivent avec leur propre Moi au centre, trop envahissant pour être ignoré, trop petit pour les combler.

Le concept du péché est sans nul doute l’aspect de notre identité le plus difficile à admettre. Nous reconnaissons certes des « défauts » ou « des mauvais côtés ». Mais admettre que notre état est irrémédiable, que tout en nous est bon à refaire, à réformer, à reconfigurer nous semble aller au-delà de la réalité. Il est cependant nécessaire d’en être convaincu pour que le 3ème concept, fondateur de notre identité, brille de tous ses feux.

3. le concept de la rédemption

Le concept de la rédemption nous dit que, bien que nous connaissant comme pécheurs, le Dieu Créateur nous aime tant qu’Il a lui-même mis en œuvre un moyen nous permettant d’être racheté. Parce qu’il a comme ambition que nous soyons ses fils et ses filles, Dieu a envoyé dans ce monde Son propre Fils, Jésus-Christ, pour ôter la condamnation qui pèse sur nos vies. Jésus-Christ est l’élément déterminant de la juste compréhension de notre identité. En comprenant qui Il est, nous comprenons à quel point nous sommes aimés. En le voyant mourir pour nous, nous saisissons à quel point le péché, cette nature mauvaise qui nous habite, est exécrable. Impossible à quiconque d’entrer dans le projet de Dieu avec une telle nature.

La résurrection affirme que Jésus a pleinement accompli notre rédemption. La justice de Dieu est satisfaite. Le péché a été expié, ôté. Le pardon et la réconciliation avec Dieu sont offerts gratuitement à tous. Il suffit désormais de les vouloir pour soi. Etant réconcilié avec Dieu, le problème de notre identité est résolu. Nous sommes quelqu’un pour Quelqu’un, et cela pour toujours. Le rejet, la maladie, la mort peuvent croiser notre route. Ils n’ôtent en rien le prix que nous avons aux yeux de Dieu, prix qui est celui du don de Jésus-Christ, Son Fils. Par lui, amour et vérité se sont rencontrés. Amour inconditionnel et vérité toute nue. Dignes d’être haïs, nous sommes aimés au plus haut point !

Qui sommes-nous ? Descartes disait pour y répondre : Je pense, donc je suis. Le chrétien, quant à lui, dit : Il m’aime, donc je suis ! Pouvez-vous le dire aussi ?